Mass Hysteria est de retour avec une toute nouvelle tournée inédite de 8 soirées exceptionnelles dans toute la France en 2026 !

Sans filtre, sans carapace, sans esbroufe, sans détour, voilà comment les Mass Hysteria veulent se présenter à leur public sur ces quelques soirées au concept inédit.
Après une tournée Tenace de 120 dates au succès retentissant, les ayant vu fouler les plus grosses scènes avec une scénographie impressionnante, c’est vers une série de 8 soirées intimistes que se dirige l’envie du groupe, celle d’être au plus près de ses fidèles furieuses et furieux, armée des ombres qui ne cesse de s’étendre.
30 ans de carrière exceptionnelle et autant de millier de souvenirs qu’évoqueront le groupe au travers d’une soirée qui proposera en guise de première partie 45 minutes de questions réponses avec les Mass, pour tout raconter, tout se dire, suivi d’un concert rétrospectif qui balaiera toute la discographie emblématique d’un des plus gros groupes du metal français.
Une exposition museum dirigée par Corentin Charbonnier (exposition metal de la Philharmonie) ainsi qu’un meet & greet post concert, compléteront l’immersion de ces 8 soirées exceptionnelles et uniques.

Dates de la tournée 2026 :

  • 05/11/2026 – Rennes – Le Liberté / L’Étage
  • 06/11/2026 – Angoulins-sur-Mer – Crossroad
  • 12/11/2026 – Vauréal – Le Forum
  • 13/11/2026 – Strasbourg – La Laiterie
  • 14/11/2026 – Lons-le-Saunier – Le Bœuf sur le Toit
  • 19/11/2026 – Montpellier – Le Rockstore
  • 20/11/2026 – Toulon – Le Live
  • 21/11/2026 – Châteaurenard – Salle de l’Étoile

A propos de leur dernier album « Vae Soli : Hellfest 2024 »

À chaque cycle, Mass Hysteria réaffirme son rôle de figure incontournable du metal français.
Après le succès de Tenace (n°1 des ventes physiques) et une tournée marathon de 120 dates à guichets fermés, le groupe dévoile aujourd’hui un album live inédit, capté lors de leur passage au Hellfest 2024.

Un moment historique où le groupe a investi la scène principale un samedi, juste avant Metallica, et a été le seul, en dehors des légendaires Four Horsemen, à accéder au célèbre « snake pit ».

Intitulé « Vae Soli »  (malheur à l’homme seul), ce live, filmé par 22 caméras, restitue toute l’intensité de leur show. Devant 60 000 spectateurs, Mass Hysteria a enchaîné ses classiques (« Contraddiction », « L’Enfer des Dieux », « Positif à Bloc »), déclenchant une ferveur incroyable et confirmant une fois de plus leur place parmi les piliers de la scène metal française !

Après un premier album, « Heritage Blend », qui a fait l’unanimité de la presse et du public, Ride The Sky a souhaité en savoir davantage sur Armellino, Ce groupe composé de musiciens d’expérience qui propose une musique marquée par les 70’s, où le groove et le feeling transpirent de chaque composition, renforcées par des sonorités Heavy Blues très actuelles.

Entretien avec Armellino, représenté par le guitariste Yann Armellino et le Chanteur / guitariste Vincent Martinez, réalisé après leur concert du Raismesfest, le 13 septembre 2025

Bonjour à tous les 2, et merci d’avoir accepté de répondre aux questions de Ride The Sky.

– Peux-tu revenir sur la création d’Armellino. Quel a été l’élément déclencheur pour que ce projet voit le jour et comment as-tu réuni l’ensemble des musiciens pour en faire un groupe cohérent. Peux-tu les présenter ?

Yann : Huit, dix mois après avoir sorti le deuxième album avec El Butcho (intitulé « 17 », commercialisé le 23 novembre 2018 ndr), le duo formé avec l’ancien chanteur de Watcha, j’ai eu envie de revenir aux fondamentaux. Je désirais me retrouver dans une musique qui me correspondait mieux, que j’écoutais naturellement. Il se trouve que je connais Vincent depuis presque 20 ans, et suivi attentivement ses projets avec Jakes, puis Carousel Vertigo. L’arrêt de ce groupe nous a offert la possibilité de tenter un truc ensemble.

Vincent : Effectivement, je connaissais Yann, et collectionnais ses albums ! Nous nous étions rencontrés à l’époque  lorsque je jouais avec Jakes.

Yann : Pour la petite histoire, en 2008, nous étions 3 associés sur le label « Why Note », distribué par Nocturne distribution, qui a déposé le bilan. Il y avait quand même 16 artistes signés ! A l’époque, je venais de sortir l’album « Y&C » avec Chris Caron, et Jakes faisait partie des signatures que je souhaitais absolument. Mais la chute du label  a contrarié le plan.

Vincent : J’ai toujours fantasmé de jouer avec Yann, mais j’étais trop « vert » à l’époque, mais c’est bien, on le fait maintenant !

– Quels sont les autres compagnons de route ?

Yann : Mon frangin Alban est à la batterie. Il était déjà présent avec El Butcho. C’est marrant, car nous avons joué longtemps ensemble. J’ai d’ailleurs commencé la guitare avec lui. Puis il a arrêté de jouer pendant plusieurs années, avant de s’y remettre, et ainsi pouvoir collaborer à nouveau. Il y a également Jacques Mehard Baudot à la basse, qui est l’ancien guitariste du projet avec El Butcho et de Jesus Volt. Je tiens à préciser que le côté humain est très important dans le groupe. C’est avant tout une histoire humaine. Et il y a Fabien aux claviers, dont c’était aujourd’hui le premier concert avec nous, car nous nous présentions dans une formule à quatre sur les précédentes dates. C’est également lui qui joue sur l’album.

– Si tu devais coller une étiquette pour définir le style musical, d’Armellino, quel serait-il ?

Yann : Je trouve que le terme Heavy Blues colle assez bien. On peut dire aussi Classic Rock, mais cela veut dire à la fois plein de choses et pas grand chose. A l’écoute de notre album, Bad Company revient souvent.

– «Heritage Blend» contient onze chansons, dont deux reprises. Il y a «Fire» d’Etta James et une version acoustique de «Dancing In The Moonlight» de Thin Lizzy. Pourquoi avoir choisi ces 2 morceaux avec une interprétation aussi personnelle ?

Yann : Dans tous mes albums, il y a un titre issu ou proche de la Motown, du vieux rythm n’blues. Le premier morceau que j’ai repris comme ça figurait dans le second album. C’était un vieux titre d’Ike & Tina Turner. Après, j’ai toujours voulu faire référence à ça, car je trouve que cette musique est une vraie mine d’or. Ce que l’on aime, que ce soit Vincent ou moi-même, c’est « tordre le cou » à une reprise. Reprendre un titre rock, pour ne rien apporter de différent n’a pas grand intérêt. Que veux-tu faire de plus, quand tu fais du rock, sur un titre comme « Back in Black » ? C’est compliqué. Du coup, sur une composition ou il n’y a quasiment pas de guitares, tu gardes l’essentiel, ce qui permet d’avoir davantage de liberté. Justement, dans « Fire », l’intro n’existe pas, le pont non plus, et il n’y a quasiment pas de guitares. C’est autre chose pour « Dancing In The Moonlight », qui a représenté un véritable défi. Nous aimons beaucoup Thin Lizzy, et dans le même esprit que précédemment, reprendre cette pépite pour la jouer comme eux n’a aucun intérêt. D’où l’idée de l’adapter afin d’en sortir une version quasi acoustique, et apporter un changement conséquent par rapport à l’original. Tu vois, un de mes albums préférés dans le genre est celui de TM Stevens, « Black Night – Deep Purple Tribute According To New York », dédié à Deep Purple. Et il en a fait un truc très personnel, avec une pléiade d’invités, tels que Ritchie Kotzen, Al Pitrelli… Dans ce cas, il y a un réel intérêt, un peu comme « Reach Out I’ll Be There », (chanson des Four Tops sortie en 1966 ndr) une tuerie issue de l’opus de Ritche Kotzen « Mother Head’s Family Reunion » (1994).

– De nombreux groupes contribuent au renouveau du Blues / Rock vintage en France. Qu’en penses-tu et quels sont ceux que tu apprécies particulièrement ?

Yann : C’est bien qu’il y ait une scène émergeante, même si, ça reste quand même très underground. Il ne faut pas se mentir, on a parfois l’impression d’être des groupes « garage ». Alors que quand tu vois le niveau !!! Par exemple, les Red Beans qui sont passés après nous… c’est énorme, ça joue quoi ! Effectivement, il y a une mouvance « revival », dont les médias spécialisés s’intéressent davantage. Après le « Metal » est devenu tellement pointu, violent, que je ne m’y retrouve pas. Quelque part, le blues s’énerve de plus en plus, et tend à devenir ce qu’était le Hard Rock il y a trente ans. Il y a une vraie scène avec Jessie Lee, les Red Beans, Nico Chona and the Freshtones, Little Odetta, Gaëlle Buswel, et puis plus récemment Emerald Moon, dans un registre « classic Rock ».

– Quelles sont les groupes ou artistes qui t’ont le plus influencé ?

Vincent : Écoute, c’est très simple. Les Beatles, Deep Purple

Yann : Évidemment, Free, Bad Company et John Mayall

Dans les plus récents, Kiss, clairement, même si cela ne s’entend pas du tout dans ce que l’on fait. C’est un peu grâce à eux que je fais de la guitare. Après il y a eu Van Halen.

C’est bien typé US !

Yann : Oui c’est vrai. D’un point de vue guitare pure, il y a Jeff Beck également qui m’a beaucoup touché. J’ai toujours eu un faible pour les trucs groove, mélange de Funk et de Hard Rock comme Mother’s Finest que j’adore, Stevie Salas, ainsi que Ritchie Kotzen qui a un peu ce côté là aussi. Après, Il y a Led Zeppelin, que tu ne peux pas ignorer, c’est mortel ! Parmi les  groupes plus actuels, Thunder a apporté quelque chose d’énorme, les britanniques auraient dû devenir beaucoup plus gros. Et récemment, une formation comme The Karma Effect est vraiment terrible. D’ailleurs ils jouent ici demain. Issus de la même région (Peterborough, dans l’est de l’Angleterre ndr) Austin Gold est un quatuor super doué.

– Les 3 albums que tu emmènerai sur une ile déserte ?

Yann : Je vais te laisser commencer, parce que là, c’est dur !

Vincent : Je prendrai « Help », des Beatles, forcément Deep Purple, « Machine Head », et un autre Deep !

Yann : Sans hésiter, j’emmènerai « Destroyer » de Kiss. Produit par Bob Ezrin, c’est un album qui n’a pas vieilli. J’ajouterai un Van Halen… Alors je pense que je ne vais pas me faire que des amis, car il s’agit de « OU812 », le second avec Sammy Hagar. Je le trouve magnifique, avec une espèce d’osmose entre le clavier et la guitare. Pour le troisième, il faut que je réfléchisse un peu ! Ce sera notre dernier album « Heritage Blend ».

– Comment envisagez-vous l’avenir d’Armellino ?

Yann : On ne va pas s’arrêter là, car nous avons déjà commencé à travailler sur la suite, logiquement, il devrait y avoir un deuxième album l’année prochaine. Bien sûr, nous allons essayer de jouer le plus possible, c’est le nerf de la guerre ! Sans nous jeter des fleurs, mais à chaque fois que l’on joue, les réactions sont super positives.

– Un dernier mot pour les lecteurs de Ride The Sky ?

Yann : Soutenez la scène, soutenez les vrais fanzines aussi, car ils sont importants. Sans vous, le mouvement aurait du mal à exister.

Entretien réalisé par Alain Boucly

Photos ©2025 Alain Boucly

Le Havre accueillera le Heavy Rock de Fallen Lillies et le Power Rock de The Sinners, pour une soirée exceptionnelle au McDaids !

La billetteries est disponible ICI. Un conseil, ne tardez pas à réserver !

Fallen Lillies, leur son c’est de la disto à gogo et bien saturé comme elles l’aiment. Pas de style défini, si on doit parler d’inspiration alors on dira, le heavy rock et le garage. Leur crédo c’est de sortir leurs tripes sur scène pour un show sur-vitaminé et un moment de partage dingue !

The Sinners assurera la première partie des filles ! Le trio de power rock havrais mettra le feu dès 20h30 pour une soirée qui s’annonce déjà puissante et Rock’nRoll !

Disto à gogo et show survitaminé, les Fallen Lillies ne font pas dans la dentelle !!! Influencées par la scène rock féminine au sens large, les quatre franc-comtoises se sont construites à travers Joan Jett, Crucified Barbara, L7, Girlschool, The Distillers et bien d’autres. Ces quatre filles n’ont jamais eu peur de faire du bruit, et enfoncent le clou avec la sortie de leur nouvel album intitulé « Cran » produit par Fred Duquesne (Mass Hysteria).

Le Havre, sa grisaille, la pluie… Seattle, sa grisaille, la pluie… Autre point commun entre ces deux villes portuaires : le rock’n’roll. Il n’en fallait pas plus aux Sinners havrais pour craquer sur le son et la scène de Seattle. Le son brut du Nord US et la hargne féroce de la ville normande sont réunis, digérés et balancés à la face du public. On ne grandit pas avec les riffs de Nirvana, Alice in Chains ou Soundgarden sans séquelles. The Sinners ne renie pas ses influences mais affirme la couleur.

Entrée : 10€ prévente / 12€ sur place
Lieu : Mc Daid’s Le Havre

Bloody Rosie THE Tribute to AC/DC sera de retour à Caen au « Portobello Rock Club« , samedi 17 janvier 2026 à 20h30 !

La Billetterie est disponible ICI

9 ans après son dernier concert à Caen, Bloody Rosie revient dans la capitale normande, pour un concert qui s’annonce dores et déjà comme l’événement incontournable de ce début d’année.
Bloody Rosie fait désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnu comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.

L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.

Le Portobello Rock Club, 7Bis Avenue de Tourville, 14000 Caen, France

L’édition 2026 du Chaulnes Metal Fest se déroulera les vendredi 3 et samedi 4 avril 2026 au Centre Socio Culturel de Chaulnes (80)

Découvrez les 16 groupes programmés :

  • Seth – Black Metal
  • Ten56. – Metalcore
  • Anna Kiara – Symphonic Metal
  • Death Structure – Death Metal
  • Destroy Humanity – Groove Metal
  • Divni San                           
  • Ianwill – Metalcore
  • Injector – Thrash Metal
  • Jiro – Alternative Metal
  • Kaldeira – Thrash / Death Metal
  • Locomuerte – Crossover Thrash
  • Naraka – Melodic Death Metal
  • Perseide – Alternative Rock
  • Point Mort – Post-Hardcore
  • Progress – Melodic Metalcore
  • Psykup – Avant-Garde Metal

Centre Socio Culturel – 15A Rue de la Sablonnière, 80320 Chaulnes, France

Ouverture des portes : vendredi 3 avril : 17h00 – samedi 4 avril : 13h00

 

La chanteuse guitariste finlandaise Erja Lyytinen sera en concert samedi 7 mars 2026 à « La Rotonde » Terres de Caux (76). Le groupe normand Blue Steel assurera la première partie.

La billetterie est disponible ICI

Avec une carrière de plus de 20 ans et 13 albums studio, cette Finlandaise est une musicienne de premier choix et une véritable star en Finlande. Sa palette musicale est vaste, englobant le meilleur du blues-rock contemporain tout en étant inspirée et influencée par les grands maîtres du blues. Erja est entrée dans l’histoire du blues en étant la première artiste finlandaise nommée aux Maple Blues Awards du Canada. Elle reçoit, l’award du «Best Blues Guitarist», et elle est invitée sur scène par Carlos Santana qui dira d’elle «She is the future». 

Erja Lyytinen est rare en France, et c’est une chance de la recevoir sur la scène de la Rotonde pour un show qui promet d’être flamboyant !

«Elle est le futur»- Carlos Santana

«Toujours aussi virtuose, elle sait aussi se faire plus sensuelle vocalement, soufflant le chaud et le froid à grand renfort de cette slide incroyable, dont elle a le secret» – Rock n Force

Blue Steel revient à la Rotonde avec un répertoire blues/rock entre compositions et reprises de Creedence Clearwater Revival.

Depuis toutes ces années de complicité, le trio est bien rodé et présente sur scène une rythmique bien solide accompagnée d’un chant puissant à la Fogerty. 

The Spitfires et François Premiers seront en concert à « La Traverse » de Cléon (76) samedi 31 janvier 2026. (20h30)

La billetterie est disponible ICI

Entre The Clash et The Jam, The Spitfires débarquent pour une soirée explosive !

Menés par leur songwriter et working-class hero Billy Sullivan, le groupe anglais mêle rock incisif, soul vibrante et énergie pure. Une performance intense et passionnée à ne pas manquer. Préparez-vous à vivre un moment unique avec l’un des groupes les plus percutants de la scène britannique !

François Premiers signe le grand retour du Rock havrais !

Nés des Roadrunners, Fixed Up, City Kids ou Backsliders et renforcés de deux jeunes pousses, François Premiers incarnent désormais la quintessence d’un rock brut et nerveux. Entre énergie explosive, power-pop maximaliste et punk-rock affûté, leurs 45 tours ont marqué les esprits. Une soirée incontournable pour découvrir l’une des formations les plus vibrantes de l’Ouest.

Le nouvel album de Keyvan Chemirani, intitulé « Tales Of Nar », sortira le 6 février 2026 via Peewee! label / Socadisc / Believe.

Keyvan Chemirani sera en concert le 10 février 2026 à Maisons-Alfort, dans le cadre du festival Sons d’Hiver

« Tales Of Nar »réunit dans un patchwork flamboyant les multiples mondes de Keyvan Chemirani. Il est peut être le résultat le plus enchanteur et limpide d’un long cheminement .

A l’origine conçut pour être un dialogue avec son frère , ce programme a finalement pris une forme complète avec un pianiste de jazz, Benjamin Moussey et une violoniste, Yvlin .

Avec son frère Bijan, Keyvan Chemirani est le véritable dépositaire d’une tradition faite de musique millénaire et de poésie orale venues d’Iran et d’Inde. Ils sont les continuateurs respectés de l’oeuvre de leur père Djamchid Chemirani, l’un des plus grands maîtres du Zarb, ce délicat tambour persan doté d’une grande expressivité.

Tous deux sont également engagés dans la construction d’un vocabulaire métissé qui intègre des éléments contemporains.

Cet album est le fruit d’une résidence à l’Abbaye de Royaumont.

The Modal Experience Ensemble :

  • Benjamin Moussay : Piano, Synthétiseur Modulaire
  • Yvlin : Violon
  • Bijan chemirani: Zarb, Percissions
  • Keyran chemirani : Zarb , Drum set, Santur

Pour marquer la 15e édition qui se déroulera le 1er mai 2026 à Lessines (B), le Roots & Roses ouvre sa billetterie ce lundi 1er décembre (10h) avec une promo Early Bird jusqu’au 31décembre minuit et annonce en même temps les quatre premiers noms de son affiche 2026.

Et ce n’est pas tout : un t-shirt exclusif de cette édition sera offert aux premiers 250 tickets Early Bird achetés (offre limitée et nominative).

Grâce au Roots & Roses, le 1er mai est devenu un grand jour pour les musiques roots (blues, rock, country, soul…) et ouvre la saison des festivals belges. Il place Lessines sur la carte internationale des organisations musicales…

Luther Dickinson (4x nominé aux Grammy Awards et co-fondateur des North Mississippi Allstars), Robert Finley (légende vivante du blues), The Buttshakers (qui ressuscitent l’âge d’or de la soul) mais aussi le Belge Thomas Frank Hopper (qui vient de sortir son nouvel album) sont les premiers noms à fleurir l’affiche. Une affiche, qui, comme chaque fois, veille à réunir tant des artistes confirmés que des belles découvertes.

Allier l’exigence d’une organisation et d’une programmation internationalement reconnues à l’authenticité locale, exprimée à travers la convivialité de son accueil, sa carte de boissons et bières régionales, sa cuisine du monde(tout est préparé « maison »), son cadre verdoyant : voilà qui donne au Roots & Roses une place spéciale dans le paysage des festivals belges. Et tout ça à un prix d’entrée très démocratique !

Les deux chapiteaux, le « Roots» et le « Roses», s’élèveront sur le nouveau site (depuis 2025) situé au cœur de la cité natale de René Magritte et pile à la frontière avec la Flandre, entre Lille et Bruxelles

Consultez le site web pour suivre les infos : www.rootsandroses.be

Retrouvez DeWolff et Blues Pills en co-tête d’affiche le 3 avril 2026 au Bataclan (Paris) !

La billetterie est disponible ICI

DeWolff est un jeune trio néerlandais composé d’un Hammond, d’une guitare et d’une batterie, qui propose un mélange explosif de blues-rock du Sud électrifié, agrémenté d’une touche de soul et de psychédélisme. Ils sont parmi les musiciens les plus redoutables, énergiques, aguerris par la route et virtuoses de la scène, et ils jouent ensemble depuis la moitié de leur vie. Encore dans la vingtaine, ils ont déjà sorti neuf albums studio (dont sept ont atteint le Top 20 néerlandais), trois albums live, deux EP et ont même enregistré un album avec Mark Neill, le producteur des Black Keys.
Ils disposent par ailleurs de leur propre studio entièrement analogique, où ils produisent non seulement leur musique mais aussi de nombreux autres albums salués par la critique, et qui est désormais devenu une pierre angulaire du nouveau chapitre de l’histoire du roots-rock néerlandais. Même Luther Dickinson s’y rend régulièrement pour enregistrer quelques titres ensemble.
DeWolff a déjà donné plus de mille concerts en Europe, en Australie, en Indonésie et en Russie, et organise même son propre festival, le ‘DeWolffest’. En 2019, le groupe a remporté le prestigieux Edison Award (l’équivalent néerlandais des Grammy) dans la catégorie « Meilleur Rock » et, en 2020, ils ont reçu un Buma Award pour « Meilleure Synchronisation ». Leur dernière tournée les a vus jouer plus de cent concerts à travers quatorze pays : Pays-Bas, Suisse, France, Espagne, Allemagne, Belgique, Lituanie, Italie, Danemark, Suède, Royaume-Uni, République tchèque, Autriche et leur première visite en Indonésie !
Ils ont également tourné avec des groupes tels que Toto, The Black Crowes, The Black Keys, Deep Purple, Ten Years After et Wolfmother, et se sont fait des fans comme Seasick Steve, qui s’est déjà réveillé dans les coulisses d’un festival en les entendant jouer, croyant entendre les Allman Brothers de 1972, ou encore Roger Glover qui a publiquement déclaré son amour pour le groupe.
Bien qu’ils fassent vibrer les scènes depuis plus d’une décennie, ces gars-là ne font que commencer…

Réputé pour ses prestations scéniques électrisantes et bouleversantes, le groupe suédo-américain Blues Pills s’est forgé une réputation comme l’un des groupes live les plus explosifs du rock moderne. Ce n’est pas simplement un groupe que l’on écoute – c’est une expérience à vivre. Chaque concert est une célébration survoltée d’émotions brutes, de virtuosité musicale et d’une énergie inarrêtable qui laisse le public sans souffle.
Au cœur de Blues Pills se trouve Elin Larsson, véritable phénomène du rock dont la voix puissante et la présence magnétique sur scène évoquent l’esprit d’icônes telles que Janis Joplin et Amy Winehouse. Par son interprétation pleine d’âme et son intensité sans compromis, elle transforme chaque chanson en un voyage émotionnel profond, établissant une connexion avec le public que peu d’artistes sont capables d’égaler aujourd’hui.
Des plus grandes scènes de festivals comme Hellfest, Download, Rock Am Ring, Southside ou Hurricane Festival, aux tournées en compagnie de légendes telles que Deep Purple, Europe, Rival Sons ou Airbourne, Blues Pills a prouvé à maintes reprises qu’il avait toute sa place parmi les plus grands.
Leur premier album éponyme a fait une entrée remarquée dans les classements européens et sur le Billboard Heatseekers, tandis que leur deuxième opus, «Lady in Gold», a atteint la première place des charts en Allemagne, confirmant leur statut de groupe rock incontournable de leur génération.
Avec leur dernier album, «Birthday», le groupe a osé explorer de nouvelles directions sonores audacieuses, collaborant avec le producteur et auteur-compositeur nominé aux Grammy, Freddy Alexander. Le résultat est un album salué par la critique, porté par le single « Don’t You Love It », qui s’est hissé à la deuxième place des radios rock allemandes, et la puissante ballade « Top of the Sky », interprétée en direct à la télévision suédoise. De plus, le titre « Bad Choices » a été sélectionné dans la liste « Songs You Need To Know » du Rolling Stone en août 2024, offrant ainsi au groupe une reconnaissance sur l’une des plateformes musicales les plus influentes au monde.
Avec plusieurs centaines de milliers d’albums vendus et une base de fans mondiale en constante expansion, Blues Pills est bien plus qu’un succès de studio : c’est une véritable force scénique. Chaque concert est la preuve que le rock et la soul ont toujours le pouvoir de bouleverser les cœurs, d’émouvoir les âmes et de soulever des montagnes.

Rendez-vous le 3 avril 2026 au Bataclan (Paris) pour découvrir ces deux groupes en live pour un co-headliner exceptionnel !