Le combo mixte américain Nashville Pussy sera le 11 août 2018 à Charmes (02) / Rock’n’roll Shop.

La date exclusive du Nord de la France des Nashville Pussy risque de faire du bruit ! Accompagnés de Dirty Dogz et d’Overdrivers, les Rockeuses et Rockeurs des Pussies viennent tout simplement mettre le feu au ‘Shop a grands coups de riffs sentant bon la poudre et l’essence !
Places en vente au ‘Shop ( billeterie exclu pré vente 22,50 € .)
Préventes sur sites habituels 24 €

Samedi 11 août 2018 – Ouverture des portes 19 h – début à 20 h 30

 

Cette soirée placée sous le signe du Hard Rock va envoyer du très lourd, car en plus de la bande à Blaine et Ruyter, les 2 autres groupes à l’affiche vont mettre le feu.

Les énergiques Overdrivers ouvriront la soirée, suivi de  Dirty Dogz, qui va nous servir un set à la sauce australienne sans concessions, dans la lignée d’un Rose Tattoo ou Airbourne

 

Vous savez ce qu’il vous reste à faire !
Le Kave Fest vient d’annoncer le running order de l’édition 2018 qui se déroulera le 30 juin 2018 à Chatou (78):
Les préventes sont toujours disponibles ICI
 

 

 

L’Opera Rock Café situé à Jaux, près de Compiègne (60), organise de nombreux concerts chaque fin de semaine, ou tous les styles de musique sont représentés. Axée principalement sur les groupes « tribute », retrouvez la programmation avec 11 groupes à l’affiche jusqu’à la fin de juillet 2018.

– vendredi 15 juin 2018 : Tribute Red Hot Chili Peppers
– samedi 16 juin 2018 : Soirée Années 80
– vendredi 22 juin 2018 : Dreamertramp – Tribute Supertramp
– samedi 23 juin 2018 : And You And Yes – Tribute Yes
– vendredi 29 juin 2018 : Schadko – Tribute Toto
– samedi 30 juin 2018 : What’s Love Tina Turner Experience – Tribute Tina Turner
– vendredi 06 juillet 2018 : Pink Frog – Tribute Pink Floyd
– samedi 07 juillet 2018 : War Machines – Tribute  AC/DC
– vendredi 13 juillet 2018 : Rose Orchestra – Tribute Barry White
– samedi 14 juillet 2018 : soirée Années 80
– samedi 21 juillet 2018: Police Contact – Tribute Police
– vendredi 27 juillet 2018 : Non Homologue – Tribute J.J. Goldman
– samedi 28 juillet 2018 : Taxiphone – Tribute Téléphone

Début des concerts : 21h00

Opera Rock Cafe
115, Rue des Métiers
60880 Jaux
Les 3 albums classiques de King Diamond, « In Concert 1987: Abigail », « The Graveyard » & « The Spider’s Lullabye » vont être réédités en vinyle via Metal Blade Records.

Ils seront disponibles le 03 août 2018 en picture disc 180g. Retrouvez ces éditions exclusives ICI

« In Concert 1987: Abigail«  track-listing
Side A
1. Funeral
2. Arrival
3. Come to the Sabbath
4. The Family Ghost
5. The 7th Day of July 1777
6. The Portrait
Side B
7. Guitar Solo by Andy
8. The Possession
9. Abigail
10. Drum Solo
11. The Candle
12. No Presents for Christmas

« The Spider’s Lullabye » track-listing

Side A
1. From the Other Side
2. Killer
3. The Poltergeist
4. Dreams
5. Moonlight
Side B
6. Six Feet Under
7. The Spider’s Lullabye
8. Eastmann’s Cure
9. Room 17
10. To the Morgue

« The Graveyard » track-listing

Side A
1. The Graveyard
2. Black Hill Sanitarium
3. Waiting
4. Heads on the Wall
Side B
5. Whispers
6. I’m Not a Stranger
7. Digging Graves
8. Meet Me at Midnight
Side C
9. Sleep Tight Little Baby
10. Daddy
11. Trick or Treat
Side D
12. Up from the Grave
13 I Am
14. Lucy Forever
La nouvelle salle de concert Rock’N’Roll Shop,  située à Charmes, dans l’Aisne, vient de dévoiler sa programmation pour les semaines et mois à venir :
– Vendredi 22 Juin 2018 : Irminsul + Orkann + Hangover
– Samedi 23 juin 2018 : Sadraen + Dread Union Blood (en exclusivité)
– Samedi 30 juin 2018 : Angus Band plays AC/DC
– Vendredi 06 juillet 2018 : Ocean + Guests 
– Vendredi 27 juillet 2018 : Edgär + Moksha
Samedi 11 août 2018 : Nashville Pussy + Dirty Dogz + Overdrivers
– Jeudi 30 août 2018 : Didier Super
– Samedi 08 septembre 2018 : Blaze Bayley
– Samedi 22 septembre 2018 : Dezperadoz (en exclusivité)
– Samedi 03 Novembre 2018 : Bukowski + Lumberjacks
– Semedi 17 Novembre 2018 : Black Bomb A + AqME + W.I.L.D.

D’autres dates en cours de confirmation seront annoncées prochainement !

The Rock’N’Roll Shop
Zone des Charmilles
02800 Charmes

Le Monsters Of Tribute Rock est un projet inspiré de l’évènement incontournable des 80’s, considéré comme le plus grand rassemblement dédié au Hard Rock, ayant lieu en Angleterre, à Donington Park. Le célèbre circuit automobile rassemblait ce qui se faisait de mieux en la matière, avec les têtes d’affiches telles que Scorpions, Van Halen, Guns n’Roses, Kiss, AC/DC ou encore Iron Maiden. Transposer le Monsters Of Rock original devenait alors une évidence, en reprenant les meilleurs tributes du genre sur une même affiche, dont les 3 derniers groupes cités.
Si en plus, on y ajoute un Metal Market, une expo photos et de quoi se restaurer, vous êtes certains de passer un bon moment.
Le public ne s’y est d’ailleurs pas trompé, car il suffisait de voir la longue file d’attente patienter avant l’ouverture les portes, à 16h00 pile, pour comprendre la portée de l’évènement !

Mais rentrons dans le vif du sujet avec DnD, qui inaugure la grande scène de cette belle structure, qui ne demande qu’à faire évoluer sa programmation ouverte vers les genres plus métalliques.

C’est auréolé de leur victoire au tremplin Vim’Arts, organisé début mars, que la formation amiénoise investi les planches pour délivrer un set 100% Little Caesar. Eh oui, encore un tribute me direz vous, mais pour le coup, c’est le jury qui en a décidé ainsi, en donnant la victoire à DnD devant 5 autres formations qui auraient tout autant mérité d’ouvrir la soirée.
L’entame du set avec « Hard Times » donne tout de suite le ton avec  un Rock’n’Roll tendance Hard, direct et efficace. Ce titre extrait de l’album « Little Caesar », sorti en 1990, va tout de suite mettre l’ambiance dans une fosse qui se rempli à vue d’œil. Pas besoin de connaitre les morceaux par cœur pour taper du pied et secouer la tête, car le répertoire des américains possède des brûlots tels que « Rock’n’Roll State Of Mind » ou encore « The Girl’s Rockin », au rythme imparable, qui viendra clôturer un set rondement mené. Il n’en fallait pas plus pour séduire le public, qui a apprécié une prestation bien en place à tous les niveaux, durant 45 minutes fort convaincantes.

Place au seul groupe de la soirée réalisant ses propres compositions, et pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de Gang, dont la renommée a largement dépassé le cadre de nos frontières. Forts de plus de 25 années passer à jouer partout ou c’est possible, les 5 lascars champenois vont envoyer leur Heavy Metal sans concessions, influencé par la scène anglaise NWOBHM (New Wave Of British Heavy Metal), d’où sont sortis des groupes tels que Def Leppard ou encore Iron Maiden !

 Les titres bien « rentre dedans » font tout se suite mouche, emmenés par un frontman en pleine forme qui sollicite la foule à chaque instant. Les duos de guitares se complètent à merveille, Steve et Biggy faisant preuve d’une belle complémentarité dans tous les registres. Les fans de Gang n’ont pas hésité à faire plus de 3 heures de route pour accompagner leurs favoris et donner de la voix, durant l’ensemble du show, composé d’un mix d’anciens et de nouveaux titres, dont « Save Me », qui figurera sur le prochain album du groupe.
Une petite reprise de Saxon avec « 747 (Strangers In Te Night) » va faire monter la température d’un cran, avant de se quitter sur « All The Found Around ». Ce dernier titre résume à lui seul ce qu’est Gang, un groupe qui respire la joie de jouer, uniquement là pour partager sa passion et la transmettre au plus grand nombre sans se prendre la tête ! C’est sûrement une belle découverte pour une grande partie des spectateurs qui n’ont pas hésité à venir à cet horaire peu habituel !
L’intensité augmente dans la salle, en même temps que le nombre de spectateurs en attente du show de Kiss… oups Dynasty Dès l’ouverture du rideau, nous y sommes! Les fumigènes envahissent la scène inondée de lights, mettant en valeur les costumes hyper réalistes, dont la ressemblance avec les originaux est bluffante. Les maquillages, réalisés avec le plus grand soin, ne sont pas en reste, tout comme les gestes et différentes poses des musiciens qui permettent de s’identifier aux originaux.
La set list est sans surprises, avec les innombrables hits du « baiser » tels que « Love Gun », « Shock Me », « Calling Dr Love », sans oublier le succès planétaire « I was Made For Lovin’ You ». Le spectacle grandiloquent va prendre toute sa dimension lorsque « Gene Simmons » crache du feu sur « Firehouse », ou même du sang, pour une apothéose visuelle.
Dans ce contexte, l’aspect musical passe au second plan, car un show de Kiss, oups.. de Dynasty, est essentiellement axé sur la mise en scène. Et de ce point de vue, c’est réussi !
Attention, il y a de l’électricité dans l’air ! Branché sur le courant continu plutôt que le courant alternatif, la tornade AC/DC déferle sur les planches de Vim’Arts !!!! Et l’arrivée en trombe du lead guitar sur « Live Wire » donne le ton d’un set qui va révéler son lot de surprises… La foule, désormais compacte dans la fosse, répond présent, s’agitant et hurlant pour accompagner les boys durant les 15 morceaux soigneusement sélectionnés. Quelle débauche d’énergie déployée par Bloody Rosie, lors des enchainements imparables de « Stiff Upper Lip » / « Riff Raff » / « Night Prowler » / « Thunderstruck »… C’est de la folie contagieuse, sur scène comme dans la fosse ! Lukas à la guitare rythmique s’y met lui aussi, arpentant la scène de long en large, insaisissable… Du jamais vu !
Imperturbable derrière ses fûts, Taz nous fait du Phil Rudd. Sa frappe est puissante, carrée efficace ! Soutenue par le vrombissement d’une basse omniprésente, Thierry complète ainsi une rythmique en béton, tout en stimulant davantage une audience devenue brûlante.
Seb semble possédé par Bon Scott, tant par son look, que par son registre vocal si proche du charismatique chanteur trop vite disparu. Une merveille de timbre qui transcende une composition comme « Night Prowler » et le sublime « Problem Child » ! Comme dans le combo original, la guitare lead tient un rôle primordial… Et là, il y a un niveau digne des plus grands ! Cyrille, a un toucher incroyable de précision et de feeling, qu’il maitrise parfaitement. Les notes se succèdent comme par enchantement lors de solos survoltés, au cours duquel il vient s’amuser à échanger avec une audience hyper réceptive sur « Let There Be Rock ». C’est du très haut niveau qui nous est proposé, et l’on voit que Bloody Rosie est habitué aux grandes scènes, occupant remarquablement l’espace.
Bloody Rosie a gagné son pari audacieux de jouer des titres moins « grand public », en mettant l’accent sur quelques perles comme « Kicked In The Teeth », « Stiff Upper Lip », « Night Prowler » ou « Problem Child ». Choix difficile mais payant pour les connaisseurs qui ont apprécié, mais pas seulement, car le public dans son ensemble a pris une grosse claque ce soir ! Dommage que le son n’ait pas restitué intégralement toute la puissance dégagée sur scène !
C’est à Coverslave que revient l’honneur de jouer en tête d’affiche, mais il faut bien avouer que le combo précédent aurait pu y figurer ! Le Monsters Of Tribute Rock restera comme la date du retour de Coverslave après plus de 4 années de pause. Doit-on encore présenter l’un des meilleurs tribute d’Iron Maiden d’Europe, qui a eu le privilège d’accompagner Paul Di’Anno, le chanteur original de la vierge de fer durant 4 tournées, entre 2010 et 2013 !
C’est un nouveau line up qui investi la scène magnifiquement décorée aux couleurs Egyptiennes de « Powerslave », avec l’arrivée de 2 nouveaux membres. Cyril donc rejoint son frère Cédrick au poste de guitariste, tandis que Jeff va faire « claquer » sa basse, à l’instar d’un Steve Harris, dont il s’identifie par un jeu très similaire.
Après la traditionnelle intro de « Doctor Doctor » d’UFO, « Somewhere In Time » ouvre le show. Et la magie opère ! « 2 minutes To Midnight » s’enchaine à merveille, et c’est parti pour une heure trente de classiques ! Stéphane Graziani ne tiens pas en place, et capte toute l’attention, non seulement par sa capacité à se mettre le public dans la poche, mais aussi par sa performance vocale digne des plus grands. Fermez les yeux et vous y êtes, tant la similitude avec Bruce Dickinson est frappante. Quel frontman ! Son humour et sa capacité naturelle à communiquer transcende l’audience lors de « Fear Of The Dark », ou pendant un « Bring Your Daughter » survolté.
La cohésion des guitaristes est déjà optimale, pour un partage des parties rythmiques et des solos aussi précis qu’efficaces. Quelques poses et déplacements seraient les bienvenus, mais la qualité du jeu est présente, ce qui est l’essentiel !
Les rouages de machine Coverslave sont bien huilés, emmenés par une rythmique implacable. Eric, caché derrière son impressionnant kit, se donne à fond dans chaque frappe, sans oublier les finesses du jeu de cymbales qui donne à l’ensemble ce relief si caractéristique. Mais la prestation de Jeff va mettre tout le monde d’accord ! il a complètement assimilé les subtilités du style de Steve Harris, pour en restituer toutes les nuances… Ce type est un tueur !
L’apparition du soldat agitant l’Union Jack sur « The Trooper » fait son petit effet, mais aussi celle d’Eddie lors du final « Iron Maiden », durant lequel Stéphane fait monter une petite fille sur scène pour une sympathique séquence « émotion ».
Quel plaisir d’entendre les hymnes repris par une salle en fusion, complètement en osmose avec un groupe au somment de son art.

L’histoire de Coverslave reprend là ou elle s’est arrêtée et les plus belles pages restent à écrire !

Cette première édition du Monsters Of Tribute Rock a tenu toutes ses promesses, grâce à une affiche qui a su fédérer un nombreux public. Celui ci n’a pas hésité à faire plusieurs centaines de kilomètres pour assister à l’évènement. Plus de 500 personnes ont participé à la fête, apprécié l’expo photo et le Metal Market, dans une salle spacieuse et superbement équipée. Les problèmes de restauration dues aux files d’attentes du food truck et au manque d’approvisionnement ont un peu terni le tableau, mais l’ensemble reste très positif !

A l’année prochaine pour la seconde édition !

Un grand merci à la ville de Woincourt, au maire Arnaud Petit et à Thomas Bernard, pour avoir cru en ce projet.
Merci également à World Metal Asso pour avoir accepté de s’associer à l’organisation.
Et enfin, merci aux partenaires pour leur aide et leur soutien

Report & photos © 2018 Alain BOUCLY

Découvrez le clip de It Came From Beneath avec le morceau « Decline », extrait du prochain album:

Formé en 2010, It Came From Beneath (ICFB) est un groupe DeathCore de Lyon (France).
Depuis la sorite de leur premier EP (Eponimous) , ICFB a sillonné les routes pour promouvoir sa musique avec passion et énergie à travers la France mais aussi 10 pays européens et en Russie.
Au fil des années et des évolutions de son line-up, la musique d’ICFB a su s’imprégner d’influences metal, post-hardcore et hardcore pour aboutir à une formule deathcore très personnelle.
En sortant l’EP « The Last Sun » en September 2015, ICFB a montré qu’il fallait compter sur lui sur la scène Française, Européenne et Internationale.
Le prochain album, à paraitre en 2018, dépasse tout ce que le groupe a pu produire auparavant en entremêlant sans complexes rythmiques dévastatrices, mélodies fouillées, Breakdowns et atmosphères dramatiques pour redéfinir sa vision du Deathcore.
Cet album varié et mature saura à coup sûr faire parler de lui, sur album comme sur scène.

Shvpes : En concert @ Paris le 29 juin 2018

Publié : 11 juin 2018 par Alain B. dans Musique, News
Tags : , , ,
Shvpes sera en concert vendredi 29 juin 2018 à La Boule Noire de Paris.

Découvrez le nouveau titre « Undertones » en  vidéo :

Découvrez le nouvel EP d’Ace Frehley disponible en pré-commande ICI !

Ghost, entrée fracassante à la 3ème place du Top Album ! En concert vendredi 15 juin au Download Festival France !

Spinefarm Records & Loma Vista présentent « Prequelle »  Le 4ème psaume sacré de Ghost

N°3 du Top Album physique ! bref le Top des « vrais » disques : CD & vinyle
N°3 du Top des Téléchargements !

Un incroyable succès que le groupe fêtera avec le public français, vendredi 15 juin, à l’occasion de son passage au Download Paris à Brétigny sur Orge (B.A. 217). Ghost sera la tête d’affiche la Mainstage 2 (sur scène à 20h25)
« Prequelle » (prononcez prē-KWELL) ​le 4ème album groupe suédois Ghost, (vainqueur d’un Grammy® Award en 2016) est disponible sur Spinefarm/Loma Vista Recordings (distribution française Caroline Int’l)

Le clip de « Rats » dépassera bientôt les 8 millions vues sur YouTube :

« Ghost défonce ici complètement les carcans et les étiquettes… Diablement bien joué. Un disque rare et précieux. Un futur classique. » – Rock Hard (Album du Mois 9,5/10)
« Capable de fédérer les fans de tous les horizons. » – Metallian (Album du Mois 6/6)
Un très grand album, une réussite. L’ascension artistique est significativement fulgurante. – HardForce (chronique complète ICI)
« Chapeau. » – La Grosse Radio (9/10, chronique complète ICI)
« Un excellent album de bout en bout… d’une qualité saisissante. » – Rock Ur Life (4,5/5, chronique complète ICI)
« Si Prequelle initie une nouvelle ère pour Ghost, il ne remet pas en question les fondements du groupe : accessibilité et théâtralité. » – Radio Metal  (chronique complète ICI)
« On ne peut que se prosterner devant ce « Prequelle » – Music Waves (4/5, chronique complète ICI)

Ecoutez le titre en compagnie de Kirk Hammett (Metallica), Philip Anselmo (Down), Shadows (Avenged Sevenfold), Chino Moreno (Deftones), Charlie Benante (Anthrax) et bien d’autres fans du groupe.

Regardez le montage des vidéos qu’ils tous ont postées sur Instagram  ICI
Découvrez l’album ce soir à partir de 21H00 sur Heavy1 avec une interview de Tobias Forge
Ce mois-ci, vous pouvez retrouver Ghost & le Cardinal Copia en couverture des magazines Rock Hard et Metallian.

L’album est dispo sous trois formats principaux :

CD « Mintpak », vinyle & digital.
De plus, une version CD « cristal » limitée, avec un livret doté d’une couverture 3D lenticulaire, avec 2 titres bonus.
Une version « vinyle doré Deluxe » sous pochette épaisse avec les 2 titres bonus sur un 45 tours + un poster.
Enfin trois éditions limitées « vinyle clair marbré » dispo en version rouge, noir ou argent.
commandes ICI

Les fans ont attendu longtemps, certains ne sachant même pas qui se cachait sous les masques de ce groupe a priori anonyme… Finalement c’est Tobias Forge lui-même qui a récemment révélé qu’il était l’homme derrière Ghost. Il n’a échappé à personne que chacune des réalisations du groupe avait de nombreux points communs avec le lancement d’un film. En effet, tel un metteur en scène, Forge a toujours tout supervisé : de l’attribution des rôles de chaque personnage, à l’écriture du scénario, en passant par la conception des vidéos, des costumes, jusqu’à, bien entendu, la composition et l’interprétation de la bande son originale.

A ce stade de la saga Ghost, il est intéressant de noter que le Cardinal Copia a été nommé pour prendre les fonctions de chanteur sur ce nouvel opus. Faites sa connaissance à travers les trois premiers chapitres de cette nouvelle histoire…

épisode 1 : New Blood
épisode 2  : The Cardinal
épisode 3 : Back On The Road

C’est donc Copia qui aura la charge d’interpréter les textes de ces nouvelles chansons (voir la liste ci-dessous) qui, tour à tour, traitent de la peste, de l’Apocalypse ou de certaines périodes funestes de notre histoire. L’ensemble de ce disque ressemble à une sorte d’instantané du monde dans lequel nous vivons au quotidien, avec des morceaux qui se veulent être autant émotionnels qu’éclairants.

Regardez l’interview de Tobias Forge sur CNN ICI

« Prequelle » fait suite à « Meliora », et son EP « Popestar », deux disques qui ont permis à Ghost d’entrer au Panthéon des groupes rock et de gagner un Grammy®. Si aux États-Unis, « Meliora » a connu un succès phénoménal (Top 10 dans les charts du Billboard et plus de 250 000 albums vendus), la France n’est pas en reste. Chez nous, le groupe s’est produit dans l’émission de Canal + l’Album de la Semaine et a réalisé une Deezer Session de toute beauté. On a retrouvé Ghost en couverture de nombreux magazines, alors que le titre « He is » a été n°1 sur Oui FM, ce qui a d’ailleurs permis au groupe de remporter un Rock Award attribué par les auditeurs de la station. Ici « Meliora » approche des 40 000 exemplaires vendus. De plus, tous les concerts des Suédois dans notre pays ont affiché complet en un temps record. Le point d’orgue de cette tournée étant sans aucun doute le passage de Ghost parmi les têtes d’affiche du Hellfest 2016, ainsi qu’un fabuleux concert final, archi « sold out », à l’Olympia de Paris en avril 2017.

Après le premier chapitre d’une longue tournée américaine, le Cardinal Copia et ses goules seront d’ailleurs bientôt de retour en France pour deux festivals : le 15 juin au Download Paris à Brétigny sur Orge (B.A. 217), puis le 5 août à la « Hard Rock Session » de La Foire aux Vins de Colmar.

A noter que mercredi dernier plus de 700 fans se sont retrouvés pour rencontrer le Cardinal Copia à l’occasion d’une longue séance de dédicaces à la Fnac Bercy ! Découvrez toutes les photos ce cet évènement ci-dessous:
                                                      (crédit : Sébastien Pinault / Ghost France)
Album photos : Part 1 ; Part 2 ; Part 3 ; Part 4 ; Part 5Part 6 ;

« Prequelle » liste des titres:

1- Ashes
2- Rats
3- Faith
4- See the Light
5- Miasma
6- Dance Macabre
7- Pro Memoria
8- Witch Image
9- Helvetesfonster
10- Life Eternal
11- It’s A sin (bonus, reprise de Pet Shop Boys)
12- Avalanche (bonus, reprise de Leonard Cohen)