Le nouvel album de Thomas Frank Hopper , intitulé « Wild Ones Never Die » srtira le 18 septembre 2026 via Thomas Frank Hopper – Rock Nation.
Thomas Frank Hopper s’impose aujourd’hui comme l’une des figures montantes du blues rock moderne belge. Auteur-compositeur, chanteur et musicien de lapsteel, il puise son inspiration chez Led Zeppelin, Ben Harper, John Butler, Jack White,The Black Keys ainsi que Rival Sons. Avec « Wild Ones Never Die », Thomas Frank Hopper signe un album surprenant, intense et impose sa marque de fabrique grâce à un univers singulier où le blues contemporain dialogue avec le rock alternatif. Ce nouvel opus confirme la maturité artistique d’un musicien en pleine évolution.
Avec « Bloodstone » (2021), Thomas pose les fondations de son projet avec un blues-rock moderne porté par le lapsteel et des riffs puissants. Salué pour son authenticité et son énergie, l’album attire rapidement l’attention des médias spécialisés et figure notamment parmi les sélections « Best of 2021 » de Classic 21. Plus ambitieux dans sa production et plus ouvert dans ses influences, « Paradize City » (2023) intègre des sonorités plus rock tout en conservant son ancrage blues. Le disque bénéficie d’un important soutien médiatique et est notamment remarqué par plusieurs médias internationaux.
Avec « Wild Ones Never Die », Thomas Frank Hopper franchit encore une nouvelle étape et confirme sa maturité artistique Plus affirmé dans son identité sonore et plus ouvert aux influences indie rock, ce troisième album conjugue intensité, mélodie et modernité sans renier ses racines. Cette dynamique se prolonge sur scène. En 2026, Thomas Frank Hopper est sélectionné pour ouvrir les Francofolies de Spa avant Razorlight et Sting, rejoignant ainsi l’affiche de l’un des plus grands festivals francophones d’Europe.
Tracklisting :
Ready to Thrive
Freak show
Six feet underground
Wild birds
Never lonely
Take me home
Jackie Brown
Open road
Idiocracy
Zippin Pippin
Après une prestation remarquée lors du RaimesFest 2024, Thomas revient en France pour quelques dates.
13.06 : Prishes – Prisches Open Air Festival 14.06 : St Vaast du Val – Manoir de Fumechon 03.09 : Barberaz – Brin de Zinc 04.09 : Montbéliard – Mon Baby Blues Festival 03.10 : La Pesse – Azimut Festival
Découvrez un extrait de l’album « Wild Ones Never Die » avec la vidéo de « Freak Show » :
Tarja dévoile aujourd’hui, le 12 juin 2026, son tout nouvel album metal, « Frisson Noir », via earMUSIC.
Il s’agit du disque le plus lourd de sa carrière et d’une déclaration puissante d’identité, de force et d’appartenance. Après des années passées à explorer différents paysages musicaux, Tarja affirme désormais pleinement sa place : le metal.
Les premiers extraits de « Frisson Noir » avaient déjà annoncé l’ouverture d’un nouveau chapitre. Avec « At Sea », elle a introduit l’univers de l’album à travers une fresque épique de dix minutes, portée par une profondeur cinématographique, une forte charge émotionnelle et une intensité dramatique saisissante. Elle a ensuite poussé l’obscurité encore plus loin avec « I Don’t Care », en collaboration avec Dani Filth, dans ce qui s’impose comme l’une des collaborations metal marquantes de l’année.
« The Trace Outlives » a ensuite conduit les fans à son sommet émotionnel et a donné le ton définitif avant la sortie de l’album. À leur parution, ces trois singles ont été élus « titre de la semaine » par les lecteurs de « Classic Rock ».
« Frisson Noir » reflète le dialogue permanent de Tarja entre orchestration cinématographique, héritage classique et puissance du metal contemporain. L’album navigue entre passages intimistes au piano, textures orchestrales dramatiques et moments portés par des guitares percutantes. Les fans peuvent également découvrir « Frisson Noir » en exclusivité sur Apple Music en Dolby Atmos.
« La meilleure collection de chansons qu’elle ait jamais enregistrée » – Metal Hammer
« Tarja au sommet de son art ! » – Rock Hard
« Tarja fait ce qu’elle sait faire de mieux » – Powerplay
« L’album de Tarja le plus heavy et le plus sombre à ce jour » – Fireworks
L’album met pleinement en valeur la voix singulière de Tarja, qui oscille avec fluidité entre une expression émotionnelle fragile et une puissance lyrique d’inspiration opératique. Les arrangements orchestraux, les chœurs et les couches instrumentales créent un univers cinématographique, entre ombre et lumière, explorant des thématiques telles que la peur, la beauté, la résilience, la transformation, l’identité, la confiance et la persévérance.
Sur 10 titres, Tarja délivre intensité, émotion et force, entourée de plusieurs invités spéciaux : Dani Filth (Cradle of Filth), Apocalyptica, Marko Hietala (ex-Nightwish) et Chad Smith (Red Hot Chili Peppers). Mixé par le producteur nommé aux « Grammy » Neal Avron (Linkin Park, Skillet, Disturbed), l’album associe une production moderne et percutante aux éléments dramatiques et émotionnels qui définissent l’identité metal reconnaissable entre toutes de Tarja.
L’album est disponible en CD Digipak, en double vinyle noir gatefold et en édition limitée double vinyle violet gatefold. Des formats exclusifs supplémentaires incluent des éditions signées ainsi qu’un coffret collector strictement limité. Le premier pressage de tous les formats est doté d’une finition premium avec dorure cuivre et logo embossé.
À la suite de la sortie de l’album, Tarja se lancera dans l’International Frisson Live Tour 2026, dont le coup d’envoi sera donné le 30 septembre 2026 à Berlin.
Nightmare sera en concert mercredi 17 juin 2026 aux Arènes de Nîmes, en première partie de Sabaton et Bloodywood. Nightmare montera sur scène à 20h00.
En 2011, Nightmare était en tournée européenne en première partie de Sabaton… 15 ans plus tard, le groupe est de retour en première partie de Sabaton, mais cette fois aux Arènes de Nîmes pour le premier concert de sa reformation historique avec le line-up de 2011 : Jo Amore (chant), Franck Milleliri (guitare), JC Lefèvre (guitare), Yves Campion (basse) et David Amore (batterie)…
Le nouvel album de Thom & The Tone Masters, intitulé « Time Will Heal You – session 1 », sortira le 18 septembre 2026 via Hirch Thomas – Inouie Distrbution.
À la croisée du blues, du jazz et de la narration sonore, Thomas Hirsch et ses musiciens poursuivent leur quête d’un langage musical sans paroles mais riche de sens. Entre piano Rhodes, trompette émotive et groove subtil, leur son mêle émotion brute et raffinement. Une œuvre pour ceux qui écoutent au-delà du son, entre tension et tendresse, silence et intensité. Avec ce nouvel opus intitulé « Time Will Heal You », Thomas Hirsch et ses Tone Masters confirment leur singularité : un blues instrumental, narratif, cinématographique, où chaque morceau est une histoire. Loin des formats standardisés, leur projet s’inscrit dans la tradition du jazz-blues émotionnel, fait pour ceux qui écoutent avec l’âme autant qu’avec les oreilles. Une musique à la fois érudite et instinctive, entre maîtrise technique et sincérité brute. A mi chemin entre swing blues et jazz west-coast, le jeu de Thomas Hirsch sous l’influence de Duke Robillard et Jimmie Vaughan trouve un parfait équilibre avec d’autres guitaristes qui l’inspirent tels que John Scofield et Kenny Burrell. Après une pause et une phase d’introspection, il revient sur la scène avec une envie plus forte que jamais : rendre les instruments vivants afin qu’ils racontent des histoires, son histoire. Pour vous faire vivre cette expérience, il s’entoure de pointures dans leurs domaines, qui ont su capter l’essence de chaque titre et les enrichir.
« J’ai décidé de travailler en sessions d’enregistrement, en épisodes et de développer la composition, la première session ou épisode s’appellera « Time Will Heal You » : il faut savoir être patient et prendre son temps pour que les choses se fassent et aller mieux, c’est un peu une histoire de résilience (même si ce terme est un peu mis à toutes les sauces en ce moment) c’est un peu le message… » Thomas Hirch
Musiciens :
Thomas Hirsch – guitare
Bertrand Couloume – contrebasse
Simon Boyer – batterie
Olivier Cantrelle – claviers
Julien Silvand – trompette
Laurent Meyer – saxophone
En concert :
15 Septembre 2026 : Jazz En Nord Festival @ Marcq-en-Baroeul
04 Octobre 2026 : Théatre du Blanc Mesnil @ Le Blanc Mesnil
26 + 27 Novembre 2026 : Le Caveau de la Huchette @ Paris
Emmanuel Bex en solo donnera un concert vendredi 12 juin 2026 à 19h00 au « studio Sextan » de Malakoff (92)
Après « Eddy m’a dit » en 2025 et sa récente création – « Une Fantaisie Allemande » – composée spécialement pour le festival de Saint Denis et dont la création a rencontré un vif succès le 2 juin à la basilique de Saint Denis , Emmanuel Bex se fera entendre en solo le 12 juin . Dans le cadre intime du studio Sextan, une occasion spéciale d’entendre cet immense musicien dans une forme essentielle et exigeante qui manquait encore à son répertoire et qui fera surement l’objet d’un prochain album PeeWee.
Le parcours artistique d’Emmanuel Bex :
Emmanuel Bex a commencé sa carrière en 1978 lors de sa rencontre déterminante avec Eddy Louiss au festival Jazz à Uzeste. Cette expérience fondatrice a orienté définitivement le musicien vers l’orgue Hammond B3, instrument dont il est devenu l’un des virtuoses les plus reconnus en France. Il s’est imposé progressivement comme une figure incontournable du jazz français.
L’organiste a développé un style musical distinctif caractérisé par un groove puissant et un art du swing raffiné. Sa carrière a été marquée par de nombreuses collaborations prestigieuses et par son rôle de leader dans diverses formations. Il a su préserver l’essence du jazz traditionnel tout en s’étant ouvert aux influences contemporaines, confirmant son statut d’authentique dépositaire de cet art musical.
FFF revient avec le clip « SomeTimes« , la bande-son parfaite de l’été ! Ce titre P-Funk psychédélique est extrait de leur dernier album « U Scream », un opus plus chaud, plus dense et plus sauvage, véritable appel à la transe, à la sueur et à la reconquête.
Découvrez le clip « SomeTimes » :
En tournée 2026 :
07 juin 2026 : Normandie, France (Festival CSALP)
03 juillet 2026 : Anglet, France – Chambre d’Amour
01 août 2026 : Gignac, France (Eccausystème)
25 septembre 2026 : Montceau-les-Mines, France – L’Embarcadère (BAM Festival)
02 octobre 2026 : La Rochelle, France – La Sirène
07 octobre 2026 : Toulouse, France – Le Bikini
08 octobre 2026 : Cenon, France – Le Rocher de Palmer
16 octobre 2026 : Metz, France – La BAM
17 octobre 2026 : Strasbourg, France – La Laiterie
19 octobre 2026 : Troyes, France – Théâtre de Champagne
31 octobre 2026 : Châteaurenard, France – Salle de l’Étoile
05 novembre 2026 : Lille, France – Le Splendid
06 novembre 2026 : Cergy, France – Le Douze
07 novembre 2026 : Reims, France – La Cartonnerie
11 novembre 2026 : Paris, France – L’Olympia
18 novembre 2026 : Nîmes, France – Paloma
19 novembre 2026 : Aix-en-Provence, France – 6MIC
26 novembre 2026 : Cléon, France – La Traverse
27 novembre 2026 : Le Havre, France – Le Tetris
28 novembre 2026 : Caen, France – Le Cargo
09 décembre 2026 : Brest, France – La Carène
10 décembre 2026 : Rennes, France – Le MeM
11 décembre 2026 : Angers, France – Chabada
16 décembre 2026 : Grenoble, France – La Belle Électrique
17 décembre 2026 : Villeurbanne, France – Transbordeur
18 décembre 2026 : Audincourt, France – Le Moloco
19 décembre 2026 : Sedan, France – Centre Culturel MJC Calonne
Le Monsters Of Tribute Rock est un projet inspiré de l’évènement incontournable des 80’s, considéré comme le plus grand rassemblement dédié au Hard Rock, ayant lieu en Angleterre, à Donington Park. Le célèbre circuit automobile rassemblait ce qui se faisait de mieux en la matière, avec les têtes d’affiches telles que Scorpions, Van Halen, Guns N’ Roses, Kiss,AC/DC ou encore Iron Maiden. Transposer le Monsters Of Rock original en version tribute devenait alors une évidence, en associant les meilleurs représentants du genre sur une même affiche.
La 11ème édition de ce concept qui a vu le jour en 2018 ne déroge pas à la règle, avec Alice Cooper mis à l’honneur par The Coop, les hits de Scorpions interprétés par Crazy World, et Bloody Rosie qui rend hommage à la légende AC/DC.
Les tributes inspirés par le maître du Shock Rock ne sont pas légion, et c’est là que réside l’intérêt de se frotter au répertoire conséquent de cette icone qui a marqué son époque. Et dès que l’on aborde Alice Cooper, on pense tout de suite au show démesuré qui a fait sa réputation ! The Coop l’a bien compris, car le soin apporté aux tenues, associé à la scénographie, va nous plonger d’entrée de jeu dans cet univers théâtral. Le convaincant « Under My Wheels » donne le ton, et démontre une indéniable qualité musicale. Il faut dire que l’on a affaire à des musiciens expérimenté, avec le duo de guitaristes Dan et Cedrick, dont la complémentarité est remarquable dans cette alternance de riffs dévastateurs et de solos bien sentis. On se croirait revenu à la grande époque de Coverslave, où nos fines gâchettes officiaient ensemble lors de la mémorable tournée franco/belge avec Paul Di’anno en 2010 ! (Coverslave, Tribute Iron Maiden ndr). Mais s’il y a rôle essentiel qui capte toute l’attention c’est bien celui de frontman ! Tout repose sur lui pour transmettre cette atmosphère si particulière qui ressort de titres tels que « Welcome To My Nightmare » ou « Feed My Frankenstein », aussi bien sur le plan visuel que vocal. Et pour le coup, Sam a réussi le challenge de s’approprier le personnage, en s’imprégnant de chaque thème, aidé par les accessoires indispensables tels que la chaise électrique ou la camisole de force. Les changements de costume se succèdent, et les deux choristes ne sont pas en reste, renforçant la thématique de chaque morceau grâce à des chorégraphies bien senties. Les hymnes « Poison » et « School’s Out » seront accompagnés de pyrotechnies et d’explosions de ballons inondant la fosse de confettis, pour achever en beauté un set qui a tenu toutes ses promesses. Pour une première « grande scène », The Coop a démontré toute sa qualité à livrer une prestation aboutie, complètement dans l’esprit de l’artiste original, résultant d’un travail qui leur permettra de monter en puissance au fil des concerts.
The Coop – A Tribute To Alice Cooper’s Shows
Le Tribute Scorpions présent à Château-Thierry ce soir est différent de celui qui a officié lors des Monsters Of Tribute Rock en 2023, puisqu’il s’agit des belges de Crazy World. Et l’origine de ce groupe n’a rien du hasard, puisqu’elle a un lien très proche avec Rudy Lenners, L’emblématique batteur de Scorpions (les vrais !) qui a officié sur les albums cultes que sont « In Trance » et « Virgin Killer » (voir interview ICI).
Bien servis par un son qui valorise les compositions des venimeux germaniques, Crazy World fait preuve d’un professionnalisme aiguisé, démontrant une grande maitrise du répertoire. Musiciens aguerris, les tubes s’enchainent pour le plus grand plaisir du public, ravi de se retrouver plusieurs décennies en arrière, à vibrer aux sons de « Big City Night » ou encore « Blackout » ! La présence de 2 batteries sur la scène de « La Biscuiterie » peut surprendre, mais elle sera justifié dès l’arrivée de « l’invité spécial » Rudy Lenners, qui s’installera derrière le kit situé à gauche. L’attente est ainsi récompensée dès les premières notes d’un medley de ces 2 chefs d’œuvre sortis en 1975 et 1976, dont sont extraits les titres les plus emblématiques que sont « Picture Life » ou « In Trance » qui n’ont pas pris une ride ! Quel plaisir de vivre ces instants d’une rare intensité, même s’ils ont semblé beaucoup trop court. Il est vrai que l’on aurait pu espérer un peu plus qu’une petite dizaine de minutes pour faire le tour de 2 albums ! Le retour aux compositions majeures de la légende allemande va donner l’occasion à la foule de se faire entendre. Car « Wind of Changes » et le tube planétaire « Still Loving You » sont tellement incontournables qu’ils sont devenus associés à Scorpions au yeux du public le plus élargi. Mais chacun y aura trouvé son compte lors d’une bonne heure de set, au cours duquel Crazy Word a parfaitement rempli son contrat.
Rudy Lenners – Ex Scorpions
Après la participation de Bloody Rosie lors des « Monsters » de 2023 et 2024, restée dans toutes les mémoires, les hymnes d’AC/DC sont de retour pour la quatrième édition de ce concept désormais bien ancré dans la programmation de « La Biscuiterie ». Et une nouvelle fois, la salle affiche « complet » démontrant ainsi la fidélité des fans de la bande à Angus, mais également celle des habitués qui suivent Bloody Rosie depuis plusieurs années, convaincus d’assister à un show de qualité dans l’esprit des « live » de la fin des 70’s. L’intro de « Live Wire » va tout de suite donner le ton, dès les premiers accords de basse de David qui précèdent l’arrivée tonitruante de Cyrille. La clarté et l’impact sonore bien puissant délivré en façade, permet de retrouver ce relief « vintage » qui propulse la machine à hits, bien calée sur le groove de Taz, imperturbable dans la maîtrise diabolique du tempo. Seb se montre impérial sur les parties vocales de Bon Scott, mais n’est pas en reste dans le registre de Brian Johnson, même s’il donne l’impression de forcer davantage pour aller chercher les dernières intonations plus en profondeur. « Hells Bells », « Back In Black », « Highway To Hell », les titres défilent sans temps morts, et le public répond au doigt et à l’œil à chaque sollicitation. Et c’est justement sur un « Bad Boy Boogie » d’anthologie, que la foule va être mise à contribution par Cyrille, pour donner de la voix entre chaque note sortant de sa SG, lors d’un solo très inspiré. La fosse chauffée à blanc ne va pas s’en remettre ! Car après été galvanisée par le bain de foule du soliste, c’est de la dynamite qui arrive avec « TNT », enchainé avec « Thunderstruck », histoire de faire tomber la foudre sur « La Biscuiterie ». Le son des canons de « For Those About To Rock » ne va laisser que des cendres après un set court (1h15) mais d’une rare intensité. Une nouvelle fois, l’énergie et la précision d’interprétation de Bloody Rosie a mis tout le monde d’accord, en envoyant une set list ratissant toutes les époques, pour le plus grand plaisir des fans les plus exigeants, comme de ceux qui attendent les morceaux incontournables. Cette 11ème édition des Monsters Of Tribute Rock a tenu toutes ses promesses en terme de qualité musicale et de diversité de la programmation, comme le prouve ce nouveau sold out !
Je tiens à remercier Xavier, et toute l’équipe de « La Biscuiterie » pour l’organisation et l’accueil, sans oublier Underground Investigation et Powerlive Events pour leur précieux soutien à l’événement.
Mô’Ti Tëi sera en concert jeudi 4 juin 2026 à Paris « La Dame de Canton.
Le nouvel album, intitulé “Ant 1 : The Scam of the Mystical Cicadas”, est disponible depuis le 20 mars 2026 via ZRP-Kuroneko & Quartier Général P&C MTT Production 2026.
Après un premier album salué par la critique ”Well Dressed Exile: Second Humming” (2021) Mô’ti tëi revient avec “Ant 1 : The Scam of the Mystical Cicadas”, un disque charnière, plus sombre, plus dansant et plus affirmé. Ce nouvel opus révèle un artiste qui s’est forgé dans l’exigence et le doute, mais qui assume désormais pleinement sa voix, ses textes et sa vision. Ce deuxième album explore une intensité nouvelle : les textes se font plus profonds et plus graves, reflet d’une époque et d’un état d’esprit marqués par les fractures du monde autant que par les blessures intimes. Mais à cette noirceur répond un souffle rythmique puissant, où la guitare joue un rôle central et insuffle un groove irrésistible évoquant aussi bien les hymnes rock de Sting que la profondeur mélodique d’Eddie Vedder.
Avec « The Best Songs I Write », le single qui accompagne la sortie de son deuxième album « Ant1: The Scam of the Mystical Cicadas », Mô’ti tëi signe un titre à la fois intime et fédérateur.
Porté par une esthétique Folk Rock Circus, le morceau s’impose comme l’une des pièces centrales de l’album.
Entre émotion brute et énergie organique,« The Best Songs I Write »explore une idée simple mais universelle : les plus grandes chansons naissent souvent des rencontres qui nous bouleversent.
Hommage aux blessures comme aux amours, la chanson célèbre celles et ceux qui inspirent malgré eux. Dans ce titre lumineux et introspectif, Mô’ti tëi remercie autant les coups reçus que les élans du cœur.
Chaque expérience, heureuse ou douloureuse, devient une matière vivante pour l’écriture et finit par se transformer en chanson.
Dans un clip vidéo aux accents poétiques et fantomatiques, l’artiste Mô’ti tëi prolonge ce voyage émotionnel en images : entre lumière et ombre, douleur et résilience, le film incarne cette tension féconde qui nourrit tout auteur sincère. Avec « The Best Songs I Write », Mô’ti tëi signe une œuvre à la fois intime et universelle, où la gratitude se mêle à la lucidité, et où la musique devient le lieu où tout peut être transfiguré.
En tournée 2026 :
31 mai : Laillé @ Douzémois
4 Juin : Paris @ La Dame de Canton
16 Juin : Cintegabelle @ Les Terrasses de Picarrou