Alicia F! « My No-Generation »
Style : Rock’n’roll / Punk Rock
Origine : France
Sortie : 20 mai 2020
Autoproduction

Chronique par Alain BOUCLY

En cette époque ou le numérique envahi notre quotidien, tellement présent dans tous les secteurs qu’il est difficile d’y échapper, y compris dans le domaine musical, Alicia Fiorucci a décidé de se démarquer des productions « standards », avec l’édition de son premier enregistrement exclusivement en format vinyle. Et encore plus rare, sous la forme d’un 45 tours 2 titres ! Difficile de passer à côté de la superbe pochette, qui reflète parfaitement la rock n’roll attitude d’Alicia, sexy et rebelle à la fois.

Ce côté anticonformiste se confirme avec « My No-Generation », une composition originale qui résume parfaitement l’état d’esprit du couple qu’elle forme avec Tony Marlow, complices dans la vie comme dans l’univers artistique.
Nous sommes tout de suite dans le bain dès l’entame de la face A, avec un son vintage à souhait, dans un registre qui nous ramène dans l’univers punk rock, associé au rock garage US des années 70. L’influence des groupes cultes que sont devenus les Runaways ou les Ramones, se fait naturellement sentir. Difficile de rêver mieux quand ces légendes ont bercé toute une adolescence !
Les notes s’enchainent sans concessions, pour former une ligne mélodique simple, directe et efficace, idéale pour valoriser la voix d’Alicia, qui se transcende littéralement, agressive et révoltée!

« My No-Generation » réussi cette prouesse de rassembler tous les ingrédients pour envoyer un titre bien rock n’roll, qui nous offre une agréable dose de fraicheur et de bonne humeur, ce qui est toujours bon à prendre par les temps qui courent !

Juste le temps de retourner le précieux objet, pour découvrir « I Fought The Law », une reprise d’un standard rock’n’roll crée en 1959 par les Crickets, qui a connu son heure de gloire grâce à l’interprétation de The Clash… Et de notre Little Bob national entre autres.

L’idée d’immortaliser ce titre en face B est excellente, car il symbolise parfaitement la personnalité d’Alicia, qui incarne ce style au plus profond de sa chair, par sa façon de vivre et de penser. Loin de toutes les normes stéréotypés, j’allais dire aseptisées, elle remet au goût du jours les légendaires frontwoman que sont Wendy O. Williams, Siouxie Sioux, Cherrie Currie, Fabienne Shine ou The Great Kat.

Car c’est sur scène qu’Alicia donne sa pleine mesure, telle une véritable diablesse sexy, qui se lâche totalement lors de shows survoltés et incontrôlés.

Ce 45 tours vinyle est rapidement devenu « collector », le pressage en série limitée ayant fait de cet objet une pièce rare, à posséder absolument. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de l’acquérir, rassurez-vous, un album est en préparation !

Espérons une reprise rapide des concerts pour apprécier la magie du live, cette adrénaline irremplaçable transmise par Alicia avec une rare authenticité.

Alain BOUCLY

Le premier album du groupe suédois Scarlet, intitulé «Obey The Queen», est disponible depuis le 3 novembre 2020.

L’album « Obey The Queen » illustre parfaitement la complexité et la dualité de l’être Scarlet.
Sa beauté extérieure et son chaos intérieur. Sa gentillesse et son mal. Son pardon et son goût du sang.
C’est une créature magnifique qui personnifie les coins les plus sombres et les plus laids de l’esprit humain et elle n’est jamais ce que vous pensez qu’elle est.

«Pour faire cet album, je devais aller au plus profond de l’endroit le plus sombre et le plus douloureux en moi. Creuser à travers des souvenirs cachés derrière des murs d’épines. Je veux que ce disque inspire les gens à être eux-mêmes. Vivre libre. « Obey The Queen» est une marque dans l’histoire. Une domination mondiale. C’est un nouveau monde maintenant »

Tracklisting :

01. Obey the Queen
02. I Spit Fire
03. Ugly Fucker
04. #bossbitch
05. Love Heroin
06. Zodiac
07. Krokodil
08. Beauty & Beast
09. Devil Twins
10. Final Shot

Au sujet de ce troisième single intitulé « Ugly Fucker », Scarlet déclare : « Cette chanson s’adresse à tous les hommes des réseaux sociaux qui se permettent de harceler les femmes en envoyant des trucs sexuels indésirables. Cette chanson est un BIG FUCK YOU pour tous ces gens! »

Découvrez « Ugly Fucker » en vidéo :

Moonspell approche de son 30ème anniversaire en tant que groupe plus ambitieux et plus fort que jamais ! Les pionniers portugais du dark metal ont enfin révélé les détails très attendus de leur 13 e album studio à venir ! Intitulé « Hermitage », il sortira le 26 février 2021 via Napalm Records.

Tracklisting :

01. The Greater Good
02. Common Prayers
03. All or Nothing
04. Hermitage
05. Entitlement
06. Solitarian
07. The Hermit Saints
08. Apophthegmata
09. Without Rule
10. City Quitter (Outro)
Bonus Tracks:
11. Darkness in Paradise (Candlemass Cover – LP, Box, MC + Mediabook)
12. The Great Leap Forward (7″ Vinyl – Deluxe Box)

Line up :

Fernando Ribeiro – Vocals
Ricardo Amorim – Guitar, Backing Vocals
Pedro Paixão – Keys, Guitar
Aires Pereira – Bass
Hugo Ribeiro – Drums

Découvrez un extrait de l’album « Hermitage » avec la vidéo de « The Greater Good » :

Par Alain BOUCLY

Découvrir un album de Heavy Metal enregistré par un groupe Colombien est pour le moins original, car les productions en provenance d’Amérique du Sud sont loin d’être majoritaires dans la sphère métallique !

Passé le côté exotique de la contrée, il faut bien avouer que ce premier opus proposé par Leather Witch mérite que l’on s’y attarde, car les atouts ne manquent pas !

A commencer par la voix bien rugueuse de Tania Ospina Gomez qui nous met tout de suite dans l’ambiance dès le premier titre « Pull The Trigger ». La performance vocale est remarquable de puissance, dans un registre proche de Veronica Freeman (Benedictum) ou d’Ann Boleyn (Hellion).

« Stronger Than Death » enfonce le clou, grâce à une rythmique en béton qui se charge de propulser les riffs tranchants que l’on croirait tout droit sortis de la NWOBHM. Même si le Heavy de Leather Witch ne révolutionne pas le genre, nos Colombiens ont parfaitement assimilé toutes les recettes qui font mouche, avec des compositions redoutables d’efficacité, comme ce « Day Of Glory » qui explose tout sur son passage.

Le son d’ensemble est excellent, ce qui permet d’apprécier à sa juste valeur « Murder Ride » qui devrait se révéler une tuerie en live ! Le duo de guitaristes Jose Uribe et Pablo Meza démontrent une belle complémentarité, tout en nous gratifiant de solos bien sentis, que n’auraient pas renié les précurseurs du Heavy Metal Allemand !

« No Pain No Gain » est totalement dans cette lignée, dans un registre plus mid tempo, mais tout aussi dynamique ! La qualité de ce titre tout à fait remarquable, est à l’image de cet album, particulièrement abouti à tous les niveaux.

Dommage que qu’il ne contienne que 8 morceaux, pour une durée de 32 minutes, mais l’intensité est si forte qu’on leur pardonne volontiers !

La seule envie à présent est de voir un concert de Leather Witch en France, pour confirmer en live ce potentiel déjà bien affirmé à l’écoute de ce brûlot.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, il est bon de noter la naissance du nouveau label français Steel Shark Records, qui distribue cet album en version CD et Vinyle. Ne trainez pas pour vous le procurer, car les exemplaires sont limités et partent à vitesse grand V !

Tracklisting :
1. Pull The Trigger
2. Stronger Than Death
3. Day Of Glory
4. Murder Ride
5. No Pain No Game
6. Fast Killer
7. Do It For Money
8. Leather Witch

Le 17ème album studio de Therion, intitulé « Leviathan », sortira le 22 janvier 2021 via Nuclear Blast. Le titre de cet opus est également celui du premier single, dont la lyric vidéo vient d’être dévoilée.

Les pionniers suédois du Metal Symphonique ont toujours été un groupe recherchant l’exploration de nouvelles voies, tout en restant fidèle à ses valeurs musicales fondamentales.

Pour leur 17e album studio, « Leviathan », le cerveau Christofer Johnsson et son collaborateur Thomas Vikström ont créé quelque chose qui était jusqu’à présent impensable pour le guitariste et le chanteur.

« Nous avons fait la seule chose qui restait parmi les différents angles à explorer », explique Christofer. « Nous avons décidé de donner aux gens ce qu’ils demandaient sans cesse. « Leviathan » est le premier album que nous avons délibérément rempli de chansons à succès de Therion« .

Lorsque Christofer s’est demandé où aller après que le dramatique « Beloved Antichrist » (2018) ait enfin rempli sa mission musicale, sa réponse est « Leviathan », du nom d’un monstre marin géant issu du mythe judéo-chrétien et dont les racines remontent à la tradition babylonique.

Therion a créé un album à succès, et pour la première fois dans l’histoire des Suédois, leurs fans ne sont pas invités à explorer quelque chose de nouveau, mais simplement à se pencher en arrière et à profiter du meilleur de leur groupe !

Tracklisting :

01. The Leaf on the Oak of Far
02. Tuonela
03. Leviathan
04. Die Wellen der Zeit
05. Aži Dahāka
06. Eye of Algol
07. Nocturnal Light
08. Great Marquis of Hell
09. Psalm of Retribution
10. El Primer Sol
11. Ten Courts of Diyu

Découvrez la lyric video  du single « Leviathan », extrait de l’album éponyme :

Le maître néoclassique du power metal Iron Mask, revient après une pause de quatre ans. Fondé il y a près de 20 ans dans le cadre d’un projet parallèle avec le groupe principal de Dushan Petrossi Magic Kingdom, Iron Mask, du nom du mystérieux prisonnier du roman d’Alexandre Dumas « The Man in the Iron Mask », est devenu un groupe souverain sur la scène metal internationale.

Même si le line-up tourne autour du cerveau et du magicien des cordes Petrossi, les Belges livrent en permanence de superbes albums, impressionnants par un excellent travail de guitare, de vocaux accrocheurs, et des compositions rappelant des groupes comme Rhapsody, Dio ou Helloween.
Après l’album « Diabolica » sorti en 2016 et une tournée qui a duré jusqu’en 2019, Iron Mask entre enfin en studio et profite de l’occasion pour présenter un chanteur qui ne pourrait pas être mieux adapté. Mike Slembrouck, également belge et grand fan du groupe depuis longtemps, reprend le poste vacant derrière le micro.
Les 12 douze titres sont une combinaison parfaite de métal pur, de sensation d’écoute facile avec des touches progressives, de belles orchestrations et des mélodies accrocheuses. Même en ces temps étranges, le groupe réussit à nouveau à enregistrer avec énergie et passion.

Petrossi déclare avec enthousiasme au sujet du nouvel album, qui s’intitulera « Master Of Masters »: « Toutes les étoiles se sont alignées comme jamais auparavant, j’ai réussi à écrire pour nous les meilleures compositions de tous les temps. Tout s’est passé si facilement et sans heurts, c’était dirigé par les dieux eux-mêmes. Sans parler des enregistrements vocaux face à face qui ont insufflé une vie unique à ces douze nouveaux morceaux. Après presque 20 ans, sept albums et avec des fans du monde entier, nous nous sentons enfin comme un vrai groupe. Et le meilleur reste à venir. »

Et il se dit que le meilleur aura certainement quelque chose à voir avec du hard rock énergique, dans une interprétation à couper le souffle. Bien sûr, la collaboration fructueuse avec AFM Records se poursuivra et le 4 décembre 2020, pour le retour d’Iron Mask avec de toutes nouvelles chansons.

« Master Of Masters » a été produit dans les studios Iron Kingdom à Bruxelles par Petrossi lui-même.

Tracklisting:

01. Never Kiss The Ring
02. Tree Of The World
03. Revolution Rise
04. One Against All
05. Nothing Lasts Forever
06. Dance With The Beast
07. Wild And Lethal
08. Mist of Loch Ness
09. My One And Only
10. A Mother Loved Blue
11. Sagittarius A
12. Master Of Masters

Line up :
Dushan Petrossi – guitars, composing & songwriting
Mike Slembrouck – vocals
Vassili Moltchanov – bass

Ramy Ali – drums

Découvrez un extrait de l’album « Master Of Masters » avec la vidéo du titre « Tree Of The World » :

Fer de lance du renouveau rockabilly en France, le multi instrumentiste Tony Marlow (chanteur, guitariste, batteur) a fait du  Rock and Roll un art de vivre depuis plus de 40 ans.

Avec ses groupes précédents (Rockin’  Rebels, Betty and the Bops…) il a joué dans toute la  France, fait la première partie de la tournée française  des Stray Cats en 1981, décroché un tube avec «Bran-che le Poste» en 1984, joué avec Willy De Ville, Carl Perkins Scotty Moore, James Burton, Wilko Johnson et accompagné  la grande Janis Martin (« The Female Elvis ») en 2005 .

Ses prestations scéniques reflètent l’urgence, la  vitesse, la violence, mais aussi le plaisir festif, l’amour  et le sexe inhérents à cette musique née il y a quelques décennies dans le sud des Etats Unis, et plus  que jamais d’actualité !

Influencé par Eddie Cochran, Elvis Presley, Link WrayJohnny Kidd mais aussi Freddie King et Jimi Hendrix,  Tony sillonne avec son trio (Amine Leroy – contrebasse/basse, Fred Kolinski – batterie) la France et l’Europe ( Amsterdam, Screamin’ Festival – Barcelone, Hangar Rockin’ – Suisse,  Walldorf Festival – Allemagne, Summer Jamboree – Italie, Rockin’ Around Turnhout – Belgique , Rhythm  Riot et Hemsby – Angleterre etc …)

Après le succès remporté par le CD/DVD « Kustom  Rock and Roll », le mélange explosif de Rockabilly Garage  de l’album « Knock-Out! » (Skydog Records), le vinyle au  format 25 cm collector « See You At The Ace! », le Cd en  Français (et en Corse!) « Rockabilly Troubadour », Tony sort  chez Rock Paradise un opus explosif (!) consacré aux  géants de la Guitare Rock’n’Roll: « Surboum Guitare! ».

Son dernier album est une Anthologie – 1978/2018 recensant ses 40 ans de carrière toujours chez Rock Paradise.

Découvrez tous les albums de Tony Marlow ICI

Alice Cooper annonce la sortie de son tout nouveau disque studio « Detroit Stories » qui sortira le 26 février 2021 sur earMusic. Les fans auront un avant goût de l’album ce vendredi 13 novembre avec le premier single Rock ‘n’ Roll.

L’album porte le nom de la ville qui a lancé la carrière du groupe d’Alice Cooper et l’a mené au succès, « Detroit Stories » fait suite à l’EP sorti l’an dernier, et est un hommage moderne à la scène rock n’roll la plus énervée et la plus folle qu’il n’y ait jamais eu.

En 1970, l’ingénieur du son qui monte Bob Ezrin entre dans une ferme en périphérie de Detroit pour travailler avec le Alice Cooper band. Abandonnant le Flower Power de Los Angeles, car il était à l’opposé du mouvement hippie Peace & Love,
Alice a rapatrié son gang résolument plus sombre, dans sa ville natale, où la légendaire scène locale a donné naissance au hard rock, garage rock, soul, funk, et au punk.

Ezrin a fait travailler le groupe dix heures par jour pour définir leur son unique qui deviendra une vraie signature. A chaque fois qu’ils terminaient une chanson, les pensionnaires de l’hôpital psychiatrique de l’autre côté de la route les acclamaient, et c’est ainsi que le son d’Alice Cooper est né.

« Detroit était l’épicentre du heavy rock à ce moment-là, » explique Alice, « On jouait au club Eastown avec à l’affiche Alice Cooper, Ted Nugent, The Stooges et The Who, pour $4 ! Le week-end suivant au Grande c’était le MC5, Brownsville Station, Fleetwood Mac, ou Savoy Brown et The Small Faces. Impossible d’être un groupe de soft rock ou vous vous faisiez botter les fesses. »

« Los Angeles avait un son unique avec The Doors, Love et Buffalo Springfield, » il ajoute : « San Francisco avait The Grateful Dead et Jefferson Airplane. New York avait The Rascals et The Velvet Underground. Mais Detroit a été le berceau du hard rock énervé. Après n’avoir trouvé sa place nulle part aux USA (musicalement et au niveau de l’image) Detroit a été l’unique endroit qui a accepté le son hard rock d’Alice Cooper et notre show sur scène complètement déjanté. Detroit était un refuge pour les exclus. Et quand ils ont su que j’étais né à East Detroit. Nous étions vraiment chez nous. »

50 ans plus tard, Alice et Ezrin ont rassemblé des musiciens légendaires de Detroit dans un studio pour enregistrer « Detroit Stories », le nouvel album d’Alice Cooper qui célèbre cet esprit pour une nouvelle ère. Si « Breadcrumbs » en 2019 avait ouvert la voie vers la ville, « Detroit Stories » roule à toute allure sur Woodward Ave !

« Nous avons enregistré avec Wayne Kramer (guitariste et compositeur du MC5), Johnny “Bee” Badanjek (batterie – des légendaires Detroit Wheels), Paul Randolph (bassiste jazz et r&b légendaire de Detroit) également The Motor City Horns et d’autres musiciens locaux », explique Ezrin, « Nous avions des idées musicales et les encouragements de John Varvatos, le soutien des gens de Shinola, et nous avons enregistré aux Rustbelt Studios à Royal Oak. Ce disque est Made In Detroit pour Detroit par des habitants de Detroit ! »

« Detroit Stories » sortira en CD, CD+DVD Digipak, CD Box Set (inclus un CD, Blu-ray, T-shirt, face mask, torch light et 3 stickers), et 2LP Gatefold le 26 février 2021 sur earMusic.

Le DVD et Blu-ray incluront l’incroyable performance « A Paranormal Evening At The Olympia Paris » pour la première fois en vidéo ! Avec la crise mondiale qui paralyse le monde de la culture et des concerts, Alice Cooper a voulu partager un de ses derniers concerts avec ses fans, lui qui a hâte de repartir sur les routes du monde entier.

Tracklisting :

1. Rock ‘n’ Roll
2. Go Man Go (Album Version)
3. Our Love Will Change The World
4. Social Debris
5. $1000 High Heel Shoes
6. Hail Mary
7. Detroit City 2021 (Album Version)
8. Drunk And In Love
9. Independence Dave
10. I Hate You
11. Wonderful World
12. Sister Anne (Album Version)
13. Hanging On By A Thread (Don’t Give Up)
14. Shut Up And Rock
15. East Side Story (Album Version)

Le groupe Brésilien Semblant propose une nouvelle vidéo, avec le titre « Daydream Tragedy » extrait de leur dernier album « Obscura », disponible depuis le 6 mars 2020 via Frontiers Music Srl.

A noter que Semblant sera en concert le 8 mars 2021 à Paris / La Boule Noire en compagnie de Secret Rule.

Line up :

J. Augusto : keyboards
Sergio Mazul : Vocals
Mizuho Lin : Vocals
Juliano Ribeiro : Guitar
Thor : Drums
Johann Piper : Bass

Découvrez la vidéo du titre « Daydream Tragedy » :

Le néo zélandais Grant Haua, nouvelle signature du label Dixiefrog, présente un nouvel extrait de son prochain album « Awa Blues ».

L’opus sortira le 19 Février 2021 sur Dixiefrog / Pias

Pour certains les miracles sont une vue de l’esprit. Grant Haua est la preuve tangible du contraire. Car comment nommer autrement la providence qui nous a permis de  croiser la route de cet artiste néo-zélandais d’origine Maori un jour sombre de Janvier ?

Car des talents de ce calibre ce n’est pas chose courante ! C’est simple Grant Haua possède tous les dons :  Un timbre de voix que ne renierait pas Tom Jones, une technique de guitare stupéfiante, une facilité mélodique qui interpelle, une histoire singulière entre celle de sa culture Maori et les haut sommets du rugby néo-zélandais et une dévotion au blues sans faille !

Sa musique est tout simplement évidente « rappelant » par moment l’univers de John Hiatt.

Découvrez le nouveau single « Tough Love Mumma » :