Les mythiques AC/DC et The Pretty Reckless tournent ensemble tout autour du globe depuis des années. Revivez cette énergie au « Fury Défendu » de Rouen vendredi 11 septembre 2026 lors d’une soirée qui s’annonce mémorable avec deux groupes de haut niveau : Bloody Rosie Performed AC/DC et The Pretty Reckless by Pretty Madness.
Bloody Rosie fait désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnu comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.
L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.
The Pretty Madness est le Tribute français de The Pretty Reckless, groupe américain de rock alternatif de la sulfureuse chanteuse Taylor Momsen. Le groupe reprend les morceaux iconiques du premier album jusqu’aux titres qui font le succès du dernier LP «Death By Rock’n’Roll». Comme The Pretty Reckless, le show de la frontwoman Angie transmet une énergie communicative et mêle la mélancolie de certains morceaux à la rage de titres plus envoûtants. Ce quatuor saura vous faire découvrir ce groupe américain atypique, qui accompagne AC/DC lors de ses tournées mondiales, en partageant son univers électrisant.
Ne manquez pas cette première en France avec cette affiche unique !
Infos pratiques :
Vendredi 11 septembre 2026
Ouverture des portes à 17h
Happy Hour de 17h à 19h
Restauration sur place (planches mixte et végétarienne) jusque 22h
Fury Defendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
Accès arrêt République
Préventes : Tarif unique : 10€ – Sur place : 12,50€
The Buttshakers seront en en concert dimanche 13 décembre 2026 à Cléon (76) « La Traverse » (15h30). A cette occasion se déroulera le 24ème tremplin de « La Traverse ».
Rien de mieux pour célébrer la fin de cette année haute en couleurs musicales que The Buttshakers : une section cuivre de haute volée, une diva soul à la voix incomparable et une rythmique à vous faire bouger toutes les parties du corps.
Formé il y a plus d’une décennie, The Buttshakers s’est imposé sur la scène musicale européenne grâce à sa fusion unique de genres, riches en cuivres façon Stax, et rythmique impeccable. Depuis 10 ans, le groupe enflamme les scènes, déchaîne les foules et conquiert les cœurs ! L’âme du groupe, son moteur, c’est Ciara Thomson, dont la voix se fait tour à tour galvanisante ou déchirante dont la la performance scénique n’a rien à envier aux divas légendaires de la soul et du funk. Originaire de Saint Louis dans le Missouri, Ciara retrouve les sons de son enfance, entre blues et gospel pour le single « Back In America », extrait de l’album « Arcadia » (2021) qui examine l’Amérique d’aujourd’hui.
Un rythm n’blues avec une touche de garage, et une forte dose de sex-appeal font de leurs chansons des hits puissants, transformant leurs shows en furieux dancefloors. Autour de la chanteuse charismatique Ciara Thompson, The Buttshakers réunit tous les ingrédients funk, soul et blues pour un show d’une énergie exceptionnelle.
Bush célèbre le 15ème anniversaire de l’album « The Sea Of Memories », avec une nouvelle édition anniversaire à paraitre le 25 septembre 2026.
Quinze ans après sa sortie originale, l’album acclamé de Bush, « The Sea of Memories », revient dans sa version la plus complète à ce jour. À l’occasion du 15e anniversaire de l’album, cette édition définitive présente le disque avec un nouvel audio remasterisé en 2026, accompagné de neuf titres bonus, offrant aux fans un regard plus approfondi sur l’un des chapitres créatifs les plus importants de la carrière du groupe.
Sorti à l’origine en 2011, « The Sea of Memories » a confirmé la place de Bush parmi les formations les plus incontournables de la scène rock. Porté par les voix intenses et teintées de mélancolie de Gavin Rossdale, ainsi que par le mélange caractéristique de puissance, de mélodie et d’intensité du groupe, l’album mêle le son classique de Bush à une énergie créative renouvelée.
Cette édition anniversaire, qui comprend les singles à succès « The Sound Of Winter » et « Baby Come Home », est disponible dans deux formats physiques premium : un digipak 2CD Deluxe en édition limitée, accompagné d’un livret-poster exclusif, ainsi qu’une édition limitée 3LP Gatefold en vinyle Heavyweight 180 g, pensée aussi bien pour les collectionneurs que pour les passionnés de vinyle. Les deux éditions ont été soigneusement conçues pour célébrer l’héritage de l’album tout en offrant une expérience d’écoute définitive.
« The Sea of Memories » reste un chapitre majeur de l’histoire de Bush, une œuvre puissante qui témoigne de la résilience, du renouveau et d’un songwriting intemporel.
Cette édition anniversaire invite les fans de la première heure à redécouvrir l’album avec une nouvelle profondeur, tout en offrant aux nouveaux auditeurs la manière ultime de découvrir l’un des albums emblématiques du groupe.
FFF sera en en concert jeudi 26 novembre 2026 à Cléon (76) « La Traverse » (20h30). Laklé assurera la première partie.
La Billetterie est disponible ICI
Retour en FFForce d’un des meilleurs groupes live de l’hexagone
Porté par l’énergie brute de « I SCREAM » et « U SCREAM », le groupe emblématique du groove-rock français FFF a signé son retour en studio avec un album remarqué et remarquable. Il promet une transe collective entre funk incendiaire, riffs acérés et sueur partagée. Une machine scénique redoutable, prête à faire vibrer les corps et retourner la Traverse. Préparez-vous : FFF, c’est le groove à l’état pur, plus vivant que jamais !
Laklé a prêté sa voix au rap français, de la Sexion d’Assaut à Nuttea en passant par La Crim ou encore Tunisiano. Elle a ensuite chanté sur scène avec Shaka Ponk durant les 150 dates de la tournée d’adieu du groupe. Marquée par leur engagement, leurs combats et leur énergie créative délirante, elle entame sa métamorphose et transforme sa pop urbaine chantée en une révolte slamée sur une fusion Hip-Rock.
Accompagnée par certains membres des Shaka, elle prépare un EP authentique avec des chansons qui touchent, qui osent et qui dérangent.
Crossbone Skully entre ne force dans une nouvelle ère avec « Thunder Love » le 1er single extrait du futur album intitulé « Condemned to Rock n’ Roll »
Crossbone Skully embrase les cieux avec leur tout nouveau single « Thunder Love », en collaboration avec Phil Collen de Def Leppard.
Capturant la rencontre nocturne et fracassante entre deux pécheurs, ce morceau est une décharge de foudre et de désir pur. Il donne un premier avant-goût de leur deuxième album à venir, « Condemned to Rock n’ Roll », sous le label earMUSIC.
Mené par Tommy Henriksen (Alice Cooper, Hollywood Vampires), Crossbone Skully est un groupe de hard rock brut, composé notamment d’Anna « Blackthorn » Cara, guitariste d’Alice Cooper, et d’une formation tournante de Rock n’ Roll Misfits. En s’associant à Phil Collen et au légendaire producteur Mutt Lange, Henriksen a créé la tempête parfaite sur « Thunder Love ». Le morceau bénéficie également de la batterie puissante en studio de Glen Sobel (Alice Cooper, Hollywood Vampires), dont la prestation tonitruante contribue à l’énergie explosive de la chanson. Collen déclare :
« C’est génial de chanter à nouveau avec Mutt. C’est une alchimie vocale que nous partageons depuis de nombreuses années, et la voix de Tommy ajoute une nouvelle dimension au mélange. « Thunder Love » est du rock’n’roll pur et simple : des guitares bruyantes et tonitruantes, des sons de batterie imposants et des voix percutantes.
Tommy a une voix rock puissante, mais ce qui le distingue vraiment, c’est sa polyvalence. Il sait adapter sa voix aux besoins de chaque chanson, et c’est un don rare. Il insuffle une énergie incroyable à tout ce qu’il fait, ce qui rend la collaboration avec lui très facile. Lui et Mutt partagent la même philosophie : tout est une question d’ambiance. Quand on réussit à créer cette ambiance, tout le reste se met en place, et je pense que c’est en grande partie ce qui rend Crossbone Skully unique. »
La participation de Phil Collen à la guitare et au chant sur ce titre a été la cerise sur le gâteau pour Henriksen, qui a déclaré : « Phil est l’un de mes héros en tant que guitariste, chanteur et compositeur ; le fait de réunir à nouveau Phil et Mutt pour le titre « Thunder Love » a donc été un moment vraiment spécial pour moi. Leur générosité et leur influence ont permis de concrétiser ce rêve. Enregistrer avec Mutt Lange a été la plus grande leçon de ma vie – j’ai un respect et un amour infinis pour Mutt. Je ne le remercierai jamais assez pour sa confiance, sa générosité et son amitié. Je garderai cela en moi pour toujours. »
Collen s’est également retrouvée devant les caméras pour le tournage du dernier clip de Crossbone Skully. Aux côtés de Tommy et Anna sur le plateau se trouvaient la bassiste Jennie Vee (Courtney Love, Eagles of Death Metal) et le batteur Tuesdai, de retour au sein du groupe, formant ainsi une formation de choc qui a contribué à donner vie à la vision cinématographique du groupe. Revenant sur cette expérience, Phil a déclaré : « Crossbone Skully fait renaître le son et l’esprit du rock classique. On ne voit plus beaucoup de clips comme celui-ci de nos jours – c’est un art qui se perd, et participer à un projet qui rend hommage à cela a été un immense plaisir. »
Découvrez la vidéo de « Thunder Love Feat. Phil Collen » :
Benart Ensemble présente son nouvel album à paraître le 17 septembre 2026 (Benart records -Scene Libre – The pusher distrib/ Absilone )
Ils seront en concert le 12 novembre 2026 au « New morning » de Paris
Un collectif porté par Benoit Artuphel et Baptiste Herbin
La musique de ce collectif , octet jazz, porté par le bassiste et producteur Benoit Artuphel avec le saxophoniste Baptiste Herbin Music, puise dans un mélange singulier d’influences jazz et musiques du monde, voyageant des rives de la Méditerranée jusqu’à Chicago, en passant par l’Afrique sub-saharienne et la Caraïbe : une esthétique pleine de textures et de cultures, portée par des sonorités vintage. Ca groove méchamment.
Baptiste Herbin : alto & soprano saxophones
Amina Mezaache : flute
Ben Artuphel : electric bass
Alexis Nercessian : Fender Rhodes & keyboards
Antoine Banville : drums
Laurent Avenard-Kohler : electric guitar
Nils Wekstein : percussions
Céline Bonacina : Baritone Saxophone on tracks 1 – 4 – 7 – 9 – 10 and 13
Après « The Way We Were Vol. 1 » paru l’an dernier; Francis Rossi sort le volume 2, composé de 17 maquettes inédites dévoilant l’idée originale à la genèse de chaque morceau. Intitulé « The Way We Were Vol. 2 », l’album sera disponible le 25 septembre 2026.
Le single « My Little Heartbreaker » est disponible dès aujourd’hui en streaming et en téléchargement.
Dans la lignée du succès critique et commercial de « The Way We Were Vol. 1 » et de l’album studio plébiscité « The Accidental », Francis Rossi replonge dans ses archives personnelles pour nous offrir « The Way We Were Vol. 2 ».
Disponible le 25 septembre 2026 aux formats CD, double vinyle et numérique, ce coffret rassemble 17 maquettes inédites. Le titre « My Little Heartbreaker » est disponible dès aujourd’hui en streaming et en téléchargement.
Paru l’an dernier, « The Way We Were Vol. 1 » avait reçu un accueil chaleureux de la critique comme des fans. Le magazine Classic Rock soulignait notamment que ces chansons « brossent le portrait d’un artisan dévoué à son art. Un ensemble impressionnant. Vivement le Vol. 2 ». Avec « The Way We Were Vol. 2 », le projecteur s’allume de nouveau sur le tandem d’auteurs-compositeurs formé par Francis Rossi et son complice de longue date, Bob Young.
Cinq des 17 enregistrements n’ont encore jamais été entendus hors du studio. D’autres allaient figurer ultérieurement sur les albums de Status Quo« Heavy Traffic » (2002), « The Party Ain’t Over Yet » (2005), « In Search Of The Fourth Chord » (2007) et « Quid Pro Quo » (2011), sur l’album solo de Francis Rossi « One Step At A Time » (2010), ainsi que sur le projet Rossi/Rickard « We Talk Too Much » (2019). Dévoilé aujourd’hui pour accompagner l’annonce de l’album, « My Little Heartbreaker » est la maquette originale de la chanson qui sera intégrée plus tard à « In Search Of The Fourth Chord ».
Saisis sur le vif au moment précis de leur création, ces enregistrements préservent les arrangements, paroles et mélodies d’origine tels imaginés par Rossi, avant qu’ils n’évoluent pour devenir les versions finales bien connues du public de Francis Rossi et de Status Quo.
Francis Rossi confie : « Certaines idées, ébauches ou maquettes ne survivent tout simplement pas assez longtemps pour devenir des morceaux aboutis — et les raisons ne sont pas toujours bonnes. Je pourrais écouter ces titres pendant des heures, et j’ai besoin de savoir si d’autres ressentent la même chose ; c’est pour cela que je sors cette série d’albums. C’est quelque chose que je répète à tous les musiciens avec qui je travaille, y compris à mes enfants lorsqu’ils enregistrent : une fois qu’on a écrit une chanson, elle existe et elle sera toujours là. »
Bien qu’il s’agisse de versions démo, ces morceaux ont été enregistrés avec un soin méticuleux et rigoureux : nous sommes bien au-delà de simples esquisses. « The Way We Were Vol. 2 » offre une nouvelle plongée fascinante au cœur du processus créatif de l’un des auteurs-compositeurs les plus emblématiques du rock britannique.
Tracklisting:
1. My Little Heartbreaker 2. I Cried* 3. I Ain’t Ready 4. Never Say Never 5. The Winner 6. I’m Watching Over You 7. Walk In The Sun* 8. Crazy For You 9. Heavy Traffic 10. Diggin’ Burt Bacharach 11. You Let Me Down 12. If You Believe (alternate demo) 13. Sinking In Blue 14. Syncopated (Instrumental)* 15. Little By Little* 16. Tallulah’s Waiting (alternate demo) 17. Everybody Wants To Get High (Instrumental)*
Le nom de Daran nous est familier depuis déjà longtemps, tout d’abord à titre de meneur du groupe français Daran et les Chaises puis en tant qu’artiste solo. Il est avant tout l’auteur de 10 albums studio et un album live en 26 ans. « Huit barré », son deuxième album paru en 1995 le propulse sur le devant de la scène rock hexagonale, grâce notamment au tube « Dormir dehors ». Album mythique, ressorti récemment chez Warner pour son 30ème anniversaire, dans une édition collector double vinyle avec de nombreux bonus. Après de nombreuses collaborations avec Miossec ou Yarol Poupaud mais aussi Johnny, Francis Cabrel, Maurane ou Jane Birkin, il annonce en 2025 son grand retour avec un 11ème album « Grand Hotel Apocalypse ». Daran renoue avec un rock incisif et des mélodies fortes. Les ingrédients : une basse, une guitare, une batterie. La recette : pas de pédales d’effets, les instruments directs dans les amplis. 11 chansons sur les thèmes de prédilection de Daran : la liberté, les amours perdus, la quête de soi et, surtout, l’humain au centre de toutes les histoires. Écrit, réalisé et enregistré entre Montréal, la Bretagne, le Mexique et la Californie, « Grand Hotel Apocalypse » est un album qui sans conteste va compter, à en croire l’accueil dithyrambique des médias et du public. Tout simplement “le meilleur album rock français de la rentrée, un album miraculeux” pour Eric Bureau du Parisien. Et en live, le succès de Daran ne démord pas ! Les retrouvailles avec son public sur la 1ère partie de tournée ont été fortes en émotions et la nouvelle formule en “power trio” avec Roman Gaume à la guitare et Romain Viallon (ex. Luke) à la batterie ravit les aficionados.
Issu du bastion rock havrais, Asphalte mêle depuis 2008 poésie et énergie scénique. Dès sa formation et à travers ses différents line-up, le groupe a su trouver son identité dans des mélodies aux rythmes entraînants et des textes teintés de poésie urbaine. Tantôt électriques, tantôt acoustiques, leurs prestations font la part belle à l’improvisation, toujours entre révolte, sueur et humour.
Infos pratiques :
Ouverture des portes à 19h
Restauration sur place
Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
Accès arrêt République
Parking de la cathédrale à deux pas du Fury Déf’ à 2€ de 19h à 3h
Chanteur, guitariste et showman exceptionnel, Manu Lanvin est aujourd’hui une figure incontournable du blues-rock français.
Avec sept albums à son actif, dont quatre avec son power trio Devil Blues, Manu a enchaîné depuis 2012 plus de 600 concerts en Europe comme aux États-Unis.
Acclamé par un public de plus en plus nombreux lors des concerts du « Diable » et salué par ses pairs, comme Johnny Hallyday, dont il a assuré de nombreuses premières parties, Manu Lanvin incarne sans conteste le renouveau du genre et a su perfectionner au fil des années un blues-rock explosif à découvrir absolument sur scène.
Fondé en 2020, Little Odetta est un « ouragan rock » (dixit Rock & Folk). Que ce soit dans un Zénith ou dans un club bondé, les cinq membres du groupe injectent de la soul, du blues, du groove et des sonorités modernes dans leur rock joué avec passion et brio afin d’obtenir le remède universel contre la morosité !
Encensée par la critique, la musique explosive de Little Odetta va retourner La Traverse pour un final magistral aux côtés de Manu Lanvin.
C’est déjà la 5ème édition du « Hard Rock au Musée », événement qui est désormais bien ancré dans le paysage des concerts proposés par Underground Investigation à Fismes. C’est dans ce contexte pour le moins original d’un musée dédié aux deux grandes guerres mondiales, que toute la structure scénique va être installée, avec le plateau, la sono et les lights. Cette logistique conséquente sera parfaitement adaptée pour accueillir l’affiche de la soirée, qui, comme les années précédentes, met en avant ce qu’il se fait de mieux en matière de tribute Band. Ce millésime 2025 ne déroge pas à la règle, avec une programmation 100% US, composée du répertoire de Guns N’ Roses interprété par Guns For Illusion, et 5150 qui passe en revue l’immense carrière de Van Halen.
Ce sont d’ailleurs ces derniers qui vont envoyer les premiers accords d’« Unchained » devant un public qui a une nouvelle fois répondu présent. Le groove est tout de suite bien présent lors de cet extrait de « Fair Warning », le 4ème album de Van Halen sorti en 1981 et vendu à plus de 2 millions d’exemplaires aux États Unis, tout comme la puissance du riff, véritable marque de fabrique de ce single. Naturellement, le chant est essentiel dans la renommée du combo américain, et le frontman s’en sort remarquablement, démontrant un registre bien en phase avec l’esprit des morceaux. Bien sur, il faut mettre de côté les intonations et le timbre unique de David Lee Roth qu’il est difficile d’appréhender, mais la justesse vocale est bien présente, et c’est bien l’essentiel. Comme il se doit, le premier opus sera mis à l’honneur grâce à la multitude de hits qu’il contient, comme les incontournables « Running With The Devil », « Jamie’s Crying », « Atomic Punk », et l’enchainement « Eruption » / « Ain’t Talkin’ ‘Bout Love ». L’alternance de titres plus confidentiels démontre la richesse du répertoire de Van Halen, jusqu’à l’explosion fédérée par « Jump », le classique tant attendu ! Musicalement 5150 assure une bonne maitrise technique individuelle au service du collectif, pour rendre hommage de la plus belle des manières à la légende américaine. Il reste à apporter davantage de densité et de puissance rythmique pour se confondre à l’original !
La soirée placée sous le signe du Hard Rock US va prendre une autre tournure dès l’arrivée de Guns For Illusion, qui se démarque visuellement par leurs looks vestimentaires, identiques en touts points à ceux Guns N’ Roses. L’effet est saisissant avec la tenue portée par Guiz, dont le kilt, le maillot de soccer et le bandeau dans les cheveux, l’identifie instantanément à Axl. Mais là ou c’est bluffant, c’est que la texture vocale se confond parfaitement à celle du frontman originaire de l’Indiana. La présence scénique de Guiz est également travaillée, dans ses déplacements incessants et les duos qu’il forme avec les guitaristes. Le souci du détail ira même jusqu’à habiller le micro d’une bonnette rouge ! Quand à la set-list, c’est une véritable tuerie ! Les quatre titres en entame de set sont imparables avec l’enchainement « It’s So Easy », « Mr Brownstone », « Live and Let Die » et « Welcome To The Jungle ». Le public se prend en pleine face une interprétation efficace, emmenée par Pascal, dont le chapeau et la crinière brune ne laisse aucun doute sur la personnalité du guitariste, véritable sosie de Slash. Il est clair que le visuel travaillé fait son petit effet, mais l’essentiel reste l’interprétation, et de ce point de vue, le précision du toucher et le jeu incisif de notre guitar héro du jour est plus que convaincant. C’est d’autant plus marquant, que le son est à la hauteur grâce à une puissance restituée à un bon niveau, tout en gardant le relief nécessaire pour booster le tandem basse / batterie de manière équilibrée. C’est au tour de Guiz de faire sensation, lorsqu’il s’installe au piano pour démontrer sa dextérité à jouer les notes de « November Rain », heureux de partager ce grand moment avec une audience bien fournie. La fin du show est toute aussi relevée avec « Knockin’ On Heaven’s Door », « You Could Be Mine », « Sweet Child O’ Mine » et l’énergie d’un « Paradise City » en conclusion d’un set rondement mené. Guns For Illusion a clairement franchi un cap au cours de ces dernières années, afin de livrer une prestation aboutie à tous points de vue, grâce au talent, mais aussi à la cohésion du groupe et une indéniable maitrise musicale, prouvant ainsi qu’il faudra désormais compter avec ce tribute pour tenir le haut de l’affiche.