L’album « Jetlagger » est disponible via (Big Legal Mess / Fat Possum / The Orchad)
Découvrez le nouveau clip « Jetlagger » :
« Bette Smith, c’est un peu la fille cachée de Tina Turner et Etta james » Alex Jaffray / telematin – France 2
“An incredible debut from the next big-voiced soul sensation out of Brooklyn.” – Mojo –
« A rugged, chugging southern soul record… Like Betty Davis or Betty Wright before her, she’s imbues tracks with shingly, sawtoothed texture, capable of breaking off a high note with a throaty cry or scraping so low and wide that she threatens to put her bass player out of work. » – Billboard –
Enregistré dans le Mississippi avec le producteur Jimbo Mathus (qui joue sur tous les albums de Valerie June à Elvis Costello) cet opus reconnecte Bette Smith aux racines Deep Roots du gospel, de la soul et du blues, racines avec lesquelles elle a grandi à New York.
« Jetlagger » est la concrétisation d’une promesse faite à son jeune frère disparu. En sa mémoire, Bette porte la couleur jaune sur scène.
Cet album propose des reprises (Isaac Hayes, Staples Singers…) de classiques et de titres originaux composés pour elle. A noter que un de ces titres fut écrit par Ray Charles, grand fan de la voix de la demoiselle.
Les cuivres de Marc Franklin (Robert Cray et Lucero) et Kirk Smothers (Don Bryant, Melissa Etheridge, Cyndi Lauper) complètent magnifiquement cet opus qui fut enregistré « live en studio ».
« Jetlagger » fait suite à un 1er EP sorti en 2016 qui lui valu de très belles critiques comme celle de Bitch magazine qui la compare à Laureen Hill ou Erikah Badu. Heritière de Big Mama Thorton et de Koko Taylor, Bette Smith n’a rien à envier à ses illustres aînées.
A découvrir d’urgence !



La tournée Européenne de High On Fire commence aujourd’hui en Suisse, avant de passer par la France comme suit :


Les 11 titres de cette galette sont la preuve que le quatuor Wallsall (banlieue de Birmingham) possède toutes les qualités pour rivaliser avec la crème de la nouvelle scène hard rock internationale. Cela faisait longtemps qu’un groupe anglais n’avait pas sonné ainsi. A la fois musclées et mélodiques chaque composition semble avoir été conçue pour être interprétée dans des stades. Les riffs sont puissants et les refrains à même de pouvoir séduire un large public. Après la Grande Bretagne, Stone Broken est désormais paré pour partir à la conquête de l’Europe et de la France !


Lucifer
Le groupe de métal progressif 

Le backdrop aux couleurs de l’album « The Age of Absurdity » sorti en janvier annonce l’arrivée de Phil Campbell et de ses Bastards Sons, qui envoie d’entrée de jeu un extrait de cet opus avec le brûlot « Big Mouth ». Rien de tel pour se mettre dans l’ambiance d’un set résolument tourné vers le rock’n Roll, mais comment pouvait il en être autrement, quand on sait que notre guitar hero du jour a officié dans la bande à Lemmy pendant 32 ans !
La folie s’empare tout naturellement de la fosse lorsque les titres de Motörhead vont être envoyés tout en puissance. Comment pourrait-il en être autrement avec un « Born to Raise Hell » qui dévaste tout sur son passage, ou encore avec l’enchainement « Deaf Forever », « Rock Out » suivi du tonitruant « Cradle To The Grave » ! C’est un vrai plaisir d’entendre ces titres retrouver une seconde vie, avec le toucher remarquable de ce guitariste diablement efficace.







