The Violent Hour, le nouveau groupe de Carla Harvey (ex-Butcher Babies), vient de dévoiler le single «Already Dead »
Réalisé par Vicente Cordero sur un concept de Carla Harvey, le clip de « Already Dead » par The Violent Hour prend tout son sens au pied de la lettre. Ce qui commence sur une table d’autopsie se transforme rapidement en une célébration de la vie. La mort n’est qu’une complication mineure… un petit contretemps qui donne naissance à un clip à la fois film d’horreur, fête dansante et pur rock ‘n’ roll.
Découvrez la vidéo du nouveau single «Already Dead » :
« Already Dead » est une histoire de renaissance, celle d’un moment où l’on atteint le point de non-retour et où l’on réalise que la seule issue est le renouveau. Si vous êtes déjà mort, pourquoi ne pas vous relever, prendre votre guitare et faire la fête ? On ne peut pas tuer ce qui est déjà mort.
En novembre 2025, The Violent Hour a sorti « Sex And Cigarettes », extrait de son premier EP éponyme. Carla Harvey commente :
« “Sex And Cigarettes” est la première chanson que j’ai écrite pour l’EP The Violent Hour. C’est un morceau fun, sexy, une véritable déclaration d’amour riot grrrl au chaos et à l’alchimie. » Pour le clip, Carla a écrit le scénario, a personnellement repéré la plupart des lieux de tournage, du Circus Liquor au tristement célèbre Mustang Motel de Los Angeles, et a déniché la superbe décapotable rouge qui faisait partie intégrante de l’aventure.
« Sex And Cigarettes » est le troisième clip extrait du premier EP du groupe, après ceux des titres « Sick Ones » et « Hell Or Hollywood ».
« Je voulais capturer l’énergie et la camaraderie instantanée qui nous unissent en tant que groupe, dans un rêve fiévreux moderne à la Russ Meyer, transformant un simple road trip en concert en une folie pure », a ajouté Harvey. « J’ai fait appel au réalisateur Nathan Mowery pour donner vie à cette vision. C’est non seulement un cinéaste, mais aussi un ancien catcheur, alors je savais qu’il réussirait à créer le final que j’avais imaginé. Le montage final est exactement comme je l’avais rêvé : brut, sexy et un peu déjanté… tout comme la chanson. »
« Nous n’étions pas un groupe depuis très longtemps avant de tourner le clip », a déclaré la guitariste rythmique Allie Kaye, « mais passer une journée entière ensemble pour tourner ces scènes incroyables nous a rapprochés en tant que groupe. »
« L’énergie qui régnait sur le tournage de notre premier clip était vraiment inoubliable », a déclaré la guitariste Kiana De Leon. « Chaque instant passé à tourner ressemblait moins à du travail qu’à une soirée entre amis. L’alchimie entre nous était immédiate et nous avons tous parfaitement fonctionné ensemble. C’était une ambiance formidable du début à la fin, et on ressent vraiment cette excitation dans chaque scène. » « Si tu ne t’amuses pas avec tes camarades de groupe », a ajouté le batteur Sasha DeLeon, « alors qu’est-ce que tu fais ? »
« Je ne me suis jamais autant amusée à tourner un clip », a déclaré la bassiste Jewel Steele. « Mon moment préféré, c’était quand Carla conduisait la Ford Falcon Futura de 1963 dans tout Los Angeles pendant qu’on jouait à fond et qu’on s’éclatait ! »
La sortie de l’album live de The Flynts, intitulé « Tame The Flame – Genuine Live In Brussels », disponible depuis le 02 octobre 2026 (Autoproduction – Inouie Distribution), et le concert d’anthologie donné au Raimsesfest en septembre dernier, démontre tout le potentiel de ce jeune groupe belge. Ride The SKy a souhaité en savoir plus, afin de faire davantage connaissance avec ce quatuor, qui monte en puissance dans un style aux consonances vintage qui retrouve une place de choix dans le paysage musical.
Entretien avec les 4 musiciens de The Flynts, Raphaël Rufo (chant), Guillaume Lamont (guitare), Matthijs Machtelinckx (basse) et Gaël Thiry (batterie). Je les remercie pour avoir pris le temps de partager leur passion en répondant de manière très détaillée aux questions de Ride The Sky.
– Peux-tu revenir sur la création de The Flynts et présenter le groupe ?
Raphaël Rufo : The Flynts a été créé par cette envie irrépressible de faire la musique que l’on aime, sans compromis, et de ne plus se demander s’il existe un public prêt à nous suivre. Beaucoup de groupes internationaux mettent à l’honneur ce style de musique, qui regagne en popularité, et avec The Flynts, on apporte notre pierre à l’édifice. C’est sur cette base que les premières compositions ont commencé pendant le confinement, en 2020 et que les premières maquettes ont vu le jour. Plus les concerts s’enchainaient, plus on se rendait compte qu’on mettait le doigt sur une corde sensible chez les gens. Et le projet n’a cessé de grandir depuis.
– Si tu devais définir votre style musical, quel serait-il ?
Guillaume Lamont : Depuis le début, l’idée est de retrouver le piment, l’étincelle, l’âme de la musique des 70’s en y apportant notre touche à nous, qui rend les morceaux inévitablement plus contemporains. On pourrait appeler ça du classic rock revival. Et en même temps, c’est un genre tellement large… The Flynts, c’est tantôt des gros riffs à s’en faire mal aux cervicales, tantôt des ballades acoustiques, mais aussi des refrains entêtants qui feraient chanter même les plus timides. The Flynts, c’est avant tout la liberté de faire ce que l’on aime mais toujours avec cette teinte vintage 70’s qui nous colle à la peau.
– Revenons à l’actualité avec la sortie le 02 octobre 2026, de l’album live « Tame The Flame – Genuine Live In Brussels ». Cet album fait suite à la parution en 2024 de l’EP « First Spark », puis des singles « Tea Party » en 2025 et « Smoke & Mirrors en 2026. Pourquoi avoir privilégié une captation live, plutôt qu’un enregistrement de vos compositions afin de proposer un véritable album 100% studio ?
Gaël Thiry : Ce n’est pas conventionnel, ça, c’est clair. The Flynts en live, c’est comme un volcan sur le point d’entrer en éruption. Notre premier single, « White Lava », et plus largement notre premier EP « First Spark » transpiraient déjà d’une énergie live, car enregistré dans des conditions live, tous ensemble dans la même pièce. Ceux qui nous ont vus le savent, en concert, The Flynts prend encore une autre dimension. Combien de fois on a entendu : « J’aimais déjà bien en streaming, mais alors, en live, quelle claque ! ». Alors, bien que cela puisse sembler audacieux pour d’autres groupes, c’était assez naturel et logique pour nous que le premier long projet soit un album live. C’est ce qui capture le mieux l’essence de notre projet. C’est aussi au travers de lives mythiques qu’on est tombés amoureux de cette musique. Pour nos idoles de l’époque, c’était aussi là que tout prenait vie, et on a tous en tête un 33 tours live qui nous a marqués à jamais. On a voulu, à notre tour, respecter cette grande tradition et faire notre propre double album vinyle live.
– Pourquoi avoir choisi la mythique salle « L’ancienne Belgique » à Bruxelles pour ce témoignage live ?
Raphaël : L’Ancienne Belgique, au-delà d’être réellement une salle mythique, c’est aussi là que tout acommencé. C’est pendant un concert de Greta Van Fleet qu’on a réalisé que si eux avaient pu faire la musique qu’ils aiment et trouver leur public alors, pourquoi pas nous ? C’était une très belle façon de boucler la boucle. Au-delà de ça, pour des provinciaux, avoir l’opportunité de se produire dans l’une des salles les plus réputées du pays, on se devait d’immortaliser ce moment, pour nous, mais aussi pour les gens qui se sont rués sur les tickets en seulement deux semaines. Cet album, il est pour tous les fans qui étaient là, mais aussi pour tous les fans qui n’ont pas pu avoir leur ticket à temps pour cette date inoubliable.
– Comment avez-vous procédé pour l’enregistrement, le mixage ? Y-a-t’il eu quelques « retouches », ou avez-vous laissé le côté brut et énergique si caractéristique des live légendaires des 70’s ?
Gaël : Le live s’appelle « Tame the Flame – Genuine Live in Brussels ». Genuine parce que justement on a respecté la tradition et qu’aucune retouche n’a été faite. Uniquement un travail de mixage et de mastering nécessaire à ce que l’album puisse ensuite être produit en vinyle, en CD et être disponible sur les plateformes. On voulait que les gens puissent vraiment revivre la soirée comme elle s’est déroulée, en sentant l’énergie qui s’est emparée de tout le monde ce soir-là. C’est en réécoutant le live que l’on redécouvre cette soirée et que l’on redécouvre l’état de transe dans lequel on était tous. On ne voulait surtout pas retoucher cela.
– Parmi les 14 titres de ce live figurent les reprises de « Mississippi Queen » de Mountain et le classique de Howlin’ Wolf « Evil ». Pourquoi avoir donné la priorité à ces 2 titres ?
Matthijs Machtelinckx : C’est avant tout deux morceaux coup de cœur. Des classiques qui nous ont bercés et ont enrichi notre héritage musical. On nous dit souvent que les morceaux se mêlent parfaitement au set, et ça nous fait infiniment plaisir. Parce qu’il y a eu un vrai travail de réappropriation de ces morceaux. Notre objectif lorsque l’on fait une cover, c’est soit que les gens ne se rendent même plus compte que c’est une cover, soit qu’ils saluent la proposition. Ce n’est pas un exercice que l’on fait très souvent et quand on le fait, on veut absolument amener le morceau dans notre univers. « Mississippi Queen » et « Evil », au-delà d’être deux mastodontes du genre, ce sontaussi deux vrais coups de cœur. On s’est creusé la tête et on est super contents de tous les bons retours qu’on a de ces reprises.
– Quelles sont les groupes ou artistes qui t’ont le plus influencé ?
Gaël : Il y en a eu tellement… Mais si je devais n’en citer qu’un en tant que batteur, je dirais John Bonham de Led Zeppelin. Son jeu de batterie m’a énormément inspiré, aussi bien dans ma manière d’aborder l’instrument que dans l’écriture de nos morceaux. Il a, pour moi, complètement réinventé les codes de la batterie et la manière d’en jouer. Il a aussi beaucoup contribué à la construction de mon identité derrière la batterie.
Matthijs : John Paul Jones de Led Zeppelin et Tim Commerford de Rage Against The Machine ont tous les deux été de grandes influences pour moi. Leur façon de faire groover même les lignes les plus simples et leurs styles de jeu ne me laissent pas indifférent.
Guillaume : La liste est interminable et chaque jour j’en découvre de nouveaux, mais pour n’en citer que quelques-uns je dirais : AC/DC, Free, Queens of the Stone Age, Soulwax, MILLIONAIRE, Angel Olsen, Led Zeppelin et la liste est encore longue.
Raphaël : On est tous les 4 de grands amoureux de la musique au sens large et j’aimerais aussi, au-delà des groupes évidents qui ont déjà été cités comme Led Zeppelin, Deep Purple, Free, Cream, Cactus, The Doors, Dirty Honey, Greta Van Fleet, Rival Sons… dire qu’il y a des choses intéressantes dans tous les styles musicaux et qu’il est enrichissant d’aller chercher de l’inspiration ailleurs aussi. Ona des goûts très éclectiques. Je suis aussi un grand fan de soul et d’artistes comme Nina Simone, Aretha Franklin, Bill Withers, Marvin Gaye, Otis Redding…
– N’ayant pas vécu l’éclosion des tous ces groupes qui ont écrit l’histoire du Hard Rock, comment se fait-il que vous soyez influencés par cette scène là ? D’où vient cette passion pour ce côté vintage qui ressort de vos morceaux, que ce soit au niveau du son ou dans la mise en place des structures ?
Matthijs : J’ai grandi en écoutant ces légendes du classic rock. Quand j’avais 4 ans j’essayais déjà de jouer avec mon petit ukulélé par-dessus le son de ces albums devenus mythiques. Et l’amour que je porte pour ce style est resté.
Gaël : Je pense qu’il y a quelque chose dans l’ère des années 70 qui me fascine beaucoup : la mode, l’ambiance, la manière dont les gens vivaient, la façon dont la musique était créée… Et puis, il y a aussi une forme de frustration face à la manière dont le Rock évolue aujourd’hui. Faire de la musique avec une esthétique vintage, c’est finalement aussi une manière d’aller volontairement à contre-courant de ce qui se fait aujourd’hui dans l’industrie et de retrouver quelque chose de plus organique et plus authentique. On cherche à faire une musique qui respire, avec de l’énergie, parfois des imperfections, mais surtout une vraie identité humaine derrière.
Guillaume : Je ne pense pas que ce soit vraiment un choix ou une décision consciente de savoir ce qu’on aime ou ce qu’on n’aime pas. Le son de cette époque résonne profondément en moi et correspond davantage à qui je suis et à ce à quoi je me sens naturellement connecté. J’écoute et j’apprécie beaucoup de styles musicaux différents, mais c’est dans celui-ci que, en tant qu’artiste, j’ai vraiment le sentiment de pouvoir trouver ma propre voix.
Raphaël : Ils ont déjà tout dit, haha. Mais oui je suis complètement d’accord avec Guillaume. C’est un appel inexplicable et plus fort que nous. Cette musique nous transcende et nous habite.
– Quels sont les thèmes abordés dans les paroles de vos chansons ?
Raphaël : J’essaie d’aborder des thèmes variés. J’aime aborder les morceaux comme des poèmes qui demandent plusieurs lectures avant d’être déchiffrés et que chacun peut interpréter à sa manière. Il est rare que j’écrive des paroles explicites. Cela étant dit, les sujets que j’aborde sont le dépassement de soi, le doute, l’amour, croire en soi, j’aborde aussi de façon détournée le sujet du réchauffement climatique et du ras-le-bol global quant à l’inaction sur ce sujet de société. Les thèmes abordés sont assez variés et je ne ferme la porte à rien. Ça dépend de mon émotion du moment.
– De nombreux jeunes groupes contribuent au renouveau du « Classic Rock ». Qu’en penses-tu et quels sont ceux que tu apprécies particulièrement ?
Raphaël : C’est la plus belle des réponses à cette période étrange que l’on traverse. A une époque où tout doit être mis dans une case, où il devient parfois difficile de distinguer le vrai du faux, on voit de plus en plus fleurir des projets tellement uniques et singuliers. Ce n’est certainement pas un hasard si ce style de musique reprend du poil de la bête. Les gens sont à la recherche d’authenticité, du fameux grain de folie qu’on pouvait retrouver dans le rock des années 70. La richesse et la liberté dont jouit la musique de cette époque font office de certification « Human-made ». Même en Europe, on a pu croiser la route de pas mal de groupes qui contribuent à ce renouveau du rock 70s. On peut notamment citer les Bretons de Bloyet Brothers, DeWolff, et j’en passe. Sinon, sur la scène internationale, j’ai un vrai coup de cœur pour Dirty Honey et Rival Sons.
Gaël : Je trouve que c’est une super bonne chose ! Autant je me plains parfois de la direction que prend le Rock actuel, autant j’ai l’impression qu’il y a aussi un vrai besoin, du côté du public, de retrouver ce rock d’antan, avec toute son énergie et son authenticité. Il y a bien sûr Greta Van Fleet et Rival Sons, pour ne citer que des grands noms. Personnellement, j’ai récemment eu un vrai coup de cœur pour Goodbye June, un super groupe originaire de Nashville, dont j’adore le son et l’énergie qu’ils dégagent.
Matthijs : Je pense que faire de la musique, en général, est très important pour les jeunes et que ça les aide à se construire. Peu importe le style, du moment qu’ils prennent du plaisir. Mais j’aime beaucoup la façon dont DeWolff rend hommage à l’esprit du rock classique.
Guillaume : Je dois avouer que je ne m’intéresse pas vraiment à tout ça. Je trouve que Return to Dust est un très bon groupe, même si leur son est davantage orienté grunge. Ça peut paraître un peu dur dit comme ça, mais honnêtement, je ne me préoccupe pas vraiment de ce qui se passe autour de nous. Tant qu’on peut faire ce qu’on veut artistiquement et continuer à faire plaisir à nos fans, je suis heureux.
– Quel est le (ou les) invités prestigieux avec qui tu rêverais de collaborer sur un de vos albums ?
Guillaume : Les deux qui me viennent immédiatement à l’esprit sont Soulwax et AC/DC.
Gaël : Encore une fois, je pourrais en citer tellement… Mais je pense qu’un Lenny Kravitz aurait énormément de panache.
Raphaël : Trop d’options pour choisir ! On collabore déjà avec Mario Goossens à la production et Greg Gordon au mixage. Il a mixé les plus grands (Greta Van Fleet, Rival Sons, The Black Keys, Wolfmother, …) donc c’est déjà une collaboration de rêve qu’on a pu vivre.
Matthijs : Ce serait un immense honneur pour moi de pouvoir jouer avec Paul McCartney ou John Paul Jones. Et Josh Homme fait aussi partie de ma dreamlist.
– Les 3 albums que tu emmènerais sur une ile déserte ?
Gaël :
« Thriller » – Michael Jackson. Impossible de ne pas emmener un album de Michael Jackson avec moi, et je pense que Thriller reste mon préféré. C’est un véritable chef-d’œuvre à mes yeux, absolument rien à jeter sur cet album.
« Breakfast in America » – Supertramp (1979) Celui-ci a une valeur sentimentale particulière. C’est le premier album que j’ai vraiment écouté avec mon papa, à l’époque sur cassette, dans la voiture.
Led Zeppelin« IV ». Je crois que je mourrais si je devais partir sur une île déserte sans emporter au moins un album de Led Zeppelin.
Matthijs :
C’est impossible de choisir, mais les premiers qui me viennent à l’esprit sont :
« Sacrament » – Lamb of God
Led Zeppelin – « IV »
Black Sabbath – « Paranoid »
Guillaume :
« Highway to Hell » – AC/DC
« How the West Was Won » – Led Zeppelin
« Closing Time » – Tom Waits
Raphaël :
« The Battle at Garden’s Gate » – Greta Van Fleet
« Help!» – The Beatles
« Making Music » – Bill Withers
– Qu’écoutes-tu en ce moment ?
Gaël : En ce moment, j’écoute pas mal Tigran Hamasyan, un pianiste de jazz absolument incroyable. J’ai déjà eu l’occasion de le voir plusieurs fois en live : c’est un véritable virtuose. À découvrir absolument ! J’écoute aussi beaucoup Last Train, du rock made in France, pur et vrai, qui tabasse comme il faut. Je suis devenu accro à leur dernier single « The Very End Of Every Me », en collaboration avec Landmvrks.
Matthijs : En ce moment, j’écoute beaucoup Dressed Like Boys. Je crois que c’est un groupe belge qui a un potentiel de dingue et qui pourrait vraiment devenir l’un des prochains grands noms de la scène musicale.
Raphaël : J’écoute un trompettiste de jazz français qui s’appelle Daoud.Il a vraiment son univers à lui. Sinon je suis dans une phase où je réécoute toute la discographie de Supertramp et Fleetwood Mac et quel bonheur.
Guillaume : Moi, je suis à fond sur Nilüfer Yanya pour l’instant.
– Comment envisagez-vous l’avenir de The Flynts ?
Raphaël : Dans un futur proche, on aimerait tous s’exporter encore plus. Continuer à approfondir notre présence en France et commencer à franchir les frontières des Pays-Bas et de l’Allemagne dans un premier temps.
Gaël : Continuer à faire ce qu’on fait le mieux : écrire, composer, enregistrer et faire vibrer les gens dans chaque ville où l’on a la chance de jouer. Et évidemment, si un jour on pouvait réellement vivre de cette activité, ce serait une magnifique consécration.
Matthijs : Je pense que The Flynts a vraiment le potentiel pour aller encore plus loin. J’adore la dynamique qu’il y a dans le groupe et les morceaux qu’on est en train de créer. J’aimerais vraiment qu’on puisse faire une tournée européenne dans un futur proche.
Guillaume : En un mot : « GRANDIOSE ».
– Un dernier mot pour les lecteurs de Ride The Sky ?
Merci de nous avoir lus et merci d’être arrivés au bout de cette interview. On espère vous voir très bientôt sur scène, près de chez vous. Donc, si vous voyez une affiche ou un événement Facebook avec notre nom, prenez vos tickets ! On vous promet que vous ne le regretterez pas. Encore merci à Ride The Sky de nous avoir reçus ! Stay Groovy !
The Last Internationale est un groupe new-yorkais imprégné de blues, de rock puissant. Du hard rock moderne, direct et organique au service de textes très engagés.
Les performances intenses de Delila Paz et Edgey Pires insufflent toute l’énergie et l’urgence du rock au service de l’engagement et de l’émotion brute, toujours présente.
Le prochain album « Road to Freedom » mêle rock, urgence politique et émotion brute. Portées par la voix de Delila Paz et les guitares d’Edgey Pires, les compositions abordent la guerre, la liberté, la domination, le deuil et la résistance, sans jamais perdre de vue la dimension humaine de ces combats. Ce nouvel opus, qui sortira le 6 novembre 2026, appelle à la résistance devant la brutalité du monde, la violence sociale, la guerre et à rester humain, plus que jamais. Alors visez juste et ne manquez pas The Last Internationale à la Traverse !
Les normands de Bloody Rosie font désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnus comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.
L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.
Le 6 novembre 2026 sortira le nouvel album de Kim Melville, « Louder Than Gossip », (Muzivox – Inouie Distribution) un projet de 11 titres qui représente pleinement l’artiste qu’elle est aujourd’hui. Chanteuse, guitariste, autrice, compositrice et productrice, Kim Melville construit son univers musical depuis son plus jeune âge. Elle écrit, compose et produit seule l’ensemble de sa musique, façonnant un son personnel qui mêle intensité, émotion et modernité sans jamais faire de compromis.
« Louder Than Gossip » puise son inspiration dans des artistes tels que Yungblud, Miley Cyrus, Paramore, The Pretty Reckless et The Haunt. L’album associe de grandes lignes vocales, des mélodies percutantes, des textures électroniques et l’énergie brute du rock moderne. Naviguant librement entre pop, rock et sonorités plus lourdes, l’album refuse les frontières entre les genres. Chaque chanson possède sa propre identité tout en participant à un récit commun : celui d’une artiste qui revendique sa voix, son indépendance créative et son authenticité.
Le titre « Louder Than Gossip » résume parfaitement le message du projet. Il affirme que la musique, la passion et la sincérité auront toujours plus de poids que les rumeurs, les critiques ou les jugements. Les compositions de « Louder Than Gossip » explorent une large palette de thèmes, allant des histoires d’amour, des ruptures ou presque, à l’amitié et aux réflexions personnelles. Certaines prennent racine dans des récits fictifs inspirés du réel, qu’il s’agisse de sa propre vie ou de celles qui l’entourent, tandis que d’autres s’ancrent dans une lecture plus directe du monde actuel. L’album aborde aussi des sujets plus sombres liés à l’évolution des technologies et à leur impact émotionnel et social, comme la peur qu’elles peuvent inspirer dans « Bitter » ou l’addiction au téléphone et le défilement compulsif dans « Can’t Sleep« . À l’inverse, certaines pistes offrent une respiration plus légère et spontanée, avec des histoires du quotidien ou des instants simples, comme « 105 Times » ou « Blueberry Pancakes », créant un équilibre entre intensité, introspection et douceur.
Avec ces 11 titres, Kim Melville signe son projet le plus personnel, le plus ambitieux et le plus abouti à ce jour. Entièrement imaginé, écrit, composé et produit par l’artiste, cet album marque une nouvelle étape dans son parcours et confirme son identité au sein de la scène rock moderne.
Crossbone Skully annonce la sortie de son deuxième album intitulé « Comdemned To Rock’n’Roll » le 29 janvier 2027. Le nouveau single « Riding With Angels » est disponible dès maintenant.
Après « Thunder Love featuring Phil Collen », ce nouveau single offre un nouvel aperçu de l’univers de « Condemned to Rock n’ Roll », un album qui reflète toute la palette sonore et l’esprit du groupe.
« Condemned to Rock n’ Roll » s’inspire de la musique qui a façonné Henriksen tout au long de sa vie, du métal des années 80 au rock classique, en passant par la pop, la country et tout ce qui se trouve entre les deux. Le résultat incarne parfaitement ce que représente Henriksen : « « Condemned to Rock n’ Roll », c’est la bande-son d’une vie passée à poursuivre un rêve, une chanson et tout ce qui va avec. »
Au fil des quatorze titres de l’album, les thèmes de l’amour, de la rébellion et de la survie se mêlent au style d’écriture et à la voix incomparables d’Henriksen. Au cœur de cet album se trouve une simple vérité : « Je n’ai pas choisi le rock ’n’ roll. J’y ai été condamné. »
Mené par Henriksen et accompagné d’Anna « Blackthorn » Cara, guitariste d’Alice Cooper, Crossbone Skully continue d’élargir son univers avec une équipe tournante de marginaux du rock’n’roll et de collaborateurs. En coulisses, l’album réunit à nouveau Henriksen avec le producteur exécutif Mutt Lange, les ingénieurs du son acclamés Mike Plotnikoff et Olle Romo, l’ingénieur de mastering Howie Weinberg, et le mixeur Jay Ruston, nominé aux Grammy Awards, formant ainsi une équipe de choc derrière cet album.
Elmer Food Beat annone la sortie de leur EP « Les Quarantièmes Réjouissantes » et leur album « Live à La Cigale » pour le 30 octobre 2026 !
Pour célébrer leurs 40 ans de bons et loyaux services, Elmer Food Beat annonce l’EP rock & festif « Les Quarantièmes Réjouissantes » ! Il réunit le titre inédit « Les Rebelles à deux balles », « Couroucoucou roploplo » enregistré en live à La Cigale, ainsi que quatre de leurs classiques revisités avec la complicité de Didier Wampas, Tristan Nihouarn, Fred Bastar et Pussy Miel. À retrouver en maxi 45 tours vinyle rouge et en CD digipack, avec une pochette signée par Olli Bioret et un dessin original d’Eric Sagot à découvrir dans le livret
Et parce que 40 ans, ça se fête en grand, le groupe immortalise aussi son concert anniversaire du 27 mars avec l’album « Live à La Cigale » ! Redécouvrez leurs chansons cultes avec le retour de Kelu pour la tournée « 30 CM » Le Re-Tour. Disponible en CD digipack.
Rendez-vous le 30 octobre pour la sortie des « Quarantièmes Réjouissantes » et du « Live à La Cigale » !
Le petit mot de Didier Wampas :
« Quand les Elmer m’ont demandé de chanter un titre avec eux, j’ai essayé d’en trouver un où il n’y ait pas trop de cochonneries. Finalement j’ai trouvé cette chanson et je me suis bien éclaté à la faire, et j’aime bien le résultat. Let’s go Elmer »
« Moi et Zarbie » et Didier Wampas par Elmer :
« Les deux groupes, Les Wampas et Elmer Food Beat, qu’on prenait le moins au sérieux à leurs débuts, finalement, ce sont eux qui sont encore là ».
Cette phrase de Gilles Poussin-Gardot (un pote en commun) a peut-être initié inconsciemment l’idée d’un duo avec Didier Wampas. Comme une évidence. Encore fallait-il qu’il accepte ?! Il a accepté. Quel honneur ! Et quelle interprétation… Zarbie en est toute retournée. Les deux plus belles voix du rock français réunies sur une même chanson, ça a de la gueule, non ?!
Loudblast sera sera en concert au « Fury Defendu » de Rouen (76) jeudi 29 octobre 2026. Les groupes Ataraxie et Stronghold sont également à l’affiche.
Loudblast est le pionnier du Death Metal en France et en Europe depuis 1985. De toute évidence, 39 ans de carrière pour un artiste est un exploit, notamment pour un groupe de metal extrême qui traverse toutes les évolutions de la musicale et du business en général, qui sonne toujours aussi fort, aussi bien. Il est plus féroce que jamais !
Loudblast était au « Vamacara Studio » pour enregistrer son nouvel album « Altering Fates and Destinies », le successeur très attendu de leur dernier album « Manifesto », acclamé dans le monde entier.
Ataraxie est né à l’automne 2000 à l’initiative de Jonathan Thery, passionné de doom metal, qui réunit des musiciens rencontrés dans une boutique spécialisée afin de donner vie à sa vision musicale. Après une stabilisation du line-up en 2001, le groupe commence rapidement à composer et à se produire sur scène.
Un premier demo auto-produit, « The Other Path » (2003), permet à Ataraxie de se faire remarquer sur la scène doom metal européenne. Leur premier album, « Slow Transcending Agony » (2005), sorti sur le label japonais Weird Truth, devient rapidement un disque culte du doom/death metal et leur ouvre les portes d’une reconnaissance internationale.
Les albums suivants, « Anhedonie » (2007) et « L’Être et la Nausée » (2013), marquent une évolution vers des compositions plus longues, complexes et émotionnellement plus intenses. En 2014, le groupe se renouvelle avec l’arrivée de deux guitaristes, renforçant à la fois la lourdeur et la dimension mélodique de sa musique.
Avec « Résignés » (2019), salué par la critique et la presse culturelle française, puis « Le Déclin » (prévu pour octobre 2024), Ataraxie poursuit son exploration d’un doom metal sombre et engagé, abordant des thèmes tels que la manipulation des masses, la déshumanisation et l’impasse écologique.
Formé en 1999, Stronghold sillone les scènes avec son Thrash Death survolté, puissant et de bonne humeur. Le groupe envisage l’enregistrement d’un nouveau disque rapidement et reprendre la route pour « The Stronghold’s Perversion Tour ».
Infos pratiques :
Ouverture des portes à 19h
Restauration sur place
Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
Accès arrêt République
Parking de la cathédrale à deux pas du Fury Déf’ à 2€ de 19h à 3h
Joseph Martone sera en concert mercredi 25 novembre 2026 à Paris « La Dame de Canton ».
« Taylor Kirk avait déjà produit le premier album de Joseph Martone, « Honey Birds », élu meilleur album de 2020 par les lecteurs de Rolling Stone France dans la section Folk/Blues/Americana, et désormais réédité par Rivertale Productions. Des sonorités qui rappellent Nick Cave et Calexico, sous l’influence cinématographique de Sergio Leone. « Un album d’une rare richesse, tant au niveau des harmonies et de la production que par sa force évocatrice. » Rolling Stone France
Enregistré en Italie, à l’Auditorium Novecento de Naples et au studio Al Mare de Ravenne, avec la participation de prestigieux collaborateurs (Fabio Rondanini de Calibro 35 à la batterie et Francesco Giampaoli à la basse, déjà actif au sein des groupes Hugo Race Fatalists et Sacri Cuori), et au Studio Cimetière de Québec, au Canada, cet album marque la consolidation du partenariat d’écriture de Martone avec son ami et collaborateur de longue date, Ned Crowther (The Fernweh, Smokey Angle Shades), et bénéficie de la production remarquable de Mike Dubue et Taylor Kirk, du groupe folk-blues canadien Timber Timbre. L’album comprend également les contributions suggestives de deux voix féminines, celles de Rebecca Noelley et Marianna d’Ama.
Découvrez la vidéo du nouveau single « Bright Morning Doubt » extrait de l’album « Endeavours » déjà disponible.
Horskh sera sera en concert au « Fury Defendu » de Rouen (76) jeudi 29 octobre 2026. Le groupe de Rock alternatif Lifewaves assurera la première partie.
Horskh au Fury Défendu pour la tournée de leur nouvel album !
Horskh est un groupe français aux influences Métal, Grunge et Electro. Réputé pour l’intensité de leurs performances scéniques, le trio déploie une énergie cataclysmique, à la fois sauvage et millimétrée. Après avoir tourné en France et en Europe aux côtés d’artistes tels que Perturbator, Ministry, Igorrr ou Carpenter Brut, Horskh revient avec des nouveaux singles et un nouvel album, annonçant une évolution artistique à la fois plus brutale et plus mélodique.
Avec un son incisif aux croisements du post-hardcore et du pop-punk, Lifewaves créent un rock alternatif entraînant teinté d’arrangements électroniques. Énergie et vulnérabilité se rencontrent dans des titres cathartiques emplis de riffs qui font bouger et de mélodies qui font vibrer. Leur premier EP « House of Mirrors » est un témoignage de leur ambition créative. À travers ses 5 chansons, le groupe explore différents reflets de l’âme face au chaos, et la diversité des inspirations au cœur de Lifewaves.
Infos pratiques :
Ouverture des portes à 19h
Restauration sur place
Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
Accès arrêt République
Parking de la cathédrale à deux pas du Fury Déf’ à 2€ de 19h à 3h