Rozedale sera en concert jeudi 9 avril 2026 à Rouen au « Fury Defendu ». MBB Crew assurera la première partie.

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Depuis sa création en 2016 par Amandyn Roses et Charlie Fabert, Rozedale s’est imposé sur la scène rock et blues européenne. Avec quatre albums studio, un album live, des tournées dans dix pays et des critiques dithyrambiques de la presse spécialisée, le groupe ne passe pas inaperçu. En 2018, deux pages leur ont même été consacrées dans le livre La grande histoire des 50 meilleurs groupes français de rock’n’roll. Rozedale a également été récompensé par le Prix Révélation Cognac en 2020 et le Prix Révélation RiffX (Crédit Mutuel) en 2022. En 2024, ils figurent dans L’Encyclopédie du Rock en France.

Des envolées vocales sauvages et des solos de guitare héroïques, portés par un duo basse- batterie puissant. Des moments plus calmes, planants, comme en suspens. Un show électrisant, un instant de communion… En bref : du rock’n’roll !

MBB Crew est un groupe de blues rock haut-normand, formé en 2005 et originaire de Val-de-Reuil (Eure). Fort de plus de 20 ans d’existence, le groupe s’est imposé sur la scène locale et régionale grâce à un blues rock énergique, aux sonorités contemporaines, tout en restant profondément fidèle aux racines du genre.

Dès ses débuts, MBB Crew fait le choix d’un blues clair, direct et accessible, porté par des compositions originales et une forte énergie scénique. Cette identité s’affirme avec la sortie d’un premier album, « Stranger », véritable carte de visite du groupe sur la scène normande. En 2015, un changement de line-up marque une nouvelle étape avec l’arrivée de Clément Bernard à la guitare, donnant naissance à un second album, « Dirty Mirror », entièrement composé de titres originaux.

Infos pratiques :

  • Ouverture des portes à 19h
  • Restauration sur place (planches mixte et végétarienne) jusque 22h
  • Fury Defendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République
  • Préventes : Tarif unique : 17,5€ – Sur place : 20€ 

Rudy Lenners, l’ex batteur de Scorpions qui a officié au sein du groupe allemand entre 1974 et 1977, et enregistré les albums légendaires « In Trance » et « Virgin Killer », s’est confié longuement lors de cet entretien avec Alain Boucly. Découvrez toutes les facettes de ce cet artiste qui a contribué à l’essor du combo le plus venimeux de la planète, avec de nombreuses anecdotes et mots bien sentis dont il a le secret. Et cerise sur le gâteau, Rudy sera à la Biscuiterie de Château-Thierry (02) avec le tribute Scorpions Crazy World lors de la 11ème édition des Monsters Of Tribute Rock ! A ne manquer sous aucun prétexte !

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Rudy Lenners – Photo ©Xavier Lelièvre

– Peut-on revenir sur tes débuts dans la musique ? Comment t’es venue l’idée de jouer de la batterie ?

Cela a démarré très tôt. Vers 5, 6 ans je chantais déjà les mélodies des groupes de l’époque et les voisins adoraient ma voix. Du côté de mes parents, ma mère était agréable, mais mon père ne voulait pas entendre parler de faire de la musique, surtout d’en faire son métier. Contrairement à ce l’on pourrait penser, je n’ai pas commencé par la batterie. C’est d’ailleurs l’instrument qui arrive en troisième position ! Au cours de l’adolescence, j’ai débuté par la guitare, puis la basse, identique à celle de Paul Mc Cartney, que j’ai toujours actuellement. La batterie est venue ensuite, vers 15, 16 ans et je suis allé plus loin en jouant en cachette, car il ne fallait pas que ça prenne trop d’ampleur !

– Pourquoi cet instrument en particulier ?

Étant gaucher, je n’ai pas trouvé à l’époque de  guitare et basse spécifique. ça existait, mais c’était tellement cher ! De ce point de vue, c’était plus simple avec la batterie que je pouvais disposer comme je le souhaitais. C’est un ami bassiste qui m’a « poussé » à  prendre la batterie lors de mon tout premier concert, puis j’ai continué à évoluer, à suivre mon petit bonhomme de chemin… J’ai commencé à faire du bal dans les années 60, mais ça m’énervait à la longue, car les morceaux étaient imposés. L’aspect créatif n’était pas là, mais c’est une bonne école. Les opportunités de rejoindre des groupes de composition de plus en plus importants sont arrivées début 70, toujours en Belgique.

– Racontes nous comment tu t’es retrouvé à faire partie de Scorpions en 1975 ?

En 74 ! J’ai commencé avec eux fin 74, 5 mois avant l’enregistrement d’« In Trance ». Avant ça, il faut dire que j’étais prêt, je ne me sentais plus bien à la maison. Il fallait que ça bouge et j’avais envie de faire de la musique mon métier, ce qui était à l’époque inenvisageable, surtout pour le paternel qui m’interdisait tout et ne m’autorisait rien ! Ma mère était plus conciliante, mais il fallait que je sorte du milieu familial. Je vais ensuite à Londres avec la voiture que je viens d’acheter, trouve un petit appartement, emmène la batterie et c’est parti pour l’aventure ! Évidemment, j’avais déjà vu Scorpions en concert plusieurs fois en Belgique. Deux mois avant mon départ définitif, j’apprend par leur manager européen, qui faisait également tourner mon groupe de Liège, que Scorpions cherchait un batteur. C’était l’occasion de tenter, on ne sait jamais. Je me rend donc à Lille faire un test, qui s’avère complètement négatif. Je n’était pas prêt, je n’avais pas la frappe… Très courtois, le groupe m’a gentiment remercié. J’ai vite compris que je n’étais pas prêt et que ça n’était pas pour moi ! Le manager confirme : « Tu vois, tu n’es pas assez pro, ça ne va pas… » Mais je vais insister car je ne lâche rien. Je savais que la tournée Belge se terminait 1 mois plus tard, avec une dernière date à Ligneuville, ce qui m’a permis de travailler pendant ce laps de temps. J’ai bossé dans une église désacralisée de la région que j’ai loué durant 4 semaines, installé ma batterie près de l’hôtel, une sono, et travaillé l’album « Fly To The Rainbow ». J’avais analysé que je n’étais pas dans le son du groupe, étant trop « léger », influencé par le Jazz Rock je j’écoutais à l’époque. J’ai donc rectifié mon jeu de batterie en conséquence, et après 1 mois de travail intense, j’étais prêt pour retenter. Le problème, c’est que rien n’était prévu ! Je les revois 4 jours avant la fin, ils me reconnaissent : « Comment tu vas ? » « Est-ce que… » « Non, non, on a pas le temps, on doit repartir… » Il n’y a aucune possibilité. Je me suis dit, il faut faire le forcing.  Je sentais que c’était avec eux que je devais aller. Pourquoi, je n’en sais rien, mais il faillait forcer le destin, en avoir le cœur net, même si cela devait être une nouvelle fois négatif. Je me rend à Laigneuville, passe sur le côté de la salle et voit le roadie qui me reconnait. Je l’aborde et lui dit : « Je viens avec la batterie » Il répond : « C’est prévu ça ? » moi : « Oui, Oui bien sûr ! » Un ami m’aide à l’installer, le batteur surpris : « Ah bon, je ne savais pas. Ben écoute, mets la batterie devant » L’organisateur arrive : « Faut dégager, ça ne va pas, c’est pas possible ! » Je ne l’écoute pas et continue à monter ma batterie. Rudolph et Klaus étant à l’hôtel, 2 personnes étaient présentes, le regretté Francis Buchholz et Uli, qui me demandent ce que je fais…  « Je fais vite un test ! » ils répondent : « Écoute, on va vite faire un Blues » J’étais déterminé… Rien d’étonnant à ce qu’Uli a propose « Red House » de Jimi Hendrix. Nous allions enchainer un second morceau lorsque Klaus et Rudolf arrivent. « Oui on a appris, qu’est-ce qui se passe ? » « Écoute… » Ils me coupent : « Est-ce que tu connais « This Is My Song »? » « Oui, je l’ai retravaillé » « Bon, très très vite… On fait ça et après il faut dégager ! » Nous avons joué ce titre, que j’ai interprété différemment par rapport à Lille. Ils se sont regardés sans rien dire, avec pour seul commentaire une fois terminé : « Super, maintenant il faut que tu quittes la salle ». S’en suit un méli mélo pas possible, je me dépêche, les gens rentrent. Après 1 heure d’allers-retours, je range la batterie dans la voiture avec un peu de casse, et on ne me laisse pas accéder à la salle, n’ayant pas de billet. J’attends la fin, retrouve les roadies… « Ecoute, ils t’ont cherché, on ne te vois pas…  » Ils poursuivent : « Ils sont à l’hôtel, mais c’est trop tard, il est 1h du matin, il dorment. Et demain ils se lèvent tôt, car ils rentrent en Allemagne ». Ni une ni deux, avec mon ami, on laisse la voiture là, et à pied, à la lampe de poche, nous partons à la recherche de l’hôtel, situé à environ 1 km de la salle. Arrivés sur place, le réceptionniste ne veut pas les réveiller. Je lui répond : « Mais c’est prévu…. » Enfin bref… Finalement, je tombe sur Rudolf : « On te cherchait, pourquoi tu arrives si tard ?  Je comprend que je n’étais pas dans leur timing. Je vois Klaus aussi : « On part demain. Nous voulons bien faire un essai avec toi. Si la tournée française prévue à la fin de l’année se passe bien, tu continueras avec nous, mais on part demain matin très tôt. » Je leur répond : « Voilà, je vous attend demain matin à 8h chez moi à Liège, petit détour avant de rentrer en Allemagne » Il est 3, 4 heures du matin, je ramène mon ami, prépare quand même une valise, prévient ma mère : « Ne le dis pas à ton père, c’est pas possible… » Ponctualité allemande, ils arrivent à 8 heures pile. Ma mère a quelques larmes en me disant au revoir et mon père s’en va. Je n’ai pas pu renter au domicile parental pendant 6 mois !

Scorpions 1975 – Francis Buchholz-Uli Jon Roth-Rudolf Schenker-Klaus Meine-Rudy Lenners

Et comment se passait le processus de composition ?

Je suis donc resté dans le groupe et avons commencé à composer. Les compositeurs étaient plutôt Rudolf et Klaus d’un côté, et Uli de l’autre, les deux influences majeures à l’époque. J’avais plutôt le rôle d’arrangeur, car ils étaient bien installés chacun dans leur statut, et je n’allais pas semer le trouble dans leur structure déjà bien rodée.

Et les concerts ?

Je ne me souviens pas d’un seul échec dans les concerts de Scorpions à l’époque, avec moi du moins. Honnêtement, c’était à chaque fois de bons à très bons concerts. Je me souviens d’un concert en France début 75, où l’organisateur s’était complètement fourvoyé, il n’y avait que 10 personnes dans la salle. L’organisateur nous dit: « Écoutez, je vais vous payer le cachet, et arrêtez, ne le faites pas ». Le groupe a décidé, et j’étais heureux de cela, car complètement d’accord, « On va le faire, on va faire ce concert ! » J’ai remarqué à cette occasion à quel point Scorpions était incroyable, car comme si il y avait 100 000 personnes, ça a déclenché un truc de fou, alors qu’il n’y avait que 10 personnes. Je ne sais pas si tu imagines Scorpions jouer devant 10 personnes ! J’ai énormément apprécié leur état d’esprit.

– Après avoir enregistré les albums « In Trance » et « Virgin Killer », et participé à la notoriété grandissante du groupe jusqu’en 1977, comment expliques-tu que l’aventure se soit arrêtée ? Est-ce toi qui a pris la décision ?

Oui, bien sûr.

La maison de disques RCA, ne supportait pas qu’il y ait trop de changements dans le groupe. Elle a donc décidé de communiquer sur le fait que j’étais malade, et qu’il fallait que je quitte le groupe. Ce qui est complètement faux et archi faux ! Quand j’ai vu ça, je me suis dit « Mais ils sont fous ? » Mais ils ont été obligés de mentir pour qu’il n’y ait pas trop d’allers et venues. Ça a été vraiment très dur pour moi de lire cela ! Évidemment, je voulais faire de la musique à plein temps. C’était bien, mais c’était trop. Nous n’avions pas le temps de se retrouver, tellement c’était non stop. Les seuls moments où je pouvais souffler, c’était lorsque nous étions à Cologne, à 1h15 de mon domicile. Et là je pouvais rentrer en Belgique, retrouver ma copine, voir les amis pendant 2 ou 3 jours avant de retourner à Cologne et repartir sur Hanovre situé à 300 kilomètres au nord. Après, il y a des petites choses, et ça ils le savent, l’humour allemand est inexistant. D’ailleurs j’en parle dans mon livre d’une manière humoristique, c’est dans les gênes. Alors que j’ai toujours aimé bien bosser, mais aussi de temps en temps, pouvoir rire, faire une blague, mission impossible. J’avais tout essayé ! La preuve, il y a quelques années, j’ai été invité par Uli à jouer au japon. Rudolf était là, invité lui aussi. Et il me dit : « Ah c’est dommage, on a pas suivi, tu faisais des blagues, on est con, on était trop sérieux ! ». Je réplique : « Ben non, c’est dans vos gênes, ils sont comme ça » Il y avait un peu le fait qu’ils étaient trop rigides pour moi, par rapport à mon côté latin. Et il y a aussi l’importance de la vie de famille. C’est très difficile d’avoir des enfants, ou alors tu ne les voit pas. Le mieux, c’est de rester célibataire ! Tout ça m’a fait hésiter. Cela m’a pris 6 mois d’intense réflexion et puis le moment est venu et voilà. Ma décision n’a pas été admise. Je me souviens, on revenait de Suisse après avoir joué à Basel, et là quand je l’ai annoncé gentiment dans la voiture, personne n’entendait, ils ne voulaient rien savoir. J’ai laissé couler et me suis endormi. Nous en avons parlé le lendemain, mais il leur a fallu du temps pour l’admettre. Ils ont essayé de me convaincre de rester. Je les ai rassuré en leur disant : « Ne vous inquiétez pas, je ne vous laisserai pas tomber ». Par contre, après ma décision, il s’est passé plus de 4 mois avant qu’Herman (Rarebell ndr) ne soit installé. Une fois rentré en Belgique, il m’ont rappelé pour un concert, car Herman n’étais pas encore au point. Je me rappelle bien de cette décision et surtout du discours de Rudolf : « Je comprend et crois que tu as bien réfléchi, j’espère que tu ne commets pas une erreur ». Et j’ai répondu : »Non, je n’ai jamais pris mes décisions au pied levé ». Il ajoute : »Tu vas voir, que nous, on va continuer ». Je poursuis :  « Je le sais, et loin, très loin ! ». Je n’ai jamais eu aucun problème avec ça, et le fait qu’ils aient eu un énorme succès et cartonné mondialement me rend heureux. Il y a quand même eu un choc quand je suis rentré, car je passais d’une vie musicale très très intense à quasiment plus rien. J’ai ressenti un grand vide, que j’ai compensé en reprenant mon ancien métier d’instituteur. Puis je suis revenu à la musique, mais à un niveau inférieur, pour me permettre de concilier le côté familial et le côté musical.

Rudy Lenners – Photo ©Xavier Lelièvre

– Ton meilleur souvenir durant ces 3 années passées avec Scorpions ?

Déjà, le fait de pouvoir vivre de ma musique intensément, même parfois trop intensément pendant ces 3 années fabuleuses restera un truc de fou. Mais Il y en a tellement ! Quelque part, ce qui me plait est d’être resté depuis tout ce temps en très bons termes avec eux.

– Justement, tu anticipes sur la question suivante : As-tu toujours des contacts avec les membres actuels ?

Nous vivons au sud de Perpignan, et Scorpions a joué dans un gros festival au Barcarès (Festival les Déferlantes (66) 6 juillet 2023  ndr), et on s’est revu avec un très grand plaisir. Klaus avait même la larme à l’œil. Il était avec son épouse, que nous connaissons depuis longtemps, ayant même été conviés à leur mariage, et on a ressenti chez lui une grande émotion lorsqu’il m’a vu. C’est la preuve que l’on a passé des bons moments ensemble, sans anicroches, qui me font apprécier encore davantage ces instants. C’est pour ça quand tu me parles d’un souvenir monstrueux, peut-être le plus gros en 1977, devant 110 000 personnes, lors d’un festival à Aschaffenburg en Allemagne. C’est la première fois que je jouais devant autant de monde, et J’avais l’impression que ma batterie ne sonnait pas ! Et je vois Klaus qui s’en va dans le public en prenant des risques, passe au dessus les barrières, rejoint la table de mixage et revient. Toute l’équipe avait peur ! Le groupe a pris des risques incroyables durant toutes ces années, avec toujours beaucoup de respect pour le public. L’autre souvenir, comme je te disais tout à l’heure, ce sont les 10 personnes ! C’est le plus fort que j’ai eu, début 75, lors d’un concert de fou d’une heure et demi devant 10 personnes !! Et là, je me suis dit, je suis avec des Pros avec un « P » majuscule !

– Peux-tu faire un petit historique de ton parcours musical depuis cette période jusqu’à ce jour ?

J’ai recommencé à jouer progressivement avec des projets très différents. Et puis, grâce à Dieter Dierks, le producteur de Scorpions, je me suis lancé dans la production, les arrangements, car j’ai beaucoup appris avec lui. Je reproduisais aussi ce que j’ai vu pendant Scorpions, ce qui m’a permis de m’occuper de jeunes groupes moins expérimentés. J’ai également ouvert une école de musique, donné des cours de batterie, joué avec Steelover, Such A Noise…  C’est toujours très éclectique, ne souhaitant pas forcément me focaliser uniquement sur le Hard Rock. J’aurais pu rejoindre des groupes avec des cuivres, car j’ai beaucoup aimé les années James Brown, pas le personnage, mais le style musical. Cela m’a permis d’explorer d’autres univers musicaux. tout cela m’a fait exister après Scorpions. Je me suis donc occupé différemment pour pouvoir être avec mon épouse, mes 3 enfants et vivre. Et j’ai pu transmettre l’expérience acquise avec mes collègues venimeux !

– Tu viens de sortir un livre intitulé « Schnell ! l’antidote… » Pourquoi ce titre, et peux-tu nous en dire un peu plus sur son contenu, les thèmes abordés…

C’est mon troisième livre ! Je reviens au tout premier, « Achtung ! Ca va piquer ! » ça va permette de comprendre pourquoi « Schnell ! l’antidote… ». D’ailleurs Xavier Lelièvre, (directeur de la Biscuiterie, également auteur de l’ouvrage « Anatomie venimeuse d’un culte – 50 ans de l’album In Trance » ndr) l’a bien compris et va ressortir les 2 en même temps. Dans « Achtung ! Ca va piquer ! », je décris par le biais de la musique, mes impressions sur le monde, bonnes et moins bonnes. Je parle aussi des problèmes et dénonce les soucis de la société, en ne visant personne, et propose des alternatives. ça n’est pas une autobiographie, mais un ouvrage sans compromis. Le second, véritable autobiographie, s’intitule « Piqûres de rappel » pour la version française et « Sting Loving You » pour la version anglaise, est sorti aux éditions Camion Blanc. Le 3ème et dernier, c’est la suite de « Achtung… » qui se nomme « Schnell ! l’antidote… ». Achtung en allemand veut dire attention, et  Schnell veut dire vite, mais d’une manière un peu sévère. Et là je propose des pistes pour trouver les antidotes sur la société, la musique, sur plein de points, à la recherche de l’antidote. C’est rédigé sur un ton humoristique, car j’ai toujours aimé jouer sur les mots. Ce livre sortira officiellement le 25 avril 2026, à Château-Thierry, à l’occasion de la soirée Monsters Of Tribute Rock.

– Tu seras présent avec le tribute Scorpions Crazy World aux Monsters Of Tribute Rock à Château-Thierry le 25 avril 2026. Quel est ton état d’esprit à l’idée de rejouer du Scorpions, et peux-tu nous révéler une exclusivité sur le contenu de la set list ?

Je connais très bien les musiciens de Crazy World, et ça le fait vraiment bien ! J’ai préparé un medley des années 70, mais je laisse la surprise des titres !

Quand je rejoue du Scorpions, c’est le passé qui revient, que je ne renies pas. Je n’ai jamais regretté toutes les choses que j’ai accomplies. Je ne suis pas quelqu’un qui regrette. Tout de que j’ai fait a été réfléchi, pesé. Alors quand je joue Scorpions, bien sur que c’est avec un énorme plaisir ! Même si c’est interprété différemment. Je sais qu’avec Crazy World, ce sera un peu différent. Vous verrez le chanteur, avec qui j’ai joué dans Steellover, groupe dans lequel il était également guitariste, il a le timbre de voix de Klaus à l’époque où je suis rentré. Donc quand je joue avec Crazy World, j’ai l’impression d’avoir Klaus à côté de moi dans les années 70 ! C’est vraiment quelque chose de très spécial. A Château-Thierry, je sais que les morceaux seront joués dans l’esprit Scorpions et surtout, vous allez vous en rendre compte, le timbre de voix du chanteur est absolument hallucinant ! C’est pour cette raison que je suis content que ce soit eux. Le batteur de Deep Purple (Ian Paice ndr) doit avoir ce même sentiment avec Purpendicular. Il y a d’autres choses en préparation pour cette date, mais rien de confirmé pour l’instant !

 – Qu’écoutes-tu en ce moment ?

Ou là là ! Je réécoute des choses des années 60, car j’ai toujours aimé les mélodies, quelque soit le style musical, et je trouve qu’il y en a de moins en moins. Par exemple, Tommy James and the Shondells fait partie de ces groupes qui ont sorti plusieurs tubes à l’époque, dont le titre « Crimson & Clover ». Quand je réécoute ça, j’en ai des frissons ! Avec Scorpions, ils sentaient bien que j’étais un mélodiste lorsqu’ils composaient. C’est ce sens de la mélodie qui a aussi fait leur force.

– Les 3 albums que tu emmènerait sur une ile déserte ?

« Sgt Pepper’s » des Beatles, le premier album de Van Halen et le premier Montrose sorti en 1973. J’ai d’ailleurs participé à un G3 avec Ronnie Montrose et le guitariste de Saga (Ian Crichton ndr)

Rudy Lenners & Xavier Lelièvre – Photo ©Xavier Lelièvre

 – Un dernier mot pour Ride The Sky ?

Que vous fassiez de la musique ou non, quelque soit votre but dans la vie, allez jusqu’au bout, ne lâchez rien ! Si vous êtes prêts à le faire, vous y arriverez quoiqu’il arrive, mais ne lâchez rien ! J’adore cette image, tant qu’on ne vous ferme pas la porte à double tour, il faut toquer jusqu’au moment où on vous ouvre ! Si on ne vous ouvre pas, ou que la porte se referme, alors allez voir une autre porte. Et si ça ne marche pas, il faut revenir en arrière, trouver un second choix et retoquer aux portes !

Je te remercie beaucoup pour cet échange, toutes ces anecdotes et le temps passé à évoquer ta riche carrière artistique. A très bientôt, le 25 avril à Château-Thierry !

Entretien téléphonique le 25 février 2026

Par Alain Boucly

The Freaky Buds sera en concert lundi 13 avril 2026 à Paris « Le Point Éphémère », en ouverture de MT Jones

Leur nouvel album, intitulé « Western Smoke », est disponible depuis le 17 octobre 2025 via Freak Land Records – Inouie distribution

Avec « Western Smoke », The Freaky Buds, le projet de Max Genouel (chant – guitare) et Hugo Deviers  (batterie) des Lowland Brothers, livrent un album de blues intensément vivant, forgé dans l’authenticité et la fougue. Enregistré et produit par Kid Andersen au mythique Greaseland Studio, ce disque puise son inspiration dans les racines du genre – de R.L. Burnside à The Red Devils – tout en affirmant une identité résolument contemporaine.

Avant d’entrer en studio, le groupe a traversé la Californie lors d’un road trip fondateur. Entre longues routes, chaleur des paysages et rencontres inspirantes, cette immersion a nourri l’album d’un esprit de cohésion et d’une liberté brute qui traversent chaque morceau. Kid Andersen apporte à l’album son sens du son profondément roots, nourri par des années passées aux côtés des plus grands du blues. Sa culture musicale et sa carrière internationale confèrent aux morceaux une modernité organique sans rien sacrifier à leur sincérité.

Les chansons racontent des histoires à la fois intimes et universelles. « Strugglin’ & Shufflin’ » fait entendre la voix d’un homme injustement emprisonné, rêvant de liberté et d’un monde plus lumineux. Dès les premières mesures de « The Freeloader », on entre dans un quotidien bousculé, où l’intrusion d’un inconnu devient le reflet d’une époque saturée de bruit et d’angoisse. On croise les ombres de l’addiction et de la solitude dans « Devil’s Night », qui célèbre la fuite dans l’ivresse comme ultime refuge, tandis que « I’ve Lost My Crown » évoque la persistance des fantômes d’un amour disparu. Sur « Guilty », un titre à l’esprit hill country blues teinté de funk, Kid Andersen signe un solo de guitare incandescent qui enflamme littéralement le morceau.

La production précise de Kid Andersen révèle des atmosphères contrastées : crépusculaires, brûlantes, parfois presque apaisées, toujours marquées par ce grain chaleureux qui fait la signature du Greaseland Studio. « Western Smoke » s’ouvre sur « Strugglin’ & Shufflin’ », un morceau qui pose d’emblée le ton d’un blues à la fois profond et fédérateur, et se referme sur « 19 Years Old », hommage vibrant à Muddy Waters enregistré avec Alabama Mike. Entre les deux, les onze titres tracent un itinéraire sincère et sans artifice, du blues rugueux à la confession lumineuse.

Avec ce 2ème album, The Freaky Buds confirment leur capacité à transformer la vulnérabilité en force et à faire résonner un blues intemporel, nourri par l’énergie d’un voyage collectif et la conviction de faire sonner cette musique avec une intensité nouvelle.

Le nouvel album de Franck Carducci, intitulé « Sheeple », sortira le 10 avril 2026 via Cherry Red – Socadisc.

Signé sur le label anglais Cherry Red, « Sheeple », le tout nouvel album studio de Franck Carducci, est à ce jour son œuvre la plus ambitieuse et la plus aboutie. Mêlant influences rock progressif classique et touche théâtrale moderne, l’album met en lumière la virtuosité de Carducci à la guitare, la puissance de ses compositions et sa voix lyrique singulière. Reconnu pour ses performances scéniques et son approche cinématographique de la composition, Carducci puise son inspiration dans l’esprit du rock des années 1970 tout en ancrant « Sheeple » dans le présent. À travers ses neuf titres, l’album oscille avec aisance entre rock énergique, arrangements amples et moments plus atmosphériques et introspectifs, offrant une expérience d’écoute cohérente et immersive.

Les textes de « Sheeple » explorent les thèmes de la liberté, du conformisme, du contrôle et de la responsabilité individuelle, alliant des thématiques de notre temps à des mélodies riches et des changements musicaux saisissants. De l’intro éponyme jusqu’au morceau final « Do What You’re Told », l’album se déploie comme un voyage savamment rythmé, qui se bonifie à chaque écoute.

La sortie de « Sheeple » sera célébrée par un concert exceptionnel au Cavern Club de Liverpool le 8 avril 2026. Cadre idéal pour une œuvre aussi ambitieuse et théâtrale, le spectacle mettra en lumière le groupe live de Franck Carducci et transportera l’univers sonore saisissant de l’album sur la scène de l’une des salles de concert les plus emblématiques du Royaume-Uni.

Depuis 2011, Franck Carducci a sorti six albums et donné plus de 500 concerts à travers l’Europe, s’imposant comme l’un des artistes les plus captivants du continent. Il a beaucoup tourné au Royaume-Uni et en Europe, il a aussi partagé la scène avec des artistes tels que Sting, Steve Hackett, Marillion, Wishbone Ash, Focus et Ange. Son travail a été salué par la critique, notamment par la presse rock et progressive en Angleterre et en Allemagne.

Découvrez « The Limits Of Freedom » extrait de l’album « Shepple » :

Du 27 au 31 mai 2026, Le Mans deviendra le temps d’un long week-end un espace d’écoute et de découverte : concerts en club, parcours musical à travers les bars de la ville, balade musicale au cœur de l’Abbaye de l’Épau, projection cinéma et conférence. Jazz Tangentes, c’est le jazz qui sort des cases pour toucher tous les publics, dans tous les lieux

Voici un événement pensé comme une célébration du jazz d’aujourd’hui, dans toute la diversité de ses formes et de ses géographies. Un temps fort qui ne se contente pas de programmer des concerts, mais qui invite à écouter, à questionner, à voyager.

Le Mans s’apprête à vibrer au rythme du jazz contemporain avec Jazz Tangentes 2026. Ce nouveau festival, imaginé par Superforma et le Collectif 3H10, célèbre la diversité du genre à travers des concerts, des balades urbaines et des plongées culturelles.

Ce festival transforme la ville en un espace d’exploration musicale. L’édition s’ouvre le mercredi 27 mai par la projection du film d’animation « Blue Giant » de Yuzuru Tachikawa au cinéma Les Cinéastes. L’histoire passionnée de Dai Miyamoto, saxophoniste japonais acharné, introduit parfaitement la vitalité du jazz nippon. Le lendemain, jeudi 28, Le Scarron accueille Trouble et Béranger Vantomme pour la soirée d’ouverture. Vendredi 29, Photons enflamme cette même salle intimiste, tandis que le samedi 30 marque le cœur du programme avec Jazz en Ville de 15h à 3h : RED à la Boutique des Allumés du Jazz, Roue Libre à la Médiathèque Aragon, Baishi Quartet au Hangar Créalab, Tatanka au Pilier Rouge, Mélissa Weikart au Crafty, Naïram au Hangar Créalab, Musungu à la Brasserie Septante-Deux, Killing Spree au Lézard et Zonbi au Barouf. À 16h30, au Conservatoire, la sociologue Marie Buscatto décortique la manière dont les jazzmen japonais échappent aux stéréotypes occidentaux lors d’une conférence tirée de Making Jazz in Contemporary Japan. Le samedi soir, 3fois7 conclut les festivités au Scarron. Enfin, le dimanche 31, l’Abbaye de l’Épau propose une balade musicale immersive dans ses jardins de 14h à 20h.

Laura Cox sera en concert au « Trianon » de Paris vendredi 10 avril 2026.

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Le nouvel album de Laura Cox, intitulé « Trouble Coming », est disponible depuis le 31 octobre 2025 via Verycords

De guitariste virale à icône des plus grands festivals, Laura Cox a su tracer sa propre route dans le paysage rock européen. Révélée par YouTube, où elle cumule plus de 510 000 abonnés et 105 millions de vues, pour un cumul de 903 000 abonnés tous réseaux confondus (@lauracoxofficial sur YouTube, Instagram et Facebook), Laura Cox s’est imposée sur les plus grandes scènes internationales : Hellfest, Rockpalast, Pol’and’Rock, et bien d’autres.

Mais, avec « Trouble Coming », l’artiste franco-britannique prend une nouvelle dimension. Laura Cox prouve en 11 titres ultra efficaces qu’elle est bien plus qu’une impressionnante guitariste. Ce quatrième album très éclectique qu’elle a entièrement écrit et composé sonne comme une collection d’hymnes rock avec un son très actuel où il est question de thèmes très contemporains comme la dépression, les maladies mentales ou l’empowerment pour les femmes.

Et pour l’aider à effectuer ce virage aux allures d’émancipation, Laura Cox a eu la bonne idée de faire appel au duo No Money Kids, producteurs rêvés pour apporter à ses chansons d’inspiration heavy blues, la touche de modernité que les Black Keys ou Jack White ont su insuffler à la scène rock.

À l’approche de la sortie très attendue de leur nouvel album « The Phantom Void », prévue le 10 avril 2026 via earMUSIC, les pionniers allemands du rock instrumental Long Distance Calling dévoilent leur dernier single, « Sinister Companion ».

En tant que dernier morceau de l’album, « Sinister Companion » offre une conclusion fulgurante et exaltante. Une dernière montée dramatique d’énergie qui résume à elle seule la profondeur émotionnelle et l’intensité brute de « The Phantom Void ». Ce morceau marque l’aboutissement du voyage conceptuel et audiovisuel que le groupe a construit au cours des derniers mois.

Alors que les singles précédents, « A Secret Place » et « The Spiral »,  avaient introduit les auditeurs à l’univers sombre et multidimensionnel de l’album, « Sinister Companion » constitue la dernière pièce du puzzle narratif. Le morceau se déploie comme l’un des instants les plus lourds et captivants de la carrière de Long Distance Calling.

Cette sortie est accompagnée du dernier volet de la trilogie de clips vidéo, qui clôt l’histoire amorcée dans « A Secret Place » et développée dans « The Spiral ». La trilogie explore les cauchemars récurrents, l’angoisse existentielle et la sensation d’être piégé dans une boucle inéluctable, reflétant le cœur thématique de l’album.

Déjà salué par les premiers critiques comme « l’album le plus intense, le plus concis et le plus abouti » du groupe à ce jour, « The Phantom Void » pousse le son caractéristique de Long Distance Calling vers de nouveaux horizons tout en conservant la richesse, la profondeur et la narration émotionnelle que les fans apprécient depuis toujours.

« The Phantom Void » se compose de sept titres et s’affirme comme l’une des sorties les plus concentrées et puissantes du catalogue du groupe. Coïncidant avec le 20ᵉ anniversaire de Long Distance Calling, l’album capture le groupe à un sommet créatif : imposant, dynamique, riche en atmosphère et en profondeur.

Tracklisting :

  • 1. Mare
  • 2. The Spiral
  • 3. A Secret Place
  • 4. Nocturnal
  • 5. Phantom Void
  • 6. Shattered
  • 7. Sinister Companion

Formats :

  • CD Digisleeve
  • LP noir gatefold 180 g
  • LP Pearl Flip / Dawn gatefold 180 g
  • LP Gatefold Heavyweight – Glow In The Dark (Shop Exclusive)

Découvrez la vidéo du single « Sinister Companion » :

Les mythiques AC/DC et The Pretty Reckless tournent ensemble tout autour du globe depuis des années. Revivez cette énergie au « Fury Défendu » de Rouen vendredi 11 septembre 2026 lors d’une soirée qui s’annonce mémorable avec deux groupes de haut niveau : Bloody Rosie Performed AC/DC et The Pretty Reckless by Pretty Madness.

La billetterie est disponible ICI

Bloody Rosie fait désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnu comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.

L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.

The Pretty Madness est le Tribute français de The Pretty Reckless, groupe américain de rock alternatif de la sulfureuse chanteuse Taylor Momsen.
Le groupe reprend les morceaux iconiques du premier album jusqu’aux titres qui font le succès du dernier LP «Death By Rock’n’Roll».
Comme The Pretty Reckless, le show de la frontwoman Angie transmet une énergie communicative et mêle la mélancolie de certains morceaux à la rage de titres plus envoûtants.
Ce quatuor saura vous faire découvrir ce groupe américain atypique, qui accompagne AC/DC lors de ses tournées mondiales, en partageant son univers électrisant.

Ne manquez pas cette première en France avec cette affiche unique !

Infos pratiques :

  • Vendredi 11 septembre 2026
  • Ouverture des portes à 17h
  • Happy Hour de 17h à 19h
  • Restauration sur place (planches mixte et végétarienne) jusque 22h
  • Fury Defendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République
  • Préventes : Tarif unique : 10€ – Sur place : 12,50€ 

5 ans après leur dernier concert sold-out à Port-Jérôme-sur-Seine, Bloody Rosie est de retour à l’A.R.C.A.D.E pour envoyer les brûlots d’AC/DC qui ont forgé la légende, lors d’un show qui s’annonce exceptionnel ! Les Rouennais de de Steelrazor assureront la première partie avec leur Heavy Metal influencé par les 80’s.

La billetterie est dores et déjà disponible ICI et dans les réseaux habituels. Un conseil, ne tardez pas à réserver avant le sold out !

Bloody Rosie fait désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnu comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.

L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.

Le groupe de Heavy Metal rouennais SteelRazor vient retourner la scène avec leur premier album « Final Defiance ». Emmené par la frontwoman Aurore, le quatuor délivre un concentré de heavy qui vous arrache le sourire autant que les cervicales, dans la pure tradition des groupes comme Judas Priest ou encore Accept

Bloody Rosie + SteelRazor… le combo qui fait trembler.

Le groupe mixte Américains de Nashville Pussy sortira un nouvel EP, intitulé « 10 Inches Of Pussy (Season 1) », le 22 Mai 2026 via Slinging Pig Records. Il s’agit de la première production studio depuis la sortie de l’album « Pleased To Eat You » il y a 7 ans.

Tracklist « 10 Inches Of Pussy (Season 1) » (EP – 2026) :

  • 01. KSFM
  • 02. Jacking Off And Taking Names
  • 03. Gonna Do It Some More
  • 04. Hard Road

Line up :

  • Blaine Cartwright – Vocals & Guitar
  • Ruyter Suys – Guitar
  • Bonnie Buitrago – Bass
  • Dusty Watson – Drums

Découvrez les 9 dates françaises de Nashville Pussy en avril / mai 2026 :

  • 30/04 – Quimperlé – La Loco
  • 01/05 – Angoulins-sur-Mer – Crossroad
  • 02/05 – Saint-Nazaire – Le VIP
  • 03/05 – Meilhan-sur-Garonne – Salle Multiculturelle
  • 05/05 – Toulouse – Le Chorus
  • 12/05 – Saint-Jean-de-Védas – Secret Place TAF
  • 13/05 – Ambérieu-en-Bugey – Les Triplettes Social Club
  • 14/05 – Pagney derrière Barine – Chez Paulette
  • 16/05 – Savigny-Le-Temple – L’Empreinte