Rudy Lenners, l’ex batteur de Scorpions qui a officié au sein du groupe allemand entre 1974 et 1977, et enregistré les albums légendaires « In Trance » et « Virgin Killer », s’est confié longuement lors de cet entretien avec Alain Boucly. Découvrez toutes les facettes de ce cet artiste qui a contribué à l’essor du combo le plus venimeux de la planète, avec de nombreuses anecdotes et mots bien sentis dont il a le secret. Et cerise sur le gâteau, Rudy sera à la Biscuiterie de Château-Thierry (02) avec le tribute Scorpions Crazy World lors de la 11ème édition des Monsters Of Tribute Rock ! A ne manquer sous aucun prétexte !

La billetterie est disponible ICI

Rudy Lenners – Photo ©Xavier Lelièvre

– Peut-on revenir sur tes débuts dans la musique ? Comment t’es venue l’idée de jouer de la batterie ?

Cela a démarré très tôt. Vers 5, 6 ans je chantais déjà les mélodies des groupes de l’époque et les voisins adoraient ma voix. Du côté de mes parents, ma mère était agréable, mais mon père ne voulait pas entendre parler de faire de la musique, surtout d’en faire son métier. Contrairement à ce l’on pourrait penser, je n’ai pas commencé par la batterie. C’est d’ailleurs l’instrument qui arrive en troisième position ! Au cours de l’adolescence, j’ai débuté par la guitare, puis la basse, identique à celle de Paul Mc Cartney, que j’ai toujours actuellement. La batterie est venue ensuite, vers 15, 16 ans et je suis allé plus loin en jouant en cachette, car il ne fallait pas que ça prenne trop d’ampleur !

– Pourquoi cet instrument en particulier ?

Étant gaucher, je n’ai pas trouvé à l’époque de  guitare et basse spécifique. ça existait, mais c’était tellement cher ! De ce point de vue, c’était plus simple avec la batterie que je pouvais disposer comme je le souhaitais. C’est un ami bassiste qui m’a « poussé » à  prendre la batterie lors de mon tout premier concert, puis j’ai continué à évoluer, à suivre mon petit bonhomme de chemin… J’ai commencé à faire du bal dans les années 60, mais ça m’énervait à la longue, car les morceaux étaient imposés. L’aspect créatif n’était pas là, mais c’est une bonne école. Les opportunités de rejoindre des groupes de composition de plus en plus importants sont arrivées début 70, toujours en Belgique.

– Racontes nous comment tu t’es retrouvé à faire partie de Scorpions en 1975 ?

En 74 ! J’ai commencé avec eux fin 74, 5 mois avant l’enregistrement d’« In Trance ». Avant ça, il faut dire que j’étais prêt, je ne me sentais plus bien à la maison. Il fallait que ça bouge et j’avais envie de faire de la musique mon métier, ce qui était à l’époque inenvisageable, surtout pour le paternel qui m’interdisait tout et ne m’autorisait rien ! Ma mère était plus conciliante, mais il fallait que je sorte du milieu familial. Je vais ensuite à Londres avec la voiture que je viens d’acheter, trouve un petit appartement, emmène la batterie et c’est parti pour l’aventure ! Évidemment, j’avais déjà vu Scorpions en concert plusieurs fois en Belgique. Deux mois avant mon départ définitif, j’apprend par leur manager européen, qui faisait également tourner mon groupe de Liège, que Scorpions cherchait un batteur. C’était l’occasion de tenter, on ne sait jamais. Je me rend donc à Lille faire un test, qui s’avère complètement négatif. Je n’était pas prêt, je n’avais pas la frappe… Très courtois, le groupe m’a gentiment remercié. J’ai vite compris que je n’étais pas prêt et que ça n’était pas pour moi ! Le manager confirme : « Tu vois, tu n’es pas assez pro, ça ne va pas… » Mais je vais insister car je ne lâche rien. Je savais que la tournée Belge se terminait 1 mois plus tard, avec une dernière date à Ligneuville, ce qui m’a permis de travailler pendant ce laps de temps. J’ai bossé dans une église désacralisée de la région que j’ai loué durant 4 semaines, installé ma batterie près de l’hôtel, une sono, et travaillé l’album « Fly To The Rainbow ». J’avais analysé que je n’étais pas dans le son du groupe, étant trop « léger », influencé par le Jazz Rock je j’écoutais à l’époque. J’ai donc rectifié mon jeu de batterie en conséquence, et après 1 mois de travail intense, j’étais prêt pour retenter. Le problème, c’est que rien n’était prévu ! Je les revois 4 jours avant la fin, ils me reconnaissent : « Comment tu vas ? » « Est-ce que… » « Non, non, on a pas le temps, on doit repartir… » Il n’y a aucune possibilité. Je me suis dit, il faut faire le forcing.  Je sentais que c’était avec eux que je devais aller. Pourquoi, je n’en sais rien, mais il faillait forcer le destin, en avoir le cœur net, même si cela devait être une nouvelle fois négatif. Je me rend à Laigneuville, passe sur le côté de la salle et voit le roadie qui me reconnait. Je l’aborde et lui dit : « Je viens avec la batterie » Il répond : « C’est prévu ça ? » moi : « Oui, Oui bien sûr ! » Un ami m’aide à l’installer, le batteur surpris : « Ah bon, je ne savais pas. Ben écoute, mets la batterie devant » L’organisateur arrive : « Faut dégager, ça ne va pas, c’est pas possible ! » Je ne l’écoute pas et continue à monter ma batterie. Rudolph et Klaus étant à l’hôtel, 2 personnes étaient présentes, le regretté Francis Buchholz et Uli, qui me demandent ce que je fais…  « Je fais vite un test ! » ils répondent : « Écoute, on va vite faire un Blues » J’étais déterminé… Rien d’étonnant à ce qu’Uli a propose « Red House » de Jimi Hendrix. Nous allions enchainer un second morceau lorsque Klaus et Rudolf arrivent. « Oui on a appris, qu’est-ce qui se passe ? » « Écoute… » Ils me coupent : « Est-ce que tu connais « This Is My Song »? » « Oui, je l’ai retravaillé » « Bon, très très vite… On fait ça et après il faut dégager ! » Nous avons joué ce titre, que j’ai interprété différemment par rapport à Lille. Ils se sont regardés sans rien dire, avec pour seul commentaire une fois terminé : « Super, maintenant il faut que tu quittes la salle ». S’en suit un méli mélo pas possible, je me dépêche, les gens rentrent. Après 1 heure d’allers-retours, je range la batterie dans la voiture avec un peu de casse, et on ne me laisse pas accéder à la salle, n’ayant pas de billet. J’attends la fin, retrouve les roadies… « Ecoute, ils t’ont cherché, on ne te vois pas…  » Ils poursuivent : « Ils sont à l’hôtel, mais c’est trop tard, il est 1h du matin, il dorment. Et demain ils se lèvent tôt, car ils rentrent en Allemagne ». Ni une ni deux, avec mon ami, on laisse la voiture là, et à pied, à la lampe de poche, nous partons à la recherche de l’hôtel, situé à environ 1 km de la salle. Arrivés sur place, le réceptionniste ne veut pas les réveiller. Je lui répond : « Mais c’est prévu…. » Enfin bref… Finalement, je tombe sur Rudolf : « On te cherchait, pourquoi tu arrives si tard ?  Je comprend que je n’étais pas dans leur timing. Je vois Klaus aussi : « On part demain. Nous voulons bien faire un essai avec toi. Si la tournée française prévue à la fin de l’année se passe bien, tu continueras avec nous, mais on part demain matin très tôt. » Je leur répond : « Voilà, je vous attend demain matin à 8h chez moi à Liège, petit détour avant de rentrer en Allemagne » Il est 3, 4 heures du matin, je ramène mon ami, prépare quand même une valise, prévient ma mère : « Ne le dis pas à ton père, c’est pas possible… » Ponctualité allemande, ils arrivent à 8 heures pile. Ma mère a quelques larmes en me disant au revoir et mon père s’en va. Je n’ai pas pu renter au domicile parental pendant 6 mois !

Scorpions 1975 – Francis Buchholz-Uli Jon Roth-Rudolf Schenker-Klaus Meine-Rudy Lenners

Et comment se passait le processus de composition ?

Je suis donc resté dans le groupe et avons commencé à composer. Les compositeurs étaient plutôt Rudolf et Klaus d’un côté, et Uli de l’autre, les deux influences majeures à l’époque. J’avais plutôt le rôle d’arrangeur, car ils étaient bien installés chacun dans leur statut, et je n’allais pas semer le trouble dans leur structure déjà bien rodée.

Et les concerts ?

Je ne me souviens pas d’un seul échec dans les concerts de Scorpions à l’époque, avec moi du moins. Honnêtement, c’était à chaque fois de bons à très bons concerts. Je me souviens d’un concert en France début 75, où l’organisateur s’était complètement fourvoyé, il n’y avait que 10 personnes dans la salle. L’organisateur nous dit: « Écoutez, je vais vous payer le cachet, et arrêtez, ne le faites pas ». Le groupe a décidé, et j’étais heureux de cela, car complètement d’accord, « On va le faire, on va faire ce concert ! » J’ai remarqué à cette occasion à quel point Scorpions était incroyable, car comme si il y avait 100 000 personnes, ça a déclenché un truc de fou, alors qu’il n’y avait que 10 personnes. Je ne sais pas si tu imagines Scorpions jouer devant 10 personnes ! J’ai énormément apprécié leur état d’esprit.

– Après avoir enregistré les albums « In Trance » et « Virgin Killer », et participé à la notoriété grandissante du groupe jusqu’en 1977, comment expliques-tu que l’aventure se soit arrêtée ? Est-ce toi qui a pris la décision ?

Oui, bien sûr.

La maison de disques RCA, ne supportait pas qu’il y ait trop de changements dans le groupe. Elle a donc décidé de communiquer sur le fait que j’étais malade, et qu’il fallait que je quitte le groupe. Ce qui est complètement faux et archi faux ! Quand j’ai vu ça, je me suis dit « Mais ils sont fous ? » Mais ils ont été obligés de mentir pour qu’il n’y ait pas trop d’allers et venues. Ça a été vraiment très dur pour moi de lire cela ! Évidemment, je voulais faire de la musique à plein temps. C’était bien, mais c’était trop. Nous n’avions pas le temps de se retrouver, tellement c’était non stop. Les seuls moments où je pouvais souffler, c’était lorsque nous étions à Cologne, à 1h15 de mon domicile. Et là je pouvais rentrer en Belgique, retrouver ma copine, voir les amis pendant 2 ou 3 jours avant de retourner à Cologne et repartir sur Hanovre situé à 300 kilomètres au nord. Après, il y a des petites choses, et ça ils le savent, l’humour allemand est inexistant. D’ailleurs j’en parle dans mon livre d’une manière humoristique, c’est dans les gênes. Alors que j’ai toujours aimé bien bosser, mais aussi de temps en temps, pouvoir rire, faire une blague, mission impossible. J’avais tout essayé ! La preuve, il y a quelques années, j’ai été invité par Uli à jouer au japon. Rudolf était là, invité lui aussi. Et il me dit : « Ah c’est dommage, on a pas suivi, tu faisais des blagues, on est con, on était trop sérieux ! ». Je réplique : « Ben non, c’est dans vos gênes, ils sont comme ça » Il y avait un peu le fait qu’ils étaient trop rigides pour moi, par rapport à mon côté latin. Et il y a aussi l’importance de la vie de famille. C’est très difficile d’avoir des enfants, ou alors tu ne les voit pas. Le mieux, c’est de rester célibataire ! Tout ça m’a fait hésiter. Cela m’a pris 6 mois d’intense réflexion et puis le moment est venu et voilà. Ma décision n’a pas été admise. Je me souviens, on revenait de Suisse après avoir joué à Basel, et là quand je l’ai annoncé gentiment dans la voiture, personne n’entendait, ils ne voulaient rien savoir. J’ai laissé couler et me suis endormi. Nous en avons parlé le lendemain, mais il leur a fallu du temps pour l’admettre. Ils ont essayé de me convaincre de rester. Je les ai rassuré en leur disant : « Ne vous inquiétez pas, je ne vous laisserai pas tomber ». Par contre, après ma décision, il s’est passé plus de 4 mois avant qu’Herman (Rarebell ndr) ne soit installé. Une fois rentré en Belgique, il m’ont rappelé pour un concert, car Herman n’étais pas encore au point. Je me rappelle bien de cette décision et surtout du discours de Rudolf : « Je comprend et crois que tu as bien réfléchi, j’espère que tu ne commets pas une erreur ». Et j’ai répondu : »Non, je n’ai jamais pris mes décisions au pied levé ». Il ajoute : »Tu vas voir, que nous, on va continuer ». Je poursuis :  « Je le sais, et loin, très loin ! ». Je n’ai jamais eu aucun problème avec ça, et le fait qu’ils aient eu un énorme succès et cartonné mondialement me rend heureux. Il y a quand même eu un choc quand je suis rentré, car je passais d’une vie musicale très très intense à quasiment plus rien. J’ai ressenti un grand vide, que j’ai compensé en reprenant mon ancien métier d’instituteur. Puis je suis revenu à la musique, mais à un niveau inférieur, pour me permettre de concilier le côté familial et le côté musical.

Rudy Lenners – Photo ©Xavier Lelièvre

– Ton meilleur souvenir durant ces 3 années passées avec Scorpions ?

Déjà, le fait de pouvoir vivre de ma musique intensément, même parfois trop intensément pendant ces 3 années fabuleuses restera un truc de fou. Mais Il y en a tellement ! Quelque part, ce qui me plait est d’être resté depuis tout ce temps en très bons termes avec eux.

– Justement, tu anticipes sur la question suivante : As-tu toujours des contacts avec les membres actuels ?

Nous vivons au sud de Perpignan, et Scorpions a joué dans un gros festival au Barcarès (Festival les Déferlantes (66) 6 juillet 2023  ndr), et on s’est revu avec un très grand plaisir. Klaus avait même la larme à l’œil. Il était avec son épouse, que nous connaissons depuis longtemps, ayant même été conviés à leur mariage, et on a ressenti chez lui une grande émotion lorsqu’il m’a vu. C’est la preuve que l’on a passé des bons moments ensemble, sans anicroches, qui me font apprécier encore davantage ces instants. C’est pour ça quand tu me parles d’un souvenir monstrueux, peut-être le plus gros en 1977, devant 110 000 personnes, lors d’un festival à Aschaffenburg en Allemagne. C’est la première fois que je jouais devant autant de monde, et J’avais l’impression que ma batterie ne sonnait pas ! Et je vois Klaus qui s’en va dans le public en prenant des risques, passe au dessus les barrières, rejoint la table de mixage et revient. Toute l’équipe avait peur ! Le groupe a pris des risques incroyables durant toutes ces années, avec toujours beaucoup de respect pour le public. L’autre souvenir, comme je te disais tout à l’heure, ce sont les 10 personnes ! C’est le plus fort que j’ai eu, début 75, lors d’un concert de fou d’une heure et demi devant 10 personnes !! Et là, je me suis dit, je suis avec des Pros avec un « P » majuscule !

– Peux-tu faire un petit historique de ton parcours musical depuis cette période jusqu’à ce jour ?

J’ai recommencé à jouer progressivement avec des projets très différents. Et puis, grâce à Dieter Dierks, le producteur de Scorpions, je me suis lancé dans la production, les arrangements, car j’ai beaucoup appris avec lui. Je reproduisais aussi ce que j’ai vu pendant Scorpions, ce qui m’a permis de m’occuper de jeunes groupes moins expérimentés. J’ai également ouvert une école de musique, donné des cours de batterie, joué avec Steelover, Such A Noise…  C’est toujours très éclectique, ne souhaitant pas forcément me focaliser uniquement sur le Hard Rock. J’aurais pu rejoindre des groupes avec des cuivres, car j’ai beaucoup aimé les années James Brown, pas le personnage, mais le style musical. Cela m’a permis d’explorer d’autres univers musicaux. tout cela m’a fait exister après Scorpions. Je me suis donc occupé différemment pour pouvoir être avec mon épouse, mes 3 enfants et vivre. Et j’ai pu transmettre l’expérience acquise avec mes collègues venimeux !

– Tu viens de sortir un livre intitulé « Schnell ! l’antidote… » Pourquoi ce titre, et peux-tu nous en dire un peu plus sur son contenu, les thèmes abordés…

C’est mon troisième livre ! Je reviens au tout premier, « Achtung ! Ca va piquer ! » ça va permette de comprendre pourquoi « Schnell ! l’antidote… ». D’ailleurs Xavier Lelièvre, (directeur de la Biscuiterie, également auteur de l’ouvrage « Anatomie venimeuse d’un culte – 50 ans de l’album In Trance » ndr) l’a bien compris et va ressortir les 2 en même temps. Dans « Achtung ! Ca va piquer ! », je décris par le biais de la musique, mes impressions sur le monde, bonnes et moins bonnes. Je parle aussi des problèmes et dénonce les soucis de la société, en ne visant personne, et propose des alternatives. ça n’est pas une autobiographie, mais un ouvrage sans compromis. Le second, véritable autobiographie, s’intitule « Piqûres de rappel » pour la version française et « Sting Loving You » pour la version anglaise, est sorti aux éditions Camion Blanc. Le 3ème et dernier, c’est la suite de « Achtung… » qui se nomme « Schnell ! l’antidote… ». Achtung en allemand veut dire attention, et  Schnell veut dire vite, mais d’une manière un peu sévère. Et là je propose des pistes pour trouver les antidotes sur la société, la musique, sur plein de points, à la recherche de l’antidote. C’est rédigé sur un ton humoristique, car j’ai toujours aimé jouer sur les mots. Ce livre sortira officiellement le 25 avril 2026, à Château-Thierry, à l’occasion de la soirée Monsters Of Tribute Rock.

– Tu seras présent avec le tribute Scorpions Crazy World aux Monsters Of Tribute Rock à Château-Thierry le 25 avril 2026. Quel est ton état d’esprit à l’idée de rejouer du Scorpions, et peux-tu nous révéler une exclusivité sur le contenu de la set list ?

Je connais très bien les musiciens de Crazy World, et ça le fait vraiment bien ! J’ai préparé un medley des années 70, mais je laisse la surprise des titres !

Quand je rejoue du Scorpions, c’est le passé qui revient, que je ne renies pas. Je n’ai jamais regretté toutes les choses que j’ai accomplies. Je ne suis pas quelqu’un qui regrette. Tout de que j’ai fait a été réfléchi, pesé. Alors quand je joue Scorpions, bien sur que c’est avec un énorme plaisir ! Même si c’est interprété différemment. Je sais qu’avec Crazy World, ce sera un peu différent. Vous verrez le chanteur, avec qui j’ai joué dans Steellover, groupe dans lequel il était également guitariste, il a le timbre de voix de Klaus à l’époque où je suis rentré. Donc quand je joue avec Crazy World, j’ai l’impression d’avoir Klaus à côté de moi dans les années 70 ! C’est vraiment quelque chose de très spécial. A Château-Thierry, je sais que les morceaux seront joués dans l’esprit Scorpions et surtout, vous allez vous en rendre compte, le timbre de voix du chanteur est absolument hallucinant ! C’est pour cette raison que je suis content que ce soit eux. Le batteur de Deep Purple (Ian Paice ndr) doit avoir ce même sentiment avec Purpendicular. Il y a d’autres choses en préparation pour cette date, mais rien de confirmé pour l’instant !

 – Qu’écoutes-tu en ce moment ?

Ou là là ! Je réécoute des choses des années 60, car j’ai toujours aimé les mélodies, quelque soit le style musical, et je trouve qu’il y en a de moins en moins. Par exemple, Tommy James and the Shondells fait partie de ces groupes qui ont sorti plusieurs tubes à l’époque, dont le titre « Crimson & Clover ». Quand je réécoute ça, j’en ai des frissons ! Avec Scorpions, ils sentaient bien que j’étais un mélodiste lorsqu’ils composaient. C’est ce sens de la mélodie qui a aussi fait leur force.

– Les 3 albums que tu emmènerait sur une ile déserte ?

« Sgt Pepper’s » des Beatles, le premier album de Van Halen et le premier Montrose sorti en 1973. J’ai d’ailleurs participé à un G3 avec Ronnie Montrose et le guitariste de Saga (Ian Crichton ndr)

Rudy Lenners & Xavier Lelièvre – Photo ©Xavier Lelièvre

 – Un dernier mot pour Ride The Sky ?

Que vous fassiez de la musique ou non, quelque soit votre but dans la vie, allez jusqu’au bout, ne lâchez rien ! Si vous êtes prêts à le faire, vous y arriverez quoiqu’il arrive, mais ne lâchez rien ! J’adore cette image, tant qu’on ne vous ferme pas la porte à double tour, il faut toquer jusqu’au moment où on vous ouvre ! Si on ne vous ouvre pas, ou que la porte se referme, alors allez voir une autre porte. Et si ça ne marche pas, il faut revenir en arrière, trouver un second choix et retoquer aux portes !

Je te remercie beaucoup pour cet échange, toutes ces anecdotes et le temps passé à évoquer ta riche carrière artistique. A très bientôt, le 25 avril à Château-Thierry !

Entretien téléphonique le 25 février 2026

Par Alain Boucly

Les mythiques AC/DC et The Pretty Reckless tournent ensemble tout autour du globe depuis des années. Revivez cette énergie au « Fury Défendu » de Rouen vendredi 11 septembre 2026 lors d’une soirée qui s’annonce mémorable avec deux groupes de haut niveau : Bloody Rosie Performed AC/DC et The Pretty Reckless by Pretty Madness.

La billetterie est disponible ICI

Bloody Rosie fait désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnu comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.

L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.

The Pretty Madness est le Tribute français de The Pretty Reckless, groupe américain de rock alternatif de la sulfureuse chanteuse Taylor Momsen.
Le groupe reprend les morceaux iconiques du premier album jusqu’aux titres qui font le succès du dernier LP «Death By Rock’n’Roll».
Comme The Pretty Reckless, le show de la frontwoman Angie transmet une énergie communicative et mêle la mélancolie de certains morceaux à la rage de titres plus envoûtants.
Ce quatuor saura vous faire découvrir ce groupe américain atypique, qui accompagne AC/DC lors de ses tournées mondiales, en partageant son univers électrisant.

Ne manquez pas cette première en France avec cette affiche unique !

Infos pratiques :

  • Vendredi 11 septembre 2026
  • Ouverture des portes à 17h
  • Happy Hour de 17h à 19h
  • Restauration sur place (planches mixte et végétarienne) jusque 22h
  • Fury Defendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République
  • Préventes : Tarif unique : 10€ – Sur place : 12,50€ 

5 ans après leur dernier concert sold-out à Port-Jérôme-sur-Seine, Bloody Rosie est de retour à l’A.R.C.A.D.E pour envoyer les brûlots d’AC/DC qui ont forgé la légende, lors d’un show qui s’annonce exceptionnel ! Les Rouennais de de Steelrazor assureront la première partie avec leur Heavy Metal influencé par les 80’s.

La billetterie est dores et déjà disponible ICI et dans les réseaux habituels. Un conseil, ne tardez pas à réserver avant le sold out !

Bloody Rosie fait désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnu comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.

L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.

Le groupe de Heavy Metal rouennais SteelRazor vient retourner la scène avec leur premier album « Final Defiance ». Emmené par la frontwoman Aurore, le quatuor délivre un concentré de heavy qui vous arrache le sourire autant que les cervicales, dans la pure tradition des groupes comme Judas Priest ou encore Accept

Bloody Rosie + SteelRazor… le combo qui fait trembler.

Le groupe mixte Américains de Nashville Pussy sortira un nouvel EP, intitulé « 10 Inches Of Pussy (Season 1) », le 22 Mai 2026 via Slinging Pig Records. Il s’agit de la première production studio depuis la sortie de l’album « Pleased To Eat You » il y a 7 ans.

Tracklist « 10 Inches Of Pussy (Season 1) » (EP – 2026) :

  • 01. KSFM
  • 02. Jacking Off And Taking Names
  • 03. Gonna Do It Some More
  • 04. Hard Road

Line up :

  • Blaine Cartwright – Vocals & Guitar
  • Ruyter Suys – Guitar
  • Bonnie Buitrago – Bass
  • Dusty Watson – Drums

Découvrez les 9 dates françaises de Nashville Pussy en avril / mai 2026 :

  • 30/04 – Quimperlé – La Loco
  • 01/05 – Angoulins-sur-Mer – Crossroad
  • 02/05 – Saint-Nazaire – Le VIP
  • 03/05 – Meilhan-sur-Garonne – Salle Multiculturelle
  • 05/05 – Toulouse – Le Chorus
  • 12/05 – Saint-Jean-de-Védas – Secret Place TAF
  • 13/05 – Ambérieu-en-Bugey – Les Triplettes Social Club
  • 14/05 – Pagney derrière Barine – Chez Paulette
  • 16/05 – Savigny-Le-Temple – L’Empreinte

Le duo The Honnet Brothers seront en concert au « Café de la Danse » à Paris vendredi 27 mars 2026 pour la release party de leur nouvel album, intitulé « D&A », déjà disponible via BenArt Records / Wisenband.

Robben Ford, Philippe Sellam, Christian Altehülshorst et Stéphane Eouard sont annoncés leur participation à cet événement.

Un voyage au coeur du groove !

C’est une immersion totale en terre funk que nous proposent The Honnet Brothers, duo de musiciens-nés et frèresde swing à l’énergie irrésistible.

Biberonnés à la musique dès le plus jeune âge par leur père organiste, les deux frères – Anthony à l’orgue Hammond et aux claviers, et Davy à la batterie – amoureux du son vintage, de jazz fusion, de musiques électroniques et de world music, créent un univers musical fascinant. Leur jeu, à la croisée des influences les plus variées, à la fois singulier et hérité des grands musiciens qui les ont inspirés, leur vaut de se produire aux côtés d’artistes aussi prestigieux et éclectiques qu’Eddy Louiss, Casey Benjamin, Toure Kunda, China Moses ou Louis Bertignac. Esprits libres et créateurs authentiques, les Honnet Brothers offrent 10 compositions comme autant de pures pépites, maîtrisant à la perfection l’art de la mélodie et possédant un sens du groove inné et pour le moins communicatif !

Avec leur album « D&A », le duo fraternel nous plonge dans un tourbillon sonore électrisant, puissant et coloré, aux teintes mêlées de jazz, de fusion et de blues, aux rythmes parfois planants ou hypnotiques mais toujours résolument funk. Dès l’introduction, le ton est lancé, le décor planté : c’est rock, c’est flamboyant, c’est dark et sépia à la fois, sophistiqué et pourtant sans chichi, ça parle vrai, et surtout ça groove pour de bon.

Après une première plage quasi-opératique, au titre facétieux s’il en est (« La Trap Couillon »), qui nous fait pénétrer dans le royaume des Honnet Brothers comme en un temple dédié au Dieu du Groove ou une cathédrale gothique filmée en cinémascope, on part pour un voyage aux confins du jazz-rock et de la fusion, filant en toute liberté vers une contrée qui paraît familière mais semble encore inexplorée.

Après leur concert remarqué au 106 le 22 septembre 2024 lors du salon du disque, le quatuor féminin The Darts, emmené par la frontwoman Nicole Laurenne, est de retour dimanche 29 mars 2026 à Rouen au « Fury Defendu ». Cosmic Chickens assurera la première partie.

La billetterie est disponible ICI

L’année 2025 a tout simplement été incroyable. La sortie de l’album « Nightmare Queens » a permis à The Darts de multiplier les tournées aussi bien en Europe, UK que aux USA !!! L’accueil du public est toujours aussi intense et chaleureux, ce qui a poussé une nouvelle fois Nicole Laurenne et sa bande à franchir les portes du studio pour l’enregistrement du 6ème album du groupe « Halloween Love Songs ».

Le disque est sorti à l’international le 03 Mars 2026, et les filles embarqueront pour une nouvelle tournée de mars à décembre, répartie sur tous les continents.

Voilà une belle manière de fêter les 10 ans du groupe !

Nicole Laurenne est réputée pour ses performances live d’une générosité incroyable. Sur album comme sur scène, ça joue sans concession, c’est psychédélique, rock, punk, garage, sexy, rock’n’roll… et cette tournée ne fera donc pas exception à la règle.

Les 4 poulets de Cosmic Chickens venus tout droit de l’espace ont été bercés par la surf musique des années 60 ( The Ventures, Dick Dale..) et la revisite à leur sauce sans oublier les standards du genre. Des compositions issues de leur 1er album agrémentent leur set pour une proposition originale. Affublés de masques de poulet et de tenues d’astronaute, les Cosmic Chickens proposent un show festif, dansant et décalé !

Infos pratiques :

  • Ouverture des portes à 19h
  • Restauration sur place (planches mixte et végétarienne) jusque 22h
  • Fury Defendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République
  • Préventes : Tarif unique : 12,5€ – Sur place : 15€ 

Ana Carla Maza sera en concert jeudi 12 mars 2025 à Bordeaux « Rocher de Palmer et le vendredi 20 mars à la salle Gaveau de Paris.

« Avec plus de 400 concerts dans 25 pays, Ana Carla Maza s’impose aujourd’hui comme une figure incontournable de la scène jazz et world contemporaine.

Nouvelle voix de Cuba, elle est une artiste complète : violoncelliste, chanteuse et compositrice, qui incarne l’excellence et l’innovation de la jeune génération cubaine. »

Son nouvel album, intitulé «Alamar», sortira le 27 mars 2026 via ACM productions / L’autre distribution-Idol (Vinyle · CD- Digital )

Avec « Alamar »Ana Carla Maza présente une œuvre musicale profondément personnelle et lumineuse, où la mémoire, l’amour et la transmission culturelle se transforment en un langage contemporain et universel. Entre Cuba et le Chili, entre Paris et La Havane, elle tisse un dialogue vibrant entre les deux Amériques – un voyage où le violoncelle devient tambour, voix et âme.

L’album tire son nom d’Alamar, le quartier maritime de La Havane (Cuba) où Ana Carla Maza est née, dans l’Edificio de los Chilenos — un immeuble symbolique qui a accueilli plus de 180 enfants chiliens après 1973. Son père et sa grand-mère faisaient partie de cette communauté et, des années plus tard, après le retour des enfants au Chili, Ana Carla elle-même est née au même endroit.

Cette histoire multiple d’exil, de retour et d’appartenance constitue le socle émotionnel de l’album.

Écrit et composé par l’artiste, « Alamar » se déploie à travers un dialogue unique entre la voix et le violoncelle, mêlant les traditions musicales des Amériques à une écriture moderne et raffinée. L’album forme un voyage artistique façonné par les racines, le départ, la guérison et la joie. Chanté en espagnol, français, portugais et anglais, « Alamar » reflète le parcours international d’Ana Carla Maza et affirme sa position d’artiste indépendante à portée mondiale, capable de transformer une histoire intime en une expérience émotionnelle partagée. 

Avec plus de 400 concerts dans 25 pays, Ana Carla Maza s’impose aujourd’hui comme une figure incontournable de la scène jazz et world contemporaine. Nouvelle voix de Cuba, elle est une artiste complète : violoncelliste, chanteuse et compositrice, qui incarne l’excellence et l’innovation de la jeune génération cubaine. Forte d’une carrière scénique prolifique, elle a parcouru de nombreuses scènes et festivals prestigieux en Europe et au-delà.

Sur scène, Ana Carla Maza rayonne : elle chante, joue, danse, respire. Son violoncelle est son compagnon de route, son orchestre intime. Accompagnée de Milly Perez (piano, claviers) et Jay Kalo (batterie, percussions), elle incarne une génération d’artistes latino-américains audacieux, libres et inventifs. De la bossa nova au son cubain, du boléro à la bachata, de la cumbia au tango, sa musique célèbre la féminité, la mémoire, la joie et l’espérance.

Musiciens:

  • Mily Perez (Cuba) : piano, clavier
  • Mirza Sierra (Cuba ) : guitare acoustique cubaine
  • Jay Kalo (Cuba) : batterie, percussions cubaines, basse
  • Rasiel Aldama (Cuba) : trompette
  • Mariam Rivera (Cuba) : flûte
  • Frank Gomez (Cuba) : tres cubain
  • Pedro João (Brazil) : guitare acoustique brésilienne
  • Ana Carla Maza (Cuba/Chile) : violoncelle et voix

Par Alain Boucly

Les programmations musicales de « La Traverse » à Cléon ont souvent été orientées vers un style axé sur le Blues, la Soul, et toutes ses composantes. C’est d’ailleurs ce qui a fait la réputation de cette salle depuis de tant années, en fidélisant un public de plus en plus nombreux, venu parfois de loin assister à des concerts de légendes et découvrir ces pépites internationales, inspirées par les grands noms qui ont marqué l’histoire de la musique.

Le changement d’orientation est palpable, avec un élargissement de la thématique, qui s’ouvre vers des horizons différents, en se tournant vers d’autres tendances, que l’on pourrait penser un peu plus « décalées » par rapport à une ligne éditoriale bien établie, et qui a fait ses preuves.

Il suffit de consulter les événements prévus en 2026 pour se rendre compte de cette réalité, avec à l’affiche des groupes tels que No One Is Innocent et son Metal Rock Alternatif, ou FFF, qui distille un Metal Fusion, subtil mélange entre le Rock et le Funk.

Sans oublier groupe de ce soir, Les Négresses Vertes, qui va faire vibrer « La Traverse » avec ses chansons typées « variété française », qui se caractérisent par une multitude d’influences telles que la musette « guinguette », agrémentée de musique Folk ou de World music, complétée par l’omniprésence de cuivres. C’est dans une salle archi comble, que la formation, qui fêtera l’an prochain ses quarante ans d’existence, envoie « La Valse » pour inaugurer un set composé de 17 titres. Naturellement, on y retrouve tous les tubes, dont les incontournables « Voilà l’été » et « Zobi la Mouche », qui font chavirer une audience bouillante. Issus du premier album « Mlha », sorti en 1988, ces deux morceaux légendaires n’ont pas pris une ride, et resteront dans l’histoire comme les références d’un style gouailleur et festif.

La fosse en ébullition se délecte de cette atmosphère transmise par un groupe qui enchaîne les morceaux toujours aussi fédérateurs, que sont « 200 ans d’hypocrisie », ou encore « Les Roubliblis », dans une ambiance Polka, ponctuée de quelques touches de Flamenco.

C’est déjà l’heure des rappels, qui verra se succéder « Face à la Mer », « Hasta Liegar » et « La Bodega » en clôture d’un show, parfois un peu sombre au niveau des éclairages, qui aura conquis la foule des grands soirs, convaincue d’avoir assisté à un grand moment.

Pari gagné pour l’équipe de « La Traverse », avec cette nouvelle ère validée par un sold-out, et qui voit son public se renouveler grâce à des initiatives élargies en matière de programmation. Mais il est possible que les habitués de la tradition Blues / Rock / Soul n’y trouveront peut-être pas tout à fait leur compte…

Je tiens à remercier Nicolas Jelansky, Thierry Minot, Nathalie Soares et toute l’équipe de la Traverse pour l’accueil, ainsi que Décibels Productions pour la validation des photos.

Set list :

  • La Valse
  • La Mère à Boire
  • Voilà l’été
  • Orane
  • L’homme des Marais
  • Hey Maria
  • La Faim des Haricots
  • La Danse des Négresses
  • Zobi la Mouche
  • Famille Nombreuse
  • Les Mégots
  • Les Yeux D’Ton Père
  • 200 ans D’hypocrisie
  • Les Roubliblis
  • Face à la Mer
  • Hasta Llegar
  • La Bodega

Photos ©2026 Alain Boucly

Le nouvel album live de Samantha Martin & Delta Sugar, intitulé « A Beautiful Buzz », sortira le 22 mai 2026 via Gypsy Soul Records. Découvrez le 1er extrait de cet album avec le single « My Crow ».

Enregistré lors de leur tournée « Love Is All Around » à travers l’Ouest canadien en 2022, cet album témoigne de la puissance brute, de l’âme et de l’énergie collective qui ont fait de Samantha Martin & Delta Sugar l’un des groupes les plus en vue sur scène au Canada. L’album est précédé du premier single «My Crown» qui offre un avant-goût des performances intenses et passionnées qui caractérisent A Beautiful Buzz.

Samantha Martin & Delta Sugar occupent une place à part dans le paysage du blues roots moderne : profondément attachés aux traditions soul et gospel, ils n’hésitent pas à les réinventer pour créer une musique plus puissante et plus intense. Porté par la voix puissante et inimitable de Martin, le groupe s’est forgé une tres bonne reputation live sur la scène canadienne grâce à ses performances live qui font l’unanimité.

Deux fois nominée aux prix Juno et sept fois aux Canadian Blues Awards dans la catégorie chanteuse de l’année, Samantha Martin est depuis longtemps comparée aux grandes voix soul du passé. Comme l’écrit « Rhythm & Booze » : « On peut citer le nom de Samantha Martin aux côtés d’Etta James ou de Tina Turner. »

« Turner et Aretha Franklin. C’est de la soul moderne survoltée. « Samantha Martin, la nouvelle tornade de la soul du Sud » dixit Paris Move.

Les auditeurs avertis percevront des échos de Mavis Staples, Sharon Jones, Otis Redding, Booker T. & The MG’s et des Memphis Horns, le tout imprégné d’une sensibilité moderne et forgée sur la route. C’est l’ADN de la soul classique, livré avec une urgence et une puissance contemporaines. Comme le souligne Glide Magazine : « Une démonstration époustouflante de virtuosité vocale qui met en valeur le blues survolté de ce groupe. Les comparaisons avec les légendes de la soul fusent, mais à l’instar de Brittany Howard, Samantha Martin pourrait bien être la prochaine figure emblématique de la musique. »

Découvrez le 1er extrait de l’album « A Beautiful Buzz » avec le single «My Crown» :

La chanteuse guitariste finlandaise Erja Lyytinen sera en concert samedi 7 mars 2026 à « La Rotonde » Terres de Caux (76). Le groupe normand Blue Steel assurera la première partie.

La billetterie est disponible ICI

Avec une carrière de plus de 20 ans et 13 albums studio, cette Finlandaise est une musicienne de premier choix et une véritable star en Finlande. Sa palette musicale est vaste, englobant le meilleur du blues-rock contemporain tout en étant inspirée et influencée par les grands maîtres du blues. Erja est entrée dans l’histoire du blues en étant la première artiste finlandaise nommée aux Maple Blues Awards du Canada. Elle reçoit, l’award du «Best Blues Guitarist», et elle est invitée sur scène par Carlos Santana qui dira d’elle «Elle est le futur». 

Erja Lyytinen est rare en France, et c’est une chance de la recevoir sur la scène de la Rotonde pour un show qui promet d’être flamboyant !

«Toujours aussi virtuose, elle sait aussi se faire plus sensuelle vocalement, soufflant le chaud et le froid à grand renfort de cette slide incroyable, dont elle a le secret» – Rock n Force

Blue Steel revient à la Rotonde avec un répertoire blues/rock entre compositions et reprises de Creedence Clearwater Revival.

Depuis toutes ces années de complicité, le trio est bien rodé et présente sur scène une rythmique bien solide accompagnée d’un chant puissant à la Fogerty.