Lol Tolhurst, (The Cure), Battan L’Otto et Sebastian Erik Klein seront à l’affiche du « Fury Défendu dimanche 8 novembre 2026.

La billetterie est disponible ICI

Connu pour être l’un des membres fondateurs de The Cure, l’un des groupes les plus influents et acclamés de tous les temps, Lol Tolhurst a été intronisé au Rock & Roll Hall of Fame.

Tolhurst a rencontré Robert Smith à l’âge de 5 ans, avant de fonder avec lui The Cure en 1976 en tant que batteur. Leurs albums révolutionnaires “Three Imaginary Boys”, “Seventeen Seconds”, “Faith” et “Pornography” les ont emmenés dans le monde entier, puis Lol est passé aux claviers avant de quitter le groupe en 1989, après l’enregistrement de leur chef-d’œuvre, “Disintegration”.

Lol Tolhurst a également sorti 2 livres à succès et créé un podcast avec son vieil ami Budgie, ancien membre de Siouxsie and the Banshees et The Creatures. Lol continue d’explorer et d’entretenir l’héritage du post-punk dont il a lui-même marqué l’histoire.

Battan L’Otto, traduisez “Huit heures pétantes » est un duo basé à Rouen depuis 2005. Initialement axé sur la réinterprétation d’airs traditionnels populaires et ouvriers d’Italie et d’ailleurs dans un style
électro-folk, le groupe évolue vers un répertoire original, composant de nouvelles chansons en français et en anglais. Leur précédent opus,

« Planet Nine », sorti en 2023 et produit à New York par Kevin Tooley (Klaus Nomi, Certain General) explore des thèmes universels tels que la vie, le changement et l’espoir face à l’incertitude. Le son de l’album est décrit comme puissant et minimaliste, avec des influences rock et post-rock, mais aussi des touches de sonorités 80’s. Leur musique est à la fois moderne et intemporelle et difficilement classable.

Figure des soirées souterraines rouennaises, Seb Petit aka Sebastian Erik Klein propose des djsets dansants électro, new&dark wave, post punk et EBM.
Ses références ne se limitent pas à la musique synthétique, les mouvements artistiques du constructivisme russe et de l’expressionnisme allemand nourrissent son inspiration.
La 1ère apparition de Sebastien Erik Klein derrière des platines date de septembre 2015 lors de l’événement Des Jeunes Gens Mödernes à Rouen avec les groupes Kas Product et Allnighters.
Egalement, Sebastian Erik Klein organise régulièrement des concerts synth-punk et EBM depuis 2016 avec l’association politburo et il est membre des collectifs de djs Sueur Froide et Kalte Jugend.
Activiste et agitateur culturel patenté.

  • Dimanche 8 novembre 2026
  • Ouverture des portes à 19h
  • Restauration sur place
  • Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République – Parking de la cathédrale à deux pas du Fury Déf’ à 2€ de 19h à 3h
  • Préventes : Early Tickets : 15€ – Late Tickets : 15,5€ – Plein Tarif : 20€
  • Sur place : 22,50€ 

Ian Gillan, chanteur de Deep Purple, a été victime d’un problème de santé lors du passage du groupe à Leipzig, qui a nécessité une prise en charge urgente à l’hôpital.

Sur avis de son équipe médicale et du management du groupe, Deep Purple est contraint de reporter la fin de sa tournée européenne et britannique.

Les représentations suivantes sont donc reportées :

  • Celle du mardi 10 novembre prévue au Zénith Strasbourg Europe de Strasbourg
  • Celle du jeudi 12 novembre prévue à l’Arkéa Arena de Bordeaux
  • Celle du vendredi 13 novembre prévue au Zénith de Nantes
  • Celle du dimanche 15 novembre prévue à la LDLC Arena de Lyon

Les nouvelles dates seront communiquées au plus vite, après un travail coordonné entre la production du groupe et les salles concernées. Les billets achetés resteront valables pour les nouvelles dates. Les modalités de remboursement seront précisées à l’annonce des nouvelles dates.

Ian Gillan s’adresse à ses fans :

« Merci pour tous vos messages et votre soutien ces derniers jours, cela compte énormément pour moi. J’espérais obtenir le feu vert pour tenir jusqu’à la fin de la tournée, mais cela comporterait des risques très sérieux. Sur les conseils de mon équipe médicale et de mon management, nous avons donc pris la décision de reporter le reste de la tournée européenne et britannique. Je suis sincèrement désolé pour la gêne occasionnée, mais c’est la meilleure décision pour tout le monde. Merci de votre compréhension. »

Ride The Sky souhaite un prompt rétablissement à Ian Gillan.

Le 10ème album studio de Kings Of Leon, intitulé « O My Beloved », sortira le 06 novembre 2026 via Virgin – Pias.

Le groupe de rock multi-disques de platine Kings of Leon dévoile « Koysar », un nouvel extrait de son 10e album studio, « O My Beloved », dont la sortie est prévue pour le 6 novembre via le label Love Tap Records, avec une distribution assurée par Virgin Music. Abréviation de « Kick Off Your Shoes and Run » (« Enlève tes chaussures et cours »), « KOYSAR » puise dans les souvenirs d’enfance du groupe et dans la perspective acquise par ses membres, désormais eux-mêmes parents. Dans la lignée des titres plus apaisés récemment publiés par le groupe, cette chanson allie une atmosphère détendue à un esprit joyeux et insouciant ; elle porte un regard sur ces moments simples qui façonnent notre identité et sur les leçons que nous transmettons à la génération suivante.

« Je me promenais dans la maison en répétant « Kick Off Your Shoes And Run », et cela m’a ramené à l’époque où nous étions enfants, une période où nous n’avions aucun souci », confie le chanteur Caleb Followill. « Aujourd’hui, on n’entend parler que de la gravité de la situation et de la peur que l’on devrait éprouver face à l’avenir… mais je ne suis pas certain de cela. Je crois que si nous restons proches des choses et des personnes qui comptent le plus, tout ira bien. »

Reflétant les liens étroits qui unissent les membres du groupe depuis toujours, le clip de « Kick Off Your Shoes And Run » montre les Kings of Leon en train de passer une journée insouciante à la fête foraine, entourés de leurs proches. C’est un clin d’œil joyeux aux plaisirs simples d’autrefois, qui capture la magie de préserver les traditions familiales tout en créant de nouveaux souvenirs.

Robert Finley sera en concert jeudi 5 novembre 2026 à Cléon (76) « La Traverse » (20h30). Francesco Piu & Lakeetra Knowles assureront la première partie.

La billetterie est disponible ICI

Après une vie entière de labeur, Robert Finley s’est imposé comme l’un des porte-paroles du blues contemporain. Après avoir passé des décennies à jouer de la musique dans la rue et à la tête du groupe de gospel Brother Finley and the Gospel Sisters, il sort son premier album à l’âge de 62 ans.

Six albums plus tard, Finley s’est imposé, avec sa voix puissante et rocailleuse teintée de gospel, comme l’un des grands bluesmen de l’ère moderne. Une véritable légende vivante qui promet encore bien des merveilles.

Francesco Piu / Lakeetra Knowles – Soul Blues – Italie / Arkansas

Avec plus de neuf albums à son actif, Francesco Piu est une véritable force de la nature. Il a collaboré avec Tommy Emmanuel ou Eric Bibb, et assuré les premières parties d’artistes comme Robert Cray ou Joe Bonamassa en Europe et aux États-Unis. Un guitariste-chanteur de blues à l’accent italien !

Originaire de Little Rock, dans l’Arkansas, Lakeetra Knowles est une chanteuse dont la voix puise ses racines dans le gospel, sa première formation musicale à l’église. Actrice et chanteuse dans des comédies musicales de Broadway ou des programmes de télévision, elle a collaboré avec de nombreux musiciens de blues comme Big Daddy Wilson ou Boney Fields. Elle vit aujourd’hui à Milan et collabore régulièrement avec Francesco Piu.

Red Beans & Pepper Sauce donnera un concert exceptionnel samedi 5 décembre 2026 au « Ziquodrome » de Compiègne (60). Bloody Claps assurera la première partie.

Les billets sont dores et déjà disponibles ICI. Un conseil, ne tardez pas pour réserver !

La fusion explosive du rock et de la soul !

Red Beans & Pepper Sauce, c’est l’alliance électrique du classic rock, de la soul profonde et d’une énergie scénique brûlante. Depuis leurs débuts, le groupe s’impose comme une référence incontournable dans le paysage musical français et international, grâce à une identité sonore forte, nourrie par les influences de Led Zeppelin, Aretha Franklin, The Black Keys ou encore Joe Bonamassa.

Leur dernier opus, « Supernova », marque un tournant audacieux dans leur parcours artistique. Véritable déflagration musicale, l’album propose une explosion de riffs puissants, de grooves envoûtants et de mélodies habitées, portées par une voix saisissante qui transporte et électrise. Entre hommage vibrant aux racines du blues-rock et exploration de territoires sonores plus modernes, chaque morceau invite à un voyage intense et viscéral.

Sur scène, Red Beans & Pepper Sauce transcende ses compositions : des shows bouillonnants, où la passion du live se vit sans filtre. Leur présence magnétique et leur communion avec le public en font un groupe de scène à ne surtout pas manquer.

L’interview exclusive de la chanteuse Jessyka Aké et du guitariste Laurent Galichon est disponible ICI

Kadavar, le plus grand ambassadeur allemand du rock vintage sur la scène internationale, donnera un concert exceptionnel au « 106 » de Rouen, vendredi 4 décembre 2026 et annonce quatre autres concerts en France en novembre ! Ils présenteront sur scène, entre autres, les morceaux de « K.A.D.A.V.A.R. », album référence paru en fin d’année dernière, qui marie l’obsession des riffs de leurs débuts à la créativité de leur nouvelle formation à quatre. La première partie des concerts sera assurée par Scott Hepple & The Sun Band !

Retrouvez Kadavar :

  • Le 30/11 à Strasbourg – La Laiterie
  • Le 01/12 à La Belle Électrique – Grenoble
  • Le 02/12 au Bikini – Toulouse
  • Le 03/12 à La Rochelle – La Sirène
  • Le 04/12 à Rouen – Le 106

La billetterie est disponible ICI

Qu’est-ce qui manque encore, au fond, avant l’Apocalypse ? Du feu tombant du ciel ? Des sauterelles ? Des océans de sang ? Sinon, tout est déjà là. Évidemment, pas depuis hier : dès 2017, Kadavar traversait déjà son propre scénario de fin du monde avec « Rough Times ». Huit ans plus tard, le constat est sans appel : tout est devenu bien, bien pire. Une fois encore, la royauté berlinoise du rock répond à cette réalité par la musique, avec un son nettement plus brut, plus massif, plus compact et plus sombre que sur ses dernières productions : « K.A.D.A.V.A.R. » est comme un deuxième premier album, une nouvelle œuvre de référence qui marie l’obsession des riffs de leurs débuts à la créativité cosmique de leur nouvelle formation à quatre.

Il y a seulement quelques mois, Kadavar signait un remarquable nouveau départ avec le spectaculaire voyage space rock « I Just Want To Be A Sound ». Ce renouveau était nécessaire : Lupus Lindemann, Tiger Bartelt, Jascha Kreft et Simon Bouteloup étaient arrivés au bout du souffle. Fatigués des tournées aux quatre coins du monde. Peut-être même fatigués d’eux-mêmes. Mais que faire de tout ce qu’on a construit ? Comment poursuivre une carrière qui a fait de Kadavar le plus grand ambassadeur allemand du rock vintage à l’international, alors qu’elle est soudain devenue pesante ? Tout arrêter ? Continuer comme avant ? Non. Tout démolir.

Aux côtés du producteur Max Rieger (Die Nerven), Kadavar part à la recherche de sa propre identité. Avec « I Just Want To Be A Sound », le groupe compose un album qui devient le nouveau socle de son univers sonore. Une base sur laquelle tout peut être reconstruit. Et qui fait enfin voler en éclats les derniers blocages : quelques mois seulement après cette remise à zéro, Kadavar revient à la source de sa puissance fuzz originelle. Et le groupe sonne plus libre, plus déchaîné qu’il ne l’avait été depuis des années.

« K.A.D.A.V.A.R. » est un album comme autrefois. Mais vu à travers le prisme du précédent. « En réalité, cet album était déjà en germe dans le précédent », explique Tiger Bartelt. « C’en est comme le négatif. » Là où le disque précédent explorait davantage les méandres, celui-ci retrouve le groove. Là où dominaient les atmosphères aériennes, le riff reprend le pouvoir. « Nous revenons volontairement à nos fondamentaux », ajoute Lupus Lindemann. « Nous voulions retrouver de gros riffs, nous avions envie de refaire un hard rock lourd et massif. »

Cela passe naturellement aussi par le son. Comme presque tous les albums précédents, « K.A.D.A.V.A.R. » a de nouveau été produit par Tiger Bartelt. « Nous avons enregistré directement sur bande, et j’ai aussi ressorti mon ancienne batterie en acrylique pour le studio », raconte-t-il. Cela a provoqué quelque chose chez Kadavar. « Toutes les incertitudes, tous les doutes se sont envolés. Et que dire ? Ce son analogique nous correspond parfaitement. Au fil des années, nous avons compris qu’il ne s’agissait pas toujours de sonner différemment, mais de prendre du plaisir. Cette fois, nous l’avons retrouvé avec quelque chose de familier. Faire cet album nous a procuré une sensation incroyable. Comme un retour à la maison. »

Mais un retour après un voyage déterminant : sans « I Just Want To Be A Sound », sans l’expérimental « Isolation Tapes » enregistré pendant le Covid, sans l’album collaboratif avec les dieux du psych doom Elder, sans la nouvelle configuration en quatuor avec Jascha Kreft, et même sans les travaux d’écriture pour Die Fantastischen Vier, rien de tout cela ne se serait produit. « Nos projets de cette période ne pouvaient vraiment pas être plus éloignés les uns des autres », s’amuse Lupus. « Mais ils étaient indispensables, parce qu’ils nous ont montré tout ce que Kadavar pouvait être. Tout ce que le groupe avait le droit d’être. C’est pourquoi « K.A.D.A.V.A.R. » est tout le contraire d’un retour en arrière. C’est un immense pas en avant, nourri par les racines les plus brutes de ce groupe. » « La boucle est bouclée », acquiesce Tiger. « Depuis notre premier album, nous n’avons cessé d’élargir notre définition du rock. Avec toute cette expérience, avec toutes ces nouvelles couleurs sonores, nous avons simplement réalisé un nouvel album de rock comme autrefois. » Sans le parcours de ces dernières années, tous en sont convaincus, ce groupe n’existerait plus aujourd’hui.

Le nouveau venu Jascha Kreft (Odd Couple) joue désormais lui aussi un rôle essentiel dans le son de Kadavar. Sans lui, cette musique serait aujourd’hui tout autre. La fin du power trio classique a contraint Kadavar à repenser radicalement sa musique. Et à partir vers de nouveaux horizons. « Pendant des années, nous étions une machine parfaitement huilée », explique Lindemann. « Un riff, un rythme, une ligne de chant par-dessus, et c’était terminé », résume le chanteur, volontairement de façon un peu caricaturale, pour décrire leur ancien mode de fonctionnement. « Avec Jascha, nous avons enfin eu accès à toutes les possibilités dont nous rêvions depuis toujours. Mais il nous a d’abord fallu apprendre à les utiliser. » Jascha y a largement contribué, jeu de mots assumé. « Les gars m’ont accueilli à bras ouverts et m’ont immédiatement encouragé à participer à l’écriture des morceaux », se souvient-il. « C’est quelque chose que j’ai rarement connu dans mes autres groupes. Malgré tout, Lupus et Tiger possèdent une dynamique qui a fait la grandeur de Kadavar. Et il n’y a évidemment aucune raison d’y toucher. »

La profondeur des thèmes abordés est également une nouveauté dans l’univers de Kadavar. Là où « I Just Want To Be A Sound » explorait les conflits intérieurs, « K.A.D.A.V.A.R. » tourne délibérément son regard vers l’extérieur. C’est un véritable album de fin du monde. Plus désabusé, plus rageur, plus dur. Plus mordant. Une mise à plat de tout ce qui ne tourne pas rond dans le monde. Autrement dit, presque tout. « C’est pour cela que ces albums sont liés sur le plan thématique », explique Lupus. « Il y aura ensuite un troisième disque, qui représentera le printemps, la renaissance. Mais avant d’en arriver là, nous devons d’abord traverser la destruction. »

Et de destruction, il sera bien question : la grosse caisse martiale qui ouvre « Lies », suivie de ce riff massif et bourdonnant, évoque un instant « Iron Man » avant de déboucher sur un groove irrésistible qui montre immédiatement que le groupe n’a rien perdu de son savoir-faire. Bien au contraire : lorsque le refrain s’envole vers des sommets, on mesure toute l’odyssée traversée par les Berlinois ces dernières années. Ils sont partis à la recherche d’eux-mêmes, affrontant les égarements, les détours, les profondeurs et les tourbillons.

Les neuf nouveaux morceaux le prouvent : au bout du chemin, tous ces efforts en valaient la peine. L’éventail va du slacker rock insolent de « Stick It » au colosse grondant de « K.A.D.A.V.A.R. », jusqu’à la véritable déflagration thrash metal (!) de « Total Annihilation ». Kadavar n’a probablement jamais sonné à la fois aussi varié et aussi fidèle à son essence. Mais c’est ce qui arrive lorsque chaque membre du groupe contribue à égalité aux chansons et aux idées. « K.A.D.A.V.A.R. » est à la fois familier et nouveau, rend hommage au passé sans jamais s’y enfermer. Et surtout, c’est un album débordant d’énergie et de plaisir de jouer. « Nous voulions retrouver la légèreté que nous avions il y a quinze ans », souligne Lindemann. « Nous ne retrouverons évidemment jamais la naïveté de nos deux premiers albums, mais nous pouvons au moins nous en rapprocher. C’est comme notre premier disque, sauf que cette fois, nous sommes un quatuor. » Fougueux, monumental, condensé. Kadavar est redevenu le groupe d’autrefois. Tout en étant entièrement nouveau. Bienvenue à la maison.

Après un passage remarqué à la Rotonde, 3 jours avant le confinement, Gaëlle Buswel revient samedi 21 novembre 2026 distiller son blues dans cette salle qu’elle a tant appréciée ! Peter le chapeau noir assurera la 1ère partie.

La billetterie est disponible ICI

Véritable bête de scène, Gaëlle Buswel a déjà un palmarès prestigieux. Elle s’est produite, en Europe et à travers le monde, sur plus de 600 scènes, lors de grands festivals ou sur des scènes comme l’Olympia, la Cigale ou le New Morning ! Récompensée de nombreuses fois, elle aura le privilège d’ouvrir pour de grands noms comme M, ZZ Top, Status Quo, Ringo Starr et bien d’autres. Son cinquième album enregistré au studio d’Abbey Road a été unanimement encensé par la presse. 
Voix engagée et guitares acérées, d’une douceur sensible et d’une rage exaltée, ses concerts sont toujours remplis de fougue. Gaëlle Buswel a réussi à prendre sa place dans le monde du blues rock. C’est l’artiste française qui a joué avec les plus grands noms du blues et de la pop.

Découvrez la vidéo ICI

« Quatre albums, des studios d’Abbey Road au Japon, sa voix et sa guitare retournent tout sur son passage » –  Rock & Folk

Coup de Coeur RTL  » 50 ans des Nocturnes de Georges Lang », Grand Studio de RTL

A la croisée du Pub irlandais, du soleil catalan et du poète de rue, c’est sous un grand couvre-chef habillé de ses harmonicas, que Peter le chapeau noir, enrobe de ses cheveux longs sa guitare. Ses mots rebondissent à vos oreilles, sa percussion avive un déhanché. Cocasse, par ses mélanges de style, c’est un vrai personnage authentique à découvrir sur scène. Son regard, sa palette de voix, ses singles vous porteront dans un élan de convivialité. Les mots d’ordres de la soirée sont : la légèreté du mot et la gourmandise du sourire. 

Venez savourer cet instant tel un breuvage malté.

Le Fury Défendu présente une soirée 100% tribute vendredi 20 novembre 2026 avec Guns ‘n’ Roses et Motörhead, interprétés par Guns For Illusion et No Class.

La billetterie est disponible ICI

Fort de titres aux riffs acérés et rythmes endiablés, mais aussi des ballades aux mélodies imparables, Guns for Illusion reprend les chansons les plus emblématiques du combo révélé dans les clubs hollywoodiens. Restant fidèle à l’esprit et l’énergie des titres originaux, le groupe propose un spectacle dynamique et efficace empreint de fougue, d’exubérance mais aussi de sensibilité et d’émotion.

Formé en 2013, No Class c’est plus de 200 concerts à travers la France et la Belgique. Le power trio revisite avec intensité l’âge d’or du légendaire groupe Motörhead, en enchaînant les classiques comme « Overkill », « Bomber », « Capricorn » ou encore « Ace of Spades ».

Composé de Phil (basse/chant), Adrien (guitare) et Clem (batterie), No Class délivre un show brut, fidèle à l’esprit rock’n’roll qui ne triche pas.

Habitué des festivals, clubs et conventions tattoo, le groupe a partagé l’affiche avec de nombreuses références de la scène rock et metal : Tagada Jones, No One Is Innocent, Ultra Vomit, Dagoba, Vulcain, Les Ramoneurs de Menhirs, Nashville Pussy, et bien d’autres.

  • Vendredi 20 novembre 2026
  • Ouverture des portes à 17h
  • Happy Hour de 17h à 20h
  • Restauration sur place
  • Fury Defendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République – Parking de la cathédrale à deux pas du Fury Déf’ à 2€ de 19h à 3h
  • Préventes : à partir de12,50€
  • Sur place : 17,50€ 

Depuis son ouverture il y a un peu plus d’1 an, le Fury Défendu est devenu un lieu incontournable dédié aux concerts, grâce à une programmation variée de groupes locaux, mais aussi de renommée nationale et internationale. Et en cette pluvieuse soirée d’automne, ce sont les américains de Supersuckers qui vont investir la scène rouennaise, pour la seconde date de leur tournée européenne.

Pour que la fête du rock n’ roll soit complète, il est cohérent de voir d’ajouter à l’affiche les Normands de Dirty Dogz, dont le style se complète parfaitement avec le combo originaire d’Arizona.

De retour à Rouen deux ans et demi après leur dernier passage au « Bifrost », Dirty Dogz se présente avec un line up modifié, qui voit l’arrivée de Seb au chant et de Mika au poste de second guitariste. Les habitués du « Fury » ne seront donc pas dépaysés, puisque c’est exactement la même formation qui a blindé la salle avec Bloody Rosie plays AC/DC le 11 septembre dernier. Il n’y aura pas de round d’observation,  les 5 gaillards ayant visiblement envie d’en découdre avec l’enchainement « New Bitch » / « Girls In The Night » suivi de « Hot As Hell », dont la mélodie de « Pussy Wet », a toute de suite été identifiée par les connaisseurs. Cette composition, qui a simplement fait l’objet d’un re-lifting au niveau du texte, reste toujours aussi efficace, d’autant qu’elle prend une nouvelle ampleur grâce l’agressivité vocale de Seb. L’intensité du set monte d’un cran lors de « Night Falls », la première nouveauté de la soirée, qui possède tous les ingrédients pour devenir un des standards du groupe en même temps qu’un des titres phares du prochain album. Voilà le morceau fédérateur par excellence, au refrain imparable, ponctué de riffs ciselés par Mika et d’un solo à la précision chirurgicale, distillé par Cyrille toujours aussi inspiré. Le test du live est réussi, si l’on en juge par la réaction bruyante d’un public conquis. La reprise de « Nice Boys » de Rose Tattoo, en hommage à Angry Anderson qui nous a quitté il y a peu, a encore fait monter l’ambiance, d’autant que David, va se lâcher totalement sur un chant lead sans concessions, envoyé avec les tripes ! De retour pour « Come On Baby » Seb démontre toute son étendue vocale, qu’il a su adapter en fonction des spécificités de chaque titre, bien soutenu par les chœurs omniprésents dans de nouvelles tonalités.  Il était difficile de passer à côté de la traditionnelle reprise d’AC/DC, en mettant à l’honneur « Kicked In The Teeth », une pépite extraite de « Powerage » sortie en 1978. Le second nouveau titre « Higher Circles », va également séduire l’audience par son énergie, qualificatif qui s’applique à l’ensemble du set, que le traditionnel « Wheels On Fire » viendra clôturer de la plus belle des manières. La nouvelle version de Dirty Dogz a fait mieux que convaincre, elle a démontré qu’il va falloir compter avec ces 5 musiciens d’expérience pour atteindre les objectifs les plus relevés.

Formé en 1988 le trio américain Supersuckers a déjà visité les scènes françaises à plusieurs reprises, notamment lors d’une tournée en compagnie de Nashville Pussy en 2009. Évoluant dans un style Garage Rock sur-vitaminé, le groupe emmené par Eddie Spaghetti à la basse et au chant, va droit au but, sans se poser de questions ! Le ton est donné d’entrée de jeu avec « All The Time », extrait de l’album « Suck It » sorti en 2018. Ça envoie sévère, la rythmique est soutenue, bien calée sur la frappe de « Capitaine » Chris Von Streicher, qui martèle ses futs avec une dynamique qui ne faiblira pas un seul instant. L’efficacité est de mise, comme c’est souvent le cas des formations qui évoluent en trio, c’est en live que  le côté brut des compositions prend toute sa dimension. La set list de 19 titres pioche dans la douzaine d’albums enregistrés à ce jour, dont le plus récent, « Liquor, Women, Drugs & Killing » disponible depuis tout jute un an, sera représenté par le single « Maybe I’m Just Messin’ With You », dont l’influence de Motörhead est palpable.

Marty Chandler « Metal » toujours en mouvement assure le show, saisissant sa Gibson de gauche à droite, vers le haut ou la pointant vers le public. Son jeu est à l’image du groupe, bien Rock n’ Roll, fait de riffs tranchants, basé sur une énergie retranscrite par un son sans artifices que le public prendra en pleine face pendant plus de 90 minutes ! Cela ne l’empêchera pas de faire un solo remarqué sur « Unsolvable Problems » ! Eddie Spaghetti assure un chant sans faille, incisif et toujours juste, contrastant parfois avec le style sauvage de certains morceaux qui font la part belle aux structures basiques du Punk Rock.

Après presque 40 ans de carrière, Les Supersuckers ont prouvé que la scène est véritablement leur ADN, en proposant un show abouti, devant une audience ravie de vivre ces moments de Rock n’Roll qui auront su faire oublier les soucis du quotidien. Une affiche d’une telle qualité méritait mieux en termes d’affluence, dommage que le contexte n’a pas favorisé le déplacement d’un plus grand nombre de passionnés !

Je tiens à remercier Eric, Nico, Amandine, et toute l’équipe du Fury pour l’accueil et les conditions au top pour vivre cet événement de manière optimale

Report & Photos ©2026 Alain Boucly

Supersuckers :

Dirty Dogz :

La 36ème édition du Festival de Vouziers se déroulera samedi 31 octobre 2026 à la salle des fêtes de Vouziers (08).

Avec à l’affiche : Zara, Steelover, Time Tripper, Demon Eyes, Sainted Sinners, Préfabriké et Enforcer.

La billetterie est disponible ICI

Découvrez le running order :

  • Ouverture des portes : 13h00
  • Zara : 13h30 – 14h15
  • Steelover : 14h45 – 15h30
  • Time Tripper : 16h00 – 16h50
  • Demon Eyes : 17h20 – 18h10
  • Sainted Sinners : 18h40 – 19h40
  • Préfabriké : 20h15 – 21h45
  • Enforcer : 22h15 – 23h45