Après 10 ans d’absence The Briefs sont de retour à Montreuil « Le Chinois » le 07 décembre 2019

Alors que nous pensions tous que le Punk Rock était mort, en 2000 The Briefs nous sont apparus avec leur 1er album « Hit After Hit ». Devenu culte aujourd’hui, ce disque a propulsé nos 4 têtes blondes sorti des bas-fonds de Seattle dans une double décennie de tournées internationales ! Avec 4 albums et de nombreux singles devenus incontournables, ils ont sans même le savoir remis le style en branle et influencé les gamins de notre époque à prendre des guitares et à se looker avec des lunettes blanches pour porter haut la flamme du punk 77′. Après quelques années de break, The Briefs sont bien de retour avec un nouvel album, « Platinum Rats », sorti au printemps dernier sur Burger Records (USA) et Damaged Goods Records (Europe). Après 10 ans d’absence sur le territoire, on ne pouvait donc pas passer à côté !

Pour l’occasion, ils embarquent nos compatriotes ufoesques The Scaners sur leurs dates françaises et à Londres.
Sur fond de science fiction, ils proposent un OVNI, hybride rétro-futuriste issu d’un croisement de Punk 77′ et de Synth-Punk, qui aurait traversé une faille spatio-temporelle. Et en live, c’est comme si les Ramones avaient pris un synthé. Après la sortie d’un premier 45T en octobre 2017, puis de leur 1er album et d’un autre single en 2018, The Scaners ont ravagé l’Europe. Elu groupe révélation sur le Funtastic Dracula Carnaval, ils sont devenus le groupe Synth Punk favoris de nos voisins Espagnols. En tête des plateformes numériques, des chroniques dans « Rock & Folk », « New Noise », etc. Ils tournent actuellement aux USA et sont bel et bien en train d’envahir la planète.

Joe Martone sera en concert à Paris « Gibus Live » samedi 16 novembre 2019 en ouverture du guitariste d’Eric ClaptonDoyle Bramhall.

Auteur-compositeur italo-américain, Joe Martone puise son inspiration musicale dans ces 2 cultures pour nous proposer un univers musical qui évoque les bandes sons de David Lynch et Jim Jarmush.
Entre récits sincères et souvent douloureux de son adolescence entre l’Italie et les États-Unis, Joe Martone a un vrai don pour dépeindre la vie extraordinaire des personnages haut en couleur qu’il a croisé sur son chemin.

Pour son premier album « Honeybirds », Joe Martone a confié la production au musicien canadien Taylor Kirk (Timber Timbre). Il sortira en février 2020 via Socadisc.

En concert en 2020:
Le 25/03/2020 : Paris @ La Dame De Canton
Les 26 & 27/03/2020 :  Beauvais @ Festival Blues Autour Du Zinc

La tournée de D-A-D passera par la France, avec la première date sur notre territoire à « La Traverse » de Cléon (76) mercredi 22 novembre 2019

Huit ans. C’est le nombre d’années qui ont passé depuis la sortie de leur dernier album studio. Maintenant, l’attente est résolue : les fans du groupe peuvent se régaler avec « Prayer For The Loud », le nouvel album des légendes rock danoises disponible depuis le 31 mai 2019. L’album aura mit longtemps pour arriver mais il en vaut la peine !

À travers ces 11 pistes sur « Prayer For The Loud », l’auditeur va trouver des chansons qui se rangent typiquement derrière un son vintage D-A-D : chansons palpitantes, grandes ballades, rock fournisseur d’adrénaline, chansons mid-tempo et mélodies fortes. Selon le groupe lui-même, c’est un album contemporain pour D-A-D qui a redéfini leurs points cardinaux.

D-A-D ajoute :

« Dans le passé nous avons occasionnellement tenté différentes approches qui étaient loin d’être le cœur de ce que nous faisons. C’était beaucoup de fun, mais cette fois nous avons essayé de réduire la portée à l’essentiel. Nous avons fait un réel effort pour écrire les refrains et cela se résulte dans des bons titres méticuleux dans les détails, sans perdre l’énergie originale. »

Le groupe a travaillé sur « Prayer For The Loud » durant ces trois dernières années, en faisant des tournées en parallèle. L’album a été produit dans un cadre familier aux studios Grapehouse à Copenhague avec leurs collaborateurs de longue date Nick Foss et Rune Nissen Petersen. Le résultat ? Un album dont le groupe est vraiment fier ! Le frontman Jesper Binzer déclare : « Nous sommes fiers d’avoir accouché d’onze morceaux énormes qui sont basés sur là où nous sommes maintenant. Nous ne visons pas le noir, cela provient droit du cœur. »

Ne manquez pas la 1ère date française à Cléon « La Traverse » mercredi 22 novembre 2019 à 20h30.

Les 2 autres dates françaises:
Le 23.11.2019 – Montbéliard « Atelier des Moles »
Le 24.11.2019 – Paris « Le Petit Bain »

Popa Chubby revient fêter ses 30 ans de carrière sur son label historique, avec un nouvel album qui sortira le 14 février 2020.

Plus en forme que jamais, il redonne une nouvelle jeunesse au New York City Blues.
Tout l’univers de Popa Chubby résumé en 15 titres magnifiques : tendre et bestial, plein de rage et d’amour, d’électricité et de douceur !

Un incontournable de son catalogue.

Popa Chubby a 30 ans. Sans doute quelques années de moins que sonavatar pour l’état civil, Ted Horowitz.

Pour son anniversaire, c’est lui qui fait le cadeau : un nouvel album.

Et parce qu’il adore manger et cuisiner, Popa Chubby a d’abord pensé faire un album sur le thème de la bouffe. Un album « fait maison », comme on dit dans les vrais restaurants, largement joué seul (Popa est multi-instrumentiste) et enregistré à domicile. Il a commencé par écrire la chanson « The flavor is in the fat » (« La saveur est dans le gras »), en entrée de « It’s a mighty hard road. » En musique comme en cuisine, le gras est ce qui tient le reste, ce qui crépite sur la flamme, ce qui fond dans la bouche, ce qui adoucit le sec.

Et puis Popa Chubby a changé d’avis : adieu les chansons culinaires, et bonjour les chansons tout court. Le genre de chanson qui vous reste dans la tête et que vous fredonnez sans même vous en rendre compte.

Mais Popa Chubby a quand même conçu cet album comme un festin festif, qui ne laissera personne sur sa faim. Ni les amateurs de guitare, ni ceux de mélodies. En plus du guitar-blues à la new-yorkaise auquel il nous a habitués (c’est-à-dire électrique, éclectique, généreux, énergique et agité), le musicien baisse parfois le volume de sa fidèle guitare pour délivrer quelques ballades et mid-tempos soulful, bons comme une virée sudiste.

Mais la bonne nouvelle de « It’s a mighty hard road », c’est aussi le retour de Popa Chubby dans le giron du label Dixiefrog, après cinq ans d’infidélité. Dixiefrog a fait beaucoup pour Popa Chubby, et réciproquement.

Et comme chante Popa Chuby au milieu de son nouvel album : The best is yet to come.

Il sera en tournée française en 2020, avec une date dores et déjà programmée le 11 octobre à l’Olympia.

8 jours de flâneries musicales blues, jazz et musiques du monde à Avignon du 15 au 23 novembre 2019

En 2018 , Le Sonograf’ et la Ville d’Avignon décident de recréer un événement musical dédié au Blues, au Jazz et au Rythmes des Musiques du monde dans l’enceinte de la ville . Une première édition est née en 2018 avec un public et un bon nombre d’acteurs locaux au rendez -vous . Et c’est ainsi que les équipes de ce festival naissant renouvellent l’expérience, tout en l’affinant 2019 !

Changement de nom mais pas changement de valeurs ! Avignon Bridge Festival devient L’Écho des Riffs! Blues, jazz et musiques du monde à Avignon.

Des artistes et des lieux de tous horizons . La programmation 2019 rassemble des artistes internationaux reconnus comme Boney Fields et Elliott Murphy, mais aussi des étoiles montantes avec Ida Nielsen et des pépites en devenir comme Randolph Matthews et Magasin du Café. Conférence et soirée musique du monde sont également au rendez-vous .
Le festival propose au public « une flânerie musicale » à travers la ville d’Avignon, à la découverte de lieux culturels déjà très installés ou des lieux plus insolites , voire exceptionnels.

Réservations ICI

De retour pour une tournée mondiale en 2020, Nightwish donne rendez-vous à ses fans français le 25 novembre !

Le groupe travaille actuellement sur son nouvel album studio, qui devrait sortir au printemps 2020, et qu’il défendra sur scène à l’automne lors de leur tournée mondiale ! Reconnus pour leurs compositions uniques, leurs décors impressionnants et leurs effets de pyrotechnie, les héros finlandais du Metal Symphonique promettent d’embarquer leur public dans un voyage spectaculaire ! Deux ans presque jour pour jour après leur dernier concert complet à l’AccorHotels Arena, Nightwish revient pour le plus grand bonheur de ses fans !

(Re)découvez en support de ce concert le groupe de Metal Industriel finlandais Turmion Kätilöt

Retrouvez le groupe culte Yes en concert à L’Olympia de Paris le 22 mai 2020 !

Yes est l’une des formations anglaises de rock les plus mythiques de toute l’histoire de la musique. Spécialiste du rock progressif, le groupe a marqué plus d’une génération et continue aujourd’hui d’être considéré comme une référence.

Réputé pour ses arrangements sophistiqués, ses mélodies enchanteresses, sans compter les décors de scène pittoresques, ces pionniers du genre cumulent 21 albums, dont « Yes » (1969), « Fragile » (1971), « Close to the Edge » (1972) et plus récemment « Heaven & Earth » (2014).

The Album Series 2020 suit #YES50, la tournée anniversaire de 2018, et conserve la même formation : Steve Howe (guitare), Alan White (batterie), Geoff Downes (claviers), Billy Sherwood (basse et chœurs), Jon Davison (chant) et Jay Schellen (batterie additionnelle et percussions).

La tournée Album Series 2020 reprendra l’intégralité de l’album « Relayer » (1974) ainsi que d’autres classiques de Yes.

Interview d’Alicia Fiorucci, chanteuse d’Alicia F! Band et chroniqueuse…

Entretien effectué par Alain BOUCLY

Je te remercie Alicia, pour ta participation à cet entretien, et de nous permettre de te découvrir tes nombreuses activités en partageant ton univers. N’hésites pas à nous livrer tes impressions sur tes expériences musicales, et sur le Rock en général…

– Afin de permettre au lecteurs de te découvrir, peux-tu te présenter ?

J’ai 30 ans et suis fan de Rock depuis l’âge de 11 / 12 ans. J’ai animé une émission Rock hebdomadaire d’une heure par semaine, sur une radio en Loraine, ma région natale, avant d’arriver sur Montreuil ou je vis actuellement. J’essaie de véhiculer les valeurs du Rock en mettant en avant mes influences et brandir cet étendard bien actuel d’un style qui a marqué les époques depuis plus de 50 ans. Je chante aussi un peu…

– Musicalement, quelles sont les premières écoutes qui t’ont marquées ?

Vers 12 ans, j’ai découvert Aerosmith avec le morceau « Jaded » extrait de l’album « Just Push Play », dont le clip passait sur MTV. ça a était une vraie révolution lorsque je suis tombé sur cette vidéo. Le visuel et le son me plaisaient tellement que je me suis précipitée sur un post-it dans le bureau de mon père, pour noter le nom ! C’est que qui a été l’élément déclencher de mon intronisation dans le milieu du Rock. Avec mes parents, nous habitions Villerupt à 60 bornes de Metz, ou se trouvait le premier disquaire, en l’occurrence la fnac, à l’époque ou il y avait encore un vrai choix de disques, avant que ça devienne un distributeur d’électro ménager! J’ai donc acheté « Just Push Play » d’Aerosmith, contenant ce fameux titre « Jaded », et ça a été le cataclysme musical, la révolution à tous les niveaux, que ce soit auditif et hormonal, pour être totalement honnête !

– Comment as-tu découvert ces groupes ? Qui t’as orienté vers le Rock ?

Après l’épisode Aerosmith, j’ai découvert d’autres groupes grâce à Radio 21, connue aujourd’hui sous le nom de Classic 21. Puis j’ai eu la chance de rencontrer Sam, un copain de mon père, qui, saisissant mon intérêt pour le Rock, m’a recommandé l’émission du dimanche matin de 9h00 à midi. Les plus grand classiques y sont diffusés, avec tous les groupes légendaires comme Led Zeppelin, les Who, The Kinks… Chaque semaine, j’allumais la radio afin de découvrir ces groupes, sans oublier de noter ceux qui me plaisaient. C’était aussi les débuts d’internet, un bon moyen pour approfondir les recherches sur les groupes que je venais d’entendre. Mais avec un forfait de 3h00 et les connexions aléatoires des premiers modems, ça n’était pas évident de monopoliser le PC familial. D’autant qu’à 13 ans, j’étais encore sous l’autorité parentale ! Cela a été la piste la plus marquante, avec l’ouverture d’esprit aux sonorités plus Rock, Hard Rock ou Heavy Metal, liée à ce que pouvait écouter mon père, mais c’est surtout son ami, beaucoup plus « branché », qui m’a vraiment aiguillé.

– Justement, pourquoi le Rock et pas un autre style ?

Déjà visuellement, c’est un truc qui me parle grave ! J’adore ce côté rébellion et rentre dedans du Rock. Le Rap par exemple ne me parle pas du tout, même si c’est « rentre dedans ». ça n’est pas de la musique, car il manque les vrais instruments ! J’adore voir un musicien en live, s’extasier, vibrer en jouant. C’est la vraie musique, vivante, contrairement à celle qui sort d’un ordinateur. Elle sort vraiment des entrailles, avec toute l’énergie que peut dégager le Rock. Rien de tel qu’une bonne missive qui envoie du bois pour te mettre de bonne humeur le matin ! Un bon AC/DC, c’est quand même sympathique !

– Y a t’il d’autres personnes qui ont compté dans ton évolution musicale ?

Oui, Marc Zermati, le créateur du label Skydog dans les années 70, et qui a été le premier à organiser le festival punk de Mont de Marsan en 1976 / 77. il a été essentiel dans ma découverte de ce style musical. Il y avait également une émission sur Canal Jimmy, chapeautée par Philippe Manoeuvre, qui s’appelait Rock Press Club (diffusé entre 1992 et 1999 ndr). Les sujets étaient développés par plusieurs chroniqueurs, lors d’un tour de table, en montrant des extraits vidéo. C’était une sorte de talk show version Rock, animé par Patrick Eudeline, Laurence Romance et Isabelle Chelley, toute cette nébuleuse de Rock & Folk, dont faisait partie Marc, qui collaborait au magazine avec la rubrique Docteur Z. J’adorais sa façon de s’exprimer, ce côté « rentre dedans » et provoc, pour m’ouvrir la voie sur le Punk et toute l’énergie liée à ce mouvement, représentée par Eddie And The Hot Rods, Dr Feelgood ou encore The Inmates. Il a énormément compté dans mon éducation musicale !

– Le Rock est un domaine très vaste, avec de nombreux genres dédiés, et diverses périodes durant lesquelles différents styles ont émergé. Je citerai par exemple, le Rock n’ Roll, le Rockabilly, le Punk, le Hard Rock, le Rock FM, Glam… Quel est celui que tu préfères, celui qui te fait le plus vibrer et pourquoi ?

Actuellement, la priorité est orientée vers le Punk, et ça n’est pas si réducteur qu’il n’y parait, avec juste 3 accords, bim bam boum et on y va… Sans compter les nombreux sous genres liés à ce style, très intéressants à explorer, ou on retrouve une certaine musicalité. J’apprécie également le Glam Punk, et naturellement mes racines Hard Rock classique et Heavy Metal. J’ai d’ailleurs des tatouages dédiés.

– Quels sont tes top groupes ? Allez, tu peux en citer 5 ?

– La pièce la plus rare de ta collection ? Et celle à laquelle tu tiens le plus ( pas forcément la plus rare !)

C’est le premier 45 tours de Motörhead sorti chez Skydog ! (en 1978 ndr) Lemmy venait tout juste de se faire virer d’Hawkwind et forcément j’y tiens beaucoup, car c’est introuvable.

– Tu te souviens des titres ?

« White Line Fever » et « Living Here »

– Les concerts inoubliables ?

David Bowie fut un de mes premiers gros concerts, lors du Reality Tour 2003. je venais d’avoir 16 ans et ce concert s’est révélé mémorable ! Pour te faire un petit topo, j’ai pleuré 7 jours avant, tellement excitée d’aller le voir… Et à nouveau pleuré lors de « Ziggy Stardust » en rappel, car c’était la fin du concert, et j’ai pleuré 5 jours après car je m’imaginai ne plus le revoir ! C’était vraiment une dose émotionnelle très forte !
Il y a eu également Doro à Sarrebruck. Elle a une énergie sur scène qui est fantastique à voir. Elle fait preuve d’une générosité incroyable, que l’on ne retrouve pas chez beaucoup d’artistes. La plupart font leur job, en 1h00 « remballé c’est pesé » ! Doro vit à fond sa musique, a envie d’être avec son public, s’avance vers lui et ça me touche vraiment.
J’ai adoré faire le premier Sonisphère à Amnéville ou se produisait le « Big Four » avec Metallica, Slayer et Megadeth.
Récemment, j’ai eu l’occasion de revoir UK Subs, emmenés par Charlie Harper, et franchement, les vieux n’ont pas encore décidé de raccrocher les gants. ça fait plaisir à voir !

– Les rencontres qui t’ont le plus marquées et pourquoi ?

Il y a 2 ans lorsque j’ai rencontré Tony Marlow

C’est marrant, car c’était la question suivante !

Comme quoi, je n’avais pas vu les questions !

– Peux-tu nous parler de ta rencontre avec le Rocker Tony Marlow ?

Nous nous sommes rencontrés chez Marc Zermati ! Tony a vu que je chantais un peu, suite à des cours pris lors de master class, et m’a aiguillé pour faire de la scène. Si ça n’est pas marquant, je ne sais pas ce qui peux l’être davantage ! C’est quelque chose qui compte dans une vie !

La première fois où je me suis retrouvée au chant Lead, c’était dans un tribute à Chuck Berry pour le titre « You Never Can Tell », avec une chorégraphie « qui va bien » !

De fil en aiguille, le répertoire s’est étoffé pour arriver à 8 morceaux, dont quelques compositions.

– Est-ce que cette collaboration va se renforcer à l’avenir, et de quelle manière ? (composition, écriture, prestations live complètes…)

Elle va se renforcer dans le sens ou je vais essayer de composer un album. Il y a déjà plusieurs chansons d’écrites et mises en musique par Tony Marlow et Bertrand Couloume, le contre bassiste de Little Bob. C’est l’idéal de pouvoir s’entourer de personnes qui sont me sont chères ! D’autres chansons sont en cours d’écriture, avec, pourquoi pas, de nouveaux intervenants pour préparer au mieux cet album.

En ce moment, je chante au sein de Tony Marlow Trio, mais l’objectif est d’avoir mon propre groupe permettant une expression scénique pleine et entière. L’idée étant de dissocier les deux projets. Je fais en quelque sorte du « featuring » avec Tony, mais le but est de s’éloigner du Rockabilly, car je ne viens pas vraiment de cette scène là ! Mon empreinte sera davantage dans la lignée des Runaways, ou du punk rock, mais en gardant le côté plus Rock du style ! Tout ça va se mettre en place progressivement… Chaque chose en son temps ! (Nous y sommes avec ce   premier concert le 2 novembre sous le nom d’Alicia F! Band (ndr)

Ok je chante, mais j’ai encore des lacunes. Il est donc préférable de prendre son temps pour faire les choses le mieux possible, de manière aboutie. C’est la raison pour laquelle je continue à travailler au niveau de la justesse vocale par exemple.

– Sur scène, tu te lâches complètement en étant véritablement survoltée. Comment l’expliques-tu ?

C’est le reflet de ce que je suis dans la vie, naturelle ! Il n’y a aucun calcul, laissant l’instinct s’exprimer, de manière animale en quelque sorte. Je me laisse porter par la musique, tout en essayant de communier avec le public, et passer un moment privilégié avec lui, en captant un regard par exemple. Ce sont des moments privilégiés qui sortent les gens de leur quotidien à l’occasion d’un concert. C’est également un spectacle, qui se doit d’être énergique, car c’est ce que j’ai envie de voir lorsque j’assiste à un concert. Je ne suis pas là pour assister à un truc mou, plombant ou tu te fais chier, il faut que ça bouge quoi ! Le live, c’est un moment de partage ou il faut tout donner. C’est vrai que j’adore me lâcher, étant désinhibée et sans pudeur !

Je trouve qu’il y a un retour vers des choses trop aseptisées, trop cadrées… Quant on voit Cherry Curry des Runaways en corset, bottes et porte jarretelles sur scène, c’est ça le Rock !

– Tes tenues sont parfaitement étudiées et ne passent pas inaperçues, valorisant en même temps la qualité de ton show et ta féminité. Est-ce ta véritable personnalité qui rejaillit sur scène ? Ou cette originalité s’inspire t’elle d’autres artistes ?

J’ai mon propre look, car il n’y a rien de tel que de faire preuve de créativité ! Après, je brandis cet étendard de la féminité, car pourquoi mettre un col roulé alors que l’on peut avoir un décolleté ! Et que tu peux porter une mini jupe sans être traitée de pute pour autant ! il faut arrêter avec ce genre de clichés, ça me saoule et ça m’énerve ! il y a un côté féministe là dedans… Fuck les standards, et assumes qui tu es sans te planquer. Sans rentrer dans le débat politique, la burqa n’est pas pour moi !

Mes tenues, pas toujours très couvrantes, sont aussi le reflet de ce que je suis dans la vie, et ne sont pas réservées exclusivement à la scène. Je les porte aussi bien pour sortir dans la rue, aller au restaurant, en concert.. Je m’en fous et n’ai aucun problème avec le regard des autres, et je les emmerde ! Pourquoi faudrait-il se mettre en jeans, basket, veste et col roulé parce que t’es une nana et que tu risques de te faire emm…. Justement, c’est tout l’inverse et contraire à mon éthique.

– Les vêtements sont également ton autre passion, notamment les matières et créations de Patrice Catanzaro. Pourquoi les apprécies-tu et que ressens-tu en portant ces tenues qui semblent faites pour toi ?

Patrice Catanzaro est un créateur de vêtements spécialisé dans l’univers fétichiste, et je suis plus ou moins lié à ce milieu. D’autant qu’avec ma morphologie d’1m54 pour 40 kilos tout mouillé, tu as du mal à trouver des vêtements qui te moulent le corps dans les enseignes classiques. Tandis que les vêtements de Patrice Catanzaro, en matière wet look, vinyle et latex, semblent fait pour moi, tellement je m’y sens bien ! Grâce à ces tenues, je peux m’exprimer librement, sans être comprimée. Oui, je me sens libre ! Après la liberté, ça n’est pas simplement des vêtements, c’est aussi dans l’état d’esprit. Ce sont des vêtements qui sont ultra féminins et qui rendent hommage au corps de la femme.

– Quel est ton avis sur le fait que les femmes soient minoritaires dans le Rock ?

Indépendamment du rock, je trouve que l’on met déjà des restrictions dans l’éducation des petites filles, en l’orientant dans des « cases » pour si disant la préserver, ce qui n’est pas le cas des garçons que l’on laisse davantage s’exprimer. Il y a donc un côté moins libre à la base, et l’on retrouve cet aspect dans la musique, avec davantage de musiciens que de musiciennes. Après nous sommes dans le Rock, avec le côté testostérone et rebelle qui le définit, ou l’éducation a pu jouer un rôle. Pour résumer, si il y a une nana dans le Rock, c’est qu’elle en veut vraiment ! Elle n’est pas là par hasard… Les exemples sont nombreux avec Joan Jett, Fabienne Shine, Cherrie Curry, Doro… Après il y a la nouvelle scène Metal symphonique qui se développe beaucoup, mais je trouve que l’on perd ce côté rebelle et provoquant qui est l’essence même du Rock, incarné par Wendy O’ Williams.

J’essaie simplement de transmettre ce côté Rock, avec tout ce qui va avec !

– Peux tu nous parler des tes autres projets ? ( radio, écriture…)

J’aimerai bien retrouver une émission de radio en région parisienne pour promouvoir la nouvelle scène. Il y a de nombreux groupes

– Je te laisse le mot de la fin !

Vive la liberté et vive le Rock !

Encore un grand merci pour ta disponibilité et la sincérité de tes réponses

Musc For Ever présente : 50 ans de scène pour Uli Jon Roth (Scorpions, Electric Sun & Sky Of Avalon) !

Attention : légende ! Après une tournée européenne du G3 avec Joe Satriani et John Petrucci, Uli Jon Roth reprend la route pour fêter ses 50 ans de scène !

A cette occasion, il proposera un set de plus de 2 heures consacré aux highlights de sa longue carrière avec – entre autres – du Scorpions (« Tokyo Tapes », « Virgin Killer », « In Trance ») bien entendu, mais aussi des extraits de sa géniale période Electric Sun ou encore des morceaux de Sky Of Avalon, ainsi que quelques classiques revisités.
Bref, un concert exceptionnel pour un musicien hors du commun, considéré par beaucoup comme le meilleur guitariste rock des années 70 et pionnier du Metal néo classique.

Uli Jon Roth est de retour en France pour 4 concerts exceptionnels :
– Le 2 novembre : Montbéliard – L’atelier des môles
– Le 3 novembre : Pagney Derrière Barine – Chez Paulette
– Le 14 novembre : Colmar – Le Grillen
– Le 6 décembre : Château Thierry – La Biscuiterie

La tournée débutera ce soir en Belgique à Ittre « Zik-Zak« 

Ne manquez pas le premier concert de The Alicia F! Band, samedi 2 novembre 2019 à Paris, Quartier Général Oberkampf 103 Rue Oberkampf.

La soirée promet d’être exceptionnelle avec ce  double plateau composé de K’ptain Kidd (Tony Marlow’s Johnny Kidd Tribute) et d’Alicia F! Band !
Venez nombreux en plus, ce sera les 31 ans d’Alicia ce soir là avec le punch offert.

Placé sous le signe du Rock’n Roll, cet évènement en compagnie d’Alicia F! Band vous réserve de nombreuses surprises musicales, lors de ce show qui s’annonce dores et déjà mémorable!

Ouverture des portes à 19h30
Tarif :  5 Euros