Yves, le chanteur de Thorgen nous a quitté.

Publié : 19 juillet 2018 par Alain B. dans Musique, News
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C’est avec une grande émotion et beaucoup de tristesse que nous avons appris le  décès du chanteur / claviériste du groupe Thorgen, Yves Dazin. Nous pensons particulièrement à ses amis et à sa famille, en leur transmettant toutes nos condoléances et beaucoup de courage pour faire face à cette épreuve.

Personnellement, ce sont d’excellent souvenirs d’amitié et photographiques qui resteront gravées dans ma mémoire, lors de nombreux concerts de Thorgen, mais aussi au cours d’une session inoubliable, réalisée au Festival Plein Air de Bethancourt En Vaux en 2016.

R.I.P. Yves

Fort de la fête de la veille, le camping semblait un peu plus calme, ou du moins mes voisins. Motivé par une seconde journée où j’attendais pas mal de groupe, je fus plus que surpris par le premier concert de la journée. Ce jour-là c’était Jean Jean qui ouvrait avec un Rock Indie instrumental vraiment agréable. Le trio français était déjà sur un petit nuage en traitant tous les campeurs et campeuses comme des ami(e)s ; « Coucou les campeurs ! ».Mais ce qui ramena pas mal de curieux fut l’étrange sac que tenait le chanteur qui était plein de viennoiseries gratuites, une attention qui plut à pas mal de personnes présentes à ce moment-là. Le groupe avait même pensé à ramener du merch qui fut très assailli après le concert et qui dura jusqu’au tout début du concert suivant du quatuor féminin Bad Cop Bad Cop.

Les punks américaines, déjà venues il y a deux ans (le festival était alors à Longchamps) étaient bien contentes de revenir. Un groupe tellement dynamique sur scène que des roadies ont dû bloquer la batterie avec des poids et que la bassiste, malgré une genouillère, ne pouvait s’empêcher de sauter partout. Un véritable contraste avec les deux guitaristes qui bougeaient peu. Chose amusante les trois guitaristes (j’inclue la bassiste) étaient chanteuses, nous assistions donc un peu à une tournante où chacune des chanteuses chantaient à tout de rôle. Leur album Warriors fêtait d’ailleurs leur un an ce jour-là. Mais ce qui surprit grandement la bande fut un rappel « Let’s go Bad Cop » (qui rappela un certain Let’s go Murphys) malgré la fin du set, c’est donc tout triste que le groupe commençait à remballer. Mais une fois qu’on leur confirma qu’elles avaient encore le temps d’en jouer une, le groupe se dépêcha de tout remettre en place pour placer leur dernière !

Il est vrai que la veille je n’avais pas commencé par la M2, je pus donc découvrir Nicole, de « ça Rock au Plessis », et le CM Facebook du Festival présenter le deuxième représentant des « Download Projects » : Wild Mighty Freaks (nom que Nicole écorcha beaucoup) ! Groupe local que j’avais pu voir à l’Empreinte de Savigny le Temple début juin. Malgré une setlist assez ressemblante le quatuor avait encore musclé son jeu pour coller à une telle scène. Le bug des samples lors de Virus était par exemple bien mieux joué. Qui d’ailleurs n’a jamais eu peur qu’en plein concert que ses samples le lâchent ? Le groupe jouant peu de temps après France – Australie, Crazy Joe le chanteur osa demander le score avant de conclure par un magnifique : « On s’en fout ! ». Il ne manqua d’ailleurs pas de se faire taquiner par le public sur son physique. En effet, un gars du premier rang arborait fièrement un « Send Nudes », CJ promit de montrer ses abdos si ce dernier le faisait ; et bien sûr il ne respecta pas sa promesse… Même en partant, il n’enleva qu’une de ses nombreuses couches de vêtement. Après, leur fusion a su convaincre de nouvelles personnes et surtout leurs petites chorégraphies toujours au top.

Mais le vrai concert d’aujourd’hui, l’événement de la journée, était sans doute la venue exceptionnelle des japonais de Crossfaith en France. La M1 était donc particulièrement pleine, malgré l’horaire très tôt du concert. Eh bien le groupe de Metalcore/Electro a bien sur faire danser les foules avec ses très nombreux pogos, circle pits, slams (dont celui du chanteur claviériste), jump et walls of death. En tout cas les interactions étaient nombreuses, l’ambiance était délirante et le public conquis.

Après cette violence, je me suis dirigé vers mes chouchous de Skinny Lister sur la Spitfire, qui était pas mal remplie pour la capacité qu’elle avait. Le groupe de Rock Celtique sut de suite installé une ambiance très festive et familiale. Un petit garçon ayant déjà slammé lors du précédent concert retenta l’expérience en douceur et dans la bonne humeur. Le groupe ne put s’empêcher de s’excuser de passer si peu en France et put constater le nombre de fans qu’ils avaient gagnés grâce à leur date avec les Dropkick Murphys ! D’ailleurs la bande, comme la dernière fois, donna une jarre en terre cuite frappée par la Listermania au public. Les plus assoiffés ne purent se retenir et certains jouèrent même des coudes et bousculèrent d’autres pour être sûr d’en boire le contenu.

Malheureusement pour moi j’ai dû écourter les 5 dernières minutes pour être sûr de choper une bonne place pour Tagada Jones, ce que je réussi pour mon plus grand plaisir. Mais le plus étonnant est que la scène était déjà pleine pendant les balances, où le public n’hésitait pas à chanter et à slammer comme le petit garçon de tout à l’heure et une jeune fille. Lorsque le concert commença la Warbird débordait littéralement de monde, la foule ne s’arrêtait jamais et une personne monta même sur les câbles tenant la bâche pour apercevoir quelque chose. Le concert était littéralement explosif, une vraie guerre où les slams pleuvaient (dont un en fauteuil), la sécurité dû même appeler des personnes en renfort. Comme quoi on a beau mettre des punks dans une petite scène ça reste quand même explosif. Bon le seul bémol du show fut la double pédale de la batterie qui fut reliée aux enceintes d’une manière horrible, cela couvrait tout le reste. Mais heureusement que leurs morceaux ne débordent pas de double-pédale car je pense que ça aurait bien râlé.

Continuant mon périple dans les petites scènes, je retournais à la Spitfire découvrir Nothing More. Une sorte de Metal Alternatif et de Rock électrique qui a déjà fait ses preuves vu que leur titre « War » fut nommé trois fois aux Grammy Awards. Un concert sympa, où le groupe s’amusa même de jouer à trois sur une basse posée sur une structure. Plusieurs fans avaient répondu à l’appel et se firent entendre tout du long.

Fort de ma précédente découverte je me suis dirigé vers la Warbird pour assister à un des rares concerts français de Thrice. La scène était là encore bien remplie, certes moins que pour les punks de tout à l’heure mais les fans avaient su profiter de l’occasion. Les américains officiant dans un mélange de Rock Atmosphérique et Metal Alternatif il eut pourtant pas mal de pogos, un Wall of Death et un circle pit. Comme quoi les fans étaient très heureux de les voir joués en France. D’ailleurs en parlant de fan, le guitariste de Nothing More assistait au concert depuis les backstages en chantant la plupart des morceaux.

Bon, vu que NOFX ne me tentait pas plus que ça, j’ai pu les admirer de loin en me reposant. Le groupe Punk jouait ainsi leur première date parisienne devant une M2 bien motivée. La scène arborait d’ailleurs un drapeau LGBT et le chanteur/bassiste était travesti, mais bon je ne me suis pas trop attardé donc je n’en connus pas la raison.

Mais l’explication de mon départ était le concert d’Ultra Vomit qui allait se dérouler à la Warbird. Et leur réputation les précédant, je me suis faufilé en avance dans les premiers rangs. La scène était donc remplie dès les balances où le groupe, toujours déguisé en roadie, s’amusait à faire quelques buffs et autres bêtises. Malgré le record d’affluence lors de Tagada Jones, les hilarants metalleux réitérèrent l’exploit devant une foule déchaînée. Fait notable, auquel je m’attendais et que j’espérais, le chanteur des Tagada vint chanter sur Un Chien Géant, leur parodie. Mais bon le quatuor faisant le même show à chaque concert : des vannes à deux balles, presque les mêmes chansons et le tout devant un public un peu trop survolté à mon gout, je suis parti me reposer. L’atmosphère y était presque étouffante.

Après une pause bien méritée, il était temps de voir ce que pouvait valoir Marilyn Manson, tête d’affiche de la journée. Bon, voir une diva se faire sécher les bras et se faire habiller par ses roadies qui passaient leur temps à ramasser tout ce qu’il jetait sur une musique pas très originale m’a très vite gavé. Et encore le show faisant quasi 2h le bougre prenait bien son temps entre chaque morceau. Manson est pour moi le cliché de la rockstar faisant monter sur scène ses fans féminines… Quelque chose qui ne m’attire pas du tout et qui m’a fait vite partir de là.

 

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Réalisation Report & Photos: © 2018 Gauvain GAGGINI

Le Download Festival France peut maintenant se considérer comme un grand festival français ! Certes il reste loin du Hellfest Open Air festival en terme d’entrées mais les têtes d’affiches qu’il est capable de ramener rivalise avec ce dernier et sont même parfois similaires. Et un festival de cette envergure en région parisienne n’est pas pour me déplaire.

C’est donc la troisième édition qui s’est tenue du 15 au 18 juin 2018, 4 jours de musique non-stop ; prise de risque encourue aussi par le Graspop Metal Meeting en Belgique pour pouvoir faire jouer les Gun’s And Roses.

Bref, commençons par le premier jour des hostilités qui devait se conclure par le très attendu prince des ténèbres. C’est donc tranquillement que le festival put commencer par les premiers concerts donnés pour les campeurs. Ce fut donc un réveil en douceur effectué tout d’abord par Merge devant des festivaliers un peu fatigué de la veille. Le quatuor français de Rock Alternatif ayant certainement bouffé du metalcore au petit dej’ pu nous régaler d’un Linkin Park actuel plus énergique et de quelques ballades sympas. D’ailleurs le groupe en a profité pour nous jouer quelques morceaux de leur nouvel EP sorti un mois plus tôt. Bien sûr si ce combo vous intrigue vous pourrez les « retrouver sur Facebook, Instagram, Brazzers » ! Comme quoi ils ont quand même de l’humour.

Le groupe suivant, Laura Cox Band, est comme vous l’avez compris un projet s’articulant autour de Laura Cox, la guitariste. Et pour le coup, une tout autre ambiance s’était installée… On sentait que des fans avaient le déplacement (ou s’était réveillés) pour elle. Le quatuor français a su mettre une belle énergie avec un show très Rock ‘N’Roll pour défendre leur futur album. Une chose remarquable fut un des soli de Laura sur les épaules d’un de ses roadies en plein milieu de la fosse. Un moment amusant pour elle, au vu de son sourire, et un moment passionné pour les fans. Malheureusement pour eux, le concert se finit peu de temps après, mais la guitariste ne manqua pas de nous souhaiter son retour ici sur une autre scène au sein du festival. Affaire à suivre !

Après une longue péripétie pour récupérer mon pass 4 jours ; j’ai enfin pu rentrer dans l’enceinte du festival. Le lieu avait considérablement changé et avait grandi. On peut noter l’ajout de plusieurs bars, points d’eau, toilettes et points de restauration, l’apparition de multiples coins d’ombre et d’endroits où s’assoir et l’agrandissement de la Mainstage 1. Comme quoi malgré les critiques, le Download sait les entendre et s’améliorer !

Après ma surprise passée il était temps pour moi de foncer vers la Spitfire car mon running order était assez chargé ! C’est donc là-bas que j’ai pu écouter, dans les premiers rangs, Cellar Darling, le nouveau projet de l’ancienne vieliste et chanteuse d’Eluveitie. Le groupe suisse de Folk nous joua donc un Metal envoutant au refrain lumineux. Malgré sa nationalité Ana Murphy tint ces premiers mots en français : « Mon français est mauvais car je n’ai pas écouté à l’école. Mais cela importe peu car je suis là pour vous raconter des histoires ! ». Ce n’est que plus tard que nous apprenions qu’elle travaillait déjà sur un nouvel album et que c’est pour cela qu’elle était un peu triste car elle était quelque peu dépaysée, et oui revenir à la ville n’est jamais facile. Mais la venue des fans a su la réconforter !

Bon en me dirigeant vers la Warbird je savais que l’ambiance allait subir quelques changements. Car Bury Tomorrow, groupe de Metalcore/Deathcore du Royaume-Uni n’est pas connu pour faire dans la dentelle. Ils eurent d’ailleurs un petite pensée pour Billy Talent qui passait en même temps : « Si vous n’êtes pas là-bas c’est que vous aimez les choses les plus lourdes dans la vie » avant d’enchaîner sur un petit circle pit. D’ailleurs malgré les indications du chanteur, le public avait l’air de n’en faire qu’à sa tête. Après un concert très énergique, où le groupe pu jouer plusieurs nouveaux morceaux de leur futur album Black Flame,  le chanteur ne put s’empêcher de ne pas comprendre pourquoi ils n’étaient pas venus plus tôt jouer ici…

Après avoir profité des petites scènes il était temps pour moi d’assister à la messe d’Heavy Metal tenue par les loups allemands de Powerwolf ! Un concert que j’attendais tout particulièrement car j’avais hâte d’entendre quelques exclusivités autre que leur premier single Demons Are A Girl’s Best Friend, désir malheureusement non comblé. Ainsi le concert commença dans le vif du sujet avec Blessed And Possessed, les pogos et autres joyeusetés ne tardèrent donc pas ! Après plusieurs classiques le groupe nous joua en première mondiale le premier single de leur nouvel album et le public ne put se retenir de chanter avec Attila Dorn. Ce dernier ne put s’empêcher, comme à son accoutumé, de vanter les français : « [ils sont] des chanteurs fous et parfaits ». C’est d’ailleurs lors de la conclusion du set que le groupe nous dévoila en totale exclusivité et en toute tranquillité que leur tournée débutera par Paris au Bataclan (j’admets quand même quelques doutes sur la capacité de la salle ; mais ce sera toujours mieux qu’au Trabendo en 2015).

Une fois le concert fini, j’ai décidé de camper devant la Mainstage principale (M1) pour pouvoir admirer Opeth que j’avais raté lors de leur tournée de Sorceress. Je fus d’ailleurs loin d’être le seul à avoir eu cette idée loin d’être saugrenue. Malgré le désintérêt du chanteur Mickael Åkerfeldt pour le guttural, il ne put s’empêcher de jouer 80% du set avec leur répertoire Death, qui n’empêchèrent pas à quelques personnes de slammer. Mais bon comme il le dit si bien « On vous apporte les ténèbres en cette si belle journée, on est vraiment des trous du cul ». Après, conscient d’être devant pas mal de curieux, Mickael présenta son groupe : « On est un groupe de Metal la plupart du temps, enfin quelques fois ; mais on fait aussi quelques ballades ». Quelle meilleure façon d’introduire l’unique pause du set : In My Time of Need de l’album délicieux Damnation. Malgré un show très sobre avec peu de mouvement sur scène (mais bon on est habitué), les nouveaux et les curieux avaient l’air satisfaits.

Après un repérage des lieux où je pus entendre Ghost sur la Mainstage 2 (M2) et Vandenberg’s Moonkings, projet du guitariste de Whitesnake, sur la Spitfire ; je me suis dit que j’allais encore camper devant pour pouvoir admirer Ozzy Osbourne !

Après quelques dizaines de minutes, les écrans sur scène s’allumèrent pour nous dévoiler en photos la vie du frontman. Mais c’est un Ozzy fatigué, 69 ans le bougre, mais en pleine forme vocale et tout sourire qui monta sur scène ! Quant à Zakk Wilde, le guitariste avec ses soli interminables, dont un qui frôla sans doute les 20 minutes (où le chanteur put se reposer en backstage), était complétement ailleurs, dans une autre galaxie. Après plusieurs chansons, le prince des ténèbres rassura ses fans sur son avenir : « Ce n’est pas ma tournée d’adieu, ça c’était avec Black Sabbath. Moi je m’arrêterai quand je crèverai ! ». Après plus d’une heure de show, il décida de se rafraîchir le visage et eut la drôle d’idée de jeter le reste du seau sur le publique. Mais il n’en eut pas que pour Ozzy ou Zakk, le batteur Tommy Clufetos nous joua un excellent solo d’au moins 5 minutes. Et pour cela chapeau ! C’est donc les étoiles plein les yeux que le festival se finit et avec moi un médiator dans la poche.

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Réalisation Report & Photos: © 2018 Gauvain GAGGINI

Suite à la sortie de son dernier album studio “Paranormal” en 2017, sa plus grande réussite en termes de ventes et d’entrées charts depuis des décennies, la légende du rock américain a tourné à travers le monde, accompagné « du meilleur groupe qu’il ait jamais eu ».

Après une année entière sur la route, le “Paranormal tour” prit fin à Paris le 7 décembre 2017, dans la salle emblématique de l’Olympia, mondialement reconnu comme une salle iconique au sens propre du terme.
Cet album capture un show rock and roll à son apogée, et se révèle être l’un des meilleurs live d’Alice Cooper, avec à ses côtés ses fidèles guitaristes Nita Strauss, Tommy Henriksen et Ryan Roxie, ainsi que le bassiste Chuck Garric et le batteur Glen Sobel, jouant devant un public conquis!
Découvrez sans plus attendre le premier extrait, et non des moindres, le tube d’Alice Cooper, « Poison » !

“A Paranormal Evening At The Olympia Paris” sortira le 31 août 2018 en versions 2CD digipak, 2LP Gatefold (vinyles blanc et rouge) et en Digital.

Bijou Dauga annonce la sortie de l’album « En Public Sans Pitié » le 31 août 2018 via Aztec Music / PIAS.

Bijou, trio rock assimilé au mouvement « MOD » (The Who, The Jam)fait partie au même titre que Little Bob Story et les Dogs du patrimoine du rock français.
Après le départ de Vincent Palmer et plusieurs reformations, Philippe Dauga persiste et remonte Bijou en 2000 avec le batteur emblématique Dynamite Yann.
Après l’épisode Bijou SVP « Sans Vincent Palmer », Dynamite Yann quitte définitivement le navire.
Exit Bijou SVP, place à Bijou Dauga…!!!
Malgré les changements, Dauga continue d’entretenir la flamme contre vents et marées. Le titre est un emprunt à un morceau qui figurait sur son album solo « Pile Ou Face ».
La qualité de ce live prouve que Bijou brûle encore les planches.
Accompagné de Frantz Grimm (guitare), Fred Maizier (batterie), le « Godfather of Rock & Roll » clame haut et fort que Bijou aujourd’hui s’inscrit dans la lignée des légendaires Dr Feelgood et Pretty Things.

Pat McManus sera en concert dimanche 07 octobre 2018 au Pacific Rock dans le cadre de la saison hors les murs de l’Observatoire.

Le Pacific Rock fête ses 10 ans ! Et pour marquer cet anniversaire, une carte blanche est offerte à un guitariste habitué du lieu, Pat McManus, qui a concocté pour l’occasion une soirée pleine d’invités surprises.

Surnommé « The Professor », ce virtuose de la guitare s’est fait connaître au début des années 80 avec Mama’s Boys, composé de Pat et ses 2 frères, John à la basse et Tommy à la batterie. Ils partagent alors les scènes des plus grands festivals aux côtés d’Iron Maiden, Deep Purple ou Bon Jovi.

Une belle aventure qui s’achève suite au décès de Tommy en 1994. Pat évolue alors au sein de différentes formations et monte en 2007 un trio, The Pat McManus Band avec lequel il sort régulièrement des albums suivis de tournées dans toute l’Europe.

Réputé pour être une « bête de scène », Pat McManus laisse sans voix lorsqu’il s’exécute à la guitare, ou encore au violon.

12€ (tarif unique prévente) / 15€ (tarif unique sur place)
Billetterie ICI

Retrouvez les dates de la tournée d’été de Aziz Sahmaoui en attendant le nouvel album.

En attendant la sortie du nouvel album, Aziz Sahmaoui continue son chemin avec son groupe University Of Gnawa, un nom évocateur de rêves sonores  et de transes ensorcelantes. Celui qui fût la voix brûlante de l’Orchestre National de Barbès et ancien compagnon de Joe Zawinul a toujours eu le groove généreux.

Entre profane et sacré, acoustique et électrique, le chanteur poète marocain au n’goni hendrixien atteint un superbe équilibre entre chaâbi, rock, jazz et « palmas » vocales de l’Atlas. Il s’affirme comme un auteur- compositeur-interprète les plus en vue des fusions d’aujourd’hui. La transe est partout, puissante, incroyablement festive et intensément communicative.

En attendant ce nouvel opus , nous vous proposons de retrouver Aziz Sahmaoui sur de belles scènes et de partager avec lui le bonheur de retrouver son public

19 juillet – Malta Jazz festival
20 et 21 juillet – la Gare / Paris
7 aout  – Jazz à Marciac avec The Syndicate « File Under Zawinul »
17 aout  – Festival de Ramatuelle avec The Syndicate « File Under Zawinul »
D’autres très belles dates seront annoncées dès le mois d’octobre avec un 1er extrait de son album.

Shaârghot sera en ouverture de Ministry vendredi 13 juillet 2018 à Paris / Elysée Montmartre

Débarqué tout droit de son monde Cyber – punk, le monstre Shaârghot est apparu dans le paysage musical français avec la subtilité d’un rouleau compresseur! Aidé de ses “Shadows”, le Shaârghot cherche à organiser une immense fête et à dynamiter tout ce qui existe sur cette planète !

Le groupe d’Electro Metal Indus dévaste tout sur son passage, laissant derrière lui autant de traces de peinture noire que d’hématomes.

Ayant assuré ses premières scènes auprès de nombreuses têtes d’affiche, comme les déjantés Little Big, les incontournables Punish Yourself et les rois de la dark electro Hocico, Shaârghot continu de faire parler de lui avec ses shows extrêmement énergiques, ses performances incluant costumes post-apocalyptique et son métal martial aussi dansant que percutant.
Retrouvez Shaârghot en concert vendredi 13 juillet 2018 à Paris / Elysée Montmartre

Judas Priest sera à Paris le 27 janvier 2019 pour une date unique au Zénith !

Après avoir enflammé le Hellfest cette année, les légendes du heavy metal Judas Priest se préparent à faire leur retour à Paris, après plus de trois ans d’absence dans la capitale, au Zénith, le 27 janvier 2019 ! Il s’agira de la seule date française.

Rob Halford fera exploser le cristal tout en vous présentant le dernier album en date du groupe, « Firepower », qui montre que les Anglais n’ont rien perdu de leur superbe, avec des morceaux rentre-dedans comme « Lightning Strike » ou des perles épiques comme « Rising from Ruins ».

Les classiques intemporels comme « Breaking the Law » ou « Painkiller » seront évidemment de la partie, sans oublier quelques raretés de derrière les fagots que le groupe ne manquera pas de sortir.

Le nouvel album live d’Alice Cooper sortira le 31 août 2018

Suite à la sortie de son dernier album studio « Paranormal » en 2017, sa plus grande réussite en termes de ventes et d’entrées charts depuis des décennies, la légende du rock américain Alice Cooper a tourné à travers le monde, accompagné « du meilleur groupe qu’il ait jamais eu ».

Après une année entière sur la route, le « Paranormal tour » prit fin à Paris le 7 décembre 2017, dans la salle emblématique de l’Olympia, mondialement reconnu comme une salle iconique au sens propre du terme. Depuis son ouverture en 1893, l’Olympia a vu de nombreux changements dans la pop culture et l’entertainment, et a accueuilli en 130 ans des artistes allant d’Edith Piaf, Johnny Hallyday, les Beatles et désormais Alice Cooper (qui y a joué pour la première fois en 1972) !

Alice Cooper – Paris / Olympia 07 décembre 2017

Ce concert de 90 minutes est un voyage à travers les chefs d’oeuvre intemporels d’Alice Cooper, tels que « Poison », « School’s Out » et « No More Mr. Nice Guy », qui alternent avec des bijoux triés sur le volet que les connaisseurs du Coop connaissent bien comme « Pain », « Woman of Mass Destruction » et « Paranoiac Personality », premier extrait de l’album « Paranormal ».

Alice Cooper – Paris / Olympia 07 décembre 2017

Cet album capture un show rock and roll à son apogée, et se révèle être l’un des meilleurs live d’Alice Cooper, avec à ses côtés ses fidèles guitaristes Nita Strauss, Tommy Henriksen et Ryan Roxie, ainsi que le bassiste Chuck Garric et le batteur Glen Sobel, jouant devant un public conquis!

« A Paranormal Evening At The Olympia Paris » sortira le 31 août 2018 en versions 2CD digipak, 2LP Gatefold (vinyles blanc et rouge) et en Digital.