Kadavar sera en concert à Paris « Le Trabendo » le 18 octobre 2017.

Cette tournée européenne, donnera l’occasion  trio de visiter 4 autres villes de l’hexagone. En plus de la date parisienne les Berlinois joueront à Strasbourg  / « La Laiterie » le 17 octobre, à Rennes le 19, à Bordeaux le 20 et à Lyon le 24.

Depuis 2010, les allemands de Kadavar emmenés par Christoph « Lupus » Lindemann (guitare & chant) dont la voix rappelle celle d’Ozzy Osbourne nous plongent dans un trip sous acide influencé par les riffs vrombissants des précurseurs du genre que sont Black Sabbath, Pentagram ou encore Hawkwind.

C’est après un 1er opus éponyme sorti en 2012 que les 3 Berlinois signent l’année suivante avec le label de renommée mondiale Nuclear Blast, et réalisent « Abra Kadavar », véritable manifeste de hard rock rétro. Fort de ce succès, le trio tourne par la suite avec Wolfmother et participe Hellfest en 2014 et 2016.

Baptisé sobrement « Berlin », leur dernier album, d’un aplomb déroutant et produit à l’ancienne, est gorgé de brûlots entêtants, suintant la wah-wah groovy (« Pale Blue Eyes ») et le fuzz endiablé (« Last Living Dinosaur »). Leurs prestations électrisantes en octobre dernier à Paris aux côtés  de Blues Pills, et en mars 2017 à St Germain en Laye augurent un déluge sonique des plus dévastateurs.

Le clip « Last Living Dinosaur » ICI

L’interview ICI

Sticky Boys sera en concert mardi 28 mars 2017 à Paris « Petit Bain« 

Rebel Assholes et Château Brutal assureront les premières parties.

Après un deuxième album, « Make Art » qui les a conduits sur les routes de France et d’Europe, Sticky Boys  seront de retour en mars 2017 avec leur troisième opus « Calling the Devil » (Listenable Records). Le groupe signe sur cet album les titres les plus féroces et incisifs de sa carrière, il n’hésite pas non plus à se livrer dans un registre plus expressif, avec des titres aériens et délicats. Toujours insaisissable, le groupe délivre 14 titres pour 45 minutes de musique brutalement rock. Rock’n’Roll? Hard Rock? Punk Rock? Stoner Rock?

Rock, tout simplement. Mais Rock estampillé Sticky Boys.
Qu’on se le dise : le groupe en a beaucoup sous le pied et est bien décidé à nous le montrer !

Forts de plus de 200 concerts (entre autres des passages remarqués au Hellfest, au Motorcultor, Divan du Monde à Paris, Transbordeur à Lyon, etc.), Sticky Boys reviendront sur scène le 28 mars 2017 à Petit Bain à Paris pour la release party de « Calling the Devil ».
Rejoignez les milliers d’enthousiastes de tous horizons qui se sont laissés prendre à leur jeu de scène ! L’ambiance dans le pit promet d’être chaude comme l’enfer …

14 ans d’existence pour Rebel Assholes et plus de 500 concerts dans les pattes ! L’inépuisable combo Punk Rock Franc-Comtois  nous dévoilera en avant première quelques nouveaux morceaux de leur 4ème album à paraitre à l’automne !
Chateau Brutal est un duo qui joue vite, fort, sale et droit dans la gueule leur rock-blues-garage-stoner.
C’est comme une autoroute, mais en plus droit. Leur spécialité, c’est pas les mélodies, mais le lancer de bières et de guitares, bref, on est globalement assez loin du bal musette.
Tickets ICI
Présente:
Ritchie Kotzen en concert à Paris « La Maroquinerie » le 2 septembre 2017
Funk, rock, jazz, soul : Ritchie Kotzen sait tout faire. Né le 3 février 1970 à Reading, en Pennsylvanie, cet enfant prodige de la six-cordes et merveilleux chanteur au timbre délicieusement éraillé, enregistre son premier album instrumental à l’âge de 19 ans.

Ritchie entame alors une carrière solo prolifique, plus d’une quinzaine d’albums à ce jour, sans compter une pige avec Mr. Big, aux côtés déjà de Billy Sheehan.

En 2012, il crée avec Mike Portnoy (ex-Dream Theater) et Billy Sheehan (ex-Mr Big), un power trio nommé The Winery Dogs.

Ritchie Kotzen sortira en avril 2017 son nouvel album solo « Salting Earth », et sera de passage à Paris le 02 septembre 2017 à La Maroquinerie.

« End Of Earth », le premier titre extrait du nouvel album « Salting Earth », c’est ICI

Comme vous l’avez déjà certainement remarqué lors de la précédente annonce, la programmation de cette année est particulièrement diversifiée. Les œillères et les stéréotypes ne font pas partie du vocabulaire et la dixième édition de l’Alcatraz sera une grande fête pour tous.

Hard rock, thrash et heavy metal sont et seront toujours nos genres de prédilection mais cette année, grâce à une seconde scène, il y aura quelques incursions dans des styles qui n’ont pas, jusqu’à présent, eu souvent l’opportunité d’être mis à l’honneur. Le death, le black et le stoner trouveront en 2017 une place bien plus importante et ceci n’a rien d’étonnant quand on sait qu’il s’agit de genres qui sont énormément appréciés.

Mais il y a aussi un groupe des années 90 qui trône depuis longtemps tout en haut de la liste des souhaits de l’organisation. Un groupe, qui bien avant que Slipknot ne commence à faire parler de lui, délivra un son totalement nouveau et original : Korn….le groupe qui lors de la sortie de son premier opus (1993) donna naissance à un tout nouveau genre musical: le nu metal. J’en vois déjà plisser les sourcils et s’élever contre cette affirmation mais il y a bien une chose que l’on ne peut réfuter : Korn est un pionnier. Près d’un quart de siècle après l’enregistrement de son premier album, l’icône a plusieurs fois fait le tour de la terre et vendu pas loin de 40 millions d’albums.

Depuis, la vague ‘nu metal’ est retombée et le genre n’est plus aussi populaire que par le passé mais le son Korn est lui resté une marque de fabrique intemporelle qui se reconnait dès les premières notes. Le groupe Californien a fait face au fil des ans à de nombreux et multiples contretemps. C’est d’abord Brian ‘Head’ Welch, guitariste et membre fondateur qui quittera le groupe après avoir vu la lumière divine et s’être converti au christianisme. Korn a également pris un malin plaisir à complètement déboussoler sa fan base initiale avec l’enregistrement de «The Path OF Totality», un album de dubstep que beaucoup ont eu énormément de mal à avaler.

Peu de groupes d’une telle notoriété aurait osé s’aventurer aussi loin en collaborant avec les plus éminents producteurs de dubstep mais Korn n’a jamais eu peur d’innover ni de se remettre en question. Les réactions furent si diverses que le groupe revint en 2013 avec un énorme «The Paradigm Shift» qui fit taire ses plus gros détracteurs. Le retour du guitariste Head marquait un nouveau tournant important dans l’histoire du groupe et Korn pouvait de nouveau partir à la conquête du monde entier. C’est donc avec une confiance retrouvée et un moral au beau fixe, qu’un retour en studio a été programmé en 2016 avec comme résultat l’excellent «The Serenity Of Suffering». Les nouveaux titres portent indubitablement la marque de fabrique du groupe et les kids s’éclatent comme jamais. Pas loin de 4000 fans ont assisté à la prestation d’un Korn au sommet de sa forme à la Lotto Arena d’Anvers…mais c’est avant tout en festival que Korn trouve un environnement à la hauteur de son énergie et de son tempérament.

N’entend-t-on déjà pas la cornemuse sur «Shoots And Ladders» résonner au-dessus des plaines de Courtrai ?

alcatraz.be

Après 5 ans d’absence, Dolores O’Riordan, Noel Hogan, Mike Hogan et Fergal Lawler sont de retour avec « Something Else », Best Of acoustique réunissant de nouvelles versions des tubes mythiques du groupe, assorti également de trois titres inédits. Récemment reformés, The Cranberries ont annoncé leur tournée « The Greatest Hits Tours », dont 8 dates de mai à juin en France, affichant déjà complet à Paris pour deux Olympia, Lille et Marseille ! Accompagnés d’un quatuor à cordes, les irlandais interpréteront leurs plus grands succès ainsi que de nouvelles chansons travaillées avec l’Irish Chamber Orchestra de l’Université de Limerick, à découvrir bientôt.

EN TOURNÉE EN FRANCE

4 & 5 MAI à PARIS – L’Olympia COMPLET

VEN 12 MAI | LILLE – Nouveau Siècle  COMPLET
MAR 30 MAI | TOURS – Le Vinci
MER 31 MAI | LYON – Amphithéâtre
VEN 2 JUIN | NANTES – Cité des Congrès
MER 7 JUIN | MARSEILLE – Le Silo  COMPLET
VEN 9 JUIN | STRASBOURG – Salle Érasme
Le Best Of Acoustique & Inédits « Something Else » est disponible en précommande ICI
Sortie le 28 avril en CD & Digital

Après une tournée couronnée de succès avec les géants du thrash allemand Destruction, les américains Flotsam & Jetsam reviennent en Europe en tant que tête d’affiche afin de promouvoir leur dernier album éponyme sorti chez AFM Records. Ils interpréteront également des grands classiques tirés de « Doomsday for the Deceiver » ou « No Place for Disgrace ». Ils seront accompagnés des excellents Dew Scented (Allemagne) et Izegrim (Pays-Bas) lors des 2 dates françaises, à Paris « Le Petit Bain » le 27 mars, et à Nantes « Le Ferrailleur » le 28 mars 2017.

Présente:
« Pain. Joy. Ecstasy. Despair »
Un redoutable 1er album produit par Carl Bown & Jim Pinder (BFMV, Trivium), à mi-chemin entre Bullet For My Valentine et Rage Against The Machine
Terriblement efficace & innovateur.
Actuellement disponible en CD & digital
« La valeur montante de la scène metal/hardcore Européenne… Marre de tourner en rond ? Prenez une bonne dose d’éclectisme avec Shvpes !  » – Metal Obs
« Les quatre garçons excellent dans l’art de mêler gros riffs et mélodies savamment efficaces…un groupe à suivre de près… » – MyRock »
Très bien ficelé, carré et superbement peaufiné… le potentiel est bien là… » – Rock Hard
Regardez le clip de « Pain. Joy. Ecstasy. Despair » ICI

Regardez le clip de « Two Minutes Of Hate » ICI

En tournée en France avec Trivium
16/03 – Marseille / Espace Jullien
21/03 – Cognac / West Rock2
22/03 – Paris / Cabaret Sauvage
Suivez Shvpes sur la route ICI
à voir le dimanche 18 juin 2017 sur la Mainstage du
Ecoutez Shvpes sur:
    
Interview Exclusive de Kadavar réalisée à St Germain en Laye « La Clef »
le 3 Mars 2017
Entretien avec Simon Bouteloup, Bassiste de Kadavar, effectué après le concert
par Marie-France BOUCLY (Live Report ICI)

Bonjour Simon, merci de nous accorder cet entretien pour Ride The Sky.

– La musique de Kadavar marque un retour vers le Rock psychédélique des années 70. Peux-tu nous parler des influences du groupe et des tiennes en particulier ?

Comme tu l’as dit, notre musique est très marquée années 60 / 70. C’est même plus large que cela, car nous ne sommes pas enfermés dans un genre particulier, quelque chose qui regroupe le rock en général. Après ce sont les influences classiques comme Hendrix, Led Zeppelin, mais aussi tout ce qui est rock « garage », sixties, 1965 / 66, tout ces groupes de petits jeunes qui sortaient avec des riffs très carrés, tu vois, limite pré-Punk, énergique !

 – A propos du dernier album « Berlin », pourquoi l’avoir appelé ainsi ?

C’est un peu la ville qui nous a réuni, là ou ça a commencé pour chacun de nous au niveau musical. C’est aussi une ville magique du point de vue culturel, et c’est là ou nous vivons, donc nous voulions rendre hommage à l’endroit qui nous a permis de faire ce que l’on fait maintenant.

 – Quelle est la relation du visuel de la pochette avec le titre de l’album ?

Nous voulions réaliser quelque chose de différent et travailler avec cet artiste photographe. Nous avons collaboré avec elle, mais lui avons laissé beaucoup d’initiatives comme celle de choisir les modèles par exemple. Pendant l’enregistrement de l’album à Berlin, il y avait une exposition sur le thème des photographes dans les années 50 / 60, rassemblant l’Allemagne de l’est et de l’ouest. La photo de l’expo affichée partout représentait une nana avec des énormes lunettes. On la voyait partout dans la ville et ça nous avait marqué. Du coup on a voulu se rapprocher de ce visuel pour illustrer l’album. En même temps, il y a l’ancien aéroport Tempelhof, qui est également le quartier ou nous vivons tous. A partir de là, la démarche de montrer la ville sous certains aspects devient logique et cohérente avec le titre. Et puis, avons aussi voulu nous différencier des albums précédents, ou les 3 compères apparaissaient à chaque fois sur la pochette !

Tout comme musicalement, ou il y a des choses qui n’ont rien à voir avec ce que l’on faisait avant !

– Est ce que les paroles sont en rapport avec la ville de Berlin ?

Oui, tu retrouves ça sur quelques chansons . Plus généralement, du fait que c’est la ville ou nous vivons, il y a obligatoirement des influences. C’est une ville ou tu peux te nourrir d’un environnement positif pour créer, à l’inverse de Paris, ou le côté « oppressant » ressort comme une lutte intérieure qui va à l’encontre de la créativité. A l’inverse de Berlin, qui est agréable à vivre, ou la création est plus positive. Les textes sont un mélange d’expériences que l’on a eu dans cette ville, avec celles vécues en voyageant. Il y a un peu des deux, avec quelques morceaux plus ciblés sur Berlin, comme celui qui aborde le sujet de la ville quand elle était séparée.

– Les morceaux dégagent beaucoup d’énergie et semblent conçus pour l’interprétation live. Est-ce que vous aviez cela en tête au moment de l’enregistrement, avec ce côté brut des compositions ?

Oui ! C’est vrai. Déjà nous avons enregistré live, dans le sens ou tout est joué en une seule prise. C’est comme un live, mais dans un studio si tu veux… Après c’est retravaillé et peaufiné, mais tout le monde joue en même temps, comme tu joues en live. Pour cet album, nous voulions essayer de retranscrire l’énergie diffusée en live, car c’est complètement différent du studio. Eh bien ça n’est pas évident. J’irais même jusqu’à dire que c’est quasiment mission impossible de retrouver cette énergie là ! Physiquement, tu peux t’en approcher en jouant tous en même temps, c’est similaire au live, mais il manque l’impact de la scène, le public. Quand tu composes un morceau, tu essaies d’imaginer comment il pourrait rendre sur scène. On les réfléchis dans leur structure de cette manière là. Il y en a aussi que tu passes avant qu’ils soient définitifs, et tu vois la réaction des gens. Nous avons procédé comme ça pour « Berlin », mais pour le prochain, je ne sais pas. On risque de faire quelque chose de moins brut live. C’est bien que chaque album soit différent, sans perdre ta touche personnelle. C’est aussi le challenge, car tu peux faire 15 albums identiques, le public sait ce qu’il va manger. Mais le fait d’explorer d’autres horizons est aussi une remise en question avec toi même et une façon de respecter son public.

– Tu as intégré Kadavar en 2013. Comment as-tu eu cette opportunité ?

C’est une longue histoire que je vais essayer d’écourter ! (rires)

Je vivais à Paris et jouais dans Aqua Nebula Oscillator, groupe avec lequel je suis resté 10 ans. Nous avons tourné en Allemagne avec Kadavar durant 6 ou 7 dates, et comme cela se passait bien, un enregistrement live a été réalisé. Il y a des jams tous ensemble sur ce double album, avec sur une face des morceaux de Kadavar et sur l’autre des titres d’Aqua Nebula Oscillator. Par la suite, je me suis installé à Berlin pour monter un autre groupe, et ils m’ont appelé au bout de 6 mois, car ils avaient besoin d’un bassiste suite au départ de Mammut. A 2 reprises, j’ai été leur chauffeur et me suis occupé du merchandising , ce qui a permis de se rapprocher. On voyait que l’on pouvait voyager et passer du temps ensemble et du coup, ils sont venus directement vers mois dès que l’occasion s’est présentée.

– Au niveau du processus créatif, comment se répartissent les rôles entre vous 3 ?

C’est assez bien réparti dans le sens ou le batteur amène beaucoup de riffs, le guitariste également et j’en ramène un petit peu ! Après si tu veux, on joue ces riffs ensemble et chacun apporte une pièce au puzzle, on enlève une partie, on en ajoute une autre… La collaboration a vraiment été équitable sur le dernier album, à un niveau rarement atteint dans mes groupes précédents. Il n’y a rien de directif, au contraire, tout le monde participe donc chacun apporte ses idées et il y a de l’espace pour ça. C’est cool ! Ensuite, le chanteur écrit ses paroles, avec la contribution du batteur. L’ensemble des compositions a finalement vu le jour de manière assez démocratique pour cet album.

– Quel souvenir gardes tu de la prestation de Kadavar au Hellfest 2016 ?

L’équipe de « La Valley » est géniale et nous avons été super bien reçus. le Hellfest est vraiment spécial, car le public est là pour apprécier tous les concerts. Il ne juge pas, et participe vraiment à l’évènement, ce qui n’est pas le cas partout.

Les festivals sont toujours stressants, car tu as peu de temps pour t’installer, tout va très vite et tu ne joues pas forcément très longtemps, donc c’est tout de suite l’action !

Si tu veux, les souvenirs que tu as dans les festoches sont assez similaires, mais concernant le Hellfest, c’est toujours mortel d’y jouer ! En plus à la fin il y avait Black Sabbath que je n’avais jamais vu, c’était un grand moment !

– Dans quel état d’esprit êtes vous avant de monter sur scène ?

On est assez agressifs ! On essaie de se motiver les uns les autres en passant par un peu d’agressivité. Nous ne sommes pas sereins, à se concentrer… Au contraire, on a déjà besoin de lâcher l’énergie pour faire partir le truc. Sinon, cela peut être trop abrupt d’arriver sur scène et d’exploser d’un seul coup. Nous essayons déjà de s’échauffer de cette façon là une bonne demi heure, une heure avant !

– Qu’as-tu pensé du show de ce soir ?

C’était bien ! C’était notre premier show de l’année et forcément tu appréhendes un petit peu. Et le public a répondu présent, bien « dedans », sans retenue, avec beaucoup de monde devant. Nous n’avions jamais joué en banlieue et c’est bien aussi de se produire en dehors de Paris.

– Merci beaucoup Simon, pour ta patience et ta disponibilité.

Non, non, merci à vous, ça m’a fait plaisir de discuter !

Réalisation : Marie-France BOUCLY
Photos: ©2017 Alain BOUCLY
Remerciements: Emilie & Gregory de « La Clef »
Présente:

Volker + Doll en concert le 29 avril 2017 / 19h00 à Paris / Backstage By The Mill

Après avoir sorti fin 2015 un EP fortement acclamé par la critique, Volker se prépare a offrir prochainement un premier album « Dead Doll ». Le chant à la fois envoûtant et enragé de Jen, et la musique cold & dark rock de Volker vous feront danser avec l’au-delà !
Quelque chose remue sous les vapeurs industrielles de Rotterdam. Le groupe Dool composé de Micha Harring (The Devil’s Blood, The Hands) à la batterie, Job Van de Zande à la basse, Reinier Vermeulen à la guitare et Nick Polak (Gold) à la guitare, est aussi agressif que dynamique, alternant des morceaux de rock sombre, pop gothique, ainsi que des morceaux de métal psychédélique d’une manière toujours aussi surprenante.
Le dimanche 30 avril 2017 Eths donnera son ultime concert à Paris / Le Trianon.
Aqme et K.A assureront les premières parties.

15 ans après Samantha et 5 après le départ de Candice, Eths tire sa révérence Mais on ne tire pas un trait sur une si belle aventure sans soigner sa sortie. Les membres du groupe, avec le retour de Candice au chant, ont décidés de remonter une dernière fois bruler les planches du Trianon, pour offrir aux fans un concert d’adieu et clôturer cette formidable histoire en beauté.