La tournée « Sacrament Of Sin Tour 2019 » des allemands de Powerwolf fera une halte au 106 de Rouen jeudi 17 janvier 2019. Kissin’ Dynamite et Amaranthe complèteront l’affiche de cet évènement à ne pas manquer.  Plusieurs dates de la tournée sont déjà sold out !

Powerwolf est un groupe de power metal allemand, originaire de Sarrebruck. Le groupe, formé en 2003 par Charles et Matthew Greywolf, officie d’abord sous le label Metal Blade Records, puis sous le label Napalm Records à partir de 2012 avec l’album « Preachers of the Night ».

Utilisant abondamment chœurs et orgues, les membres s’inspirent également, pour de nombreuses chansons, de chants religieux comportant parfois des parties en latin.

Amaranthe est un groupe de power metal suédois, originaire de Göteborg qui mêle des riffs de death metal mélodique à des refrains pop. Formé en 2008, il se démarque par le fait qu’il comporte deux chanteurs et une chanteuse aux timbres de voix bien différenciés.

Une petite année après la sortie de « Generation Goodbye », les dynamiques Kissin’ Dynamite sont de retour pour vous jouer un mauvais tour ! Enfin pas si mauvais que ça…

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Réservations ICI et dans les réseaux et points de vente habituels

 
Powerwolf  @Alcatraz Festival 2015
Interview d’Oblivion réalisée par Marie-France Boucly le 15 septembre 2018 lors du RaismesFest.
Entretien avec le chanteur Jo Amore et le bassiste Markus Fortunato

Bonjour à tous les 2, et merci de nous accorder cet entretien pour Ride The Sky !

– Peux-tu nous faire un petit historique du groupe depuis sa naissance ?

Markus Fortunato: Le groupe s’est formé en 2015, avec Jo et David qui venaient de quitter Nightmare. Ils ont voulu refaire un nouveau projet sans trop tarder, et m’ont contacté aussitôt !

Jo Amore: Il a été le premier recruté ! Nous avons tout de suite pensé à Marcus pour la qualité de son jeu de basse.

Markus: 2 guitaristes sont arrivés ensuite, sans convaincre pour autant, car ils étaient issus du milieu prog. Stef Rabilloud (Urgent, Hey Stoopids, Eye On Maiden, ex Nightmare) est arrivé pour assurer la date du Satan fest, puis nous avons trouvé Florian Lagoutte (ex Despairhate, ex Fenrir, Forsaken World). Tout s’est super bien passé ensemble, ce qui a permis d’enchainer sur les compositions de l’album. Et de fil en aiguille, nous en sommes arrivés là aujourd’hui !

– Comment vous est venue l’idée de ce projet, en rassemblant autant de musiciens d’expérience ?

Jo: Notre départ de Nightmare a été l’élément déclencheur pour David et moi. Ensuite l’idée était de rassembler des musiciens avec lesquels ils serait facile de bien s’entendre. Cela a permis de créer une dynamique et de créer des compositions intéressantes.

Markus: Ce qui est bien, c’est que nous sommes tous libres dans Oblivion.

– D’ou vient ce nom « Oblivion » ?

Jo: Ce nom a été choisi, car on a trouvé qu’il sonnait bien ! Oblivion signifie l’oubli, et c’est ce que redoute chaque artiste ! L’image que ça véhicule est plutôt sympa, mais c’est la sonorité qui a été l’argument principal.

– Votre premier album « Resilience » est sorti depuis peu. Peux-tu nous le présenter et nous dire ce qu’il représente pour le groupe ?

Jo: Un premier album représente beaucoup, car soit ça marche, soit la sauce ne prend pas ! Nous sommes convaincus qu’au sein du groupe, ça a marché. Nous avons trouvé une façon de travailler qui nous convient à tous, ce qui n’était pas évident, à cause de l’éloignement géographique qui nous sépare.

Markus: Effectivement, c’est compliqué ! Flo habite en Moselle, Jo à Cannes, David à Villeurbanne, Stéphane à Grenoble et je réside dans les environs de Bourg En Bresse. On se voit assez peu en dehors des concerts, juste pour des week end de travail. Mais l’énorme de travail personnel réalisé en amont plait aux autres membres, car chacun peut ainsi juger celui de l’autre qui, en général, va dans le même sens. C’est un truc qui est rare ! De par mon expérience, et Jo en a encore plus que moi, je n’ai jamais connu autant de démocratie dans un groupe.

Jo: L’objectif de faire la meilleure musique possible est identique pour tous, sans égo surdimensionné. C’est ce qui fait que ça fonctionne, que les morceaux sonnent, en choisissant les meilleures idées démocratiquement.

Markus: Du fait de l’éloignement, il y a des votes sur tableaux Excel !

– En quoi est il différent des autres productions de Power Metal ?

Jo: Ben c’est mieux, tout simplement ! (rires)

Markus: Notre musique est ce qu’elle est et nous n’avons pas non plus réinventé le style ! Par contre, l’amalgame lié au fait de venir d’horizons différents, avec une expérience diversifiée, permet à chacun d’apporter une créativité qui convient à tous.

Le truc qui est rigolo, c’est qu’aucun d’entre nous ne vient à 100% du Power Metal. Flo est un peu « extrême », Stef est plus Hard Rock « Eighties », moi je suis « néo classique », Jo et David ont leur expérience Nightmare qui parle, sans oublier Dio

– Il en a la voix !

Markus: Déjà il en a la voix, mais en plus il aime ça ! Et le mélange a fait que finalement, « tac », c’est du Power Metal !!! Cela aurait pu être tout autre chose, du Hard Rock plus classique, même si on sent qu’il y en a quelques petites touches, tout comme il y a un peu de Rock teinté 80’s.

Jo: Sur le prochain album, il y aura des influences Trash plus présentes, avec des choses plus « pêchues », amenées par Florian.

Markus: Je trouve que le dénominateur commun sur le premier, comme sur le futur second album, ce sont les mélodies et les refrains que l’on va avoir envie de chanter. Même pour les guitares il faut de la nuance C’est obligatoire pour le style de musique que j’aime ! Il n’y a moins d’intérêt si c’est pour enfoncer le pied au plancher tout le temps ! Nous essayons qu’il y ait un peu de délicatesse, c’est de l’art !

– Peux-tu nous donner un argument pour convaincre le public d’écouter et de se procurer l’album ?

Jo: L’argument est clair: Nous prenons un plaisir monstrueux à faire notre musique, à monter sur scène, à composer, et ça doit se ressentir quelque part. Ce que l’on joue apporte tellement de sensations qu’il est essentiel de les partager au public qui nous écoute. Le plaisir de jouer et d’être ensemble est communicatif.

Markus: Tout à l’heure, lors de la session d’autographes organisée par le festival à notre stand de merchandising, beaucoup de gens nous ont dit : « Vous prenez du plaisir et nous aussi, c’est communicatif ! Tu vois, c’est un argument pour faire adhérer à notre projet. C’est super important qu’il y ait des sentiments et un échange.

Jo: Il suffit de voir les yeux brillants dans la foule pour sentir le plaisir pris en nous écoutant ! C’est vraiment pour ça que l’on fait de la musique, nous sommes restés comme des enfants ! On a envie que tout le monde nous aime.

– Reprenez vous des titres de Nightmare en Live ?

Jo: oui, quelques uns, mais on reprendra de moins en moins, car bientôt il y aura 2 albums. C’était quand même une étape de 3 des membres du groupe, et cela a permis de faire la transition. Je pense qu’aujourd’hui, nous avons des compositions qui sont autrement plus intéressantes, même si il y a des morceaux que l’on adore.

Markus: Au début, il n’y avait uniquement des titres de Nightmare, puis nos propres compositions se sont imposées au fur et à mesure. Mais je pense que l’on gardera toujours un morceau, certainement « Lord Of Of The Sky », que l’on a joué tout à l’heure. Il y aura toujours un petit clin d’œil.

– Peux-tu nous parler de tes deux autres groupes, Now Or Never et Temple Of Dio, et des musiciens qui en font partie?

Jo: Aujourd’hui nous sommes en plein travail sur les compositions d’Oblivion, avec également pas mal de dates. Temple Of Dio est un peu en stand by, car je ne peux pas être partout en même temps. C’est usant de continuer à dépenser de l’énergie pour ce groupe, pourtant je l’adore. Mais pour dire la vérité, j’ai tellement de satisfaction à composer, que faire de la reprise reste secondaire. Il faut reconnaitre que ce projet là m’a donné l’occasion de faire des dates super intéressantes.

Markus: Le phénomène tribute est devenu important en France. D’autant qu’avec une voix aussi proche de l’original, la qualité est au rendez vous.

– Et le fait que Dio ne soit plus là ajoute un impact supplémentaire…

Markus: C’est vrai qu’un tribute a un peu plus de sens quand le groupe n’existe plus, que l’on a plus aucune chance de le voir ! Par exemple, un tribute des Beatles peut être intéressant, alors que celui de Metallica le serait un peu moins.

Jo: pour ma part c’est une parenthèse, quelque chose en plus et un plaisir différent aussi, je ne le cache pas. Concernant Now Or Never, nous sommes dans une période de transition, qui se traduit actuellement par une pause. Il y a quand même eu la sortie de 2 albums qui ont bien marché. Il est fort possible que ça continue, mais aujourd’hui, c’est davantage le groupe de Ricky Marx que le mien. A partir du moment ou la décision est prise à la base, je n’en ressens aucune frustration. nous faisons une pause en ce moment, avec peut être un changement d’orientation, ou un troisième album, on verra bien.

Oblivion reste ma priorité !

– Qu’écoutez-vous en ce moment ?

 Jo: Je très suis branché Symphony X, surtout au niveau du chant. Après il y a de très bons groupes, comme Eclipse qui a joué tout à l’heure. Mais l’harmonie liée à l’agressivité de la voix de Symphony X se démarque vraiment.

Markus: J’adore les ténors du Hard Rock comme Whitesnake, et suis un fan absolu d’Yngwie Malmsteen. Riot reste un de mes groupes préférés, sans oublier de nombreuses formations à découvrir. Comme ce formidable groupe grec, hyper technique avec des mélodies magnifiques qui s’appelle Wardrum.

Markus: Il y a également Masterplan, ou Candlemass dans un registre plus Doom.

Jo: On a la chance avec internet de découvrir plein de choses, parmi un nombre de groupes hallucinant !

– Quels sont les projets d’Oblivion ?

Markus: C’est l’album, dont la sortie est prévue en 2019, est déjà bien avancé à ce jour. Les compositions sont terminées, avec les lignes de chant bien travaillées. Nous allons terminer l’enregistrement d’ici à la fin de l’année, pour s’attacher à la production. Il y aura une belle surprise, puisqu’un producteur de renom vient de donner son accord. Nous avons bossé comme des dingues pour ce deuxième album !

Jo: 25 morceaux étaient terminés et il a fallu en choisir 10 ! La sélection a été difficile, un véritable crève cœur !

– Vous n’avez pas pensé à faire un double album ?

Jo: Nous voulions vraiment 10 morceaux de tueurs !

Markus: Peut-être 12, si on parvient à trouver le financement. On a tellement du faire abstraction de titres qui nous plaisent !

– Un dernier mot pour les lecteurs de Ride The Sky?

Jo: Oblivion est là, et nous comptons bien être dans l’actualité en début d’année avec la sortie de notre album. On espère que l’occasion nous sera donnée de le promouvoir en étant sur la route et en tournée.

Markus: Et pour ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion d’écouter le premier album (« Resilence » ndr) sorti en mars 2018, ne vous gênez pas, c’est toujours d’actualité. Il est disponible sur toutes les plateformes.

Encore un grand merci Jo et Markus pour votre patience et pour avoir pris le temps de répondre aux questions de Ride The Sky !

Réalisation: Marie-France BOUCLY
Photos © 2018 Alain BOUCLY

Monster Truck revient en France pour 2 dates, les 10 et 11 mai 2019. Les canadiens se produiront vendredi 10 mai 2019 à Savigny Le Temple / « l’empreinte », et le lendemain au « Forum » de Vauréal.

« Sittin’ Heavy », leur crucial et puissant deuxième album a vraiment permis à Monster Truck de prendre son envol au niveau international. En 18 mois  le quatuor canadien  a donné plus de 150 concerts à travers le monde. Si le groupe a eu l’occasion de partager les scènes de Nickelback, Billy Talent, Deep Purple, Black Stone Cherry, Volbeat, The Temperance Movement, Jane’s Addiction, Rob Zombie ou Alter Bridge, il n’a oublié de se produire aussi en tête d’affiche.

En France on retiendra un passage archi complet à la Maroquinerie, à Paris et plusieurs dates en province qui ont largement contribué à renforcer la réputation  du combo dans notre pays.

C’est donc sur la route, que ce nouvel album a pris forme, les musiciens utilisant leur temps libre pour composer un max et enregistrer des démos qu’ils envoyaient au producteur Dan Weller (SiKth, Young Guns, Enter Shikari). Puis c’est à nouveau aux Echo Mountain Studios d’Asheville, en Caroline de Nord, que l’enregistrement final s’est déroulé.

Aucun doute, « True Rockers » reflète cette spontanéité brute et surtout plaisir que ces quatre musiciens ont lorsqu’ils jouent et partagent leur musique.

C’est ce que le public français a pu encore contaster le 3 décembre dernier, à l’Elysée Montmartre, lors de l’excellente prestation de Monster Truck en première partie de Black Stone Cherry.

Bien décidé à conquérir le public de l’Hexagone, le groupe sera de retour dans notre pays au mois de mai, pour deux dates dans deux des clubs les plus rock’n’roll de banlieue parisienne ! Deux concerts qui en appelleront d’autres, très bientôt, en province.

Regardez la lyric vidéo de « Devil Don’t Care » :

Découvrez un extrait de l’album « True Rockers » avec le titre « Evolution » :

Quelques semaines après la sortie de son nouvel album, Boney Fields sera en concert à Paris / Jazz Café Montparnasse le samedi 19 janvier 2019

Boney Fields est le chaînon manquant entre Lucky Peterson, James Cotton et Trombone Shorty

« Bump City » est plus Rock ! Le nouveau répertoire du virtuose de Chicago reflète l’atmosphère électrique du moment. Boney sait mieux que personne sentir l’humeur du moment. Et pour se faire, le maestro s’est entouré de musiciens enjoués, capables d’imprimer cette tonalité positive dont la planète a besoin. Pas étonnant de déceler un écho néo-orléannais furieusement cuivre dans cette célébration du swing. Comme un clin d’œil à celui qui alluma la flamme du jeune Boney Fields au tournant des années 70… Un certain Louis Amstrong.

Mister Fields se fait un devoir d’honorer toutes les étoiles qui, autrefois, lui transmirent cette envie irrépressible d’insuffler de la joie de vivre dans un monde parfois terne et apathique. Révérer les anciens n’est jamais le signe de la nostalgie, c’est faire preuve de reconnaissance et de respect pour ceux qui montrent la voie. C’est ainsi que Boney Fields rend un hommage appuyé à son compagnon de route et mentor, le regretté James Cotton, sur le titre « Ying Yang », magnifié par la grâce d’un invité de marque, le chanteur et harmoniciste, Charles Pasi.

Comment ne voir dans « Bow Legs », « Sadie » et « You Burn Me Up », une allusion au fougueux Boney Fields qui interprétait, dans les années 90, au sein des Burning Chicago (son premier groupe en tant que co-leader), ces frétillantes compositions devenues, de fait, historiques. Et pourquoi ne pas se féliciter de découvrir une relecture de « Ride To The City », enregistré il y a 20 ans pour son tout premier album « Hard Work ».

« Bum City » est le fruit d’un savoir-faire acquis avec constanc et détermination mais c’est surtout un album vivifiant porté par la fraîcheur créative d’une formation solide, enthousiaste et très performante.

C’est un message, l’histoire d’une vie, celle d’un musicien sincère, généreux et fier de ses jeunes partenaires à qui il offre un espace d’expression conséquent. Jo Champ, le guitariste, peut d’ailleurs s’enorgueillir d’avoir signé et interprété le frissonnant « Dark Side Of A Love Affair ». Boney Fields veut à son tour guider les pas de la jeune génération, la voir s’épanouir à son contact.
Dans « Bump City », le titre phare de l’album, Boney imagine d’ailleurs une ville où l’on ferait la fête et danserait toute la nuit. Quelle belle promesse !
Et comme le laissent entendre « Ain’t Giving Up On You » et « More« , l’espoir et la félicité sont les meilleurs remèdes aux embûches et aux revers de l’existence.
Qu’il soit entendu !

L’année 2019 débute de la plus belle des manières pour Dirty Dogz, avec 2 dates consécutives, les 11 et 12 janvier.

Les nordistes d’Overdrivers seront également de la partie pour mettre le feu aux poudres lors de ce premier concert de l’année, qui se déroulera vendredi 11 janvier 2019 « Chez Charly » à Pecq (Belgique), près de Courtrai et de la frontière. L’entrée est gratuite !

Dans la foulée, Dirty Dogz enfoncera le clou avec son Hard Rock à la sauce australienne sans concessions, idéal pour se réchauffer au cœur de l’hiver !

Voilà une soirée placée sous le signe de l’énergie, au cours de laquelle les 2 groupes vont tout mettre en oeuvre pour prouver que la relève du style est bel et bien assurée !

C’est au Havre que se déroulera la seconde manche, avec une inversion de l’ordre de passage. C’est donc le régional de l’étape Dirty Dogz,  qui ouvrira les hostilités samedi 12 janvier 201 au McDaid’s, suivi par Overdrivers.

Vous êtes prévenus ! Les compositions aux gros riffs bien saignants seront à l’honneur, et envoyés avec la puissance qui  caractérise ces 2 formations, bien décidées à en découdre lors de cette soirée immanquable. Du très très lourd en perspective pour seulement 5 Euros !

Découvrez Dirty Dogz en Live avec « New Bitch » enregistré à L’A.R.C.A.D.E – N.D. de Gravenchon:

Regardez la vidéo du titre « Rockin’ Hell », extrait du premier album d’Overdrivers :

« Free », Le nouvel album d’In Volt sortira le 22 février 2019 via MO Office / Dom

Retrouvez In Volt en concert :

– Le 19 janvier 2019 à Rambouillet / L’Usine à Chapeaux (avec Laura Cox)

– Le 17 avril 2019 à Paris / New Morning

Dans l’enfer des décibels où ils revendiquent leur placeavec un heavy blues rock de haute lutte, In Volt revient avec un nouvel album qui ne peut laisser indifférent.

Entre grosses baffes et subtilitées acoustiques, In Volt vous envoie dans les cordes et rappelle que le blues a accouché d’un gamin turbulent que l’on appelle Rock & Roll …!!!

Au delà d’un « savoir faire » très 70’s qui peut parfois rappeler AC/DC et Led Zeppelin ou les Black Crowes voir Jack White pour cette capacité a insuflé un vent nouveau au classic rock, le quatuor peut compter sur un guitariste inspiré et un vrai sens du groove qui permet au chanteur d’imposer sa personnalité.

En 2017, In Volt envoie les maquettes du futur album à Dieter Dierks, le producteur historique de Scorpions, qui les invite dans son studio personnel à Cologne. Finalement l’anglais Jon Caffery (Die Toten Hosen, Jeff Beck), son ami de longue date, prendra place derrière la console pour produire « Free » dans l’ancien studio EMI à Cologne rebaptisé le Maarwegstudio2.

Le financement de ce projet fera l’objet d’un crowdfunding.

Fort de sa réputation live, In Volt repart sur les routes gonflé à bloc avec son album le plus abouti à ce jour.

Découvrez le reportage à Cologne, de l’enregistrement de l’album « Free » :

Base Productions présente: Molly Hatchet à Paris le 18 décembre.

Le groupe sudiste américain Molly Hatchet sera en concert mardi 18 décembre 2018 à Paris / La Machine du Moulin Rouge à 19h00.

Molly Hatchet a solidement gagné sa place dans l’histoire de la musique aux cotés de groupes emblématiques de Southern Rock originaire de Jackonville en Floride tels que Lynyrd Skynyrd et les Allman Brothers à la fin des années 70, en jouant un mélange d’influences de rock anglais, de blues, de country et de gospel.

Les plus dur groupes du sud à l’époque où, en 1978, Epic sort l’album éponyme de Molly Hatchet sacré multi disque de platine. Le groupe a établi sa réputation de travailler dur, de jouer dur, en réalisant rapidement des tournées intenses.
A cet époque, ils étaient sur la route avec Aerosmith, Bob Seger, les Rolling Stones et beaucoup d’autres.

Molly Hatchet célèbre son 40ème anniversaire avec un tour du monde. Ils se préparent à annoncer un nouvel album, et plus encore.

Après 40 ans, Molly Hatchet travaille toujours dur, joue dur, vit vite, et continue de flirter avec le Disaster !!!

Locations ICI

Christina Rosmini présente : « Tio, itinéraire d’une enfant de Brassens » les 17, 18 & 19 décembre à Paris / l’Alhambra

« Ses mots… pour racoonter… mon histoire ! »

Ce spectacle musical retrace le parcours d’une petite fille d’immigrés venus d’Espagne, d’Italie et de Corse, que Tonton (Tío) Brassens a « élevés » en leur donnant accès à une œuvre d’une portée universelle : Populaire mais exigeante, poétique, espiègle, irrévérencieuse et profondément humaine.

Entre poésie et chansons, Christina Rosmini tisse à partir de la plume de G.Brassens (mêlant poèmes, chansons, lettres et interviews de l’artiste), sa propre histoire et celle des siens sur trois générations. Avec son style méditerranéen aux touches flamencas, elle nous amène ainsi redécouvrir les œuvres majeures du poète (la Chasse aux Papillons, Embrasse-les tous, La Prière…).

Le guitariste Bruno Caviglia (Michel Legrand, Véronique Sanson, Michel Fugain…) et le percussionniste Xavier Sanchez (Carla Bruni, Yvan Le Boloch, Pierre Bertrand…) offrent à ce spectacle une qualité musicale remarquable.

Grand Prix d’interprétation des Amis de Georges 2018. Succès Festival Avignon OFF 2018

« Amateurs de Brassens, ou tout simplement de la vie, ne loupez pas ce spectacle habité par la chanteuse. Un bijou » Libération – Bruno Pfeiffer

« Petite-fille d’ouvriers venus d’Espagne, d’Italie et de Corse, elle est devenue la voix claire d’un univers latin éclaté. Elle se raconte aujourd’hui à travers les mots de « tonton » Brassens (chansons, lettres, interviews…), figure « émancipatrice » de sa famille, sur une musique pleine d’allégresse aux accents flamencos, fadaises ou tangueros. » Télérama

« Un véritable hymne à la poésie et à la joie avec cette pointe de truculence et d’humour propre au maître. »  Vaucluse matin – Jean Do Rega

« A la fois drôle, émouvant et tendre. La réussite est entière. » Théâtre Actu

« Christina Rosmini relève le défi et invite le natif de Sète à convoler vers une Terra Incognita à mi chemin entre chanson française, climax méditerranéen et flamenco. Chantées aussi bien en français qu’en espagnol, La Visite, Gastibelza, ou encore La Prière, arpentent fièrement les terres brûlées d’Andalousie, portées par une interprétation enthousiaste et un naturel confondant. » Qué Tal Paris?

« S’attaquer à un monument du patrimoine culturel est un défi en soi. Lui donner la couleur de la Méditerranée en est un autre tout aussi osé. C’est ce qu’a fait ce duo, à la scène comme à la ville, formé par la chanteuse Christina Rosmini et le guitariste Bruno Caviglia. Georges Brassens se retrouve une nouvelle fois fêté, et pour l’occasion, relooké aux couleurs de l’Amérique Latine et du flamenco. Un beau coup de chaud qui transporte notre vieux poète national vers des rivages ensoleillés. A déguster. » Guitare Sèche – Le Mag

Spectacle musical de Christina Rosmini
Mise en scène : Marc Pistolesi (Molière 2017 du meilleur spectacle musical).
Avec : Christina Rosmini – Chant, Comédie
Bruno Caviglia – Guitares
Xavier Sanchez – Percussions

Infos pratiques :

L’Alhambra -Alhambra – 21 rue Yves Toudic – 75010 Paris
Métro : République ou Jacques Bonsergent
FNAC – Carrefour – Geant – Leclerc – Auchan – Agences et points de vente habituels

 

Bonjour et bienvenue pour une nouvelle chronique concert ! Aujourd’hui on va parler de la venue des allemands Long Distance Calling au O’sullivans Backstage by The Mill à Paris le 7 décembre 2018.

 

La première partie était Motorowl. Loin de se décomposer devant un Backstage peu rempli, le groupe joua son set avec le sourire. Le groupe de Doom Prog allemand joua donc pour la première fois en France. Et le maillot du Stade Français du batteur nous indiquait qu’ils avaient su profiter de leur journée parisienne. D’ailleurs, bien qu’en retrait, ce dernier et le claviériste étaient très motivés et donnèrent tout lors du show ! Le groupe nous démontra tout du long leur talent technique et de composition avec des morceaux très changeants ! Je fus d’ailleurs très surpris d’entendre une courte mélodie sonnant comme du Iron Maiden (avec le coup des deux guitares mélodiques qui s’entrecroisent).

 

Bizarrement lorsque 20h30 approchait, la salle se remplit vite de monde jusqu’à quasiment remplir toute la salle. Et c’est donc devant un public nombreux que Long Distance Calling lança la danse avec un titre de leur album éponyme : Into The Black Wide Open. Bien que leur tournée était intitulée « Boundless Part2 », l’album en question ne représenta qu’un tiers du show ; presque autant que leur troisième album, l’éponyme. En effet, le groupe profita que ce soir soit leur premier show français depuis quatre ans pour jouer au moins un titre de chaque album ! Une setlist incontournable donc pour les fans. Le quatuor venu sans chanteur et claviériste, joua donc un répertoire 100% instrumental. Le micro n’était là que pour ponctuer le show de quelques interventions. La bande joua donc à certains moments avec des samples pour ajouter les parties claviers, orchestrales ou narrées à leur live. Bien que leur show était sans voix, le groupe sut nous tenir en haleine tout du long avec notamment des morceaux taillés pour les concerts comme Trauma ou Black Paper Planes. Le groupe joua ainsi 1h30 d’affilée, qu’il ponctua d’un bref et unique rappel pour ensuite conclure la nuit par Beyond The Void.

 

La bande nous montra un visage tout souriant et fier tout du long de leur concert. Et qu’est ce que ça peut faire plaisir de voir un groupe aussi content d’être là ! D’ailleurs ils furent très surpris de découvrir au premier rang un petit garçon qui fut récompensé d’une baguette, d’un médiator et d’une setlist pour l’occasion ; les uniques objets donnés par le groupe à la fin du concert mais ce dernier se releva être complétement disponible pour les fans qui étaient restés là à les attendre à la toute fin du show.

 

 

Réalisation Report & Photos: © 2018 Gauvain GAGGINI

Coverslave célèbrera ses 20 ans en 2019 !
En 1999 est née une aventure passionnante et fédératrice entre les générations de fans d’Iron Maiden.
Pour fêter cet anniversaire, le légendaire Tribute d’Iron Maiden va prochainement annoncer une série de concerts dans toute la France, avec une affiche qui va en surprendre plus d’un !

Découvrez la bande annonce:

Cliquez sur le visuel pour découvrir le live report du dernier show de Coverslave à l’A.C.A.R.D.E de N.D. de Gravenchon, avec Bloody Rosie Tribute AC/DC  et Dirty Dogz