Interview de Bertrand Couloume – Juillet 2019

Entretien avec le bassiste de Little Bob Blues Bastards
2 jours avant le concert de Little Bob au Festival Moz’aïque du Havre, le fidèle bassiste du rocker havrais s’est livré en exclusivité à Ride The Sky.

Bonjour Bertrand et merci d’accorder cet entretien pour Ride The Sky.

– Peux tu résumer les grandes lignes de ton parcours musical depuis tes débuts d’instrumentiste?

Mon premier instrument est le piano classique de 7 à 14 ans, c’est par là que j’ai découvert les rudiments du boogie, le ragtime… puis une basse électrique m’est tombée dans les bras à 15 ans, et je m’éclate avec les trois accords du blues, guidé par Willie Dixon. 6 mois après j’intègre ma première formation de jazz traditionnel qui jouait dans ma région et passe à la contrebasse dans la foulée, c’était en 1976. Et puis ça a été ma période big band avec M Devilliers (tp), Christian Garros (drms), Laurent Dehors (sax), sans doute là que j’ai pris goût à une certaine énergie qu’on pouvait donner à la musique, et que j’ai naturellement retrouvée en 1991 lorsque j’ai rejoint Little Bob.

– Comment t’es venue cette passion pour la musique ?

C’est très tôt devenu un besoin. Dernier d’une fratrie de quatre, j’ai toujours baigné dans la musique que mes frère et sœurs travaillaient et ça m’a naturellement influencé comme on apprend une langue maternelle. Je jouais souvent « avec » le piano comme un enfant s’invente des histoires. En parallèle de mes courtes études musicales, j’ai toujours eu une activité spontanée vers la musique rythmée et improvisée. Un plaisir brut qui t’extrait des soucis de chaque époque de ta vie et encore aujourd’hui avec une force salvatrice. Je pense que la musique est une nécessité pour mon équilibre.

– Ton orientation Jazz a permis d’intégrer des plus grandes formations du genre. Quelles sont pour toi les références en la matière et tes influences majeures ?

Paradoxalement, je ne suis pas centré sur mon instrument et dans mes premières influences il y a eu un « Bandanna Babies » 1928 par Duke Ellington, ou encore le « Milestones » (1958) de Miles Davis, et tout de même le contrebassiste Ray Brown dans  le trio de Peterson, le son ! le time ! Et puis dans un autre registre il y a la voix et l’univers d’un Tom Waits qui m’ont naturellement connectés à Little Bob.

– Dans quelles formations joues-tu en ce moment ?

Principalement : Big band Christian Garros, Little Bob blues Bastards, Thom and The Tone Masters.

– Tu es le contrebassiste de Little Bob Blues Bastards depuis1991. Comment s’est présentée cette opportunité ?

Dans la fin des années 80, Bob tourne en duo « Ballads and Blues » avec le pianiste Joël Drouin (avec qui je jouais à cette époque). Je les accompagne en tant que preneur de son sur plusieurs tournées. C’est une période de changements pour Bob, fin de la story, tournée avec les musiciens américains, il rencontre sa Mimie… et il décide de remonter une formation plus acoustique et plus légère, au moins au début, afin d’explorer le coté blues de son rock. Il veut une contrebasse, et il s’est tourné vers moi à ce moment là. Malgré ou plutôt grâce à mes racines jazz je pense que Bob à voulu se donner la chance d’une expérience originale et personnelle. Et moi je me suis engouffré dans son univers, conscient du monstre de musicalité brute qu’il est !

– Comment expliques tu la longévité de Little Bob, et la fidélité de son public ?

Sa voix!!! je suis fan.

Et puis simplement, il a toujours joué la musique qui le fait vibrer. C’est pas forcément facile à vendre au quotidien, mais sur la durée, c’est ta vie que tu construis, et bien sûr ça n’a pas de prix… et le public le ressent.

– Passer du Jazz au Blues Rock du jour au lendemain te pose t’il un problème d’adaptation en terme de jeu et de technique ?

Franchement je ne cloisonne pas à ce point le blues rock le jazz. Bien sûr, ils ont des évolutions et des esthétiques distinctes, mais puisent dans pas mal de ressources communes métissées du continent nord américain. Et puis je revendique cette dichotomie très relative. Pour moi le plus important est de groover et swinguer, c’est d’être « dedans » là, maintenant !

– Quel est ton plus grand souvenir de musicien ?

Le futur ! Ha ha !

– Qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ?

En vrac quelques unes de mes dernières écoutes spotify sans filtre lol :
« L’afrobeat improbable » Charlier/Sourisse, Stéphane Guillaume, Multiquarium
« Vertige de l’amour » Alain Bashung
« Fuck Me Freddy » Bad Tripes
« Spam-Boo-Limbo » Esbjörn Svensson Trio
« We’ve Gotta Get Out of This Place » The Animals
« Got You » Amyl and The Sniffers
« Get Happy » Brad Mehldau Trio
« Cantabile – Live » Michel Petrucciani, Steve Gadd, Anthony Jackson

 

– Tu seras à « La Traverse » de Cléon le 17 novembre avec Thom and The Tone Masters et An Diaz. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ce groupe, son style et l’atmosphère qu’il dégage ?

Thom and the Tone Masters est un combo original puisant son inspiration dans la musique afro américaine instrumentale des années 50, mais ce sont aussi des compositions uniques mélangeant le blues et le jazz qui apportent aux sessions live une atmosphère pleine d émotion et de swing. Pour le festival de « La Traverse », nous avons choisi de présenter une formule avec comme invitée la chanteuse AN Diaz, de Buenos aires, à la voix pleine de soul et de blues.

– Quelles sont les prochaines échéances avec Little Bob et pour tes autres projets ?

On a un CD avec Little Bob Blues Bastards sur le grill !  Et un autre avec Thom and The Tone Masters.

Et bien sûr des concerts cet été, comme le 17 juillet prochain au Havre, « à la maison », au « Festival Moz’aïque« 

– Un dernier mot pour le public et les lecteurs de Ride The Sky?

On s’retrouve dans un concert ?

Je te remercie pour ta patience et d’avoir pris le temps de participer à cet entretien.

Marie-France BOUCLY
Photos © 2017 Alain BOUCLY

Le nouvel album de Wage War intitulé « Pressure », sortira le 30 août 2019 via Fearless Records.

Le groupe originaire de Floride vient également d’annoncer une date à Paris, le 21 janvier 2020 / « Backstage »

Découvrez un extrait de l’album « Pressure », avec la vidéo de « Who I Am » :

« Abbath, affûté par le procès et la terreur, présente fièrement « Outstrider », notre dernière catharsis tirée des entrailles de la noirceur. Forgé dans la fournaise ardente de l’adversité, martelé sur une enclume de rage, cet album est conçu de conflagration toussant du chaos, se levant comme un phénix de la fosse, pour infecter notre Spitegeist de reflets chamaniaques enveloppés dans des compositions métalliques, accrochés et fendus par des coups de fil de rasoir empalant des lignes de basse palpitant sur des battements de tambour drédiés d’un abîme tonitruant. Esprit marié à une émission entière: Aller hardiment là où aucun groupe n’est allé avant et un pas plus loin!  » Abbath

Quand Abbath a annoncé qu’il avait quitté Immortal, cela a envoyé d’énormes ondes de choc sur la scène métal. Le chanteur emblématique était depuis longtemps devenu le « visage » de la scène noire norvégienne, son image étant synonyme de genre. Lors de la sortie de son premier album avec son nouveau groupe éponyme, Abbath, en 2016, les fans ont été rassasiés d’une dose de fureur glacée et noircie.

Maintenant, le géant norvégien est de retour pour le deuxième tour, armé d’une composition raffinée et prêt à frapper avec un effort supplémentaire qui ne manquera pas de dépasser les attentes de la part des fans fidèles d’Abbath« Oustrider » voit une maturation du son, offrant une offre plus serrée et complète du groupe alors qu’ils entrent dans leur propre identité.

Bien qu’il y ait des moments qui canalisent certainement les marques givrées d’ImmortalAbbath ne risque pas de répéter cette formule. Abbath s’inspire de NWOBM et d’influences mélodiques, ajoutant une nouvelle saveur au son que le fondateur du groupe a défini.

« Oustrider » se compose de huit chansons écrasantes et se termine par une reprise enflammée de Bathory. L’album promet un assaut sonore complet du début à la fin avec un riffage glacial et une poche robuste doublée de la voix d’une des voix les plus identifiables du black metal. Si vous pensiez qu’Abbath avait été chaud avec leur dernier disque, à absolument écouter !

Track listing :
2. Bridge of Spasms (03:49)
3. The Artifex (04:09)
4. Harvest Pyre (04:12)
5. Land of Khem (04:08)
6. Outstrider (05:39)
7. Scythewinder (04:17)
8. Hecate (04:25)
9. Pace till Death (Bathory cover) (03:41)
Total: 38:52
Line-up : 
Abbath : chant – guitare
Ole Andre Farstad : guitare
Ukri Suviletho : batterie
Mia Wallace : basse

« Heavy Metal Rules », le nouvel album de Steel Panther sera disponible le 27 septembre 2019 sur The Orchard / Sony

Lundi dernier, le groupe en a présenté le premier extrait « All I Wanna Do Is Fuck (Myself Tonight) », à découvrir ici :

 » Quand le Blues sonne dans la langue de Molière « 

Le nouvel album de Rod Barthet intitulé « Ascendant Johnny Cash », sortira le 27 septembre 22019 via Festivest / Socadisc

Rod Barthet se démarque totalement de la scène blues française. Avec « Ascendant Johnny Cash », il parvient, une fois de plus, à faire sonner la langue de Molière sur l’idiome de John Lee Hooker comme personne avant lui.

Afin d’obtenir un tel résultat, depuis plus de 20 ans, le chanteur guitariste prodige s’adjoint les services du parolier Boris Bergman.

Avec ce dernier, le temps de 5 chansons, il créé ici une alchimie rare dont il est le seul dépositaire. Cette dernière lève le voile sur un univers où semblent se côtoyer Bo Diddley, Christophe, Chuck Berry, Tommy Castro ou Alain Bashung. Le tout, au beau milieu d’une succession de tableaux sonores propres à l’imagination fertile des deux complices.

Des échappées jubilatoires qui n’en font pas oublier des racines toujours aussi bien ancrées dans le terroir américain et soutenues par un groupe exemplaire. Tous rivalisent de nuances et d’imagination, dans le but de servir des thèmes souvent brûlants qui déplorent les errances humaines et l’oubli de nos fondamentaux, qu’il s’agisse de Liberté, d’Egalité, de Fraternité ou d’écologie.

De par l’éclectisme et l’intelligence de sa teneur, « Ascendant Johnny Cash » ne peut laisser insensible. Ces 11 plages nous permettent de nous poser les bonnes questions et nous poussent à une réflexion bienvenue.

Après avoir fait trembler les scènes blues internationales, en 2019, Rod Barthet s’inscrit définitivement comme un rouage essentiel de la belle chanson française. – David Baerst –

De Boris Bergman, fidèle collaborateur :
« Le Jura n’a pas inventé que de belles forêts aux pieds de belles montagnes ou l’on déguste la raclette le soir au coin du feu. Il a aussi fait naître de solides chanteurs comme H.F Thiefaine, Rod Barthet est l’un d’eux : en plus de sa maîtresse appelée Guitare, il est doté d’une voix inhabituelle et chante le blues comme nul autre.  Cocteau avait raison : « ce que les autres te reprochent, cultive -le : c’est toi même ».
Après plus de 20 années de complicité et de collaboration avec Rod,  je peux affirmer que c’est très certainement l’un de mes meilleurs albums »

Ghost, sera de retour en France à la fin de l’année  pour  « The Ultimate Tour Named Death »

Après avoir enflammé le stade de France le 12 mai 2019, et effectué 26 dates dans les stades en « Special Guest » de Metallica, puis donné 32 concerts en tête d’affiche cet automne en Amérique du Nord, Ghost poursuivra son « Ultimate Tour Named Death » en Europe à compter du 16 novembre à la Motorpoint Arena de Nottingham, en Angleterre.

Tout ce beau monde va sillonner la Grande-Bretagne et l’Europe pendant 5 semaines jusqu’au Zénith de Toulouse, le 19 décembre. La première partie sera assurée par les groupes All Them Witches et Tribulation.

Cette tournée s’inscrit dans la lignée du succès de l’album « Prequelle » (Top 10 dans 15 pays à travers le monde, n°3 en France), un disque nominé « Best Rock Album » aux Grammy Awards aux Etats-Unis, ainsi qu’en Suède. En France, le groupe s’est retrouvé en couverture de plusieurs magazines. On se souvient aussi que les titres « Dance Macabre » et « Rats » ont été n°1 sur OUI FM et que Ghost a donné 2 concerts dantesques à la Halle Tony Garnier de Lyon devant plus de 7000 fans, ainsi qu’au Zenith (complet) de Paris.

Les 3 dates françaises:
– Le 13 décembre 2019 à Strasbourg « Zenith »
– Le 18 décembre 2019 à Nantes « Zenith »
– Le 19 décembre 2019 à Toulouse « Zenith »

Les pré-ventes débuteront mercredi 10 juillet 2019 à 10h00. Un nombre limité de packages VIP sera également disponible. La mise en vente générale sera lancée le 12 juillet 2019 à 11h00

La 21ème édition du plus grand festival de Boogie Woogie du monde se déroulera du 8 au 11 août 209 à La Roquebrou (Cantal) avec plus de 70 artistes venus du monde entier et plus de 10000 festivaliers.

20 ans que le Festival International de Boogie Woogie de La Roquebrou fait swinguer musiciens, mélomanes, danseurs et curieux.

4 jours de fête au sein d’un joli village du Cantal entre concerts, fanfares, cours de danse et bals swing, masterclass piano et bien d’autres surprises.
Venez nous rejoindre pour cette édition anniversaire bien spéciale !

Retrouvez cette année :
le grand bluesman Alabama Slim
Sébastien Troendlé
un Big band de 17 Musiciens
Jack Carpenter
The Harmonica Brothers

Inglorious sera en concert mardi 12 novembre 2019 @ Paris « O’Sullivans Backstage By The Mill« 

Formé à Londres en 2014, Inglorious est un groupe de Hard Rock britannique qui tire ses influences du Rock des années 70, et de groupes comme Whitesnake, Deep Purple, Guns N’ Roses et Led Zeppelin.

Après les albums « Inglorious » (2016) et « Inglorious II » (2017), qui capturent l’énergie live du groupe, le troisième album « Ride To Nowhere » est sorti le 25 janvier 2019.

Ce nouvel album regroupe un mélange de ballades, de morceaux plus Metal, d’autres plus acoustiques, plus bluesy, et même un morceau épique de 6 minutes, le tout dans une ambiance plus sombre que les deux albums précédents.

Retrouvez-les à Paris le 12 novembre 2019, au O’Sullivans Backstage By The Mill , pour une date unique en France !

“Diversité, qualité et toujours la gratuité : Pour l’amour De l’art et la beauté Du geste”

La diversité dans les genres musicaux proposés, Folk, Blues, Rock mais aussi dans la provenance des groupes : du cœur de la Bretagne, aux confins de l’Australie, en passant par les USA ou le Royaume Uni, le festival fait cette année la part belle aux filles.
Au total La Nef D Fous présentera les 26, 27 et 28 juillet 2019 plus de 35 formations et plus de 55 concerts, toujours sur 3 scènes.

La qualité c’est d’abord pour la Nef D Fous un esprit.

Proposer une affiche qui permet aux 60 000 festivaliers de découvrir une richesse unique de talents rares, hors des circuits convenus des festivals ordinaires. C’est ensuite, accueillir les festivaliers comme on reçoit des invités à une grande fête en leur proposant 3 campings avec “ vue sur mer ” et leur permettre ainsi de goûter les plaisirs de la baie de Saint-Brieuc, de la Bretagne. C’est enfin fédérer plus de 500 bénévoles et 6 associations locales dans l’organisation du festival qui témoignent de la mobilisation et de l’engagement des bretons pour leur territoire.

Depuis sa création, la Nef D Fous a revendiqué son ambition marginale de proposer la gratuité des concerts. Au fil des années cette vision est devenue un modèle économique adoubé par les festivaliers qui soutiennent massivement le festival, mais également par les entreprises et les institutions.

Cette année encore, la Nef D Fous se met au défi de vous surprendre. En vous proposant une édition pleine de style et de finesse.

Pour sa 11ème édition, La Nef D Fous, Binic, BZH met le paquet et vous dévoile une programmation complète et à son image, avec à l’affiche :

Saba Lou / Baby Shakes / The Schizophonics / Draught Dodgers / The Buxom Blade / St. Morris Sinners / Buck / Steal Shit Do Drugs / Handsome Jack / SLIFT / Les Kitschenette’s / Moody Beaches / Cellophane Suckers / Hudson Maker / Shifting Sands / The Kill Devil Hills / listener / CATHEDRALE / Grindhouse / The Burning Hell / Go!Zilla / Cannon Fodder / Prettiest Eyes / Olivier Red / Knuckle Head / Louder Than Death (King Khan + MAGNETIX) / The Valderamas / Death Valley Girls / Kēpa / Beechwood NYC / Jet Reactions / MOD CON / Cannibale / Henry’s Funeral Shoe / Mr. Airplane Man / Sleaford Mods

Faire descendre le talent dans la rue. Faire résonner la musique aux quatre coins de la ville et au-delà lors des 3 jours du Binic Folks Blues festival. Inviter des milliers de passionnés à découvrir la Baie de Saint Brieuc « joli coin de paradis » et plus encore la Bretagne. Partager avec le plus grand nombre l’esprit de découverte qui anime l’association, le sens de l’accueil des bretons et leur goût du partage et de la fête : telle est la vocation de la Nef.

Mais avant tout la Nef D Fous est depuis 10 ans (création en octobre 2008) l’association de plus de 250 « agitateurs d’idées ».

Culture et tourisme sont les maîtres mots de l’action de la Nef afin d’offrir à la Baie de Saint Brieuc une visibilité et un attrait sans précédent.

Fédérer et partager de Binic à Rennes, Brest ou Nantes les énergies multiples (Adhérents, bénévoles, entreprises, institutions) pour vivre chaque jour sur un rythme fou des projets imaginatifs, productifs qui regardent vers demain.

Plus de 50 concerts gratuits lors du Binic Folks Blues festival, une dizaine de coproductions discographiques ou vidéo et depuis plusieurs années une aide au fonctionnement des associations locales : la Nef D Fous est devenue au fil des années un véritable acteur économique local qui propose un modèle original, désormais reconnu.

Symboliquement, la Nef D Fous est la muse protectrice des musiciens voyageurs, à l’image du premier ambassadeur Julian Poulson, de Tasmanie, qui est venu faire résonner les harmonies de son album « Green Mist » sur les quais de Binic par un week-end d’août 2009.

Par la suite, la programmation s’est attachée à diffuser des musiciens voyageurs aussi talentueux qu’inconnus venus de tous les coins du monde et particulièrement d’Australie.

La tournée européenne de Nashville Pussy fera une halte à Paris ce soir, vendredi 5 juillet 2019 à 19h30. Le combo mixte américain se produira au « Gibus », avec Hellectrokuters en première partie.

Le concours permettant à 2 d’entre vous de rafler un billet pour cette soirée a connu franc succès !

Teenage Lust Prod associé à Ride The Sky remercie l’ensemble des participants, et vous félicite pour avoir trouvé la bonne réponse. C’est Daniel Rey qui a produit  dernier album « Pleased To Eat You ».

Le2 2 heureux élus désignés par le tirage au sort sont Dominique Lelievre et Yves Vincent.

Pour les perdants, on rattrape ça au bar ! Sur présentation du ticket de concert, ta 1ère pinte à l’Alabama Bar, situé à 5 mn à pied (32 rue Albert Thomas),  sera à tarif Happy Hour ! »

Est-il encore nécessaire de présenter Nashville Pussy ? Après plus de 20 ans de carrière, des milliers de concerts à travers le monde, 7 albums studio dont le dernier « Pleased To Eat You » sorti l’année dernière, si vous ne connaissez pas encore le rock cradingue et puissant des 4 d’Atlanta, c’est que vous deviez être en séminaire longue durée au couvent des bonnes soeurs de la Miséricorde. Auquel cas pas de stress, les Pussy arrivent et vont défoncer la porte du monastère à coups de tiags pour vous faire découvrir les voies impénétrables (quoique) du Saint Rock’n’roll.

L’interview de Nashville Pussy réalisée la veille d’attaquer la tournée européenne, c’est ICI
et le report + les photos du concert à Rouen le 27 juin 2019 ICI
Billetterie ICI