Dans le cadre du festival « Chants d’elles », Carolyn Wonderland et Nina Attal se produiront sur la scène de « La Traverse à Cléon (76) vendredi 13 novembre 2026, pour une soirée Guitar Women’s Night !
Avec son jeu de guitare dynamique, ses compositions percutantes et sa voix texane authentique, Carolyn Wonderland a amplement mérité sa réputation d’artiste farouchement indépendante. Elle propose une musique soul originale, teintée de blues, mêlée à de fortes doses de Tex-Mex et à un rock ’n’ roll énergique. Guitariste depuis l’âge de 15 ans, elle a joué avec des légendes telles que Buddy Guy, Bob Dylan ou John Mayall, tout en forgeant sa propre histoire.
1re partie : Nina Attal
Inspirée par ses premiers amours musicaux, le rock des années 70, la folk et le blues, Nina Attal tisse des mélodies authentiques et vibrantes, avec une sensibilité particulière pour les sons organiques et électriques. En s’engageant dans cette nouvelle étape de sa carrière, elle poursuit sa mission de pionnière parmi les guitaristes féminines en France, inspirant les générations futures par son authenticité et sa passion inébranlable.
Pour le stationnement, la Communauté de communes Falaises du Talou met en place des navettes gratuites à partir de 17 h 15 jusqu’à 0 h 30 depuis des parking relais :
Navette 1 :
Départ : parking de la mairie déléguée d’Intraville
Arrêt n°1 : Parking de l’école La Preuve par 9 à Tourville-la-Chapelle
Arrête n°2 : Parking de la salle Pierre Cardon à Glicourt
Terminus : Domaine Gabriel de CLieu à Derchigny
Navette 2 :
Départ : Parking de la mairie déléguée de Belleville-sur-Mer
Arrêt n°1 : Parking rue Pasteur à Berneval-le-Grand (au niveau du petit rond point)
Arrête n°2 : Salle Jacques Brel à Saint-Martin-en-Campagne
C’est une soirée légendaire que nous propose le « Fury Défendu », avec le groupe mythique Gong, qui fait une halte à Rouen dans le cadre d’une tournée européenne très intense.
En ouverture, Antropia nous transporte dans un univers poétique, soutenu par une ambiance aux intonations rock dans le sens large du terme, dont la modernité des sonorités alternatives se mélangent à des schémas plus classiques. Sans être péjoratif, on pourrait même parler de « variété rock », tant les mélodies qui emmènent le chant en français de Jean-Côme Pierre sont efficaces. La fan base bien présente devant la scène ne se fait d’ailleurs pas prier pour reprendre en cœur les paroles fédératrices ! Même si musicalement, on peut ressentir un décalage avec la tête d’affiche de la soirée, le public semble y avoir trouvé son compte et c’et bien l’essentiel.
Difficile de résumer la longue carrière de Gong en quelques lignes, tant cette légende du Rock psychédélique a connu de multiples rebondissements depuis ses débuts en 1967. Il suffit pour s’en convaincre, de comptabiliser le nombre impressionnant de musiciens qui ont contribué à rendre Gong incontournable, dans ce registre expérimental propice à créativité débordante de l’époque. Le trio d’origine, composé de Daevid Allen (guitare, chant), Didier Malherbe (flûte, saxophone) et Gilly Smyth (chant, chœurs) s’est rapidement enrichi de 4 autres musiciens (batteur, batterie, percussions et violon), ouvrant ainsi de nouveaux horizons, mélange de jazz rock et de space rock. Ce mix, que l’on peut situer entre Magma et Hawkwind prend son essor lors des tournées avec le groupe de Christian Vander et Ange. Rejoint par Tim Blake aux synthétiseurs (futur membre d’Hawkwind) et le guitariste Steve Hillage, Gong franchi les frontières pour cartonner à l’international. En 1977, ils jouent à l’Hippodrome de Paris l’intégralité de ses quatre albums dont « Camembert électrique », devenu l’enregistrement de référence ! Presque 60 ans plus tard, Kavus Torabi (chant, guitare) Fabio Golfetti (guitare) Ian East (flûte, saxophone) Dave Sturt (basse) et Cheb Nettles (batterie) continuent de perpétuer la légende devant un public de connaisseurs multi-générationnel. Les longs cheminements musicaux s’enchainent, emmenés par un saxophone omniprésent qui matérialise cette fusion et rock dont Gong fût l’un des précurseurs. Kavus Torabi incarne parfaitement son rôle de frontman, que ce soit au chand, où il semble possédé par ses textes, mais aussi lors chaque accord, envoyé de façon bien agressive. Ce show d’1h45 restera certainement dans les mémoires comme un grand moment, au cours duquel la musique de ce combo atypique prouve qu’elle a toujours sa place en 2026.
Je tiens à remercier Nico et l’équipe du « Fury Défendu » pour l’accueil et l’accréditation.
Cela fait plus de 35 ans qu’ils cultivent la faute de goût. Leur énergie très punk, jubilatoire et convulsive les a conduits dans toutes les salles de France et sur les scènes de la plupart des festivals. Marcel se situe très exactement entre Bourvil et Metallica. En jouant et mélangeant des milliards d’influences, le groupe a inventé le Raggabilly, le trash-opérette, la country-sélectif et le Blouck (Black-zouc).
Volontiers décadents, raffolant du mauvais goût, les Marcel s’appliquent pour faire mauvais genre. Ils se régalent de nos fautes, appuient là où ça fait mal. S’ils donnent l’air de se foutre de tout, les Marcel ne se défilent pas quand il faut lever la voix et pousser des coups de gueule et s’il fallait leur coller une étiquette, on dira que Marcel est un groupe 3D : Dance, Déconne, Dénonce
S’ils sont heureux de rejouer, réarranger leurs grosses bêtises, écrire, composer et réagir sur ce quotidien si enchanteur leur est devenu vital. Depuis toujours Marcel a ri à la gueule de ses peurs et a utilisé ces petites ou grosses ficelles pour tenir le coup face aux croche-pieds de l’existence. L’actualité rendue toujours plus anxiogène par les chaînes d’infos partisanes et toxiques, la fabrique du discrédit, les marchands d’inéluctable, la crise de confiance, la suspicion étendue à tous les domaines, tout cela offrait trop de sujets qu’il aurait été criminel de ne pas croquer sur un ton mordant et moqueur
En ouverture de la soirée, le retour de Cedrik Boule ! Drôle, grinçant et tendre, son verbe rafraîchit la chanson française. Planté au milieu de la scène, Boule se raconte et nous raconte dans un solo puissant qui contraste avec la myriade de personnages qu’il nous fait découvrir avec délice et décalage. Boule, un ovni poétique et impertinent à découvrir absolument!
« Un Pierre Perret en plus insolent, un Brassens en plus trash, Boule a tout simplement sa patte à lui. Drôle, grinçant et tendre, son verbe rafraîchit la chanson française. Planté au milieu de la scène, Boule se raconte et nous raconte dans un solo puissant qui contraste avec la myriade de personnages qu’il nous fait découvrir avec délice et décalage. Boule, un ovni poétique et impertinent à découvrir absolument! » Célia Cot
Infos pratiques :
Ouverture des portes à 19h
Restauration sur place (planches mixte et végétarienne)
On pourra se restaurer sur place grâce à la buvette qui sera assurée par l’association locale : Les enfants d’abord ensemble contre les cancers pédiatriques.
Triggerfinger dévoile le clip de « Through The Beam », extrait de leur nouvel album « Tarmac » !
Les rockeurs belges Triggerfinger dévoilent aujourd’hui le clip de « Through The Beam », extrait de leur prochain album « Tarmac », à paraître le 18 septembre 2026. Un morceau de rock entraînant et dansant, à retrouver désormais en images !
Le clip est à découvrir ci-dessous dès maintenant !
L’année 2025 aura marqué les 25 années de carrière du groupe Triggerfinger. Pour célébrer cet anniversaire, le groupe de Rock belge a fait son grand retour sur scène pour une tournée européenne de 25 dates, toutes sold out, et a également sorti « Stars », premier avant-goût de « Tarmac », le nouvel album.
Ce 6ème opus, a vu Ruben Block et Mario Goossens collaborer avec le réalisateur américain Mitchell Froom (Suzanne Vega, Crowded House, Rufus Wainwright). Celui-ci les a poussés à sortir de leur zone de confort et à trouver de nouvelles façons de composer, sans idée préconçue de ce que le résultat pourrait être.
Les deux musiciens ont relevé le défi haut la main : « Tarmac » est bluffant de liberté et voit un Triggerfinger avec un ADN musical renouvelé sans avoir rien perdu ce qui fait son identité.
Ce premier album en 9 ans, le premier également sans leur charismatique bassiste Monsieur Paul, décédé l’an dernier, marque une nouvelle ère pour Triggerfinger, et prouve qu’ils font partie des rares groupes de Rock européens à avoir survécu aux tendances et aux modes des 25 dernières années.
Ultra Vomit dévoile le second extrait de l’album live au Hellfest « Les 4 batailles de Clisson »
Ultra Vomit dévoile dès aujourd’hui le second extrait live « Le Pouvoir de la Puissance », disponible dès maintenant sur YouTube !
Digne des plus grandes fresques antiques, « Le Pouvoir de la Puissance » s’est rejoué à Clisson devant une légion de Clients venus en communion.
Ultra Vomit et le Hellfest, c’est 18 ans d’histoire et 4 passages sur les Mainstages. Aujourd’hui, replongez dans la légende et revivez ces moments depuis votre logis, dans le format qui vous ressemble :
Hellfest : Les Quatre Batailles de Clisson : l’intégrale des 4 batailles légendaires, disponible en CD + double DVD/Blu-Ray ainsi que dans un coffret :CD + double Blu-Ray + Goodies.
Hellfest 2026 : La Quatrième Bataille de Clisson : la bataille du 19 juin 2026, disponibles en plusieurs formats Double Vinyle.