Le rendez-vous incontournable des fans de Rock et de Metal aura lieu à Fismes (51) dimanche 4 mars 2018  partie de 10h00.
Underground Investigation présente la 21ème édition de la convention Rock n’Metal, avec une vaste bourse aux disques et de nombreux stands dédiés au Metal. (groupes, asso, labels, particuliers, professionnels, etc.), fringues, luthier, breuvages médiévaux, etc. (le tout sur près de 200 mètres d’exposition !)

Pour seulement 5 Euros, c’est un évènement à ne pas manquer, ou les passionnés se retrouvent dans une ambiance conviviale.

Billetterie ICI
plus d’infos : sylvcott@orange.fr

La salle des fêtes va vibrer au son des 10 groupes à l’affiche, dont voici la présentation détaillée en vidéo:
R.U.S.T. X (hard rock – Chypre)

Mainkind (hard rock’n’roll – Paris)

Headblaster (stoner metal – Cambrai)

Steel Rangers (hard rock – La Roche-sur-Yon)

Born Again (heavy metal – Besançon)

Conquerors (black metal – Reims)

Abbygail (hard rock – Pas-De-Calais)

The Lost (dark metal – Pas-De-Calais)

The Sky Machine (rock – Chalons-en-Champagne) 

Dreamcatcher (heavy metal – Paris)

Les allemands de Scorpions donneront 10 concerts en France lors du « Crazy World Tour 2018 ». Le guitariste Adrian Vandenberg (Vandenberg, Whitesnake, Manic Eden, Paul Rodgers)assurera la 1ère partie avec son groupe Vandenberg’s Moonking.

Les incroyables Scorpions n’ont pas fini de vous faire sauter dans tous les sens. Les tonalités hard rock préparées et les instruments affûtés, le « Crazy World Tour 2018 » sillonnera par la France pour 10 concerts d’anthologie. Presque un retour à l’époque des 80’s, ou les tournées comportaient un nombre incalculable de dates !

Ils font partie intégrante des grands noms de la musique et continuent d’éblouir toutes les ondes. De ses morceaux cultes et de ses notes singulières, Scorpions est de ceux à combattre le temps qui passe par l’amour de la musique. Accompagnés de leurs guitares saillantes et de leurs instruments puissants, les Allemands parviennent à toucher, charmer, ensorceler un public toujours plus nombreux.

Multipliant les succès, les trophées et les performances toujours plus incroyables depuis 1965, les hard rockeurs ne semblent pas pour autant rassasiés de tant d’euphorie.

Pour fêter ses nombreuses années sur les routes et pour remercier son large public,  Scorpions vous réserve le meilleur à venir. Les bagages sur le dos, les morceaux dans la tête, le groupe s’offrira une série de 10 dates sur le territoire français à ne manquer sous aucun prétexte.

En plus de 40 ans de carrière, le plus célèbre des groupes de hard rock allemand a sorti pas loin d’une vingtaine d’albums et en a vendu plus de 100 millions à travers le monde. Véritables bêtes de scène, Scorpions enchaînent pendant plus de deux heures les titres qui ont fait leur succès.

Dates françaises du « Crazy World Tour 2018 »
Jeudi 22 Mars 2018 : Nantes (44) – Zénith
Samedi 24 Mars 2018 : Clermont-Ferrand (63) – Zénith d’Auvergne (complet)
Lundi 26 Mars 2018 : Limoges (87) – Zénith Métropole
Mercredi 28 Mars 2018 : Toulon (83) – Zénith Oméga
Vendredi 30 Mars 2018 : Rouen (76) – Zénith
Dimanche 24 juin 2018 : Amnéville (57) – Le Galaxie
Mardi 26 juin 2018 : Paris (75) – AccorHôtels Arena
Jeudi 28 juin 2018 : Saint Vulbas (01) – Printemps de Pérouges
Samedi 30 juin 2018 : Rennes (35) – Le Liberté
Mercredi 1er août 2018 : Colmar (68) – Foire aux vins
Locations ICI
Le 23 mars 2018 sortira « High Times 76 – 88 » : Le meilleur de Little Bob Story, via Verycords

Ce coffret collector digipack 3 disques comprendra:
– 1 CD de titres studio et inédits
– 1 CD live
– 1 DVD « Rockin’ Class Hero »,  documentaire retraçant la carrière de Little Bob :

Découvrez le teaser réalisé par Laury:

Little Bob se confie lors de l’interview réalisée par Marie-France Boucly à La Traverse de Cléon.                 A lire ICI

Tout a commencé autour du grand port du nord de la France.
Un trou grisâtre, balayé par le vent, appelé Le Havre.
Tant visuellement qu’au niveau de l’esprit qui y règne, Le Havre est en France ce qui se rapproche le plus de Liverpool, Détroit ou Newark (New Jersey) avec son lot de pétroliers, de raffineries, d’usines chimiques ou automobiles, d’entrepôts, de dockers etc …

C’est de là que vient Little Bob, et pour ceux pour qui ces choses là ont de l’importance, sachez que l’histoire de Little Bob est parsemée de tous les bons ingrédients du Rock ‘N’Roll.

Bob en connaît plus que quiconque en matière de rues et bas fonds.
Cela fait un moment qu’il est sur le créneau, jouant dans les endroits les plus retirés, traçant la voie à mesure qu’il sillonnait le pays, tournant inlassablement comme si sa vie en dépendait.

Partout en Europe et surtout en Grande Bretagne (plus de 300 concerts), attirant à ses prestations les plus intraitables des rocks critiques qui se fendirent d’articles dithyrambiques sur le « hurleur d’un mètre soixante pas plus » et son « Heavy R’n’B » blanc. Ou peut-être s’agissait-il de « Hard Core Garage Pub Rock » ? Les hebdomadaires brittons, « New Musical Express », « Sound » et « Melody Maker » allèrent jusqu’à le surnommer le « MC5 » ou « Dr Feelgood » français.

Little Bob est un des pionniers du Rock français, à ne pas confondre évidemment avec le Rock EN français. En effet, à ce jour, Bob chante toujours en anglais, et ce depuis l’époque où le simple fait de s’exprimer aussi était au minimum un gage de qualité, distinction et swing par rapport à la variété française. Non pas que Bob n’aime pas la langue de Voltaire, mais il estime, en esthète de la musique qu’il aime, que c’est mieux ainsi !

Little Bob voue un véritable culte à la façon de chanter des « vocalistes » du Rock et du Blues, de Little Richard à Howling Wolf ou Eric Burdon, qu’il a aujourd’hui rejoint dans le cercle des grands et, pour lui, brailler en anglais représente toujours un parti pris, un pacte délibéré, une révolte profonde contre les lois du « Show Biz » et les « quotas » des médias audiovisuels . Il sait évidemment que cela l’empêche de toucher et d’être suivi par un public plus important.

Avec sa voix qui hurle aux étoiles il chante le Rock et le Blues qui nous soulèvent la peau et tourmentent nos sens.
L’essentiel est là : une des plus belles voix du Rock qui balance comme personne des ballades poignantes et émouvantes, des Blues lancinants et des Rocks torrides.

Avec le temps son Rock a évolué vers une musique plus profonde, plus basique, plus près des racines, certainement moins speed et moins « bruyante », mais toujours aussi puissante et envoûtante.

A l’image d’un Bruce Springsteen ou un Neil Young, Little Bob met en pratique une « certaine idée » du Rock’n’Roll, il a cet ingrédient magique qui fait la différence dans le coeur de ses fans : l’innocence, la ferveur, l’ingénuité et le pouvoir de l’émotion brute.
Tommy Emmanuel propose une version de « Purple Haze » comme vous ne l’avez jamais entendue !
Il sera en France pour 5 dates en novembre 2018, dont un concert au Casino de Paris.
Mascot Label Group & The Players Club présentent « Accomplice One » l’album de Tommy Emmanuel.

Disponible en CD digipak, vinyle & digital

Regardez sa version acoustique de « Purple Haze » le classique de Jimi Hendrix [Feat. Jerry Douglas] :

Regardez la vidéo de « Looking Forward To The Past » [feat. Rodney Crowell] ICI

Regardez la vidéo de « Borderline » [feat. Amanda Shires] ICI

Regardez la vidéo de « (Sittin ‘On) The Dock Of The Bay » [feat. J.D. Simo] ICI

Le 19 janvier dernier, Mascot Label Group a lancé un nouveau label, The Players Club, avec la sortie de « Accomplice One », le nouvel album du guitariste australien Tommy Emmanuel.

Sur ce disque Tommy a décidé de mêler de nouveaux morceaux à des reprises interprétées avec des invités tels que Jason Isbell, Mark Knopfler, Rodney Crowell, Jerry Douglas, Amanda Shires, Ricky Skaggs, J.D. Simo, David Grisman, Bryan Sutton, Suzy Bogguss…

Artiste mondialement reconnu par les « spécialistes », Tommy Emmanuel est un guitariste acoustique expert dans l’art du « picking ». Son style s’inscrit dans la lignée de Chet Atkins, Merle Travis ou Marcel Dadi.

Comme l’illustrent brillamment les trois vidéos ci-dessus, Tommy met sa virtuosité au service de genres allant de la pop au folk en passant par le jazz, le blues, le boogie ou le rock. Sur scène, sa maîtrise de la guitare sèche prend une dimension encore plus impressionnante. Eric Clapton a carrément dit de lui qu’il était : « the greatest guitar player I ever seen ».

Tournée française 2018:

13/11, Paris @ Casino de Paris
14/11, Cléon @ La Traverse
16/11, Sausheim @ Eden
17/11, Lyon (Villeurbanne) @ Espace Tonkin
18/11, Marseille @ Silolocations ICI

Liv Sin, le nouveau groupe de Liv « Sin » Jagrell (ex-Sister Sin)  vient de publier une nouvelle vidéo extraite de l’album « Follow Me« , avec le morceau « The Fall »

Rappelons que le premier l’album de la chanteuse sous son propre nom est disponible depuis le 28 Avril 2017 via Despotz Records.

Tracklist:
1. The fall
2. Hypocrite
3. Let me out
4. Black souls
5. Godless utopia
6. Endless roads
7. Killing ourself to live
8. I’m your sin
9. Emperor of chaos
10. Immortal sin
11. The Beast inside

« ØMNI », Le 9ème album studio d’Angra sera disponible venredi 16 février 2018 via e.a.r music.
Découvrez la vidéo du titre « War Horns », extrait de ce nouvel opus:

2018 marque le début d’une nouvelle ère dans l’histoire d’Angra« ØMNI », le 9ème album studio du groupe de metal brésilien mené par Rafael Bittencourt, est le résultat de nombreux mois d’intense dévouement, de sueur et de sang.

Produit par Jens Bogren (déjà producteur de Secret Garden), qui a su à nouveau capter l’alchimie du groupe, « ØMNI » est un concept album, une série d’histoires courtes de science-fiction qui ont lieu à différents endroits simultanément.

La marque de fabrique d’Angra, ce heavy metal mêlé à la musique traditionnelle brésilienne et au classique, est mise en valeur par d’autres influences comme le rock progressif, le thrash metal, le djent…
« ØMNI »
 est très certainement une étape importante, non seulement dans l’histoire d’Angra, mais aussi pour le metal brésilien et sa reconnaissance dans le monde entier.

Angra sera en concert en France:
– Le 24 mars 2018 à Vauréal / « Le Forum » (95)
– Le 25 Mars 2018 à Lyon / Ninkasi Kao(69)
– Le 1er avril 2018 à Montpellier / Secret Place (34)
– le 18 avril 2018 à Charmes / Rock’n’roll Stage (02)
Le groupe de Hard-Rock Suédois Corroded, qui tutoie les sommets des charts en Suède, est finalement de retour, et cette fois les enjeux sont de taille : « le but de cet album est tout simplement d’envahir le monde ! » explique le guitariste/chanteur Jens Westin en souriant. Après avoir écrit la musique de l’émission suédoise Survivors et la BO du jeu vidéo Battlefield, Corroded sort « Defcon Zero » en avril 2017.
Au-delà d’être leur premier album depuis 5 ans, c’est également leur première réalisation sous Despotz Records qui leur a ouvert le champ des possibles en fournissant au groupe de quoi renforcer et affirmer leur position sur le plan national et international.

Le son de « Defcon Zero » est puissant et incisif mais jamais au détriment des mélodies. Cinq ans se sont écoulés depuis le très apprécié « State of Disgrace », et « Defcon Zero » reprend pourtant là où Corroded nous avaient laissés… Tout en sonnant totalement nouveau ! Mais le plus important : ça sonne comme Corroded.

Band Members:
Jens Westin: Song, Guitar
Tomas Andersson: Guitar
Bjarne Elvsgård: Bass
Per Soläng: Drums

La tournée européenne de Corroded fera une halte  le 24 février 2018 à Paris / Backstage By the Mill, avec The Hakwins en première partie.
L’évènement du « Monsters Of Tribute Rock » sera à n’en pas douter un des grands moments de l’année 2018, avec la présence  des tributes d’Iron Maiden, d’AC/DC et de Kiss, représentés par Coverslave, Bloody Rosie et Dynasty.
La présence des champenois de Gang sera à n’en pas douter très attendue, et, cerise sur le gâteau, le groupe vainqueur du tremplin organisé en mars, jouera en ouverture de la soirée.
Il fallait donc saisir l’opportunité de rencontrer ces 3 formations tribute, pour s’entretenir avec leurs batteurs respectifs et leur faire « subir » un questionnaire commun. L’idée d’échanger avec ces musiciens aguerris, permet de mieux comprendre leur ressenti vis à vis de ces groupes légendaires, et de vibrer avec eux grâce au partage de leur passion !

Bonne lecture !

Interview de Taz, batteur de Bloody Rosie, réalisée à St André/Orne « Espace Coisel » lors du Conquérant Metal Fest, le 29 octobre 2017.
Entretien effectué par Alain BOUCLY

Merci Taz, de prendre le temps de répondre à ces questions, afin de partager tes impressions sur ton parcours de musicien.

Depuis combien de temps joues-tu avec Bloody Rosie et peux tu nous résumer ton parcours avant d’intégrer le groupe ?

Je joue avec Bloody Rosie depuis 2013, mais il y a eu de nombreux groupes auparavant.
Pour commencer, dans les années 80 il y a eu Damocles, avec qui j’ai enregistré un 45 tours, très recherché maintenant. Nous étions bien partis, mais la séparation a eu lieu 2 ans plus tard, à cause de problèmes humains… J’ai ensuite joué avec Danny Fisher, dans un style plus orienté Rock, Blues et Country, puis j’ai intégré les Hillbilly Cats, un groupe de Rockabilly. Se sont enchainés de nombreux projets avec quelques grand noms du show business, avant la création du Tribute AC/DC, Riff Raff, dont je suis à l’origine avec le guitariste. Formation que j’ai quittée il y a 4 ans pour rejoindre Bloody Rosie.

As-tu d’autre projets en parallèle ?

Nous venons de monter un groupe très Rock’n Roll en compagnie des 2 guitaristes de Bloody Rosie et d’un autre chanteur. Après 3 mois d’existence, il y a déjà 7 compositions bien abouties, dans la lignée d’Airbourne, Bonafide, Dynamite, et ça s’appelle Dirty Dogz.

Pourquoi avoir choisi de reprendre AC/DC, plutôt qu’un autre groupe ?

C’est dans les tripes ! AC/DC est mythique, la définition du Rock’n Roll par excellence… Leurs morceaux dégagent une telle intensité, avec ce mélange de gros Blues électrique et de Rock, que c’est un réel plaisir des les interpréter !

N’est-ce pas frustrant de jouer les morceaux créés par d’autres, plutôt que ses propres compositions ?

Justement, comme je le disais précédemment, l’idée de monter un groupe ayant ses propres compositions sera plus enrichissant, même si nous restons proches de ce style là. Quelques soient les tributes, par définition les morceaux repris existent déjà, et ça ne fait pas avancer le schmilblick !

De quel Batteur d’AC/DC te sens-tu le plus proche et pourquoi?

Phil Rudd, Phil Rudd, Phil Rudd !!! Obligé ! Il a un feeling, une frappe, un truc qui lui appartient ! Il a un jeu de batterie exceptionnel !

Justement, quelle est ton approche par rapport à son jeu ? Tu essaies de t’en approcher le pus possible ou gardes tu une certaine liberté d’interprétation ?

Non, j’essaie de m’en approcher, on va dire, dans le jeu le plus « droit » possible, tellement ce qu’il fait est « carré ». J’ai poussé le vice jusqu’à avoir les mêmes cymbales que lui, afin d’obtenir un son identique dans ce domaine. Son jeu est fabuleux, et AC/DC ne peut être joué que comme ça. Il n’y a rien d’autre à ajouter, aucune autre chose qui sorte du cadre du morceau en tous cas !

Oui, j’ai mon propre jeu, une frappe qui m’est personnelle, mais je met tout en œuvre pour être au plus près de l’original, de jouer de façon quasiment identique à celle de Phil Rudd.

Quels sont tes points communs avec Phil Rudd et les difficultés à surmonter dans son jeu ?

(rires) Je ne sais pas… Peut être suis-je renfermé et bourru comme lui ! Je ne parle pas beaucoup… Pfffffffffff… Il n’y a pas de problème particulier, le seul truc c’est de maintenir un jeu « carré », sans la moindre variation, et sans bouger !

Quel est le morceau d’AC/DC que tu préfères jouer et pourquoi ?

Ah il y en a plein ! J’adore « Bad Boy Boogie » pour son énergie. L’album « Siff Upper Lip » fait partie de mes préférés, avec ce titre que l’on joue à chaque fois. Et « Let There Be rock », car c’est le morceau qui envoie du lourd, avec un rythme « droit », comme une machine.

Revenons à tes débuts. Qu’est-ce qui t’as motivé à à choisir la batterie plutôt qu’un autre instrument ?

Depuis tout petit, je tape tout le temps partout en écoutant de la musique, sur les tables, mes cuisses… Et j’ai ressenti une bonne notion du rythme, en parvenant à bien placer la caisse claire, grosse caisse et à synchroniser l’ensemble comme il faut. Puis j’ai tanné ma mère pour m’acheter une batterie afin de commencer à m’entrainer plus sérieusement. C’est en écoutant tous ces groupes de mon enfance, comme Led Zeppelin ou Deep Purple, que j’ai débuté en les suivant sur ma petite batterie, ce qui était loin d’être le top ! Les cours pris ensuite ont permis de me perfectionner, tout en confortant l’idée que cet instrument me corresponde parfaitement, peut être parce qu’il va bien avec le personnage !

Je ne me vois pas avec une guitare, et même si j’aime chanter, la voix hyper grave n’est pas vraiment adaptée J’aurais tout de même apprécié être un bon chanteur ! Mais la batterie, c’est mon truc !

Quelles sont tes influences musicales majeures ?

Il y en a tellement… Qu’est-ce que je peux citer ? Dans les « vieux », bien sur, AC/DC est une grosse influence, Led Zeppelin, Deep Purple et Pink Floyd que j’adore, même si cela n’a rien à voir. Il y a beaucoup de choses intéressantes en ce moment, comme Airbourne, Dynamite ou Bonafide, qui reviennent aux fondamentaux du bon Rock’n Roll. Il faut écouter ces groupes là, ça tue !

Et comme batteur ?

Bien sur, j’ai bien Phil Rudd pour la droiture de son jeu. Après, d’un point de vue plus technique, je suis un grand fan de Neil Peart, le batteur de Rush. J’adore également celui de Police, Stewart Copeland, pour la finesse de son style, mais aussi Chris Slade pour son jeu et l’ensemble de son œuvre. Mais comme pour les guitaristes, il y en a tellement qu’il est difficile de tous les citer !

As-tu un rituel avant de monter sur scène ?

Il n’y a aucun rituel particulier, je me chauffe au fur et à mesure… en jouant !

Quels sont tes projets avec Bloody Rosie ?

De nombreuses dates sont prévues en 2018, dont un gros projet intitulé « Monsters Of Tribute Rock » (voir l’article ci-dessous ndr) avec Coverslave tribute Iron Maiden et le tribute de Kiss, Dynasty. La salle Vim’Arts de 1200 places accueillera cet évènement le 9 juin 2018 à Woincourt (80). Il est aussi dans les tuyaux de faire un bout de chemin avec Coverslave lors de dates communes un peu partout en France.

Réalisation et Photos : © Alain BOUCLY

La première édition du Monsters Of Tribute Rock se déroulera le samedi 9 juin 2018. L’affiche s’annonce exceptionnelle avec les meilleurs titres d’AC/DC, Iron Maiden et Kiss interprétés par Bloody Rosie en compagnie de Coverslave et Dynasty.

Cet évènement unique en son genre se déroulera samedi 9 juin 2018 à Woincourt, salle Vim’arts, avec en invités les champenois de Gang et en ouverture, le groupe vainqueur du Tremplin qui se déroulera le 03 mars 2018, dans cette même salle.
Une exposition / vente photo, retraçant 40 années de musique live est également au programme, ainsi qu’un Metal Market, ou de nombreux exposants proposeront leurs cd, vinyles, Tee Shirts, merchandising et tous les produits dérivées de vos groupes préférés.
Ne perdez pas de temps pour vous procurer les billets au tarif de 11,00 Euros en prévente (14,00 Euros le jour du concert). Ils sont disponibles en version colletor limitée ICI ou en appelant au 06 38 25 96 77.
Les réservations sont également possibles en ligne dans les réseaux FNAC, Carrefour….
   
Organisation:
 
Partenaires Media:
 
Partenaires Officiels:
  
« Opus II – The Annihilation », le nouvel album Heavatar, sera disponible dès demain, vendredi 16 février 2018.
Heavatar, le groupe de metal inspiré de la musique classique qui tourne autour du leader de Van Canto Stefan Schmidt (chant, guitare), du batteur Jörg Michael (ex Stratovarius), Sebastian Scharf (lead guitare), Daniel Wicke (basse) et également des plus grands compositeurs de musique classique, sortent leur second album « Opus II – The Annihilation » le 16 Février, 2018.

Contrairement aux autres projets de metal mêlant de la musique classique, le but d’ Heavatar n’est pas d’adapter des titres classiques, ni même de composer des titres metal et y ajouter un orchestre symphonique. La musique d’ Heavatar est la réponse à la question : « Et si Beethoven, Mozart, Chopin avaient formé un groupe de metal ? » L’influence des compositeurs classiques vont d’une simple mélodie sur un riff, la structure d’un morceau ou même une inspiration pour les paroles, créant un son unique avec une touche de classique.

On peut entendre du Puccini sur le thrashy titre d’ouverture « None Shall Sleep », Chopin sur un passage au piano sur « Hijacked By Unicorns » et les styles de Beethoven, Mendelssohn, Boellmann ou encore Vivaldi sur d’autres titres de « The Annihilation ».
Véritable bijou du genre, le nouvel album contient des superbes riffs de guitare, des mélodies catchy mais diversifiées, le tout couplé à une musique jouée à toute vitesse.

Tracklist:
  1. None Shall Sleep
  2. Into Doom
  3. Pupose Of A Virgin Mind
  4. The Annihilation
  5. Wake Up Now
  6. A Broken Taboo
  7. An Awakening
  8. A Battle Against All Hope
  9. A Look Inside
  10. Meta Daze (Manowar Cover)
  11. The Look Inside ( Orchestral Version)

Salut à vous rockeurs en tout genre ! Vous savez, faire découvrir un album, un groupe ou même une musique à un ami voir même à un inconnu… ça n’a pas de prix ! Car l’art, est un message doublé d’une émotion qui se partage, et qui se transmet au fil des décennies. Ce pour quoi je vous propose aujourd’hui, mon Top 10 des albums de l’année 2017. Mais avant que vous ne l’entamiez, je tiens à préciser que ce classement bien qu’enveloppant l’univers du rock en général, n’est pas basé sur un genre précis. Vous pourrez donc aussi bien trouver dans ce top du metal, que de la pop punk ou de la pop tout court. Il est également toujours bon de rappeler qu’étant personnel (comme le prouve le pronom du titre de cet article), ce top est basé sur mes goûts… et non sur la dite qualité des albums en question. Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture et je l’espère, de bonnes découvertes.

10 Santa Cruz – Bad Blood Rising (hard rock – glam rock)

Comme sur leurs opus précédents, les Finlandais de Santa Cruz nous livrent des morceaux de hard rock frénétiques, armés de riffs croustillants et d’une saveur particulière dont ils ont le secret. Mais oh surprise ! Il y a quelques ballades sur cet album, et elles sont bien plus aseptisées que je ne l’aurais pu imaginer. En particulier « Breathe » qui contient des « oh ouh ho » et des « yeah hi yeah » que beaucoup pourraient trouver niais. Mais pour être tout à fait honnête, elles sont intéressantes et parviennent à se démarquer malgré ces aspects. Pour revenir sur « Breathe » par exemple, des sifflements mélancoliques nous accompagnent tout le long de la chanson… et c’est très prenant !

09 Part-Time Friends – Fingers Crossed (pop)

« Fingers Crossed » est le disque que j’ai écouté le plus récemment, et donc le moins… aussi, connaissant mieux les suivants, il se retrouve à la neuvième place. Mais en réalité, il pourrait très bien monter en grade avec le temps. Car il a tout pour me plaire ; des compositions acoustiques douces et dépouillées, agrementé d’une ambiance chaleureuse et d’une variété d’idées bien trouvées telles que des trompettes mexicaines, ou tout simplement des textes français. En fait, cet album est pour moi comme un saut hors du temps, qui m’emmène dans un monde de légereté et de rêveries qui fait du bien au moral… et aux oreilles.

08 Dropkick Murphys – 11 Short Stories of Pain and Glory (punk rock celtique)

L’un des principaux portes étendards du punk rock celtique avait déjà frappé fort avec leur précédent opus, et c’est de nouveau le cas avec celui-ci ! Son point fort étant son concept. Comme l’indique son titre « 11 Shorts Stories of Pain and Glory », cet album propose 11 morceaux assez différents les uns des autres, tout en restant cohérents entre eux. Chacun dispose d’une idée surprenante et unique, ce qui évite la lassitude lors de l’écoute complète et surtout, la prévisibilité. « The Lonesome Boatman » est une piste d’introduction (presque) instrumentale qui met en avant une flûte de pan, tandis que « Rebels With A Cause » à l’inverse, est une pure piste de punk rock dont le chant et les guitares sont les stars. « You’ll Never Walk Alone » est une reprise entraînante d’une hymne célèbre, « 4-15-13 » une ballade mélancolique… Bref ! Que de pépites !

07 As It Is – Okay (pop punk)

La pop punk étant l’un de mes genres musicaux favoris, « Okay » ne pouvait que me marquer. Puisqu’il regroupe les éléments qui selon moi, font un bon album de pop punk. Déjà, il a un message, celui qui dit qu’il faut se méfier des apparences, car certaines choses dans la vie ne sont pas toujours vraiment comme on nous les présente. La pochette souligne cette idée, en présentant une femme souriante aux airs naïfs dans un quartier ensoleillé… qui porte une bombe dans le panier de son vélo ! Un élément, qui contraste totalement avec le reste de cette image. Aussi, les riffs sur cette galette, prouvent que ce style n’est pas aussi simpliste que ce que l’on veut bien dire. Les mélodies sont toujours accrocheuses, tantôt joyeuses tantôt sombres. Et le duo de voix entre le chanteur principal et les choeurs qui me rappellent ceux de Billy Talent dans un autre style, fonctionnent à merveille. Eh bien, dire que ce n’est que le premier album de pop punk de cette liste.

06 Neck Deep – The Peace And The Panic (pop punk)

Tout comme « Okay » de As It Is, « The Peace And The Panic » qui se traduit par « la paix et la panique », raconte quelque chose. La satisfaction, puis la pression et l’angoisse que l’on peut ressentir après avoir réalisé un gros succès artistique. Dans le cas des Gallois de Neck Deep, c’est ce qu’ils ont apparement ressenti après avoir sorti « Life’s Not Out To Get You », acclamé par les fans et les critiques. En plus d’avoir si je puis dire, fait décoller leur carrière. En ce qui concerne cet album, malgré un certain manque d’homogénéité et quelques airs de déjà entendu, il y a beaucoup de bonnes choses. L’univers visuel de ce disque est aussi riche que ses compositions sont captivantes, et l’ensemble représente vraiment ce qu’est la pop punk sans pour autant se contenter de ce genre.

05 Battle Beast – Bringer Of Pain (heavy metal)

Le 4ème album de ce groupe décidément attachant, combine tous les éléments que j’ai indépendemment adorés dans chacun de leurs précédents opus. Les riffs acérés de « Steel », la production de l’album éponyme, et les inspirations « années 80 » qui planaient sur certains morceaux de « Unholy Savior ». Le tout accompagné de la voix de Noora Louhimo toujours aussi impressionnante, donne alors naissance à un véritable petit bijou que j’écoute toujours avec autant de plaisir, malgré le fait qu’il soit sorti en début d’année. Un des anciens membres de ce groupe Finlandais nommé Anton Kabanen, a également sorti un disque en 2017 avec son propre groupe « Beast In Black » que je trouve réussi également… mais pour plusieurs raisons que j’expliciterais peut-être dans une future chronique, j’ai préféré l’album de ce classement. Quoiqu’il en soit, les bêtes ont bien rugi cette année !

04 Indochine – 13 (pop – rock – new wave)

Ce que j’aime avec Indochine et particulièrement avec cette 13ème oeuvre, c’est que certains éléments que je considérais comme des défauts à la première écoute… s’avèrent être en fait de vraies qualités. Par exemple, les textes parfois très abstraits et dont il est difficile de comprendre le sens (je me demande même si c’est français sur certains vers), donnent au final, une dimension mystique fort intéressante. Ce ne sont pas les paroles qui viennent au public, mais le public qui vient aux paroles. Et qui essaye d’en comprendre l’histoire. Bien entendu, certains thèmes restent explicites ; « Un été Français » m’évoque clairement les attentats du Bataclan. En revanche, d’autres sont plus obscurs, « Station 13 » en est un bon exemple puisque je ne suis toujours pas sûr de savoir de quoi ça parle vraiment. Il y a aussi le nombre de pistes que je trouvais trop élevé au départ, mais en prenant du recul, je me rend compte que ce serait dommage d’enlever ne serait-ce qu’une seule d’entre elles. Car elles sont toutes dignes d’intérêt malgré quelques répétitivités, et elle me plonge dans l’univers de cette galette composée d’excellents ingrédients tels que la voix souvent grave de Nikolas Sirkis, et son atmosphère à la fois très typée « années 80″… et à la fois intemporelle.

03 New Found Glory – Makes Me Sick (pop punk)

C’est dingue comme parfois, quelque chose d’extrêmement simple voir de presque insignifiant, peut tout changer. New Found Glory maîtrisait déjà le genre de la pop punk avec talent, mais avec cet opus, ils ont ajouté à cette maîtrise… une légère touche d’originalité. Un clavier au son « oldschool », qui donne à l’ensemble, un air décontracté et une ambiance assez unique. « Makes Me Sick » en devient alors l’oeuvre la plus atypique du groupe, mais aussi la plus concise, puisqu’elle contient tout juste 10 pistes, toutes étant de vrais moments de bonheur et de détente. Et la pop punk, c’est aussi ça ! Ne pas se prendre la tête, sans pour autant prendre les gens pour des consommateurs zombifiés.

02 One Desire – One Desire (rock – glam rock – hard rock)

La surprise de l’année en ce qui me concerne ! Pourtant, ce groupe tout frais tout neuf ne propose rien de bien original ; à savoir du rock proche du hard rock enthousiasmant et accrocheur au possible, qui a pour but de vous communiquer autant d’énergie qu’il n’en possède. Une pratique courante, mais qui ici, m’a marqué par 2 choses. Tout d’abord, la manière dont le chanteur utilise l’autotune, qui prouve que ce n’est pas qu’un synthétiseur de voix, mais aussi un outil qui en amplifie la puissance. écoutez des refrains tels que celui de « Straight Throught the Heart », et vous comprendrez ce que je veux dire. Enfin, la principale qualité de cette galette dont les ingrédients sont épicés d’un hard rock qui se veut entraînant, c’est qu’elle rempli son travail à la perfection. « Love Injection » allie rythme électro avec riff dansant, « Buried Alive » à l’inverse, plonge dans un hard rock agressif et immersif tandis que « This Is Where the Heart Break Begins » est une ballade magistrale au souffle puissant. Bref, chaque titre est important et c’est ce qui forge selon moi, les grands albums.

01 Soldat Louis – Quelques nouvelles du front (rock celtique)

Si la marque des grands albums est le fait que chaque titre ait sa place au sein de l’un d’eux, alors la marque des grands groupes d’après moi, est celle de ceux qui sont uniques et qu’on reconnaît lors des premières secondes de l’une de leurs chansons. Dans le cas du numéro 1 de ce classement, je pense que les 2 conditions sont réunnies. « Quelques nouvelles du front » en plus de nous faire retrouver le pur son de Soldat Louis, soit un rock celtique breton basé sur la vie de marin, et porté par une voix raillée aux allures de Renaud… nous livre une véritable mine de créativité. Les exemples sont légion ; les échos des choeurs sur « Et boom la bombe » qui font des jeux de mots, avant de livrer un riff dansant baignant dans des sons mystiques. Le refrain de « Tout l’monde à bord » qui s’amuse avec le contraste entre la répétitivité du chant et la richesse de son intrumentale. Le titre éponyme et son ambiance plus sombre, le duo de voix sur « L’eau des bayous » ou encore le « taping » sur le refrain de « Trente ans déjà »… bref ! « Quelques Nouvelles du front » est pour moi le meilleur album de 2017.