Kadavar, le plus grand ambassadeur allemand du rock vintage sur la scène internationale, donnera un concert exceptionnel au « 106 » de Rouen » vendredi 4 décembre 2026 annonce quatre autres concerts en France en novembre et décembre ! Ils présenteront sur scène, entre autres, les morceaux de « K.A.D.A.V.A.R. », album référence paru en fin d’année dernière, qui marie l’obsession des riffs de leurs débuts à la créativité de leur nouvelle formation à quatre. La première partie des concerts sera assurée par Scott Hepple & The Sun Band !

Retrouvez Kadavar :

  • Le 30/11 à Strasbourg – La Laiterie
  • Le 01/12 à La Belle Électrique – Grenoble
  • Le 02/12 au Bikini – Toulouse
  • Le 03/12 à La Rochelle – La Sirène
  • Le 04/12 à Rouen – Le 106

La billetterie est disponible ICI

Qu’est-ce qui manque encore, au fond, avant l’Apocalypse ? Du feu tombant du ciel ? Des sauterelles ? Des océans de sang ? Sinon, tout est déjà là. Évidemment, pas depuis hier : dès 2017, Kadavar traversait déjà son propre scénario de fin du monde avec « Rough Times ». Huit ans plus tard, le constat est sans appel : tout est devenu bien, bien pire. Une fois encore, la royauté berlinoise du rock répond à cette réalité par la musique, avec un son nettement plus brut, plus massif, plus compact et plus sombre que sur ses dernières productions : « K.A.D.A.V.A.R. » est comme un deuxième premier album, une nouvelle œuvre de référence qui marie l’obsession des riffs de leurs débuts à la créativité cosmique de leur nouvelle formation à quatre.

Il y a seulement quelques mois, Kadavar signait un remarquable nouveau départ avec le spectaculaire voyage space rock « I Just Want To Be A Sound ». Ce renouveau était nécessaire : Lupus Lindemann, Tiger Bartelt, Jascha Kreft et Simon Bouteloup étaient arrivés au bout du souffle. Fatigués des tournées aux quatre coins du monde. Peut-être même fatigués d’eux-mêmes. Mais que faire de tout ce qu’on a construit ? Comment poursuivre une carrière qui a fait de Kadavar le plus grand ambassadeur allemand du rock vintage à l’international, alors qu’elle est soudain devenue pesante ? Tout arrêter ? Continuer comme avant ? Non. Tout démolir.

Aux côtés du producteur Max Rieger (Die Nerven), Kadavar part à la recherche de sa propre identité. Avec « I Just Want To Be A Sound », le groupe compose un album qui devient le nouveau socle de son univers sonore. Une base sur laquelle tout peut être reconstruit. Et qui fait enfin voler en éclats les derniers blocages : quelques mois seulement après cette remise à zéro, Kadavar revient à la source de sa puissance fuzz originelle. Et le groupe sonne plus libre, plus déchaîné qu’il ne l’avait été depuis des années.

« K.A.D.A.V.A.R. » est un album comme autrefois. Mais vu à travers le prisme du précédent. « En réalité, cet album était déjà en germe dans le précédent », explique Tiger Bartelt. « C’en est comme le négatif. » Là où le disque précédent explorait davantage les méandres, celui-ci retrouve le groove. Là où dominaient les atmosphères aériennes, le riff reprend le pouvoir. « Nous revenons volontairement à nos fondamentaux », ajoute Lupus Lindemann. « Nous voulions retrouver de gros riffs, nous avions envie de refaire un hard rock lourd et massif. »

Cela passe naturellement aussi par le son. Comme presque tous les albums précédents, « K.A.D.A.V.A.R. » a de nouveau été produit par Tiger Bartelt. « Nous avons enregistré directement sur bande, et j’ai aussi ressorti mon ancienne batterie en acrylique pour le studio », raconte-t-il. Cela a provoqué quelque chose chez Kadavar. « Toutes les incertitudes, tous les doutes se sont envolés. Et que dire ? Ce son analogique nous correspond parfaitement. Au fil des années, nous avons compris qu’il ne s’agissait pas toujours de sonner différemment, mais de prendre du plaisir. Cette fois, nous l’avons retrouvé avec quelque chose de familier. Faire cet album nous a procuré une sensation incroyable. Comme un retour à la maison. »

Mais un retour après un voyage déterminant : sans « I Just Want To Be A Sound », sans l’expérimental « Isolation Tapes » enregistré pendant le Covid, sans l’album collaboratif avec les dieux du psych doom Elder, sans la nouvelle configuration en quatuor avec Jascha Kreft, et même sans les travaux d’écriture pour Die Fantastischen Vier, rien de tout cela ne se serait produit. « Nos projets de cette période ne pouvaient vraiment pas être plus éloignés les uns des autres », s’amuse Lupus. « Mais ils étaient indispensables, parce qu’ils nous ont montré tout ce que Kadavar pouvait être. Tout ce que le groupe avait le droit d’être. C’est pourquoi « K.A.D.A.V.A.R. » est tout le contraire d’un retour en arrière. C’est un immense pas en avant, nourri par les racines les plus brutes de ce groupe. » « La boucle est bouclée », acquiesce Tiger. « Depuis notre premier album, nous n’avons cessé d’élargir notre définition du rock. Avec toute cette expérience, avec toutes ces nouvelles couleurs sonores, nous avons simplement réalisé un nouvel album de rock comme autrefois. » Sans le parcours de ces dernières années, tous en sont convaincus, ce groupe n’existerait plus aujourd’hui.

Le nouveau venu Jascha Kreft (Odd Couple) joue désormais lui aussi un rôle essentiel dans le son de Kadavar. Sans lui, cette musique serait aujourd’hui tout autre. La fin du power trio classique a contraint Kadavar à repenser radicalement sa musique. Et à partir vers de nouveaux horizons. « Pendant des années, nous étions une machine parfaitement huilée », explique Lindemann. « Un riff, un rythme, une ligne de chant par-dessus, et c’était terminé », résume le chanteur, volontairement de façon un peu caricaturale, pour décrire leur ancien mode de fonctionnement. « Avec Jascha, nous avons enfin eu accès à toutes les possibilités dont nous rêvions depuis toujours. Mais il nous a d’abord fallu apprendre à les utiliser. » Jascha y a largement contribué, jeu de mots assumé. « Les gars m’ont accueilli à bras ouverts et m’ont immédiatement encouragé à participer à l’écriture des morceaux », se souvient-il. « C’est quelque chose que j’ai rarement connu dans mes autres groupes. Malgré tout, Lupus et Tiger possèdent une dynamique qui a fait la grandeur de Kadavar. Et il n’y a évidemment aucune raison d’y toucher. »

La profondeur des thèmes abordés est également une nouveauté dans l’univers de Kadavar. Là où « I Just Want To Be A Sound » explorait les conflits intérieurs, « K.A.D.A.V.A.R. » tourne délibérément son regard vers l’extérieur. C’est un véritable album de fin du monde. Plus désabusé, plus rageur, plus dur. Plus mordant. Une mise à plat de tout ce qui ne tourne pas rond dans le monde. Autrement dit, presque tout. « C’est pour cela que ces albums sont liés sur le plan thématique », explique Lupus. « Il y aura ensuite un troisième disque, qui représentera le printemps, la renaissance. Mais avant d’en arriver là, nous devons d’abord traverser la destruction. »

Et de destruction, il sera bien question : la grosse caisse martiale qui ouvre « Lies », suivie de ce riff massif et bourdonnant, évoque un instant « Iron Man » avant de déboucher sur un groove irrésistible qui montre immédiatement que le groupe n’a rien perdu de son savoir-faire. Bien au contraire : lorsque le refrain s’envole vers des sommets, on mesure toute l’odyssée traversée par les Berlinois ces dernières années. Ils sont partis à la recherche d’eux-mêmes, affrontant les égarements, les détours, les profondeurs et les tourbillons.

Les neuf nouveaux morceaux le prouvent : au bout du chemin, tous ces efforts en valaient la peine. L’éventail va du slacker rock insolent de « Stick It » au colosse grondant de « K.A.D.A.V.A.R. », jusqu’à la véritable déflagration thrash metal (!) de « Total Annihilation ». Kadavar n’a probablement jamais sonné à la fois aussi varié et aussi fidèle à son essence. Mais c’est ce qui arrive lorsque chaque membre du groupe contribue à égalité aux chansons et aux idées. « K.A.D.A.V.A.R. » est à la fois familier et nouveau, rend hommage au passé sans jamais s’y enfermer. Et surtout, c’est un album débordant d’énergie et de plaisir de jouer. « Nous voulions retrouver la légèreté que nous avions il y a quinze ans », souligne Lindemann. « Nous ne retrouverons évidemment jamais la naïveté de nos deux premiers albums, mais nous pouvons au moins nous en rapprocher. C’est comme notre premier disque, sauf que cette fois, nous sommes un quatuor. » Fougueux, monumental, condensé. Kadavar est redevenu le groupe d’autrefois. Tout en étant entièrement nouveau. Bienvenue à la maison.

Le groupe américain Meatbodies sera sera en concert au « Fury Defendu » de Rouen (76) samedi 25 juillet 2026. Les vénézuéliens de Zeta assureront l’ouverture de la soirée.

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En 2017, Chad Ubovich, leader de Meatbodies, traverse une période de remise en question après des années de tournées intenses. Entre excès, tensions en studio, pandémie et graves problèmes de santé, la création de « Flora Ocean Tiger Bloom » devient un parcours chaotique étalé sur cinq ans. Finalement achevé en 2024, l’album s’impose comme le disque le plus ambitieux et personnel du groupe. Mélangeant garage psychédélique, rock alternatif, shoegaze et influences punk, il explore des thèmes de perte, de renaissance et de reconstruction, tout en conservant l’énergie brute caractéristique de Meatbodies.

Zeta est un groupe de post-rock originaire du Venezuela qui conçoit sa musique comme une expérience multidisciplinaire et un espace de connexion et de guérison. Leur son mêle percussions polyrhythmiques inspirées des rythmes afro-caribéens, énergie punk et atmosphères héritées du psychédélisme des années 70 et du post-rock. Fondé en 2003 à Lechería, sur la côte caribéenne du Venezuela, le groupe est aujourd’hui basé en Floride du Sud. Il est composé des fondateurs Juan Chi et Dani Debuto, accompagnés de Chino Sandoval à la batterie et d’Antonio Pereira à la basse.

Infos pratiques :

  • Ouverture des portes à 19h
  • Restauration sur place
  • Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République
  • Parking de la cathédrale à deux pas du Fury Déf’ à 2€ de 19h à 3h
  • Tarif unique prévente : 15 €
  • Sur place : 17,50 €

La légende Magma sera en concert mardi 17 novembre 2026 à Cléon (76) « La Traverse » (20h30)

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Née d’influences et de confluences, de pulsions et d’impulsions, hors des modes et des courants, la musique de Magma se démarque très vite de ses contemporains et nous pénètre avec l’énergie purificatrice d’un torrent d’émotions.

Fondé en 1969 par le batteur démiurge Christian Vander, l’influence du groupe s’étend à travers le monde, sur plusieurs décennies et sur plusieurs générations, surprenant aussi bien le public chinois que celui du Hellfest, faisant partout un triomphe, jouant dans tous les festivals de jazz et de rock mondiaux mais aussi à l’Opéra de Monaco avec l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo.

Des dizaines d’albums, des centaines de concerts, à l’origine d’un courant musical inspirant une multitude de jeunes musiciens, la musique de Magma est universelle, unique et éternellement d’avant-garde.

« Magma revient aux origines ! Vous allez redécouvrir le noyau dur de Magma, une voix et la section rythmique, coeur et ossature du groupe. Brut de fonte ! Un répertoire dense comme l’acier, brûlant tel le feu céleste ! » Christian Vander

line up :

  • Christian Vander – Batterie
  • Simon Goubert – Claviers
  • Thierry Eliez – Claviers, voix
  • Charles Lucas – Basse électrique
  • Rudy Blas – Guitare électrique
  • Hervé Aknin – Voix

Le Summer Blues festival est un festival itinérant, qui se déplace durant 5 jours dans différentes communes déléguées de Petit-Caux. Après avoir installé la scène à Tocqueville-sur-Eu pour l’ouverture de l’événement le 14 juillet, ce rendez vous incontournable de l’été a fait vibrer Belleville-Sur Mer, Tourville-la-Chapelle, Saint-Martin-en-Campagne et Derchigny pour la soirée de clôture. Pour le final de cette 5ème édition, la programmation a fière allure, avec Mazingo, The Supersoul Brothers et Little Odetta, 3 formations de qualité dont les styles oscillent entre la Soul, le Blues et le Rock.

Le ton est donné dès le début des festivités avec Mazingo, un groupe franco-américain emmené par le contre-bassite chanteur Andrew Mazingue. Formé en 2018, le trio nous transporte dans un univers musical teinté de Blues, de Rock et de Folk psychédélique, dans une atmosphère roots, inspirée des grandes plaines d’Outre Atlantique. Après avoir remporté la finale du Challenge France Blues, et auréolé de deux albums, dont l’excellent « Hey You » sorti en 2024, c’est sur scène que Mazingo démontre toute l’efficacité de ses compositions, face à un public conquis par une interprétation sans faille. Avec un troisième album encore plus abouti, le power trio enfonce le clou, faisant preuve de générosité et d’une énergie communicative, lors d’un set maitrisé de bout en bout. Une belle entrée en matière, qui a séduit une audience ravie d’avoir pu découvrir ces artistes de talent, qui, à n’en pas douter, sont aux prémices d’une belle carrière.

Le changement de registre est significatif dès l’arrivée de The SuperSoul Brothers, dont le look très « classe » de leurs tenues stylées,  capte toutes les attentions. Contrastant avec la robe blanche de la chanteuse Claire Rousselot-Paillez, c’est vêtus d’un petit gilet et pantalon noir, d’une chemise blanche, assorti d’une cravate rouge et noire et de chaussures rouges que les 7 musiciens(nes) vont investir la grande scène de Derchigny. Une superbe structure, équipée d’une technique haut de gamme, que ce soit au niveau des éclairages très fournis, comme de la qualité de la sonorisation dont la clarté et la puissance met en relief toute la richesse musicale du Soul – Funk Rock de SuperSoul Brothers. Créé fin 2015, le groupe transmet une joie de jouer et un partage de leurs émotions, au travers d’hymnes funky,  mélangés aux intonations soul du plus bel effet. Le chant de David « Fellgood Dave » Noël, bien épaulé par Claire, concentre une mise en place instrumentale précise et particulièrement efficace. L’omniprésence du trombone de Julien « Pak » Suhubiette ajoutée au groove de la section rythmique propulse chaque titre dans une autre dimension, allant même jusqu’à mettre le public à contribution lors d’une séquence plus dansante. The SuperSoul Brothers a réalisé une performance mémorable, lors d’un show qui a enthousiasmé le public, qui se termine par une ovation à la hauteur de la prestation.

L’ambiance monte encore d’un cran avec le blues rock sur-vitaminé de Little Odetta, dès les premières notes de « Little Bit Of Soul », titre du second album sorti en 2024. D’entrée de jeu, Audrey va démonter toutes ses capacités vocales aux intonations permettant de maitriser les tous registres, allant du Rock le plus puissant au Blues plus nuancé. Tous les regards se porte vers la sulfureuse front-woman toujours en mouvement, qui arpente la scène de long en large et se permet même de descendre dans la fosse pour communier davantage avec les spectateurs qui se sont rapprochés de la scène

Les morceaux du dernier opus s’enchainent, emmenés par la guitare tranchante de Lucas, qui envoie des riffs dévastateurs dignes des compositions flirtant avec le Hard Rock. « No Medication » ou « 2045 » confirment cette débauche d’énergie, renforcée par le soutien du duo basse / batterie qui apporte ce groove si caractéristique de Little Odetta. L’audience répond au doigt et à l’œil à chaque sollicitation d’Audrey, dans une communion totale qui va encore s’amplifier lors de la reprise de James Brown « It’s a Man’s Man’s Man’s World » interprétée à la perfection. Frissons garantis ! Mais Little Odetta, c’est également une fusion des styles qui associe le Rythm’n’Blues au Rock le plus Heavy, tout en se caractérisant par un côté vintage, rappelé par les nappes de claviers que l’on croirait issues des 70’s. La cohésion du groupe permet à chacun de se lâcher totalement, lors d’un set en mode « rouleau compresseur » dont le dynamisme s’est fait ressentir à chaque instant. Little Odetta en live, c’est l’assurance de passer un grand moment en compagne d’un groupe qui se donne à 100% pour satisfaire le public.

L’affiche de cette dernière journée de l’édition 2026 du Summer Blues festival a tenue toutes ses promesses,  en proposant 3 groupes aux styles différents, remarquables  par leurs qualités musicales et scéniques. Le public, qui s’est déplacé en nombre ne s’y est pas trompé, ravi d’avoir assisté aux shows dans de superbes conditions. Le son en façade était juste parfait, tout comme les lights dont les photos en sont le témoignage.

Je tiens à remercier Fanny P., le service culturel, la municipalité de Petit-Caux et les communes déléguées, toute l’équipe chargée de l’organisation du festival, les bénévoles, et l’équipe de sécurité pour l’accueil au top de l’ensemble des groupes, des staffs, techniciens, de la presse et du public. Merci également d’avoir tout mis en œuvre pour nous offrir les conditions optimales afin de réaliser ce reportage. A l’année prochaine pour la 6ème édition !

Report & Photos ©2026 Alain Boucly

The SuperSoul Brothers :

Mazingo :

Le groupe de Doom Evoken sera sera en concert au « Fury Defendu » de Rouen (76) samedi 25 juillet 2026. La formation espagnole Todomal et les rouennais de Plomb assureront l’ouverture de la soirée.

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Evoken fera étape à Rouen pour la sortie de leur nouvel album « Mendacium » !

Evoken est un groupe de funeral doom américain, originaire de Lyndhurst, dans le New Jersey. Il est fondé en 1994. Aux côtés des groupes Novembers Doom et Rigor Sardonicous, ils font partie des premiers groupes américains de doom metal encore actifs aujourd’hui.
Bien implanté dans la scène musicale, ce nouvel album est l’un des plus sombres et des plus oppressants du répertoire inégalé du groupe.

TodoMal, groupe espagnol entre le doom metal traditionnel et space rock, le tout entrelacé de nuances de musique sacrée, de hard rock classique et d’ambiances sonores cinématographiques.

Venus d’Espagne, leurs compositions lourdes et sombres se distinguent par des riffs monumentaux et une atmosphère oppressante. Un groupe à découvrir absolument !

Le sludge / Doom de Plomb est un alliage fusionnel de Julien guitariste chanteur des Dirty Cloud et Julen batteur des Snakes In The Boot. Électric Wizard, Weedeater ou Contention alimentent en gaz incandescent les brasures des compos denses et violentes du binôme. Plomb, c’est violent, lourd et gourmand.

Infos pratiques :

  • Ouverture des portes à 19h
  • Restauration sur place
  • Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République
  • Parking de la cathédrale à deux pas du Fury Déf’ à 2€ de 19h à 3h
  • Tarif unique préventes : 12 €
  • Sur place : 15 € 


Dans le cadre du festival « Chants d’elles », Carolyn Wonderland et Nina Attal se produiront sur la scène de « La Traverse à Cléon (76) vendredi 13 novembre 2026, pour une soirée Guitar Women’s Night !

La billetterie est disponible ICI

Avec son jeu de guitare dynamique, ses compositions percutantes et sa voix texane authentique, Carolyn Wonderland a amplement mérité sa réputation d’artiste farouchement indépendante. Elle propose une musique soul originale, teintée de blues, mêlée à de fortes doses de Tex-Mex et à un rock ’n’ roll énergique. Guitariste depuis l’âge de 15 ans, elle a joué avec des légendes telles que Buddy Guy, Bob Dylan ou John Mayall, tout en forgeant sa propre histoire.

1re partie : Nina Attal

Inspirée par ses premiers amours musicaux, le rock des années 70, la folk et le blues, Nina Attal tisse des mélodies authentiques et vibrantes, avec une sensibilité particulière pour les sons organiques et électriques. En s’engageant dans cette nouvelle étape de sa carrière, elle poursuit sa mission de pionnière parmi les guitaristes féminines en France, inspirant les générations futures par son authenticité et sa passion inébranlable.

Le Summer Blues festival fêtera sa 5ème édition du 14 au 18 juillet 2026 !

Créé en 2022, le Petit-Caux Summer Blues Festival est devenu LE rendez-vous musical incontournable de l’été. 

Ce festival itinérant se déplace, durant 5 jours, dans différentes communes déléguées de Petit-Caux .

Le Petit-Caux Summer Blues Festival c’est : du blues, des amis, des bons moments, et tout ça GRATUITEMENT !

Découvrez le programme des festivités du samedi 18 juillet 2026 à à Derchigny

Pour clôturer la dernière soirée du festival Mazingo jouera à 19 h, The SuperSoul Brothers Band à 20 h 30 et Little Odetta à 22 h

Anthony Mairesse Pro sera toujours de la partie !

La buvette sera assurée par l’association locale : FC Petit-Caux

Pour la restauration, on retrouvera : Chèvrerie la Petite Caulette, Food Truck Chez l’Couz, PIZZA JEAN MI, garden asian food et toujours des glaces pour le dessert.

Pour le stationnement, la Communauté de communes Falaises du Talou met en place des navettes gratuites à partir de 17 h 15 jusqu’à 0 h 30 depuis des parking relais :

Navette 1 :

  • Départ : parking de la mairie déléguée d’Intraville
  • Arrêt n°1 : Parking de l’école La Preuve par 9 à Tourville-la-Chapelle
  • Arrête n°2 : Parking de la salle Pierre Cardon à Glicourt
  • Terminus : Domaine Gabriel de CLieu à Derchigny

Navette 2 :

  • Départ : Parking de la mairie déléguée de Belleville-sur-Mer
  • Arrêt n°1 : Parking rue Pasteur à Berneval-le-Grand (au niveau du petit rond point)
  • Arrête n°2 : Salle Jacques Brel à Saint-Martin-en-Campagne
  • Terminus : Domaine Gabriel de CLieu à Derchigny

Côté animations, le Musée d’Histoire de la Vie Quotidienne vous proposera 2 activités de 19 h à 21 h :

  • Mini blues band : pour les enfants de 3 à 6 ans
  • Sur la route du blues – fabrique ta mini guitare : à partir de 7 ans

L’entrée au Summer Blues Festival est entièrement gratuite !

C’est une soirée légendaire que nous propose le « Fury Défendu », avec le groupe mythique Gong, qui fait une halte à  Rouen dans le cadre d’une tournée européenne très intense.

En ouverture, Antropia nous transporte dans un univers poétique, soutenu par une ambiance aux intonations rock dans le sens large du terme, dont la modernité des sonorités alternatives se mélangent à des schémas plus classiques. Sans être péjoratif, on pourrait même parler de « variété rock », tant les mélodies qui emmènent le chant en français de Jean-Côme Pierre sont efficaces. La fan base bien présente devant la scène ne se fait d’ailleurs pas prier pour reprendre en cœur les paroles fédératrices ! Même si musicalement, on peut ressentir un décalage avec la tête d’affiche de la soirée, le public semble y avoir trouvé son compte et c’et bien l’essentiel.

Difficile de résumer la longue carrière de Gong en quelques lignes, tant cette légende du Rock psychédélique a connu de multiples rebondissements depuis ses débuts en 1967. Il suffit pour s’en convaincre, de comptabiliser le nombre impressionnant de musiciens qui ont contribué à rendre Gong incontournable, dans ce registre expérimental propice à créativité débordante de l’époque. Le trio d’origine, composé de Daevid Allen (guitare, chant), Didier Malherbe (flûte, saxophone) et Gilly Smyth (chant, chœurs) s’est rapidement enrichi de 4 autres musiciens (batteur, batterie, percussions et violon), ouvrant ainsi de nouveaux horizons, mélange de jazz rock et de space rock. Ce mix, que l’on peut situer entre Magma et Hawkwind prend son essor lors des tournées avec le groupe de Christian Vander et Ange. Rejoint par Tim Blake aux synthétiseurs (futur membre d’Hawkwind) et le guitariste Steve Hillage, Gong franchi les frontières pour cartonner à l’international. En 1977, ils jouent à l’Hippodrome de Paris l’intégralité de ses quatre albums dont « Camembert électrique », devenu l’enregistrement de référence ! Presque 60 ans plus tard, Kavus Torabi (chant, guitare) Fabio Golfetti (guitare) Ian East (flûte, saxophone) Dave Sturt (basse) et Cheb Nettles (batterie) continuent de perpétuer la légende devant un public de connaisseurs multi-générationnel. Les longs cheminements musicaux s’enchainent, emmenés par un saxophone omniprésent qui matérialise cette fusion et rock dont Gong fût l’un des précurseurs. Kavus Torabi incarne parfaitement son rôle de frontman, que ce soit au chand, où il semble possédé par ses textes, mais aussi lors chaque accord, envoyé de façon bien agressive. Ce show d’1h45 restera certainement dans les mémoires comme un grand moment, au cours duquel la musique de ce combo atypique prouve qu’elle a toujours sa place en 2026.

Je tiens à remercier Nico et l’équipe du « Fury Défendu » pour l’accueil et l’accréditation.

Report et photos : ©2026 Alain Boucly

Gong :

Antropia :

Le Summer Blues festival fêtera sa 5ème édition du 14 au 18 juillet 2026 !

Créé en 2022, le Petit-Caux Summer Blues Festival est devenu LE rendez-vous musical incontournable de l’été. 

Ce festival itinérant se déplace, durant 5 jours, dans différentes communes déléguées de Petit-Caux .

Le Petit-Caux Summer Blues Festival c’est : du blues, des amis, des bons moments, et tout ça GRATUITEMENT !

Découvrez le programme des festivités du vendredi 17 juillet 2026 à à Saint-Martin-en-Campagne (76)

Sweet CarolineBand vous accueillera à 19 h 30 pour l’avant dernière soirée du festival et The Blue-Footed Boobies poursuivra la soirée à 21 h

Anthony Mairesse Pro sera là pour vous coiffer !

La buvette sera assurée par l’association locale : Eole Assigny

Pour la restauration, on retrouvera : Chèvrerie la Petite Caulette, garden asian food, Food Truck Chez l’Couz, Ni’Caux Food Truck, PIZZA JEAN MI des glaces.

Côté animations, le Musée d’Histoire de la Vie Quotidienne vous proposera 2 activités de 19 h à 21 h :

  • Mini blues band : pour les enfants de 3 à 6 ans
  • Sur la route du blues – fabrique ta mini guitare : à partir de 7 ans

L’entrée au Summer Blues Festival est entièrement gratuite !

Le Summer Blues festival fêtera sa 5ème édition du 14 au 18 juillet 2026 !

Créé en 2022, le Petit-Caux Summer Blues Festival est devenu LE rendez-vous musical incontournable de l’été. 

Ce festival itinérant se déplace, durant 5 jours, dans différentes communes déléguées de Petit-Caux .

Le Petit-Caux Summer Blues Festival c’est : du blues, des amis, des bons moments, et tout ça GRATUITEMENT !

Découvrez le programme des festivités du jeudi 16 juillet 2026 à Tourville la Chapelle (76)

Lucky Pepper vous accueillera à 19 h 30 pour la 3ème soirée du festival et Jérôme Gauthier and the Blues Machine poursuivra la soirée à 21 h

Anthony Mairesse Pro sera là pour vous coiffer !

La buvette sera assurée par l’association locale : Amicale de Derchigny

Pour la restauration, on retrouvera : Chèvrerie la Petite Caulette, Le Relais Gourmand 76, Le Simplement Bon – Crêperie évènementielle et des glaces.

Côté animations, le Musée d’Histoire de la Vie Quotidienne vous proposera 2 activités de 19 h à 21 h :

  • Mini blues band : pour les enfants de 3 à 6 ans
  • Sur la route du blues – fabrique ta mini guitare : à partir de 7 ans

L’entrée au Summer Blues Festival est entièrement gratuite !