Le 10ème album studio de Kings Of Leon, intitulé « O My Beloved », sortira le 06 novembre 2026 via Virgin – Pias.

Le groupe de rock multi-disques de platine Kings of Leon dévoile « Koysar », un nouvel extrait de son 10e album studio, « O My Beloved », dont la sortie est prévue pour le 6 novembre via le label Love Tap Records, avec une distribution assurée par Virgin Music. Abréviation de « Kick Off Your Shoes and Run » (« Enlève tes chaussures et cours »), « KOYSAR » puise dans les souvenirs d’enfance du groupe et dans la perspective acquise par ses membres, désormais eux-mêmes parents. Dans la lignée des titres plus apaisés récemment publiés par le groupe, cette chanson allie une atmosphère détendue à un esprit joyeux et insouciant ; elle porte un regard sur ces moments simples qui façonnent notre identité et sur les leçons que nous transmettons à la génération suivante.

« Je me promenais dans la maison en répétant « Kick Off Your Shoes And Run », et cela m’a ramené à l’époque où nous étions enfants, une période où nous n’avions aucun souci », confie le chanteur Caleb Followill. « Aujourd’hui, on n’entend parler que de la gravité de la situation et de la peur que l’on devrait éprouver face à l’avenir… mais je ne suis pas certain de cela. Je crois que si nous restons proches des choses et des personnes qui comptent le plus, tout ira bien. »

Reflétant les liens étroits qui unissent les membres du groupe depuis toujours, le clip de « Kick Off Your Shoes And Run » montre les Kings of Leon en train de passer une journée insouciante à la fête foraine, entourés de leurs proches. C’est un clin d’œil joyeux aux plaisirs simples d’autrefois, qui capture la magie de préserver les traditions familiales tout en créant de nouveaux souvenirs.

Robert Finley sera en concert jeudi 5 novembre 2026 à Cléon (76) « La Traverse » (20h30). Francesco Piu & Lakeetra Knowles assureront la première partie.

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Après une vie entière de labeur, Robert Finley s’est imposé comme l’un des porte-paroles du blues contemporain. Après avoir passé des décennies à jouer de la musique dans la rue et à la tête du groupe de gospel Brother Finley and the Gospel Sisters, il sort son premier album à l’âge de 62 ans.

Six albums plus tard, Finley s’est imposé, avec sa voix puissante et rocailleuse teintée de gospel, comme l’un des grands bluesmen de l’ère moderne. Une véritable légende vivante qui promet encore bien des merveilles.

Francesco Piu / Lakeetra Knowles – Soul Blues – Italie / Arkansas

Avec plus de neuf albums à son actif, Francesco Piu est une véritable force de la nature. Il a collaboré avec Tommy Emmanuel ou Eric Bibb, et assuré les premières parties d’artistes comme Robert Cray ou Joe Bonamassa en Europe et aux États-Unis. Un guitariste-chanteur de blues à l’accent italien !

Originaire de Little Rock, dans l’Arkansas, Lakeetra Knowles est une chanteuse dont la voix puise ses racines dans le gospel, sa première formation musicale à l’église. Actrice et chanteuse dans des comédies musicales de Broadway ou des programmes de télévision, elle a collaboré avec de nombreux musiciens de blues comme Big Daddy Wilson ou Boney Fields. Elle vit aujourd’hui à Milan et collabore régulièrement avec Francesco Piu.

Red Beans & Pepper Sauce donnera un concert exceptionnel samedi 5 décembre 2026 au « Ziquodrome » de Compiègne (60). Bloody Claps assurera la première partie.

Les billets sont dores et déjà disponibles ICI. Un conseil, ne tardez pas pour réserver !

La fusion explosive du rock et de la soul !

Red Beans & Pepper Sauce, c’est l’alliance électrique du classic rock, de la soul profonde et d’une énergie scénique brûlante. Depuis leurs débuts, le groupe s’impose comme une référence incontournable dans le paysage musical français et international, grâce à une identité sonore forte, nourrie par les influences de Led Zeppelin, Aretha Franklin, The Black Keys ou encore Joe Bonamassa.

Leur dernier opus, « Supernova », marque un tournant audacieux dans leur parcours artistique. Véritable déflagration musicale, l’album propose une explosion de riffs puissants, de grooves envoûtants et de mélodies habitées, portées par une voix saisissante qui transporte et électrise. Entre hommage vibrant aux racines du blues-rock et exploration de territoires sonores plus modernes, chaque morceau invite à un voyage intense et viscéral.

Sur scène, Red Beans & Pepper Sauce transcende ses compositions : des shows bouillonnants, où la passion du live se vit sans filtre. Leur présence magnétique et leur communion avec le public en font un groupe de scène à ne surtout pas manquer.

L’interview exclusive de la chanteuse Jessyka Aké et du guitariste Laurent Galichon est disponible ICI

Après un passage remarqué à la Rotonde, 3 jours avant le confinement, Gaëlle Buswel revient samedi 21 novembre 2026 distiller son blues dans cette salle qu’elle a tant appréciée ! Peter le chapeau noir assurera la 1ère partie.

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Véritable bête de scène, Gaëlle Buswel a déjà un palmarès prestigieux. Elle s’est produite, en Europe et à travers le monde, sur plus de 600 scènes, lors de grands festivals ou sur des scènes comme l’Olympia, la Cigale ou le New Morning ! Récompensée de nombreuses fois, elle aura le privilège d’ouvrir pour de grands noms comme M, ZZ Top, Status Quo, Ringo Starr et bien d’autres. Son cinquième album enregistré au studio d’Abbey Road a été unanimement encensé par la presse. 
Voix engagée et guitares acérées, d’une douceur sensible et d’une rage exaltée, ses concerts sont toujours remplis de fougue. Gaëlle Buswel a réussi à prendre sa place dans le monde du blues rock. C’est l’artiste française qui a joué avec les plus grands noms du blues et de la pop.

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« Quatre albums, des studios d’Abbey Road au Japon, sa voix et sa guitare retournent tout sur son passage » –  Rock & Folk

Coup de Coeur RTL  » 50 ans des Nocturnes de Georges Lang », Grand Studio de RTL

A la croisée du Pub irlandais, du soleil catalan et du poète de rue, c’est sous un grand couvre-chef habillé de ses harmonicas, que Peter le chapeau noir, enrobe de ses cheveux longs sa guitare. Ses mots rebondissent à vos oreilles, sa percussion avive un déhanché. Cocasse, par ses mélanges de style, c’est un vrai personnage authentique à découvrir sur scène. Son regard, sa palette de voix, ses singles vous porteront dans un élan de convivialité. Les mots d’ordres de la soirée sont : la légèreté du mot et la gourmandise du sourire. 

Venez savourer cet instant tel un breuvage malté.

Le Fury Défendu présente une soirée 100% tribute vendredi 20 novembre 2026 avec Guns ‘n’ Roses et Motörhead, interprétés par Guns For Illusion et No Class.

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Fort de titres aux riffs acérés et rythmes endiablés, mais aussi des ballades aux mélodies imparables, Guns for Illusion reprend les chansons les plus emblématiques du combo révélé dans les clubs hollywoodiens. Restant fidèle à l’esprit et l’énergie des titres originaux, le groupe propose un spectacle dynamique et efficace empreint de fougue, d’exubérance mais aussi de sensibilité et d’émotion.

Formé en 2013, No Class c’est plus de 200 concerts à travers la France et la Belgique. Le power trio revisite avec intensité l’âge d’or du légendaire groupe Motörhead, en enchaînant les classiques comme « Overkill », « Bomber », « Capricorn » ou encore « Ace of Spades ».

Composé de Phil (basse/chant), Adrien (guitare) et Clem (batterie), No Class délivre un show brut, fidèle à l’esprit rock’n’roll qui ne triche pas.

Habitué des festivals, clubs et conventions tattoo, le groupe a partagé l’affiche avec de nombreuses références de la scène rock et metal : Tagada Jones, No One Is Innocent, Ultra Vomit, Dagoba, Vulcain, Les Ramoneurs de Menhirs, Nashville Pussy, et bien d’autres.

  • Vendredi 20 novembre 2026
  • Ouverture des portes à 17h
  • Happy Hour de 17h à 20h
  • Restauration sur place
  • Fury Defendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République – Parking de la cathédrale à deux pas du Fury Déf’ à 2€ de 19h à 3h
  • Préventes : à partir de12,50€
  • Sur place : 17,50€ 

Depuis son ouverture il y a un peu plus d’1 an, le Fury Défendu est devenu un lieu incontournable dédié aux concerts, grâce à une programmation variée de groupes locaux, mais aussi de renommée nationale et internationale. Et en cette pluvieuse soirée d’automne, ce sont les américains de Supersuckers qui vont investir la scène rouennaise, pour la seconde date de leur tournée européenne.

Pour que la fête du rock n’ roll soit complète, il est cohérent de voir d’ajouter à l’affiche les Normands de Dirty Dogz, dont le style se complète parfaitement avec le combo originaire d’Arizona.

De retour à Rouen deux ans et demi après leur dernier passage au « Bifrost », Dirty Dogz se présente avec un line up modifié, qui voit l’arrivée de Seb au chant et de Mika au poste de second guitariste. Les habitués du « Fury » ne seront donc pas dépaysés, puisque c’est exactement la même formation qui a blindé la salle avec Bloody Rosie plays AC/DC le 11 septembre dernier. Il n’y aura pas de round d’observation,  les 5 gaillards ayant visiblement envie d’en découdre avec l’enchainement « New Bitch » / « Girls In The Night » suivi de « Hot As Hell », dont la mélodie de « Pussy Wet », a toute de suite été identifiée par les connaisseurs. Cette composition, qui a simplement fait l’objet d’un re-lifting au niveau du texte, reste toujours aussi efficace, d’autant qu’elle prend une nouvelle ampleur grâce l’agressivité vocale de Seb. L’intensité du set monte d’un cran lors de « Night Falls », la première nouveauté de la soirée, qui possède tous les ingrédients pour devenir un des standards du groupe en même temps qu’un des titres phares du prochain album. Voilà le morceau fédérateur par excellence, au refrain imparable, ponctué de riffs ciselés par Mika et d’un solo à la précision chirurgicale, distillé par Cyrille toujours aussi inspiré. Le test du live est réussi, si l’on en juge par la réaction bruyante d’un public conquis. La reprise de « Nice Boys » de Rose Tattoo, en hommage à Angry Anderson qui nous a quitté il y a peu, a encore fait monter l’ambiance, d’autant que David, va se lâcher totalement sur un chant lead sans concessions, envoyé avec les tripes ! De retour pour « Come On Baby » Seb démontre toute son étendue vocale, qu’il a su adapter en fonction des spécificités de chaque titre, bien soutenu par les chœurs omniprésents dans de nouvelles tonalités.  Il était difficile de passer à côté de la traditionnelle reprise d’AC/DC, en mettant à l’honneur « Kicked In The Teeth », une pépite extraite de « Powerage » sortie en 1978. Le second nouveau titre « Higher Circles », va également séduire l’audience par son énergie, qualificatif qui s’applique à l’ensemble du set, que le traditionnel « Wheels On Fire » viendra clôturer de la plus belle des manières. La nouvelle version de Dirty Dogz a fait mieux que convaincre, elle a démontré qu’il va falloir compter avec ces 5 musiciens d’expérience pour atteindre les objectifs les plus relevés.

Formé en 1988 le trio américain Supersuckers a déjà visité les scènes françaises à plusieurs reprises, notamment lors d’une tournée en compagnie de Nashville Pussy en 2009. Évoluant dans un style Garage Rock sur-vitaminé, le groupe emmené par Eddie Spaghetti à la basse et au chant, va droit au but, sans se poser de questions ! Le ton est donné d’entrée de jeu avec « All The Time », extrait de l’album « Suck It » sorti en 2018. Ça envoie sévère, la rythmique est soutenue, bien calée sur la frappe de « Capitaine » Chris Von Streicher, qui martèle ses futs avec une dynamique qui ne faiblira pas un seul instant. L’efficacité est de mise, comme c’est souvent le cas des formations qui évoluent en trio, c’est en live que  le côté brut des compositions prend toute sa dimension. La set list de 19 titres pioche dans la douzaine d’albums enregistrés à ce jour, dont le plus récent, « Liquor, Women, Drugs & Killing » disponible depuis tout jute un an, sera représenté par le single « Maybe I’m Just Messin’ With You », dont l’influence de Motörhead est palpable.

Marty Chandler « Metal » toujours en mouvement assure le show, saisissant sa Gibson de gauche à droite, vers le haut ou la pointant vers le public. Son jeu est à l’image du groupe, bien Rock n’ Roll, fait de riffs tranchants, basé sur une énergie retranscrite par un son sans artifices que le public prendra en pleine face pendant plus de 90 minutes ! Cela ne l’empêchera pas de faire un solo remarqué sur « Unsolvable Problems » ! Eddie Spaghetti assure un chant sans faille, incisif et toujours juste, contrastant parfois avec le style sauvage de certains morceaux qui font la part belle aux structures basiques du Punk Rock.

Après presque 40 ans de carrière, Les Supersuckers ont prouvé que la scène est véritablement leur ADN, en proposant un show abouti, devant une audience ravie de vivre ces moments de Rock n’Roll qui auront su faire oublier les soucis du quotidien. Une affiche d’une telle qualité méritait mieux en termes d’affluence, dommage que le contexte n’a pas favorisé le déplacement d’un plus grand nombre de passionnés !

Je tiens à remercier Eric, Nico, Amandine, et toute l’équipe du Fury pour l’accueil et les conditions au top pour vivre cet événement de manière optimale

Report & Photos ©2026 Alain Boucly

Supersuckers :

Dirty Dogz :

La 36ème édition du Festival de Vouziers se déroulera samedi 31 octobre 2026 à la salle des fêtes de Vouziers (08).

Avec à l’affiche : Zara, Steelover, Time Tripper, Demon Eyes, Sainted Sinners, Préfabriké et Enforcer.

La billetterie est disponible ICI

Découvrez le running order :

  • Ouverture des portes : 13h00
  • Zara : 13h30 – 14h15
  • Steelover : 14h45 – 15h30
  • Time Tripper : 16h00 – 16h50
  • Demon Eyes : 17h20 – 18h10
  • Sainted Sinners : 18h40 – 19h40
  • Préfabriké : 20h15 – 21h45
  • Enforcer : 22h15 – 23h45

Le groupe de Modern Metal Alternatif Ukrainien Noapology sera en concert au « Fury Defendu » de Rouen (76) mardi 27 octobre 2026 pour sa première tournée en Europe ! Les parisiens d’ODC assureront la première partie avec un mix Pop Metal Moderne.

La billetterie est disponible ICI

Noapology fusionne les éléments les plus puissants du hard rock à voix féminine et du metal mélodique avec sa propre virtuosité et son énergie débordante pour créer une musique qui a déjà séduit des millions de fans à travers le monde.

Le groupe a vu le jour en 2014 sous la forme d’un projet de reprises sur YouTube appelé Sershen & Zaritskaya. Depuis 2022, le groupe s’est tourné vers la composition de musique originale et a rapidement trouvé un son et une identité artistique capables de résonner avec leur époque.

Leur premier single, «Ashes», sorti en octobre 2022, a dépassé à lui seul le million de vues sur YouTube.

ODC est la nouvelle vague du metal moderne. Le groupe fusionne metal, pop, rock et rap avec une identité puissante et actuelle.
Avec plus de 10 millions de streams, ODC s’impose comme l’un des groupes les plus prometteurs de la scène alternative.
Taillé pour le live, le groupe délivre une performance à la fois énergique, fédératrice et visuellement percutante, portée par une présence scénique intense.

Infos pratiques :

  • Ouverture des portes à 19h
  • Restauration sur place (planches mixte et végétarienne)
  • Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République
  • Préventes : A partie de 10 €
  • Sur place : 15€ 

Le nouveau single de The Commoners, intitulé « Lost in the Highlights » sort aujourd’hui ! (Gipsy Soul Records – Bertus)

Porté par des riffs et un refrain accrocheur, « Lost in the Highlights » est un morceau qui définie l’univers de The Commoners entre rock sudiste brut, soul et blues à retrouver sur leur prochain album. Les paroles de ce titre percutant explorent le cheminement entre le doute et la détermination qui a n’en point douter deviendra un classique de leurs prestations scéniques. Mixé par Kevin Shirley, connu pour son travail avec Led Zeppelin et Joe Bonamassa entre autres, ce 2ème single extrait de leur 3ème album studio à venir parlera aux fans de The Black Crowes, Blackberry Smoke et de The Sheepdogs.

Avec une sonorité qui semble jaillir d’un fut de whisky, The Commoners est un groupe de 5 musiciens originaire de Toronto (Canada), évoluant entre blues moderne et roots rock. Proposant leur propre version d’une recette musicale éprouvée, ils enrichissent leur son de riffs énergiques, de voix empreintes d’émotion et d’harmonies riches, invitant l’auditeur à un véritable voyage au cœur du rock du Sud. The Commoners sont unis par un rêve commun : écrire et jouer une musique qui rend un hommage authentique aux légendes ayant ouvert la voie avant eux. Forts de leur profond respect pour les pionniers du roots rock, ils intègrent des styles rythmiques inspirés par les maîtres du groove de la Motown ainsi que des voix expressives rappelant Sam Cooke et Otis Redding, créant ainsi un son résolument ancré dans le présent.

Découvrez la vidéo de « Lost in the Highlights », le nouveau single de The Commoners,

Le nouvel album Cory Seznec, intitulé « No Resting Place », sortira le 15 janvier 2027 via Captain Pough – Inouie Distribution

Enregistré en live en une seule semaine avec le producteur Don Godwin aux Tonal Park Studios de Takoma Park dans le Maryland (États-Unis), le nouvel album solo de Cory Seznec intitulé « No Resting Place » a été réalisé sans click track, avec un minimum d’overdubs et pratiquement aucun montage. Amplis à lampes vintage, microphones à ruban et à condensateur, guitares étouffées à la mousse et banjo-violoncelle sur mesure pour capter le son de la pièce. Son nouvel album est le plus intime à ce jour : un ensemble de poèmes-chansons écrits en milieu de vie, qui retrace une filiation musicale allant des traditions guitaristiques malawites et malgaches jusqu’à Boubacar Traoré, John Fahey et Tom Waits. 

« No Resting Place » trouve la paix en se dissolvant dans un vol d’étourneaux pendant que «Dig It All Up» transforme une découverte archéologique en une méditation sur la douleur héritée alors que «Midnight Grifter» aborde le désir et le détachement sur l’idée de devenir un « parfait moins-que-rien » («Certified Nobody»). L’unique reprise de l’album, «Come On Up to the House» de Tom Waits, s’inscrit dans cette tonalité questionnante, revisitée ici dans un arrangement chanté tout en douceur, en 6/8 est-africain. L’album oscille entre le méditatif et l’étrange : «Estuary of Dreams» jette une ligne dans le subconscient et en ramène des visions à l’aquarelle. «Papa Grandes Jambes» tire son titre du surnom que lui donnent ses fils, le comparant aux faucheux («daddy longlegs») que l’on trouve partout dans les bois du Maryland. Les paroles de «Dig It All Up» ont été inspirées par la découverte du squelette d’un serviteur sous contrat sur les terres de la ferme familiale.

« Je revendique une parenté avec les personnes que je cite, tout en essayant de relativiser l’importance de chaque artiste pris isolément. Je suis avant tout reconnaissant d’être un tout petit vaisseau dans cet infini fleuve de musique. »