La 6ème édition du Festival JardiZic se déroulera vendredi 5 & samedi 6 juin 2026 à Froissy (60480)
Ne manquez pas ces deux jours de musique, de découvertes et de convivialité, avec une programmation variée et de qualité :
Vendredi 5 :
Asphalte
Alex Taff
Samedi 6 :
La Bande de Beauvais
Detours
Zion Seed
Skarah’B
Little Odetta
Fondé en 2020, Little Odetta est un ouragan Rock. Que ce soit dans un Zénith ou dans un club bondé, les cinq membres de Little Odetta injectent de la soul, du blues, du groove dans leur rock joué avec passion et brio afin d’obtenir le remède universel contre la morosité !
Avec «Little Bit Of Soul», son 2ème album paru fin 2024, Little Odetta a réussit le tour de force de faire l’unanimité dans la presse Rock/Blues/Guitare : « Une vraie maturité dans ce nouvel album avec des titres très sophistiqués et une orchestration très aboutie. La voix toujours aussi magistrale d’Audrey Lurie s’impose de nouveau comme l’une des plus puissantes du circuit… « Little Bit Of Soul » est une totale réussite » Blues Magazine Jan-fev-mars 2025 « Meilleur album hexagonal 2024 – n°13 du top 20 international. De l’âme, du rythme, de l’intensité, de la maîtrise : tous les ingrédients sont au rendez-vous » Rolling Stone Magazine déc 2024 « 11 nouvelles compos parfaitement taillées pour le live » Guitare Extreme oct 2024 « Hard Rock Blues 70s aussi énergique que jouissif » Rock Hard Magazine
« Le band produit une musique explosive, excitante. Mélange d’énergie et de passion, c’est un son rageur avec une belle force de frappe qui laisse échapper par moments des effluves psychédéliques. C’est fort, tonique et brillant avec de belles ambiances portées par une voix puissante et sensuelle qui révèle une aisance d’expression » Blues Again !
Grace à la qualité de son songwriting ainsi que sa dextérité et sa puissance sur scène Little Odetta enflamme aussi bien les festivals généralistes que les festivals Blues, Rock, Hard Rock, Jazz, festivals sur le thème de la voix ou de la guitare. Joe Bonamassa a sélectionné « Struck » de Little Odetta dans sa playlist Ultimate Blues Rock Références live : Festival Voix de Femmes 2025, Cognac Blues Passion 2024, Zénith de Constantine, Blues Sur Seine 2024, 24h Du Mans, La Laiterie, La Maroquinerie, Le Plan, Festival Jazz à Tout Heure 2024, CC Le Gouvy, La Traverse Cléon… Little Odetta a notamment partagé l’affiche avec Superbus, Stéphane, Asian Dub Foundation, Laura Cox, Komodrag & The Mounodor, The Cinelli Brothers, Tagada Jones… Little Odetta tourne également en dehors de l’hexagone : Espagne, Algérie, Belgique, Suisse, Angleterre… More to come !
La légende des fanzines français dédié au Rock et au Metal, imprimés depuis 1992, est de retour avec un nouveau et imposant numéro de 224 pages ! Interviews : Apokalyptic Raids, Avalanche, Bob Saliba, Docka Pussel, Existance, LothLöryen, Luicidal, Napalm Death, Paul Gilbert, Rudy Lenners, Sanhedrin, Steelrazor, Thanatotic Desire, The Losts et Whiplash Live reports : Soggy, Chaulnes Metal Fest, L.A. Events Fest, Gojira, Exhumed, Kreator, Sideburn, So Floyd, Dusk Of Delusion/Enslaved To Everything + 170 reviews d’albums !!!
Le groupe instrumental The Sufrajettes, originaire de Toronto, sera en concert au « Fury Défendu » de Rouen (76) samedi 3 octobre 2026.
Depuis sa création fin 2015, les quatre musiciennes séduisent le public avec leur savant mélange de rock psychédélique et de musique surf imprégné de réverbération, ses coiffures en choucroute vertigineuses, ses bottes go-go et son eye-liner aussi épais que les cordes de leurs guitares.
Elles se font rapidement remarquer en ligne grâce à leurs vidéos DIY devenues virales, ainsi qu’à leur passage chez Norman’s Rare Guitars à Los Angeles. Leur premier 45 tours, « Party Line » / « Toxic », sorti fin 2018 sur Hi-Tide Recordings, rencontre un succès immédiat. Le groupe enchaîne alors les tournées, avec des performances notamment sur The Beach Boys Cruise, The Melissa Etheridge Cruise, ainsi que dans des festivals comme Sea.Hear.Now, Nashville Boogie, Wild O Fest à Mexico, le Surf Guitar 101 Convention, Tiki Oasis ou encore le Hi-Tide Summer Holiday à Asbury Park.
Elles ont passé le reste de l’année 2020 et la majeure partie de l’année 2021 à écrire et enregistrer leur premier album «Roller Fink» chez Hi-Tide Recordings / Virgin Music, sorti en 2022. Au cours de leurs tournées au Canada, aux États-Unis et en Europe ces dernières années, elles ont écrit leur deuxième album très attendu, «Easy as Pie», sorti en octobre 2025. Les Surfrajettes sont composées des guitaristes Shermy Freeman et Nicole Damoff, de la bassiste Abby Jo Powell et de la batteuse Annie Lillis. Lorsqu’elles ne sont pas en tournée, les membres du groupe s’entraînent dans leur cabane secrète sur la plage, cousent de nouvelles minijupes, discutent de matériel vintage et rêvent de jouer dans un film de Quentin Tarantino.
The Bones of J.R. Jone seront en concert au « Fury Défendu » de Rouen (76) le 15 octobre 2026 et le lendemain à Paris « Petit Bain »
Né dans le centre de l’État de New York, Linaberry a fait ses débuts dans des groupes punk avant de se passionner pour les enregistrements sur le terrain d’Alan Lomax.
Il a lancé The Bones of J.R. Jones en 2012 et a commencé à sortir une série d’albums et d’EP qui ont permis à ses chansons d’apparaître dans des films et des séries télévisées tels que « True Detective », « Suits et Daredevil », et l’ont conduit à faire d’innombrables tournées aux États-Unis et en Europe, notamment au Telluride Blues et au Hardly Strictly Bluegrass. Au fil du temps, Linaberry a également partagé l’affiche avec des artistes tels que The Wallflowers, G. Love et The Devil Makes Three, composé la bande originale d’une publicité Amazon réalisée par le réalisateur oscarisé Taika Waititi, et reçu les éloges de Billboard, American Songwriter, Under the Radar, et bien d’autres.
Jonathon Linaberry revient sur « Radio Waves », son sixième album sous le nom de The Bones Of J.R. Jones, mais il ne s’agit pas seulement de nostalgie. Enregistré avec le producteur Robbie Lackritz (Feist, Bahamas), cet album est mélancolique et hypnotique, s’inspirant du paysage sonore de la jeunesse de Linaberry tout en abordant les doutes et les incertitudes de l’âge adulte.
Les arrangements sont envoûtants, construits sur la tension entre les instruments acoustiques et les synthétiseurs rétro, et les performances de Linaberry sont brutes et viscérales, parfois douloureuses dans leur vulnérabilité. Mettez tout cela ensemble et vous obtenez une exploration poignante de la mémoire et du désir, livrée par un chercheur infatigable, une œuvre révélatrice de réflexion personnelle enracinée dans la beauté, la douleur et le chaos infinis du passage à l’âge adulte.
Franck Tortiller & Misja Fitzgerald Michel présentent leur nouvel album intitulé « The Open Chords of David Crosby »– Sortie le 29 mai 2026 (MCO-Absilone -Socadisc)
Le vibraphoniste Franck Tortiller et le guitariste Misja Fitzgerald Michel proposent une relecture surprenante des titres incontournables de David Crosby. Franck Tortiller est adepte de l’exercice. Il est ici rejoint par Misja et revisitent « Guinnevere », « Déjà Vu » ou « « « Carry Me », quelques-uns des titres les plus marquants de David Crosby. Dévoilant, dans l’intimité d’un dialogue instrumental, les lumières cachées d’harmonies subtilement façonnées par celui qui fut une figure emblématique de la musique folk et rock des années 1960-1970, les deux musiciens ouvrent également ce répertoire de reprises à des compositions originales, inspirées par un attrait partagé pour l’univers musical du chanteur et compositeur.
Référence incontournable du rock métal français depuis plus de 30 ans, No One Is Innocent revient à La Traverse. Connu pour ses textes engagés et ses performances scéniques fougeuses, le groupe mené par Kemar continue de défendre un rock sans concession. Entre titres emblématiques et morceaux plus récents, ce concert s’annonce comme une nouvelle démonstration de la puissance et de la longévité d’un groupe majeur de la scène alternative française.
Découvrez les dates de la tournée « Colères 2026 » :
13 mai 2026 : Le grostival 2026 – Maxéville
21 mai 2026 : La Traverse – Cléon
22 mai 2026 : Sapidays 2026 – Saint-Jans-Cappel
5 juin 2026 : Le 109 L’Embarcadère – Montluçon
6 juin 2026 : Rose Métal Festival 2026 – Lisieux, France
13 juin 2026 : Festival La Tête Dans Le Fion 2026 – Saint-Amand-sur-Fion
4 juillet 2026 : À Tché Fest 2026 – Les Herbiers
11 juillet 2026 : La Guerre du Son 2026 – Landresse
13 juillet 2026 : En Mode Festi 2026 – Bellerive-sur-Allier
29 août 2026 : Offange rock festival 2026 – Rochefort-sur-Loire
4 septembre 2026 : Mennecy Metal Fest 2026 – Mennecy
Depuis plusieurs années, les Monsters Of Tribute Rock sont devenus incontournables à « la Biscuiterie » de Château-Thierry, avec une programmation qui rend hommage aux plus grand groupes de la planète ! La 11ème édition, qui se déroulera samedi 25 avril 2026, s’annonce d’ores et déjà inoubliable, avec une affiche composée de groupes qui ont forgé la légende du Rock des 80’s !
Du grand spectacle vous attend, avec le show d’Alice Cooper par The Coop, suivi d’un invité exceptionnel en la personne de Rudy Lenners, le batteur de Scorpions sur les albums « In Trance » et « Virgin Killers », qui reprendra les classiques du groupe allemand accompagné par Crazy World, avant de retrouver la puissance et l’énergie d’AC/DC by Bloody Rosie pour clôturer une soirée qui s’annonce grandiose !
Après le sold out des précédentes éditions, il est fortement conseillé de réserver vos billets ICI dès maintenant !
The Coop – Tribute to Alice Cooper Shows est un projet qui voit le jour en 2020, sous l’impulsion du chanteur Sam, grand fan d’Alice Cooper et des films d’horreur.
Il est rapidement rejoint par Mat, batteur, les guitaristes Daniel et Cédrick et Stéphane à la basse. Tous ces musiciens expérimentés sont déjà aguerris à la scène tribute, grâce notamment à leurs participations au sein de Coverslave Tribute Iron Maiden et Into The Deep Tribute Deep Purple, groupes ayant sillonné les scènes nationales et européennes pendant de nombreuses années.
En 2023, The Coop – Tribute to Alice Cooper Shows accueille une touche féminine : Céline et Stéphanie, choristes-comédiennes débarquent avec leur part de folie. Le groupe est au complet.
Ces musiciens, chanteurs, comédiens vous proposent 1h00 de Horror-Show, fidèle à l’esprit du pape du shock Rock : visuel intense et complètement déjanté !
Plus qu’un concert, The Coop – Tribute to Alice Cooper Shows vous offre un voyage à travers les époques et la galerie de personnages chers à Alice Cooper : De mystérieux succubes, des infirmières mortes-vivantes, Frankenstein, des Cheerleaders zombies !
Welcome to The Nightmare !
Les tubes légendaires de Scorpions, toutes périodes confondues, vont vous faire vibrer grâce à Crazy World, qui nous vient de Belgique. Et pour un show encore plus mémorable, le groupe sera rejoint par un invité très spécial, Rudy Lenners, batteur historique de Scorpions entre 1975 et 1977, qui a enregistré les albums mythiques « In Trance » et « Virgin Killers ». Un événement unique à ne manquer sous aucun prétexte !
Retrouvez ICI l’interview exclusive de Rudy Lenners pour Ride The Sky
Bloody Rosie fait désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnu comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.
L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.
« Le vendredi 10 avril, je vous donne rendez-vous au Studio de l’Ermitage à Paris pour une soirée unique, pensée comme une immersion totale dans mon univers et mon État d’âme.
À la lueur des bougies et sous des lumières tamisées, le public est invité à plonger dans un jazz caribéen, une musique où le langage du jazz rencontre les rythmiques traditionnelles guadeloupéennes. Un jazz profondément rythmé, vibrant, mais qui n’en reste pas moins intime et émotionnel.
Chaque note, chaque silence vous invite à ressentir la musique de l’intérieur, dans un moment suspendu, sincère et habité. »
Un voyage entre émotion brute et héritage caribéen. Né de moments-clés de sa vie, État d’âme se présente comme un carnet musical où chaque morceau traduit une émotion forte : nostalgie, inspiration, bonheur. “Ce projet, c’est ma façon de mettre des notes sur ce que je ressens, de transformer mes expériences en musique.” – Kristof Négrit
Ancré dans le jazz caribéen, l’album explore une palette large : jazz, afrobeat, gwo ka, zouk… Des rythmes hérités de la Guadeloupe, mêlés à des harmonies modernes pour créer langage musical personnel, authentique et intemporel.
Pour donner vie à ses compositions, Kristof s’entoure d’artistes de confiance Julianis Négrit, conseiller artistique et percussionniste, Sylvain Ransy, Xavier Belin, Rudy Boa – co-compositeurs et arrangeurs.
Batteur-percussionniste guadeloupéen installé à Paris, Kristof Négrit vit la musique comme un second souffle.
Issu d’une famille de musiciens et bercé dès l’enfance par les rythmes du gwo ka et du konpa, il a toujours su que la batterie serait plus qu’un instrument : une véritable partenaire de vie.
Après un parcours riche en collaborations avec de grandes figures de la scène caribéenne et jazz, il se dévoile aujourd’hui dans un projet intime et ambitieux : « État d’âme », son dernier album disponible depuis le 33 mars 2026.
Depuis sa création en 2016 par Amandyn Roses et Charlie Fabert, Rozedale s’est imposé sur la scène rock et blues européenne. Avec quatre albums studio, un album live, des tournées dans dix pays et des critiques dithyrambiques de la presse spécialisée, le groupe ne passe pas inaperçu. En 2018, deux pages leur ont même été consacrées dans le livre La grande histoire des 50 meilleurs groupes français de rock’n’roll. Rozedale a également été récompensé par le Prix Révélation Cognac en 2020 et le Prix Révélation RiffX (Crédit Mutuel) en 2022. En 2024, ils figurent dans L’Encyclopédie du Rock en France.
Des envolées vocales sauvages et des solos de guitare héroïques, portés par un duo basse- batterie puissant. Des moments plus calmes, planants, comme en suspens. Un show électrisant, un instant de communion… En bref : du rock’n’roll !
MBB Crew est un groupe de blues rock haut-normand, formé en 2005 et originaire de Val-de-Reuil (Eure). Fort de plus de 20 ans d’existence, le groupe s’est imposé sur la scène locale et régionale grâce à un blues rock énergique, aux sonorités contemporaines, tout en restant profondément fidèle aux racines du genre.
Dès ses débuts, MBB Crew fait le choix d’un blues clair, direct et accessible, porté par des compositions originales et une forte énergie scénique. Cette identité s’affirme avec la sortie d’un premier album, « Stranger », véritable carte de visite du groupe sur la scène normande. En 2015, un changement de line-up marque une nouvelle étape avec l’arrivée de Clément Bernard à la guitare, donnant naissance à un second album, « Dirty Mirror », entièrement composé de titres originaux.
Infos pratiques :
Ouverture des portes à 19h
Restauration sur place (planches mixte et végétarienne) jusque 22h
Fury Defendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
Accès arrêt République
Préventes : Tarif unique : 17,5€ – Sur place : 20€
Rudy Lenners, l’ex batteur de Scorpions qui a officié au sein du groupe allemand entre 1974 et 1977, et enregistré les albums légendaires « In Trance » et « Virgin Killer », s’est confié longuement lors de cet entretien avec Alain Boucly. Découvrez toutes les facettes de ce cet artiste qui a contribué à l’essor du combo le plus venimeux de la planète, avec de nombreuses anecdotes et mots bien sentis dont il a le secret. Et cerise sur le gâteau, Rudy sera à la Biscuiterie de Château-Thierry (02) avec le tribute ScorpionsCrazy World lors de la 11ème édition des Monsters Of Tribute Rock ! A ne manquer sous aucun prétexte !
– Peut-on revenir sur tes débuts dans la musique ? Comment t’es venue l’idée de jouer de la batterie ?
Cela a démarré très tôt. Vers 5, 6 ans je chantais déjà les mélodies des groupes de l’époque et les voisins adoraient ma voix. Du côté de mes parents, ma mère était agréable, mais mon père ne voulait pas entendre parler de faire de la musique, surtout d’en faire son métier. Contrairement à ce l’on pourrait penser, je n’ai pas commencé par la batterie. C’est d’ailleurs l’instrument qui arrive en troisième position ! Au cours de l’adolescence, j’ai débuté par la guitare, puis la basse, identique à celle de Paul Mc Cartney, que j’ai toujours actuellement. La batterie est venue ensuite, vers 15, 16 ans et je suis allé plus loin en jouant en cachette, car il ne fallait pas que ça prenne trop d’ampleur !
– Pourquoi cet instrument en particulier ?
Étant gaucher, je n’ai pas trouvé à l’époque de guitare et basse spécifique. ça existait, mais c’était tellement cher ! De ce point de vue, c’était plus simple avec la batterie que je pouvais disposer comme je le souhaitais. C’est un ami bassiste qui m’a « poussé » à prendre la batterie lors de mon tout premier concert, puis j’ai continué à évoluer, à suivre mon petit bonhomme de chemin… J’ai commencé à faire du bal dans les années 60, mais ça m’énervait à la longue, car les morceaux étaient imposés. L’aspect créatif n’était pas là, mais c’est une bonne école. Les opportunités de rejoindre des groupes de composition de plus en plus importants sont arrivées début 70, toujours en Belgique.
– Racontes nous comment tu t’es retrouvé à faire partie de Scorpions en 1975 ?
En 74 ! J’ai commencé avec eux fin 74, 5 mois avant l’enregistrement d’« In Trance ». Avant ça, il faut dire que j’étais prêt, je ne me sentais plus bien à la maison. Il fallait que ça bouge et j’avais envie de faire de la musique mon métier, ce qui était à l’époque inenvisageable, surtout pour le paternel qui m’interdisait tout et ne m’autorisait rien ! Ma mère était plus conciliante, mais il fallait que je sorte du milieu familial. Je vais ensuite à Londres avec la voiture que je viens d’acheter, trouve un petit appartement, emmène la batterie et c’est parti pour l’aventure ! Évidemment, j’avais déjà vu Scorpions en concert plusieurs fois en Belgique. Deux mois avant mon départ définitif, j’apprend par leur manager européen, qui faisait également tourner mon groupe de Liège, que Scorpions cherchait un batteur. C’était l’occasion de tenter, on ne sait jamais. Je me rend donc à Lille faire un test, qui s’avère complètement négatif. Je n’était pas prêt, je n’avais pas la frappe… Très courtois, le groupe m’a gentiment remercié. J’ai vite compris que je n’étais pas prêt et que ça n’était pas pour moi ! Le manager confirme : « Tu vois, tu n’es pas assez pro, ça ne va pas… » Mais je vais insister car je ne lâche rien. Je savais que la tournée Belge se terminait 1 mois plus tard, avec une dernière date à Ligneuville, ce qui m’a permis de travailler pendant ce laps de temps. J’ai bossé dans une église désacralisée de la région que j’ai loué durant 4 semaines, installé ma batterie près de l’hôtel, une sono, et travaillé l’album « Fly To The Rainbow ». J’avais analysé que je n’étais pas dans le son du groupe, étant trop « léger », influencé par le Jazz Rock je j’écoutais à l’époque. J’ai donc rectifié mon jeu de batterie en conséquence, et après 1 mois de travail intense, j’étais prêt pour retenter. Le problème, c’est que rien n’était prévu ! Je les revois 4 jours avant la fin, ils me reconnaissent : « Comment tu vas ? » « Est-ce que… » « Non, non, on a pas le temps, on doit repartir… » Il n’y a aucune possibilité. Je me suis dit, il faut faire le forcing. Je sentais que c’était avec eux que je devais aller. Pourquoi, je n’en sais rien, mais il faillait forcer le destin, en avoir le cœur net, même si cela devait être une nouvelle fois négatif. Je me rend à Laigneuville, passe sur le côté de la salle et voit le roadie qui me reconnait. Je l’aborde et lui dit : « Je viens avec la batterie » Il répond : « C’est prévu ça ? » moi : « Oui, Oui bien sûr ! » Un ami m’aide à l’installer, le batteur surpris : « Ah bon, je ne savais pas. Ben écoute, mets la batterie devant » L’organisateur arrive : « Faut dégager, ça ne va pas, c’est pas possible ! » Je ne l’écoute pas et continue à monter ma batterie. Rudolph et Klaus étant à l’hôtel, 2 personnes étaient présentes, le regretté Francis Buchholz et Uli, qui me demandent ce que je fais… « Je fais vite un test ! » ils répondent : « Écoute, on va vite faire un Blues » J’étais déterminé… Rien d’étonnant à ce qu’Uli a propose « Red House » de Jimi Hendrix. Nous allions enchainer un second morceau lorsque Klaus et Rudolf arrivent. « Oui on a appris, qu’est-ce qui se passe ? » « Écoute… » Ils me coupent : « Est-ce que tu connais « This Is My Song »? » « Oui, je l’ai retravaillé » « Bon, très très vite… On fait ça et après il faut dégager ! » Nous avons joué ce titre, que j’ai interprété différemment par rapport à Lille. Ils se sont regardés sans rien dire, avec pour seul commentaire une fois terminé : « Super, maintenant il faut que tu quittes la salle ». S’en suit un méli mélo pas possible, je me dépêche, les gens rentrent. Après 1 heure d’allers-retours, je range la batterie dans la voiture avec un peu de casse, et on ne me laisse pas accéder à la salle, n’ayant pas de billet. J’attends la fin, retrouve les roadies… « Ecoute, ils t’ont cherché, on ne te vois pas… » Ils poursuivent : « Ils sont à l’hôtel, mais c’est trop tard, il est 1h du matin, il dorment. Et demain ils se lèvent tôt, car ils rentrent en Allemagne ». Ni une ni deux, avec mon ami, on laisse la voiture là, et à pied, à la lampe de poche, nous partons à la recherche de l’hôtel, situé à environ 1 km de la salle. Arrivés sur place, le réceptionniste ne veut pas les réveiller. Je lui répond : « Mais c’est prévu…. » Enfin bref… Finalement, je tombe sur Rudolf : « On te cherchait, pourquoi tu arrives si tard ? Je comprend que je n’étais pas dans leur timing. Je vois Klaus aussi : « On part demain. Nous voulons bien faire un essai avec toi. Si la tournée française prévue à la fin de l’année se passe bien, tu continueras avec nous, mais on part demain matin très tôt. » Je leur répond : « Voilà, je vous attend demain matin à 8h chez moi à Liège, petit détour avant de rentrer en Allemagne » Il est 3, 4 heures du matin, je ramène mon ami, prépare quand même une valise, prévient ma mère : « Ne le dis pas à ton père, c’est pas possible… » Ponctualité allemande, ils arrivent à 8 heures pile. Ma mère a quelques larmes en me disant au revoir et mon père s’en va. Je n’ai pas pu renter au domicile parental pendant 6 mois !
Scorpions 1975 – Francis Buchholz-Uli Jon Roth-Rudolf Schenker-Klaus Meine-Rudy Lenners
Et comment se passait le processus de composition ?
Je suis donc resté dans le groupe et avons commencé à composer. Les compositeurs étaient plutôt Rudolf et Klaus d’un côté, et Uli de l’autre, les deux influences majeures à l’époque. J’avais plutôt le rôle d’arrangeur, car ils étaient bien installés chacun dans leur statut, et je n’allais pas semer le trouble dans leur structure déjà bien rodée.
Et les concerts ?
Je ne me souviens pas d’un seul échec dans les concerts de Scorpions à l’époque, avec moi du moins. Honnêtement, c’était à chaque fois de bons à très bons concerts. Je me souviens d’un concert en France début 75, où l’organisateur s’était complètement fourvoyé, il n’y avait que 10 personnes dans la salle. L’organisateur nous dit: « Écoutez, je vais vous payer le cachet, et arrêtez, ne le faites pas ». Le groupe a décidé, et j’étais heureux de cela, car complètement d’accord, « On va le faire, on va faire ce concert ! » J’ai remarqué à cette occasion à quel point Scorpions était incroyable, car comme si il y avait 100 000 personnes, ça a déclenché un truc de fou, alors qu’il n’y avait que 10 personnes. Je ne sais pas si tu imagines Scorpions jouer devant 10 personnes ! J’ai énormément apprécié leur état d’esprit.
– Après avoir enregistré les albums « In Trance » et « Virgin Killer », et participé à la notoriété grandissante du groupe jusqu’en 1977, comment expliques-tu que l’aventure se soit arrêtée ? Est-ce toi qui a pris la décision ?
Oui, bien sûr.
La maison de disques RCA, ne supportait pas qu’il y ait trop de changements dans le groupe. Elle a donc décidé de communiquer sur le fait que j’étais malade, et qu’il fallait que je quitte le groupe. Ce qui est complètement faux et archi faux ! Quand j’ai vu ça, je me suis dit « Mais ils sont fous ? » Mais ils ont été obligés de mentir pour qu’il n’y ait pas trop d’allers et venues. Ça a été vraiment très dur pour moi de lire cela ! Évidemment, je voulais faire de la musique à plein temps. C’était bien, mais c’était trop. Nous n’avions pas le temps de se retrouver, tellement c’était non stop. Les seuls moments où je pouvais souffler, c’était lorsque nous étions à Cologne, à 1h15 de mon domicile. Et là je pouvais rentrer en Belgique, retrouver ma copine, voir les amis pendant 2 ou 3 jours avant de retourner à Cologne et repartir sur Hanovre situé à 300 kilomètres au nord. Après, il y a des petites choses, et ça ils le savent, l’humour allemand est inexistant. D’ailleurs j’en parle dans mon livre d’une manière humoristique, c’est dans les gênes. Alors que j’ai toujours aimé bien bosser, mais aussi de temps en temps, pouvoir rire, faire une blague, mission impossible. J’avais tout essayé ! La preuve, il y a quelques années, j’ai été invité par Uli à jouer au japon. Rudolf était là, invité lui aussi. Et il me dit : « Ah c’est dommage, on a pas suivi, tu faisais des blagues, on est con, on était trop sérieux ! ». Je réplique : « Ben non, c’est dans vos gênes, ils sont comme ça » Il y avait un peu le fait qu’ils étaient trop rigides pour moi, par rapport à mon côté latin. Et il y a aussi l’importance de la vie de famille. C’est très difficile d’avoir des enfants, ou alors tu ne les voit pas. Le mieux, c’est de rester célibataire ! Tout ça m’a fait hésiter. Cela m’a pris 6 mois d’intense réflexion et puis le moment est venu et voilà. Ma décision n’a pas été admise. Je me souviens, on revenait de Suisse après avoir joué à Basel, et là quand je l’ai annoncé gentiment dans la voiture, personne n’entendait, ils ne voulaient rien savoir. J’ai laissé couler et me suis endormi. Nous en avons parlé le lendemain, mais il leur a fallu du temps pour l’admettre. Ils ont essayé de me convaincre de rester. Je les ai rassuré en leur disant : « Ne vous inquiétez pas, je ne vous laisserai pas tomber ». Par contre, après ma décision, il s’est passé plus de 4 mois avant qu’Herman (Rarebell ndr) ne soit installé. Une fois rentré en Belgique, il m’ont rappelé pour un concert, car Herman n’étais pas encore au point. Je me rappelle bien de cette décision et surtout du discours de Rudolf : « Je comprend et crois que tu as bien réfléchi, j’espère que tu ne commets pas une erreur ». Et j’ai répondu : »Non, je n’ai jamais pris mes décisions au pied levé ». Il ajoute : »Tu vas voir, que nous, on va continuer ». Je poursuis : « Je le sais, et loin, très loin ! ». Je n’ai jamais eu aucun problème avec ça, et le fait qu’ils aient eu un énorme succès et cartonné mondialement me rend heureux. Il y a quand même eu un choc quand je suis rentré, car je passais d’une vie musicale très très intense à quasiment plus rien. J’ai ressenti un grand vide, que j’ai compensé en reprenant mon ancien métier d’instituteur. Puis je suis revenu à la musique, mais à un niveau inférieur, pour me permettre de concilier le côté familial et le côté musical.
– Ton meilleur souvenir durant ces 3 années passées avec Scorpions ?
Déjà, le fait de pouvoir vivre de ma musique intensément, même parfois trop intensément pendant ces 3 années fabuleuses restera un truc de fou. Mais Il y en a tellement ! Quelque part, ce qui me plait est d’être resté depuis tout ce temps en très bons termes avec eux.
– Justement, tu anticipes sur la question suivante : As-tu toujours des contacts avec les membres actuels ?
Nous vivons au sud de Perpignan, et Scorpions a joué dans un gros festival au Barcarès (Festival les Déferlantes (66) 6 juillet 2023 ndr), et on s’est revu avec un très grand plaisir. Klaus avait même la larme à l’œil. Il était avec son épouse, que nous connaissons depuis longtemps, ayant même été conviés à leur mariage, et on a ressenti chez lui une grande émotion lorsqu’il m’a vu. C’est la preuve que l’on a passé des bons moments ensemble, sans anicroches, qui me font apprécier encore davantage ces instants. C’est pour ça quand tu me parles d’un souvenir monstrueux, peut-être le plus gros en 1977, devant 110 000 personnes, lors d’un festival à Aschaffenburg en Allemagne. C’est la première fois que je jouais devant autant de monde, et J’avais l’impression que ma batterie ne sonnait pas ! Et je vois Klaus qui s’en va dans le public en prenant des risques, passe au dessus les barrières, rejoint la table de mixage et revient. Toute l’équipe avait peur ! Le groupe a pris des risques incroyables durant toutes ces années, avec toujours beaucoup de respect pour le public. L’autre souvenir, comme je te disais tout à l’heure, ce sont les 10 personnes ! C’est le plus fort que j’ai eu, début 75, lors d’un concert de fou d’une heure et demi devant 10 personnes !! Et là, je me suis dit, je suis avec des Pros avec un « P » majuscule !
– Peux-tu faire un petit historique de ton parcours musical depuis cette période jusqu’à ce jour ?
J’ai recommencé à jouer progressivement avec des projets très différents. Et puis, grâce à Dieter Dierks, le producteur de Scorpions, je me suis lancé dans la production, les arrangements, car j’ai beaucoup appris avec lui. Je reproduisais aussi ce que j’ai vu pendant Scorpions, ce qui m’a permis de m’occuper de jeunes groupes moins expérimentés. J’ai également ouvert une école de musique, donné des cours de batterie, joué avec Steelover, Such A Noise… C’est toujours très éclectique, ne souhaitant pas forcément me focaliser uniquement sur le Hard Rock. J’aurais pu rejoindre des groupes avec des cuivres, car j’ai beaucoup aimé les années James Brown, pas le personnage, mais le style musical. Cela m’a permis d’explorer d’autres univers musicaux. tout cela m’a fait exister après Scorpions. Je me suis donc occupé différemment pour pouvoir être avec mon épouse, mes 3 enfants et vivre. Et j’ai pu transmettre l’expérience acquise avec mes collègues venimeux !
– Tu viens de sortir un livre intitulé « Schnell ! l’antidote… » Pourquoi ce titre, et peux-tu nous en dire un peu plus sur son contenu, les thèmes abordés…
C’est mon troisième livre ! Je reviens au tout premier, « Achtung ! Ca va piquer ! » ça va permette de comprendre pourquoi « Schnell ! l’antidote… ». D’ailleurs Xavier Lelièvre, (directeur de la Biscuiterie, également auteur de l’ouvrage « Anatomie venimeuse d’un culte – 50 ans de l’album In Trance » ndr) l’a bien compris et va ressortir les 2 en même temps. Dans « Achtung ! Ca va piquer ! », je décris par le biais de la musique, mes impressions sur le monde, bonnes et moins bonnes. Je parle aussi des problèmes et dénonce les soucis de la société, en ne visant personne, et propose des alternatives. ça n’est pas une autobiographie, mais un ouvrage sans compromis. Le second, véritable autobiographie, s’intitule « Piqûres de rappel » pour la version française et « Sting Loving You » pour la version anglaise, est sorti aux éditions Camion Blanc. Le 3ème et dernier, c’est la suite de « Achtung… » qui se nomme « Schnell ! l’antidote… ». Achtung en allemand veut dire attention, et Schnell veut dire vite, mais d’une manière un peu sévère. Et là je propose des pistes pour trouver les antidotes sur la société, la musique, sur plein de points, à la recherche de l’antidote. C’est rédigé sur un ton humoristique, car j’ai toujours aimé jouer sur les mots. Ce livre sortira officiellement le 25 avril 2026, à Château-Thierry, à l’occasion de la soirée Monsters Of Tribute Rock.
– Tu seras présent avec le tribute Scorpions Crazy World aux Monsters Of Tribute Rock à Château-Thierry le 25 avril 2026. Quel est ton état d’esprit à l’idée de rejouer du Scorpions, et peux-tu nous révéler une exclusivité sur le contenu de la set list ?
Je connais très bien les musiciens de Crazy World, et ça le fait vraiment bien ! J’ai préparé un medley des années 70, mais je laisse la surprise des titres !
Quand je rejoue du Scorpions, c’est le passé qui revient, que je ne renies pas. Je n’ai jamais regretté toutes les choses que j’ai accomplies. Je ne suis pas quelqu’un qui regrette. Tout de que j’ai fait a été réfléchi, pesé. Alors quand je joue Scorpions, bien sur que c’est avec un énorme plaisir ! Même si c’est interprété différemment. Je sais qu’avec Crazy World, ce sera un peu différent. Vous verrez le chanteur, avec qui j’ai joué dans Steellover, groupe dans lequel il était également guitariste, il a le timbre de voix de Klaus à l’époque où je suis rentré. Donc quand je joue avec Crazy World, j’ai l’impression d’avoir Klaus à côté de moi dans les années 70 ! C’est vraiment quelque chose de très spécial. A Château-Thierry, je sais que les morceaux seront joués dans l’esprit Scorpions et surtout, vous allez vous en rendre compte, le timbre de voix du chanteur est absolument hallucinant ! C’est pour cette raison que je suis content que ce soit eux. Le batteur de Deep Purple (Ian Paice ndr) doit avoir ce même sentiment avec Purpendicular. Il y a d’autres choses en préparation pour cette date, mais rien de confirmé pour l’instant !
– Qu’écoutes-tu en ce moment ?
Ou là là ! Je réécoute des choses des années 60, car j’ai toujours aimé les mélodies, quelque soit le style musical, et je trouve qu’il y en a de moins en moins. Par exemple, Tommy James and the Shondells fait partie de ces groupes qui ont sorti plusieurs tubes à l’époque, dont le titre « Crimson & Clover ». Quand je réécoute ça, j’en ai des frissons ! Avec Scorpions, ils sentaient bien que j’étais un mélodiste lorsqu’ils composaient. C’est ce sens de la mélodie qui a aussi fait leur force.
– Les 3 albums que tu emmènerait sur une ile déserte ?
« Sgt Pepper’s » des Beatles, le premier album de Van Halen et le premier Montrose sorti en 1973. J’ai d’ailleurs participé à un G3 avec Ronnie Montrose et le guitariste de Saga (Ian Crichton ndr)
Que vous fassiez de la musique ou non, quelque soit votre but dans la vie, allez jusqu’au bout, ne lâchez rien ! Si vous êtes prêts à le faire, vous y arriverez quoiqu’il arrive, mais ne lâchez rien ! J’adore cette image, tant qu’on ne vous ferme pas la porte à double tour, il faut toquer jusqu’au moment où on vous ouvre ! Si on ne vous ouvre pas, ou que la porte se referme, alors allez voir une autre porte. Et si ça ne marche pas, il faut revenir en arrière, trouver un second choix et retoquer aux portes !
Je te remercie beaucoup pour cet échange, toutes ces anecdotes et le temps passé à évoquer ta riche carrière artistique. A très bientôt, le 25 avril à Château-Thierry !