La légende vivante Kool and the Gang revient en France par la grande porte. La formation mythique du funk donnera un concert d’anthologie aux jardins du Palais-Longchamp le mardi 24 juillet prochain à Marseille Jazz des Cinq Continents.

Kool And The Gang a démarré sa carrière en tant que combo de jazz/funk, et s’est tourné vers le funk dans les années 1970 avant d’embrasser le mouvement disco/pop au début des années 1980. En octobre 1980, le tube Celebration les propulse au sommet de leur popularité.  Le groupe de Jersey City ne manquera pas de revenir sur e nombreux opus Get Down On it (81), Ooh La La La (Lets Go Dancing) (82), Fresh (84), Joanna (84), Cherish (85), Victory et Stone Love en 1986. Marseille Jazz des Cinq Continents vous propose un moment entre nostalgie et bonne humeur pour toutes les générations.

Se mettre à nu, tout débrancher et ne garder que l’essentiel : les chansons et mélodies. Beaucoup d’artistes metal l’on fait finalement, surtout depuis la mode des MTV Unplugged. On ne va pas citer de nom (ou à la rigueur Alice Nirvana mais là nous sommes plutôt dans le metal « chemise de bûcheron ») en exemple de réussite dans le domaine. Juste prétendre qu’un bon titre se joue aussi bien sur une guitare branchée à un Marshall que gratté sur une folk au coin du feu. Vous n’êtes pas convaincus ? Allez écouter la reprise du « Wasted Years » d’Iron Maiden par Ryan Adams par exemple alors…

Bref, tout cela pour dire que parfois nos chevelus ont besoin de s’exprimer autrement qu’en headbanguant sous des riffs bien gras.

C’est le cas de Dee Calhoun. Dee est surtout connu pour avoir été le dernier chanteur du groupe vétéran de doom metal (splitté depuis le décès, de complications liées à son diabète, du guitariste fondateur Alfred Morris III) Iron Man. Mais même s’il reste un metalhead invétéré, qui d’ailleurs tient le micro dorénavant chez Thee Iron Hand, Dee Calhoun vénère aussi Neil Young, Johnny Cash et Jim Croce.

Armé de sa guitare acoustique “Screaming Mad”, surnom qu’il a acquis alors qu’il débutait sa carrière comme bassiste, Dee Calhoun a donc enregistré un premier album Rotgut sorti en 2016 avant de livrer maintenant Go To The Devil. Un disque sur lequel il est accompagné de l’ex-bassiste d’Iron Man Louis Strachan qui l’a aussi suivi en tournée dernièrement.

Et autant l’avouer ce deuxième album solo est une agréable surprise si l’on aime les chansons folk ou country, la vraie et authentique, pas le truc sur lequel dansent des kékés coiffés de stetsons dans les rassemblements de tuning, non plutôt la « outlaw » à la Willie Nelson par exemple…

Dee Calhoun est non seulement un interprète de talent mais aussi un très bon compositeur qui sait s’exprimer sur des sujets divers.

Ainsi si vous aimez le registre country revendicatif « Born (One-Horse Town) » et « Common Enemy » par exemple feront votre bonheur. La voix puissante et rocailleuse de Calhoun rappelle, étrangement, celle de Russell Allen de Symphony X (mais c’est surtout à ses performances avec Adrenaline Mob auxquelles nous pensons) lorsqu’il part dans des envolées épiques sur ces morceaux.

Le chanteur sait aussi se faire plus introspectif, voire mélancolique, sur les crépusculaires « Bedevil Me » et « The Final Stand Of The Fallen » qui évoquent le Bruce Springsteen de Nebraska et de The Ghost Of Tom Joad. On pense aussi aux débuts solo de Mark Lanegan sur « The Lotus Field is Barren ».

Dee est un conteur qui aime nous embarquer dans ses histoires de rédemption ou de destins brisés comme sur la très bonne « Jesus, the Devil, the Deed », un récit de pacte démoniaque qui débouche sur une vie sauvée par Jésus qui a fini par donner au chanteur l’idée de développer la trame sous la forme d’une nouvelle. En effet, Dee Calhoun est à ses heures perdues écrivain, auteur d’un roman Tales of the Screaming and Mad, il anime aussi des lectures sur le site The H.P. Lovecraft Historical Society. Dans le registre narratif le bluesy « The Ballad Of The Dixon Bridge » avec sa comptine enfantine récitée sous bruit de pluie tombante se pose aussi ainsi que « Go To The Devil » qui semble narrer une rencontre avec le Malin.

Parfois, nous semblons entendre la volonté du chanteur de faire passer un message comme sur « Me Myself and I » au feeling assez rock’n’roll, « Dry Heaves & Needles » quant à elle dénonce les effets dévastateurs de l’héroïne dans son Maryland natal.

Cependant la chanson la plus poignante de Go The Devil reste « Your Face » qui est à l’origine un poème dédié à la petite fille de Dee Calhoun décédée à l’âge de trois ans. Un titre basé sur un texte que le chanteur avait écrit le matin des funérailles et qu’il a glissé dans le cercueil de son enfant et qu’il a enfin eu le courage d’enregistrer. Difficile de ne pas ressentir quelque chose en écoutant cette superbe ballade.

A noter enfin que musicalement, malgré leur aspect dépouillé, la plupart des chansons de Go To The Devil sont parfois traversées de discrets arrangements tels que des parties d’harmonica (ou de flûte sur « « The Final Stand Of The Fallen »), un enrobage qui apporte un plus aux compositions.

Si l’envie d’écouter une musique non amplifiée mais jouée avec « la volonté de mettre un peu d’attitude heavy metal » (pour reprendre les propos du chanteur) vous prend, vous pouvez jeter votre dévolu sur cet album. Cela fait au moins une bonne raison d’aller au Diable.

Liste des titres :

  1. « Common Enemy »
  2. « Bedevil Me »
  3. « Born (One-Horse Town) »
  4. « The Final Stand Of The Fallen »
  5. « Go To The Devil »
  6. « Me Myself and I »
  7. « The Lotus Field is Barren »
  8. « Jesus, the Devil, the Deed »
  9. « The Ballad Of The Dixon Bridge »
  10. « Your Face »
  11. « Dry Heaves & Needles »

Nothing More sera en concert à Arles / Cargo de Nuit samedi 30 juin 2018.

Les ricains agités de Nothing More viendront se poser à Arles juste après le Download Festival pour une date à marquer dans l’histoire rock du Cargo de Nuit ! Révélés en 2014 avec un premier album éponyme, les Texans ont offert à la face du monde un rock hybride, parsemé de gros metal et saupoudré de dynamiques electro quasi dubstep, tandis que leurs refrains se sont immédiatement avérés aussi contagieux que radiophoniques.
Prêtez attention, si ce n’est déjà fait : « Jenny », « Go To War », « This Is The Time (Ballast) », « Mr. MTV » ou « Don’t Stop » – ou quelque part la rencontre entre Linkin Park, Papa Roach et Tool.

CD : « The Stories We Tell Ourselves », septembre 2017.

Billetterie:
16€ /Tarif Unique
20€ /Guichet
Achetez vos places ICI
Loma Vista & Spinefarm Records présentent « Prequelle », le 4ème psaume sacré de Ghost, disponible le 1er juin 2018.

Découvrez le nouveau single « Dance Macabre » déjà en playlist ICI

Ecoutez le titre en compagnie de Kirk Hammett (Metallica), Philip Anselmo (Down), M. Shadows (Avenged Sevenfold), Chino Moreno (Deftones), Charlie Benante (Anthrax) et bien d’autres fans du groupe
Regardez la vidéo ICI (compte Instagram nécessaire)

« Dance Macabre » est disponible sur toutes les plateformes digitales deezer et spotify

C’est 12 avril dernier que le groupe suédois Ghost, vainqueur d’un Grammy® Award en 2016, avait annoncé la sortie de son 4ème album !
Intitulé « Prequelle » (prononcez prē-kwell) il sera disponible le 1er juin 2018 via Spinefarm/Loma Vista Recordings (distribution française Caroline Int’l).
Cette annonce était accompagnée par le lancement d’un premier titre, « Rats », dont le clip a depuis généré plus de 6 millions vues sur YouTube.

Hier soir, le groupe avait choisi OUI FM pour présenter en exclusivité son nouveau single.

Ce mois-ci, vous pouvez aussi retrouver Ghost & le Cardinal Copia en couverture du nouveau numéro du magazine Rock Hard France

« Ghost défonce ici complètement les carcans et les étiquettes. Diablement bien joué. Un disque rare et précieux. Un futur classique.  » – Album du Mois (9,5/10)

L’album sortira sous trois formats principaux :
CD « Mintpak », vinyle & digital.
De plus, une version CD « cristal » limitée, avec un livret doté d’une couverture 3D lenticulaire, contiendra 2 titres bonus.
Une version « vinyle doré Deluxe » sera présentée sous une pochette épaisse avec les 2 titres bonus sur un 45 tours + un poster.
Enfin trois éditions limitées « vinyle clair marbré » seront dispo en version rouge, noir ou argent.
Pré-commandes ICI

Les fans ont attendu longtemps, certains ne sachant même pas qui se cachait sous les masques de ce groupe a priori anonyme. Finalement c’est Tobias Forge lui-même qui a récemment révélé qu’il était l’homme derrière Ghost. Il n’a échappé à personne que chacune des réalisations du groupe avait de nombreux points communs avec le lancement d’un film. En effet, tel un metteur en scène, Forge a toujours tout supervisé : de l’attribution des rôles de chaque personnage, à l’écriture du scénario, en passant par la conception des vidéos, des costumes, jusqu’à, bien entendu, la composition et l’interprétation de la bande son originale.

A ce stade de la saga Ghost, il est intéressant de noter que le Cardinal Copia a été nommé pour prendre les fonctions de chanteur sur ce nouvel opus. Faites sa connaissance à travers les trois premiers chapitres de cette nouvelle histoire…

épisode 1 : New Blood
épisode 2 : The Cardinal
épisode 3 : Back On The Road

C’est donc Copia qui aura la charge d’interpréter les textes de ces nouvelles chansons (voir la liste ci-dessous) qui, tour à tour, traitent de la peste, de l’Apocalypse ou de certaines périodes funestes de notre histoire. L’ensemble de ce disque ressemble à une sorte d’instantané du monde dans lequel nous vivons au quotidien, avec des morceaux qui se veulent être autant émotionnels qu’éclairants.

« Prequelle » fait suite à « Meliora », et son EP « Popestar », deux disques qui ont permis à Ghost d’entrer au Panthéon des groupes rock et de gagner un Grammy®. Si aux États-Unis, « Meliora » a connu un succès phénoménal (Top 10 dans les charts du Billboard et plus de 250 000 albums vendus), la France n’est pas en reste. Chez nous, le groupe s’est produit dans l’émission de Canal + l’Album de la Semaine et a réalisé une Deezer Session de toute beauté. On a retrouvé Ghost en couverture de nombreux magazines, alors que le titre « He Is » a été n°1 sur Oui FM, ce qui a d’ailleurs permis au groupe de remporter un Rock Award attribué par les auditeurs de la station. Ici « Meliora » approche des 40 000 exemplaires vendus. De plus, tous les concerts des Suédois dans notre pays ont affiché complet en un temps record. Le point d’orgue de cette tournée étant sans aucun doute le passage de Ghost parmi les têtes d’affiche du Hellfest 2016, ainsi qu’un fabuleux concert final, archi « sold out », à l’Olympia de Paris en avril 2017.

Après le premier chapitre d’une longue tournée américaine, le Cardinal Copia et ses goules seront d’ailleurs bientôt de retour en France pour deux festivals : le 15 juin au Download Paris à Brétigny sur Orge (B.A. 217), puis le 5 août à la « Hard Rock Session » de La Foire aux Vins de Colmar.

« Prequelle » liste des titres
1. Ashes
2. Rats
3. Faith
4. See the Light
5. Miasma
6. Dance Macabre
7. Pro Memoria
8. Witch Image
9. Helvetesfonster
10. Life Eternal

Le « Hard Rock Legend » organisé par nos amis d’Underground Investigation fait maintenant partie du paysage fismois, au même titre que le « British Steel » et la convention « Rock n’ Metal ». L’objectif du « HRL » est de mettre en avant les artistes de légende (comme son nom l’indique !) ayant joué ou faisant partie des groupes les plus représentatifs de la scène Hard Rock.

Après Blaze Bayley ayant officié dans Iron Maiden et Uli Jon Roth, le guitariste à l’origine de Scorpions, c’est au tour de Chris Slade, l’actuel batteur d’AC/DC, de venir régaler le public avec les hymnes du combo australien.

Mais il est inconcevable de débuter un tel évènement sans la présence de Gang, toujours aussi motivé d’en découdre devant son public. Nos lascars ont assuré, j’allais dire, comme d’habitude, mais en dégageant un supplément de hargne, avec l’envie de tout donner pendant ce temps de jeu réduit. Les 5 titres, passés à la vitesse de l’éclair, ont permis d’avoir un aperçu du prochain album qui se fait attendre ! Et le fait de découvrir ces nouvelles compositions nous rend encore plus impatients… Fidèles à eux-mêmes, Gang respire la bonne humeur communicative, et envoie un « Warchild » tonitruant pour clôturer 25  minutes d’un set passé beaucoup trop vite.

C’est au tour de Purple Legend de prendre possession de la belle scène de « La Spirale », devant une fosse copieusement garnie. Les morceaux envoyés par ce tribute Deep Purple sont forcément connus de tous, et seront repris en cœur à la moindre sollicitation. Passé le hors d’œuvre avec « Highway Star », l’incontournable « Smoke On The Water » permet déjà à l’audience de se faire entendre. C’est toujours intéressant de voir les set list proposées par les groupes de cover, car elles révèlent souvent quelques surprises ! C’est d’ailleurs le cas ce soir, quand sont envoyés « Strange King Of Woman », « Might Just Take Your Life » enchainé avec « Into The Fire ». Il y a bien longtemps que le groupe original fait l’impasse sur ces brulots !

 Les détails rappelant Deep Purple se retrouvent également au niveau du visuel, car les looks ne sont pas sans rappeler la grande époque de Lord, Paice, Glover, Gillan et Blackmore. Le guitariste Hervé Raynal, qui exerce aussi sont talent dans Attentat Rock, allant jusqu’à pousser la similitude de se couvrir d’un chapeau haut de forme identique à celui de Richie Blackmore. Musicalement, ça tient la route, surtout grâces aux parties de guitares hyper précises d’Hervé. Hormis un petit soucis technique lié au retour récalcitrant du batteur, l’ensemble est bien en place, pour arriver au final permettant à l’ensemble de la salle surchauffée, d’entonner un énergique « Black Night » !

Est-ce utile de présenter Chris Slade ? Le batteur, a la carte de visite longue comme le bras, s’est surtout fait connaître grâce à son rôle de remplaçant de Phil Rudd au sein d’AC/DC, sur l’album « Razor’s Edge » et lors de l’enregistrement « Live At Donington » qui s’en suivit. Il fut rappelé par Angus pour effectuer la dernière mega tournée mondiale, et sa présence au sein du groupe mythique n’est pas démentie à ce jour ! C’est donc un membre d’AC/DC à part entière qui prend place derrière l’imposant kit, identique en tous points à celui ayant effectué la tournée « Rock Or Bust ».

La fosse est quasiment comble quand résonnent les premier accords de « Dirty Deeds Done Dirt Cheap », qui met tout de suite dans l’ambiance. Mais la carrière bien remplie du cogneur chauve va être survolée en alternance avec les hymnes de la bande à Angus. Et contrairement à ce que certains pouvaient penser, c’est un incroyable « Best Of » des années 70 à 80 qui est proposé.

Chris Slade prend même le soin de s’adresser au public, afin de dresser un petit historique pour présenter chacun des groupes dans lequel il a joué. C’est ainsi que ce sont succédés, les tubes de Manfred Mann Earth Band, Gary Moore, David Gilmour, Huriah Heep, Bruce Sprinsteen, Tom Jones ou The Firm.

Naturellement, les réactions du public vont prendre une toute autre ampleur lors des classiques « High Voltage », « Hell’s Bells » et « Back In Black » durant lesquels le second chanteur, à la voix proche de Brian Johnson, fera vibrer la salle survolté ! L’énergie, associée à la maitrise du groupe, sera à son apogée pendant « Thunderstruck » au cours duquel la puissance rythmique va parler !

C’est un pur bonheur de voir Chris Slade aussi souriant, toujours expressif et proche de son public. Le traditionnel et attendu solo de batterie sera très apprécié, mais ce sont les 2 rappels qui vont se charger d’achever l’audience. Comment résister à l’impact de « Riff Raff », suivi de « Highway To Hell », pour enflammer la salle ? C’est le classique idéal pour laisser dégouliner les dernières gouttes de sueur, durant un show de 16 titres approchant les 2 heures !

Chapeau Mr Chris Slade, et respect pour avoir pris le temps d’aller à la rencontre des fans, lors d’une longue séance de dédicaces et photos.

Vivement 2019, pour assister à la 4ème édition du « Hard Rock Legend », avec un artiste tout aussi prestigieux !
Je tiens à remercier Franck, pour avoir une fois de plus offert des conditions de son et de lumière parfaites, dans cette salle ou nous aurons plaisir à revenir.
Merci également à Sylvain et à toute l’équipe de bénévoles pour l’accueil, la restauration et la convivialité de chacun d’entre vous !

La réussite de cette troisième édition du « HRL » est également la leur, sans oublier le public venu en nombre.

Réalisation Report & Photos: ©2018 Alain BOUCLY

As It Is sortira son album « The Great Depression » le 10 aout prochain via Fearless Records.

Le groupe vient de dévoiler la vidéo du premier single « The Wounded World »

« The Great Depression » tracklisting:
Stage I: Denial
1. The Great Depression
2. The Wounded World
3. The Fire, The Dark
Stage II: Anger
4. The Stigma (Boys Don’t Cry)
5. The Handwritten Letter
6. The Question, The Answer
Stage III: Bargaining
7. The Reaper (ft. Aaron Gillespie)
8. The Two Tongues (Screaming Salvation)
9. The Truth I’ll Never Tell
Stage IV: Acceptance
10. The Haunting
11. The Hurt, The Hope
12. The End.

Précommandes ICI

 

Hey rockers ! les gars de Drenalize ont besoin de vous pour enregistrer leur second album qui succédera au fougueux « Destination Everywhere ». Cela est possible par le biais de cette adresse https://fr.ulule.com/drenalize2/ qui vous permet de contribuer au financement du prochain disque, en faisant un don à partir de 5 euros. Si vous ne connaissez pas encore ce groupe, je vous donne 3 bonnes raisons de participer à leur ascension.

1. « Destination Everywhere », un premier album efficace et prometteur.

Ce dernier bien qu’il ne propose rien de vraiment nouveau dans le monde du hard rock, assure dans ce genre musical festif. Les compositions sont pêchues, bien produites, propose des riffs mélodieux, des rythmes soutenus, des choeurs fédérateurs et une voix véritablement impressionnante. Et puis surtout, je n’avais pas entendu un album de hard rock aussi efficace et entraînant depuis un certain album de Airbourne. Drenalize est un groupe qui je pense, à beaucoup à proposer, et il serait vraiment dommage qu’ils soient privés de cette ocasion de continuer à partager leur passion. Et donc, de probablement nous livrer une nouvelle pépite de secouage de tête.

2. Fierté française !

En effet, Drenalize est un groupe bien de chez nous. Et je pense que c’est une bonne chose d’encourager des artistes intéressants de notre pays afin de le faire découvrir à votre entourage, mais aussi je l’espère, au reste du monde. L’art et la musique ce sont des messages, et il faut les partager a un maximum de personnes.

3. Plus de concerts !

Le hard rock en concert, surtout quand il est bien fait, c’est juste l’extase ! Coup de bol comme je vous l’ai déjà dit, Drenalize fait justement dans le très bon hard rock. Et qui dit nouvel album dit généralement nouveaux concerts, que ce soit en première partie d’un mastodonte, dans un festival et pourquoi pas plus tard avec le succès, en étant la tête d’affiche principale ? Ce groupe a une très bonne réputation dans ce domaine, et aller à l’un de leurs shows en plus de vous faire passer un moment extatique, permettrait à ces gars de se faire connaître d’autant plus.

BlackbombA sera en concert samedi 17 novembre 2018 à Charmes (02) / Rock’n’Roll Shop. Ils seront accompagnés de  AqME et W.I.L.D

La billetterie est disponible dans tout les points de ventes habituels depuis le 15 mai. Un billet « collector » exclusif est en vente  au Rock’n’Roll Shop, rue des Charmilles 02800 Charmes.

Il aura fallu presque 3 ans et plus de 150 shows en Europe aux membres de BlackbombA pour entrer en studio afin de nous livrer leur nouvel album.

Le groupe qui représente aujourd’hui la nouvelle scène Française à toujours su redéfinir son propre style au fur et à mesure de sa carrière. Après de long mois passés à composer, arranger, écrire, chercher, le groupe s’est enfermé 4 semaines en studio afin de nous livrer « Comfortable Hate ».

La production de niveau international confiée au producteur de renom Logan Mader (Soulfly, Gojira), vient conclure le travail de fond qu’a effectué le groupe tout au long du processus de composition.

Une musique moderne, efficace et sans compromis, voilà comment nous pourrions décrire ce X album du groupe. Le retour du duo Poun / Arno au chant marque un renouveau. Combiné à l’implacable dynamique musicale du groupe, BlackbombA frappe fort et sans détour ni surproduction, avec une assurance et une précision qui assoie la maturité du quintet.

Cela fait maintenant plus de 15 ans que le groupe transpire sur les différentes scènes de France et d’Europe et il est grand temps de rendre à BlackbombA ce qui appartient à Blackbomb A!

Le nouvel album de Robin McKelle « Melodic Canvas », est disponible depuis le 20 Avril 2018 via Doxie records / membran – Sony Music

Elle sera en concert le 23 ami 2018 à Paris / New Morning

« l’Œuvre d’une très grande vocaliste, pour qui semble se dessiner une nouvelle voie : celle d’une authentique soul sister ». Paris Move

« Un 7ème album , somptueux . Accompagnée de musiciens hors pair, Robin McKelle s ‘attache ici à parfaire tous ses talents : production, arrangements, chant, compositions. »

« Le titre représente l’idée conductrice de ce projet, comme une peinture où l’on utilise plusieurs teintes et trames. Et où, en tant que chanteuse, comme je le fais en live, je peux jouer sur différentes textures. »

La référence à la scène n’est pas fortuite, le projet « Melodic Canvas » est né peu de temps après une tournée de Robin McKelle en Europe dans un contexte jazz.

« J’ai été sollicité par le pianiste Danilo Perez (membre du Wayne Shorter Quartet depuis plusieurs années) pour être la voix d’un groupe où figuraient aussi Ben Street (basse), Avishai Cohen (trompette) et Chris Potter (sax) C’était inattendu, je n’avais plus chanté dans cet environnement depuis longtemps. J’ai retrouvé le plaisir du risque, de l’improvisation. Ces musiciens vous poussent à repousser vos limites. »

Un tournant dans le parcours de la chanteuse : « Je suis sortie de cette expérience avec plein d’idées, l’impression de ne pas avoir exploité tout mon potentiel. »

Pop Evil: Nouveau clip « A Crime To Remember »

Publié : 20 mai 2018 par Alain B. dans Musique, News
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Découvrez la nouvelle vidéo de Pop Evil, avec « A Crime To Remember », extrait de l’album sorti le 16 février 2018.