Connor Selby sera en concert à « La Traverse » de Cléon (76) dimanche 14 décembre 2025 (15h30)
Connor Selby est un jeune talent britannique de la scène blues, reconnu pour sa voix émotive et sa guitare expressive. Influencé par des légendes telles qu’Eric Clapton, Ray Charles et B.B. King, il fusionne blues, soul et rock avec une touche personnelle. Lauréat du prix « Young Artist of the Year » aux UK Blues Awards en 2020, 2021 et 2022, il a partagé la scène avec The Who, Pearl Jam et Beth Hart. Son dernier album éponyme, acclamé par la critique, témoigne de sa maturité artistique.
La Traverse organise en première partie son 23e Tremplin.
Les quatre groupes sélectionnés sont :
Break Gently
Peter le chapeau noir
Tiger Bloom
Oscar Ferdinand
Le Lauréat sera choisi par un jury de professionnels : organisateurs, musiciens, journalistes, animateurs de radio… Une voix parmi celles du jury reviendra au public, qui pourra soutenir son groupe favori et gagner des places aux concerts du printemps.
Le nouvel album de Joseph Martone, intitulé « Endeavours » sortira le 6 février 2026 via Rivertale Productions – Distribution Inouie
Le napolitain Joseph Martone avait sorti il y a quelques années « Honey Birds » , un 1er album très remarqué. Souvent comparé à Nick Cave ambiance Calexico, ce nouvel opus « Endeavours » ne vous décevra pas. Co-écrit et composé avec l’anglais Ned Crowther (The Fernweh, Smokey Angle Shades), produit par Taylor Kirk et Michael Dubue , Joseph Martone s’est aussi entouré de musiciens calibrés tels que le batteur Fabio Rondanini de Calibro 35 et Francesco Giampaoli à la basse.
Découvrez le 1er extrait de cet album avec le single « Lying Low » :
Après une Cigale complète en 2025 et une première série de concerts couronnée de succès, Sinclair dévoile sa nouvelle tournée en lancement dès l’automne prochain : « Lumière », avec un passage très attendu au Zénith de Paris le 25 novembre 2026.
Entouré de ses cinq musiciens hors pair, Sinclair mêle avec brio ses titres incontournables et ses nouvelles compositions dans un show énergique, mature et profondément groovy, porté par une voix toujours plus affirmée. Le funk reste au cœur de son ADN, mais s’ouvre à une palette sonore plus large, ou se croisent nuances soul, pop, rock et sonorités modernes.
2025
28.11.25 Pace – « Le Ponant »
29.11.25 Queven – « Les Arcs »
18.12.25 Lyon – « La Rayonne »
19.12.25 Arles – « Cargo de Nuit »
2026
05.03.26 AudincourtT – « Le Moloco »
06.03.26 Nancy – « L’Autre Canal »
07.03.26 Mondorf-les-Bains – « Casino 2000 »
12.03.26 Tours – « Le Bateau Ivre »
13.03.26 Orléans – « L’Astrolabe »
14.03.26 Caen – « Big Band Café »
17.03.26 Grenoble – « La Belle Electrique »
19.03.26 La Seyne-sur-Mer – « CC Tisot »
20.03.26 Aix-en-Provence – « 6Mic »
21.03.26 Montpellier – « Rockstore »
27.03.26 Castres – « Lo Bolegason »
28.03.26 Cahors – « Les Docks »
02.04.26 Arnouville – « Espace Aznavour »
03.04.26 Montgerom – « L’Astral »
04.04.26 Guyancourt – « La Batterie »
17.04.26 Savigny-le-Temple – « L’Empreinte »
18.04.26 Vauréal – « Le Forum »
05.11.24 Strasbourg – « La Laiterie »
06.11.26 Dijon – « La Vapeur »
07.11.26 Metz – « Le Bam »
13.11.26 Clermont-Ferrand – « La Coopérative de Mai »
L’album live de The Silencers, intitulé «Roads & Roots» sortira le 23 janvier 2026 via Music Box Publishing – Wagram
Après 2 ans sur les routes, les légendes de la pop-rock écossaise sont de retour avec un album live «Roads & Roots», concentré de rythme, d’énergie et de sensibilité made in Glasgow. Nés à la fin des années 80, The Silencers ont toujours défendu une musique authentique, intemporelle et émotionnelle, mêlant rock, folk, pop et blues, portée par la voix unique de Jimme O’Neill.
«Roads & Roots», enregistré sur les routes au cours des deux dernières années, offre au public un concentré de mélodies uniques mêlant titres indémodables et nouveautés taillées au cordeau. «Roads & Roots» est une synthèse vibrante de plus de 30 ans de carrière et d’engagement musical. Un album qui vous donnera envie de monter le son, de danser et bien sûr de retrouver le groupe sur scène !
Jimme O’Neill a commenté :
« «Roads & Roots»…La lecture de « Sur la route » de Jack Kerouac a bouleversé ma vie. Cet album live est le « Sur la route » des Silencers. C’est aussi une affaire de famille et nos racines y occupent une place importante. «Roads & Roots» est un album live authentique, brut et vibrant. C’est complètement différent de nos albums studio. Cet enregistrement est vraiment exceptionnel, je trouve que l’énergie est incroyable. Je l’adore…!!! »
Steve Hogarth, le chanteur du groupe Marillion annonce la sortie de « SPQR » le 16 janvier 2026 via earMUSIC, un album live empreint d’intimité et d’atmosphère singulière.
Huit ans après son dernier concert dans la capitale italienne, Steve “H” Hogarth est revenu à Rome pour l’enregistrement de « SPQR ». Il y était à nouveau accompagné par le groupe RanestRane, qui apporte une instrumentation acoustique raffinée (harpe, mandoline, harmonium et tablas).
Pour ce concert, où les classiques de Marillion et les titres solo de Hogarth sont réinterprétés à travers des arrangements cinématographiques, le chœur Flowing Chords les a rejoints sur scène.
Enregistré le 3 février 2024 à la Sala Sinopoli de Rome, Hogarth déclarait :
« C’est avec grand plaisir que j’annonce mon retour à Rome le samedi 3 février 2024, pour un nouveau concert en solo, accompagné de musiciens romains, RanestRane dans l’espoir de retrouver la même alchimie que celle que nous avions partagée en septembre 2015. » et ajoute : « En Angleterre, nous avons un dicton : “À Rome… trouve un groupe italien exceptionnel et joue avec lui.” »
Disponible pour la première fois en magasin en version 2 CD + Blu-ray et en triple vinyle noir Gatefold, « SPQR » restitue l’intégralité du concert, incluant « Thank You Whoever You Are », « Afraid of Sunlight », « Estonia » et « Go! », ainsi que des reprises de « All You Need Is Love » des Beatles et de « Famous Blue Raincoat » de Leonard Cohen. Véritable lettre d’amour à Rome, « SPQR » est une expérience inoubliable pour les fans du monde entier.
« Famous Blue Raincoat » : un moment d’émotion rare
L’interprétation de « Famous Blue Raincoat » par Steve Hogarth est un moment d’une intimité bouleversante. Dépouillée de tout artifice, la chanson repose sur un jeu de piano délicat et une voix d’une expressivité profonde, offrant une nouvelle dimension au récit de Cohen, fait de regrets, de désir et de confession discrète. Chaque note et chaque mot portent une intensité émotionnelle rare, pour une performance à la fois poignante et profondément personnelle
Steve Hogarth est avant tout connu comme le chanteur et parolier charismatique du légendaire groupe britannique Marillion.
Reconnu pour sa voix expressive, ses textes poétiques et ses performances intenses, il a largement contribué à l’évolution du groupe, devenu l’une des formations les plus respectées et durables du rock progressif.
En parallèle de Marillion, Steve a développé une carrière solo riche, lui permettant d’explorer la musique sous un angle plus personnel et cinématographique.
Ses albums et collaborations notamment avec Richard Barbieri et le groupe italien RanestRane témoignent de son sens aigu de l’atmosphère et de la narration, mêlant influences rock, classiques et ambient dans une démarche d’une grande sincérité émotionnelle.
Hogarth est salué pour sa capacité à créer un lien profond avec le public, qu’il se produise sur de grandes scènes ou dans des cadres plus intimistes. Ses chansons explorent souvent l’amour, la perte, la spiritualité et la résilience humaine, portées par une voix parmi les plus singulières et émouvantes du rock contemporain.
Découvrez le 1er extrait de l’album live « SPQR » avec la vidéo de « Famous Blue Raincoat » :
Bonne nouvelle, un rayon de soleil inonde le site en milieu de journée, rien de tel pour réchauffer l’atmosphère ! D’autant que le groupe en charge d’inaugurer le programme va également tout donner pour faire monter la température de plusieurs degrés. Second lauréat du tremplin Ch’ti Rock, TT Twister va délivrer un Hard Rock, certes basique, mais de fort belle facture. Les nordistes font preuve d’une énergie sans faille, lors d’un set bien en place et sans temps morts, avec une aisance scénique remarquée, car il n’est pas toujours évident d’occuper l’espace sur une scène de cette grandeur ! Les 2 groupes régionaux issus du tremplin ont été à la hauteur du challenge, qui a été relevé avec brio, démontrant ainsi un potentiel intéressant pour l’avenir.
Rares sont les groupes programmés à Raismes qui explorent l’univers grunge, d’autant que cette année sera la bonne pour Goodgrief, après l’annulation de 2024. Si le style peut parfois désorienter les habitués d’un Rock plus « conventionnel », il faut bien reconnaitre que le quatuor français a de solides arguments à faire valoir. Les sonorités plus actuelles nous renvoient dans les années 90, au cours desquelles Pearl Jam ou encore Alice In Chains furent les plus fidèles représentants d’une mouvance qui aura marqué toute une époque. Ces influences majeures se ressentent particulièrement au niveau vocal, avec un timbre qui colle parfaitement à cet univers, mais également dans le jeu des guitares, tranchantes à souhait. L’ensemble distille tous les ingrédients pour passer un moment sympa avant de rentrer dans le vif du sujet.
Justement, le contraste est saisissant lorsque The Mercury Riots investi la scène ! Deux ans après leur première venue, les californiens qui avaient impressionnés par leur dynamisme reviennent mettre le feu ! Le temps de composer un nouvel album et de renforcer une expérience live déjà prometteuse, le quatuor est bien décidé à en découdre. Pas question de faire semblant, nous allons avoir droit à quarante minutes de pur Hard Rock n’Roll, rythmé, débordant d’énergie, partageant un enthousiasme communicatif. Sept morceaux extraits de « In Solstice » ont été interprétés, sur la dizaine prévus sur la set-list, soit la quasi totalité de l’opus, sur le marché depuis 2024. Il est clair que les compositions ont été crées pour tout exploser en live, démontrant que The Mercury Riots est véritablement dans son élément sur scène. Et même en dehors, quand le guitariste Felipe Rodrigo descend dans la fosse pour envoyer ses riffs au plus près d’une foule aux anges de vivre un tel moment. Une nouvelle fois, les 4 lascars on livré une prestation intense, qui a su faire bouger le public qui n’attendait que cela !
Il faut souligner la gestion parfaite du timing des changements de plateau, qui est respecté à la minute près. Il aura suffit d’un petit quart d’heure de mise en place pour accueillir The Karma Effect, dont le style correspond en tous point à l’ADN du festival. Nous sommes en présence d’un jeune groupe anglais, formé en 2020, influencé par les racines du Blues et du Rock, représentés par Nazareth ou Free. Il suffit de voir leurs looks pour s’en convaincre, nous sommes en présence d’un collectif à l’esprit vintage, dont le classic Rock a tout pour plaire. Les compositions sont bien en place, valorisées par d’harmonieuses mélodies, bien rythmées, qui vont séduire le plus grand nombre. Dans le chapitre des découvertes, The Karma Effect a pleinement rempli son contrat, grâce à une qualité musicale et d’interprétation appréciée de tous.
Egalement originaire du Royaume Uni, Cats In Space diffuse son Rock à l’orientation FM depuis une dizaine d’années. Les claviers sont omniprésents au sein de compositions bien calibrées US, aux chœurs très présents et refrains entrainants. L’ensemble est cohérent, abouti musicalement, avec un sens de la mélodie imparable. Les accents progressifs viennent confirmer les qualités techniques de chaque protagoniste, notamment sur « Kickstart The Sun », une balade qui évolue au fil du morceau, dans des sphères d’une densité plus accrocheuse. Même s’il manque cette étincelle qui pourrait nous faire vibrer davantage, le style pour le moins « sirupeux » ne s’y prêtant pas, il faut bien reconnaître que la qualité de Cats In Space s’est exprimé de la plus belle des manières, permettant d’apprécier cette belle découverte.
Dans un registre plus psychédélique, Komodrag & The Mounodor peut surprendre dans un premier temps, à la vue de l’équipement sur scène, qui ne laisse pas un centimètre d’espace pour se mouvoir. En effet, relever le défi de positionner 2 batteries, des percussions, 3 amplis guitare, 1 ampli basse et un orgue Hammond est un petit exploit ! je vous laisse imaginer ce que cela peut donner dans un bar ! Le rassemblement de ces 7 musiciens résulte de la fusion de 2 groupes bretons, Moundrag et Komodor. Le résultat est sans appel : une musique sortie des années 70, un son vintage au service de créations qui méritent la palme de l’originalité de cette édition 2025. Le spectacle est au rendez-vous, car tout s’enchaine sans temps morts, ça bouge dans tous les sens dans un élan de spontanéité où les musiciens se lâchent totalement. Le public répond comme un seul homme aux sollicitations, jusqu’à la communion totale lorsque le bassiste Gaëtan « Goudzou » Convert descend dans la fosse, où son micro l’attendait ! Le partage des influences atteindra les sommets lors de la reprise de MC5 en 1970 avec « Ramblin’ Rose », envoyée avec fougue, pour terminer un set qui aura à coup sûr, transmis une sacrée dose de bonheur, en s’attaquant d’aussi belle manière aux fondements du Rock.
C’est au tour de Vanden Plas de proposer leur metal progressif, à une audience désormais plus compacte dans la fosse, composée de connaisseurs adeptes de ces longs chapitres mélodiques. Les Allemands ont réussi à nous faire rentrer dans leur monde en alternant les passages « heavy » et les climats plus nuancés, chaque musicien démontrant une qualité d’interprétation irréprochable. Derrière le micro, Andy Kuntz fait preuve d’une grande amplitude, tout en modulant les intonations d’une voix sans aucune faiblesse sur l’ensemble du concert. Deux compositions récentes éditées en 2024 seront mises à l’honneur, « Sanctimonarium » et « My Icarius Flight », issues de « The Empyrean Equation of The Long Lost Things », sans oublier l’excellent « Postcard To God » pour en terminer avec 70 minutes d’un show, bien servi par un son à la hauteur de la performance. Fidèles à leurs habitudes, les allemands ont régalé les fans, en proposant des compositions originales, qui nous plongent dans un univers épique et diablement jouissif, interprété avec beaucoup de maturité. Ce qui est somme toute logique, pour un groupe qui affiche déjà 40 années de service au compteur.
Assister à un concert de Dewolff, c’est un peu comme un retour aux sources du rock, se replonger dans les seventies pour retrouver l’essence même de la musique qui nous fait vibrer. Déjà présent sur cette même scène en 2019, le trio composé de Robin Piso à l’orgue Hammond et des frères Van de Poel, Luka à la batterie et le chanteur / guitariste Pablo. Ces derniers sont d’ailleurs à l’origine du groupe, formé en 2007 à Geleen, une province néerlandaise du Limbourg. C’est parti pour un déluge de riffs, de virtuosité de la part des 2 frangins qui s’échangent des amabilités en alternant les interventions guitare / clavier, d’une virtuosité à couper le souffle. L’absence de basse ne se fait nullement sentir, car l’omniprésence de la batterie et le mix avantageux va propulser cet ensemble agressif, tout en restant compact. Il se dégage une émotion et un feeling de tous les instants dans la jeu de guitare de Pablo, dont les notes flirtent à la fois tantôt vers les standards du Blues, tantôt vers les riffs plus agressifs version hard rock. On se demande même si certaines parties ne sont pas improvisées ! « War Pigs », la reprise de Black Sabbath en hommage à Ozzy Osbourne sera un temps fort d’un show de haut niveau qui aura marqué les esprits.
Le ton est donné dès l’entame du set de Wishbone Ash, avec « Living Proof » extrait de « Just Testing » sorti en 1980, suivi de « Runaway » et « Outward Bound » , tous deux issus du presque cinquantenaire « New England ». Le son est impressionnant de clarté, restituant parfaitement la rythmique qui propulse l’ensemble avec une sacrée efficacité. Derrière ses fûts, Mike Truscott, arrivé en 2022, trouve l’équilibre idéal entre la technicité et le côté pêchu, flirtant par moments avec des séquences plus hard d’un rock toujours efficace. Mais c’est surtout Andy Powell qui centralise toutes les attentions. Le seul rescapé de la formation d’origine est dans un grand soir. Les années n’ont pas de prise sur sa voix toujours bien placée et aux intonations d’une grande justesse. Sa Flying V envoie les accords d’une précision et d’une maîtrise inégalable, sans oublier les solos au feeling unique. On se prend à avoir a chair de poule pendant les classiques que sont « F.U.B.B. », « Warrior » ou « The King Will Come« , sans oublier le sublime « Throw Down The Sword ». Nous avons le droit à un best of retraçant la riche carrière de Wishbone Ash, qui survole les périodes allant de « Phoenix » en 1970, jusqu’à 2014 avec « Deep Blue », seul titre rescapé de « Blue Horizons ». L’alternance des chorus avec Mark Abrahams, qui a rejoint la formation en 2018, prouve à quel point l’intensité de la complicité entre les 2 guitaristes est forte, pour distiller les sonorités uniques des ‘twin guitars’, devenues la marque de fabrique du groupe. Pour conclure ce set mémorable, on retrouve avec « Blowin’ Free », tout l’univers musical de Wishbone Ash, composé de climats progressifs, suivis de tempos plus rapides, pour atteindre le final dans un déluge de notes, au cours duquel les guitares semblent se répondre par solos interposés. Quelle démonstration musicale réalisée par ce groupe d’exception, qui prend beaucoup de plaisir à jouer tout en restant au somment après tant d’années passées sur les routes. Comment ne pas être conquis devant un tel show ? Le sourire des festivaliers restés en nombre, en dit long sur la satisfaction d’avoir assisté à une prestation maîtrisée de bout en bout, bien servie par des conditions techniques optimales.
Le millésime 2025 du Raismesfest a tenu toutes ses promesses, grâce à une programmation que l’on ne retrouve nulle part ailleurs, faite de groupes émergents et de valeurs sûres. C’est toujours un régal de retrouver chaque année cette ambiance familiale, autour de cet événement incontournable. Vivement les 12 et 13 septembre 2026 pour la 26ème édition !
Malgré un météo incertaine, les rayons de soleil ont inondés le site du château de la princesse d’Arenberg, pour accueillir les premiers festivaliers à l’heure de l’apéritif. Il fallait mieux être ponctuel pour découvrir The Ladyboys, lauréat du tremplin organisé en mai dernier par le Ch’ti Rock, qui va ouvrir les hostilités sur cette grande scène qui trône dans ce parc verdoyant.
Le Glam rock du quatuor lillois s’avère efficace, avec des compositions aux mélodies simples et entraînantes, auxquelles s’ajoutent des refrains fédérateurs. The Ladyboys a fait preuve de conviction lors de cette belle entrée en matière, dans la pure tradition des groupes US des 80’s.
Le registre d’Abbygail se situe davantage dans le hard rock dit « classique », emmené par les 2 guitaristes Luke Debruyne et Maxence Thery qui a rejoint le groupe récemment. Après un premier passage à Raismes en 2017, nos 5 lascars reviennent défendre leurs nouveaux morceaux issus de l’album « Espace From Reality », dont le pressage du vinyle a à peine eu le temps de refroidir, puisqu’il sort officiellement ce jour ! Même si le style d’Abbygail ne révolutionne pas le genre, il faut bien avouer que c’est bien ficelé, parfaitement en place et en phase avec le public. De ce point de vue, le frontman Bertrand connait par cœur les recettes pour fédérer une audience, comme en témoignent les présentations de chaque groupe, à la fois argumentées et humoristiques… Mais revenons à cette prestation, qui respire la joie de jouer, dont les riffs et solos bien sentis, apportent cette touche nécessaire de créativité pour séduire le plus grand nombre.
Armellino, est un projet réunissant Yann Armellino et Vincent Martinez, deux forcenés de la guitare, complété par Alban Armellino à la batterie et Jacques Mehard Baudot à la basse. C’est l’occasion rêvée pour ces musiciens d’expérience, de nous faire découvrir en live, les pépites contenues dans « Heritage Blend » leur premier album sorti il y a tout juste un an. Armellino redonne vie au heavy blues des années 70 et 80, grâce à une complicité remarquée entre Yann et Vincent, le frontman issu de Carousel Vertigo, déjà à l’affiche du Raismesfest en 2014. On reconnait aisément les sources d’inspiration, qui oscillent entre le Whitesnake des débuts, Bad Company ou encore Humble Pie, ces groupes mythiques qui ont marqué toute une génération. Cette riche texture musicale a su puiser dans les racines du Rock pour les adapter à l’époque actuelle et transmettre cet héritage au delà des modes, pour notre plus grand plaisir. Ce set, même s’il manque un brin de folie, a su convaincre grâce à une interprétation particulièrement aboutie.
Le changement est radical dès l’arrivée de Red Beans & Pepper Sauce sur scène, qui va délivrer un set énergique et sans temps morts. Ce mélange de Blues, Hard Rock et soul, remarquablement servi par un son puissant, va marquer les esprits. La formation emmenée par la charismatique Jessyca Aké, dont la performance vocale impressionne, va enchaîner les brûlots incandescents digne des précurseurs du genre que sont Led Zeppelin, Mother’s Finest ou Gary Clark Jr. Leur dernier opus en date « Supernova », ne fait pas exception à la règle, démontrant une vraie identité tout en revendiquant leur ADN musical. La cohésion entre les musiciens est palpable, dans ces instants complices entre Jessyka et Laurent Galichon, l’orfèvre de la guitare qui distille ses notes magiques. La complémentarité avec les envolées aux claviers de Serge Auzier est également de mise, pour apporter cette touche vintage si caractéristique du groupe. Malgré l’averse lors du final, la prestation de Red Beans & Pepper Sauce nous a fait vibrer, grâce à des titres percutants et un dynamisme sans faille.
L’univers de Daran semble déconcerter quelque peu les spectateurs, dont la majorité d’entre eux ont trouvé refuge sous les tentes du Metal Market. Même s’il reste les plus téméraires devant la scène sous une pluie qui a redoublé d’intensité, le trio a fait preuve de professionnalisme en assurant le set dans ces conditions. Jean Jacques, le guitariste chanteur est également un compositeur, connu pour avoir collaboré avec Johnny Hallyday, entre autres. Le chant en français de ce rock incisif est direct, sans fioritures, essentiellement issu de « Grand Hôtel Apocalypse » enregistré en 2024. Musicalement, il manque ce petit quelque chose pour enflammer le public qui a du mal à se montrer réceptif, malgré les efforts qui n’auront pas été ménagés.
Freak Kitchen n’est pas inconnu des fidèles du festival, puisque c’est la 3ème fois que les suédois se produisent à Raismes, après 2006 et 2015. Le métal hybride des suédois est un mélange de heavy, prog, rock et jazz, qui semble partir dans tous les sens, mais qui ne laisse rien au hasard, les compositions étant structurées avec une précision chirurgicale. Composé de « IA » Eklundh au chant et à la guitare, Björn Fryklund derrière les fûts et du bassiste chanteur Christer Örtefors, le trio nous propose majoritairement les morceaux issus de « Confusion to the Enemy » et « Move », occultant le dernier opus en date paru en 2024. Seul le titre éponyme, « Everyone Gets Bloody« , interprété en ouverture du set, sera mis à l’honneur. Les gouttes d’eau se faisant plus rares, la technique hors normes des 3 protagonistes et la bonne humeur partagée ont revigoré une audience conquise.
En parlant de retour, celui d’Adrian Vandenberg ne va pas passer inaperçu. Le guitariste hollandais a mis de côté le projet Vandenbger’s Moonking avec lequel il nous a rendu visite en 2014, pour se produire sous la bannière « Performing Whitesnake hits ». Ayant accompagné David Coverdale de 1985 à 1991 et de 1994 à 1997, il est tout à fait légitime pour reprendre le répertoire du serpent blanc. Accompagné du batteur Koen Herfst, de Randy Van der Elsen à la basse et de l’ex Candlemass, Therion, Y. Malmsteen Mats Levén au micro, Adrian va nous gratifier des classiques incontournables de Whitesnake.« Fool for Your Loving », extrait de « Ready an’ Willing » (1980) donne le ton d’entrée de jeu, suivi de « Slide It In » et d’une succession de hits tels que « Bad Boys », « Here I Go Again » ou « Crying in the Rain ». Mats Levén assure les parties vocales dans l’esprit de la voix originale, tandis que le talent de Vandenberg prouve qu’il reste un guitariste hors pair, distillant les notes qui ont marqué la décennie des 80’s avec un toucher mêlant finesse et précision. Seuls deux titres seront issus de la période Vandenberg, extraits de l’album du même nom datant de 1982. On ne va pas bouder son plaisir de réentendre les joyaux que sont « Burning Heart » et « Wait » ! L’hymne « Still of the Night » viendra conclure une prestation aboutie sur tous les plans, devant une affluence de plus en plus dense.
Il est clair que le côté inédit de la tête d’affiche de ce samedi a su fédérer le plus grand nombre, attiré par la montée en puissance de Blues Pills, ce groupe suédois, qui écume les plus gros festivals européens depuis plusieurs années. L’arrivée de la frontwoman Elin Larsson va capter toute l’attention, car elle déborde d’énergie, sillonnant la scène de long en large, tout en faisant étalage d’une voix à la fois puissante et rugueuse, qui, par moments, n’est pas sans rappeler celle de Janis Joplin. Évoluant dans un registre résolument vintage, l’inspiration est directement liée aux 70’s, avec une consonance blues psychédélique, mêlée à des passages davantage orientés Hard Rock. Quatre titres du récent « Birthday », paru en 2024, vont mettre sur orbite le quatuor suédois, avant de piocher dans une discographie déjà conséquente, dont ressortira le millésime 2020 avec « Holy Moly! », représenté par « Proud Woman », « Low Road », « California » et « Bye Bye Birdy » en guise de final. Pour son dernier gig en remplacement du batteur habituel André Kvarnström, absent depuis plusieurs dates suite à une blessure, la souriante Lina Anderberg aura été hyper efficace ce soir.
La prestation de Blues Pills a tenue toutes ses promesses, grâce notamment à Elin Larsson qui a assuré le show jusqu’à descendre dans la fosse, l’idéal pour séduire de nouveaux fans ! Cette première journée, riche en découvertes et confirmations, se terminera par une belle ovation ! Vivement demain !
FFF sera en concert à L’Olympia le 11 novembre 2026 !
Une nouvelle étape, un nouveau souffle.
Après leur grand retour en 2023 avec « I Scream », leur premier album studio en 23 ans, acclamé par le public et la critique puis suivi d’une tournée française triomphale, FFF revient avec un nouveau chapitre : « U Scream ».
Disponible depuis le 31 octobre 2025, « U Scream » prolonge l’aventure d’« I Scream » et voit le groupe travailler à nouveau aux côtés de Dimitri Tikovoi (The Libertines, Placebo).
Plus dense et plus intense, ce nouvel album explore un groove modernisé, entre P-Funk psychédélique (« Y’a Toi », « Sometimes », « Smile »), M-Funk puissant (« Get Down », « Insanity », « Booya dans les Dom-Tom », « Beautiful Mind ») et un titre déjà incontournable (Dérive Sentimentale).
Avec « U Scream », FFF confirme son retour au premier plan et s’impose une nouvelle fois comme l’un des groupes live les plus marquants de la scène française.
Rendez-vous le 11 novembre 2026 à L’Olympia, pour leur unique date parisienne où ils présenteront ce nouveau chapitre sur scène.
– « La FFF de retour avec « U Scream » : L’époque est tellement tendue que ce serait difficile de n’avoir rien à dire » – Emilie Mazoyer (ICI)
– » Sur ces douze titres d’humeur frontale, la section rythmique impulse du groove sans le moindre temps mort, perfusé par la P-Funk de George Clinton, tels Sometimes accompagné de cuivres, le fiévreux « Clit Revolution » ou « Smile » (à la sauce pimentée Red Hot). Yarol Poupaud décroche, quant à lui, quelques riffs survoltés avec « Beautiful Mind » et « Booya dans les DOM- TOM ». Comme le revendique Marco Prince sur le fédérateur « Y’a toi » (« Y’a nous, c’est tout/Le reste, on s’en fout »), FFF se recentre sur l’essentiel, l’efficacité. » Franck Colombani (Le Monde)
Thunder annonce la réédition de l’album « LIVE » en version masterisée, à paraître le 16 janvier 2026.
Institution du rock britannique, Thunder, reconnu pour sa présence scénique charismatique et son son immédiatement identifiable, avait initialement sorti « Live » en 1998. Un album qui marquait alors un tournant majeur dans l’histoire du groupe. Il est aujourd’hui réédité pour la première fois en version remastérisée, en vinyle, en numérique et en digipak exclusif, un véritable document rock qui ravive la puissance brute des enregistrements d’origine avec une qualité sonore contemporaine.
Depuis leur formation à la fin des années 1980, Thunder s’impose comme l’une des forces majeures du hard rock britannique. Le groupe associe riffs rock classiques, nuances bluesy et refrains taillés pour les stades, un style unique qui séduit les fans du monde entier depuis des décennies. Au cœur de leur identité sonore se trouvent non seulement la voix singulière de Danny Bowes, mais aussi le talent d’auteur-compositeur et de guitariste, Luke Morley. Thunder incarne un rock authentique et habité, créatif en studio et irrésistible sur scène.
Les enregistrements de 1997 ont été réalisés durant une période de transition, le bassiste Chris Childs venait tout juste de rejoindre la formation avant les sessions, et depuis fait partie intégrante du line-up. Les concerts de cette période sont bruts, énergiques, emplis d’enthousiasme avec de longs solos, des moments spontanés et une forte interaction avec le public. On ne se sent pas seulement auditeur, on a l’impression d’être au cœur de l’action.
En 2025, l’album a été minutieusement remasterisé afin de restituer cette énergie live indomptée avec une qualité sonore moderne. Avec cette réédition, earMUSIC met à l’honneur un moment essentiel de l’histoire du groupe et offre à la fois aux fans de longue date et aux nouveaux venus l’occasion de revivre l’authenticité du live de la fin des années 90 dans une qualité remarquable.
Les 22 titres rassemblent une multitude de morceaux phares, tels que « Love Walked In », « Dirty Love », ainsi que de nombreux autres classiques. Les versions bonus incluent des enregistrements acoustiques et studio supplémentaires de titres particulièrement appréciés des fans. Thunder, « Live » sera disponible le 16 janvier 2026 en CD, vinyle, téléchargement numérique et streaming.
Le nouvel album de Vincent Courtois Trio est disponible depuis le 7 novembre 2025 via La Buissonne – Pias – En concert le 26 novembre au 38Riv Jazz Club à Paris
Après douze années d’existence, cinq répertoires et cinq disques dont le célèbre «Love of Life» enregistré en Californie, une tournée aux Etats-Unis, des dizaines de concerts dans toute l’Europe et toujours le même enthousiasme à se retrouver, le trio Courtois/Erdmann/Fincker a décidé de confronter son expérience commune, son évidente complicité et surtout un son unique, à ses naturelles réminiscences de jazz West-Coast. Simple envie d’exploration ou nécessité de rendre hommage?
Exorcisation de vieux démons ou besoin de s’approcher toujours plus près d’amours inassouvis?
Avec sa nouvelle création «Lines For Lions», l’incontournable trio continue inlassablement de creuser intimement et comme un seul musicien, le sillon d’un langage qui lui est propre, nourri de ses multiples influences.