Rise of the Northstar, le groupe de hardcore parisien jouera au Darkness Pub Sedaví de Valence le 11 novembre 2013 avec Impedir La Derrota.

Pour plus d’informations :
Rise of the Northstar, le groupe de hardcore parisien jouera au Darkness Pub Sedaví de Valence le 11 novembre 2013 avec Impedir La Derrota.

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Qui ? Jeune groupe de post-hardcore made in France. J’ai découvert ce groupe lors de la sortie de Punk Goes Pop vol.4, alors non ils n’ont font pas partie mais ils ont eu le bon réflexe de sortir leur version du titre Hangover de Taio Cruz, très bon coup de pub car la vidéo a été visionnée près de 38.000 fois sur youtube. Franchement, la reprise est excellente, elle garde le rythme de la version originale et son esprit club agrémenté du riff de guitare, un breakdown y est ajouté. J’ai adoré. Il se trouve que leur EP est sorti il y a quelques temps, donc vu que j’ai bien aimé j’ai voulu entendre la suite.
Donc, cet EP se compose de 5 titres. Il s’ouvre sur Empty Promises, qui sonne plus punk avec son intro. Un rythme typé breakdown classique du genre arrive au bout de quelques secondes. Le morceau se montre bien mixé entre refrains clean bien accrocheurs et breaks screamés pour faire la guerre dans le public. A 21st Century Girl est bien bourrin dès le début, et conserve les refrains en clean. J’ai trouvé le break un peu léger après le « Fuck ! » lancé, un refrain complète le tout. Vient ensuite I’m Still Alive, étonnement direct avec le synthé qui démarre ce titre. You Try To Bring Me Down que je connaissais déjà car ils ont en fait une vidéo, a cependant une intro qui ne figure pas sur la version clip. Les riffs sont bien accrocheurs avant un chœur de tout le groupe mêlé à un breakdown qui forme un prélude aux refrains clean. Fetch & Execute atteint sa conclusion avec un titre sobrement intitulé Outro. Piano, guitare, batterie, c’est ambiant, parfait pour une conclusion.
Pour résumer le tout, cet EP est un très bon opus pour les fans de hardcore/post-hardcore. Conviendra à n’importe quel fan d’ A Day To Remember, Issues, et pourquoi pas Asking Alexandria. Etant français, bien sûr le chant peut paraître un peu faible dans la langue de Shakespeare, mais cela ne pose sincèrement pas de gros problème, ils s’en sortent bien à ce niveau-là. Petite remarque cependant, je regrette l’absence de solos aux profits d’innombrables breakdowns qui sonnent sincèrement exactement pareils pour chacun d’entre eux. Chasing After Time est un groupe à suivre ! Cet EP va aller directement dans mon iPod.
3/5
2010. Oui, j’ai retrouvé ce cd il n’y a pas longtemps, I&G c’était ce que l’on appelle un « supergroupe », c’est à dire un groupe formé de toute pièces par des membres d’autres groupes plutôt connus. Cream est l’exemple parfait pour définir un supergroupe, enfin c’est le seul qui me vient en tête. Donc supergroupe comptant dans ses rangs Craig Owens (Chiodos), Jonny Craig (Emarosa, Dance Gavin Dance; mais surtout connu maintenant pour ses nombreuses frasques), Vic et Mike Fuentes (Pierce The Veil ), Brian Southall, Nick Martin, Matt Goddard.
Ils ont tenté sur cet EP de 7 pistes de mêler leur genre respectifs; du post-hardcore pour pratiquement tous; avec ce qui pourrait s’appeler expérimental.
7 pistes, ce n’est pas grand chose certes, il ne fait que 26 minutes. Un détail marquant; Vic Fuentes, Jonny Craig et Craig Owens se partagent la chant; autant vous attendre à certains combos vocaux.
Un intro lance le projet pour faciliter le départ d' »Hills Like White Elephants » qui ne cesse de scander le titre de l’album. Attendus, le morceaux offre une belle compétition entre les montées aiguës d’Owens et la voix de ténor de Craig (Jonny Craig). Suivi de « Clush » qui pourrait être une chanson de Pierce The Veil à part entière avec un riff qui colle avec l’album « Selfish Machines », sorti la même année, surtout avec un titre qui démarre par le chant de Fuentes, agrémenté de Craig Owens pour les refrains. « Empty Sighs & Wine » laisse place à Jonny Craig, et offre une belle prestation avec Vic Fuentes aux refrains. L’interlude d’1m40 d' »Oceans for Backyards » sert à faire une pause pour mieux sortir « Viola Lion« ,qui fut certainement le single non-officiel de l’EP, du moins ca en a été le morceau le plus connu. Titre calme, avec du piano, pas de gros riff de guitare, rien de bien lourd, un morceau simple mais efficace qui a plu. « Cemetary Weather » arrive ensuite pour conclure cet EP avec ses 7mins, sorte de ballade rock où chacun des vocaliste se fait vraiment plaisir.
Le groupe n’a pas tenu, d’abord parce que chaque membre avait précisé que ce ne serait qu’un « side project », mais il semble surtout que Jonny Craig et ses frasques aient contribué, involontairement à la dissolution du groupe, de plus Craig Owens et lui-même semblent ne plus s’adresser la parole, c’est un risque qu’il fallait prévoir quand on compte dans ses rangs deux des plus grands chanteurs de la scène.
C’était bien, mais qui sait, I&G reviendra peut être.
3.5/5
Les Irlandais de Follow My Lead annonce le départ de Ryan, le screamer qui était franchement arrivé il y a quelques mois.
Ils auront été une de mes meilleurs découvertes de cette année, immédiatement j’ai cru en ce groupe et j’ai longuement patienté pour la sortie de leur tant attendu EP Sleepless . Après de multiples problèmes de santé de leur chanteur Mattie, le groupe confirme via une vidéo qu’il ne peut plus assurer pour l’instant le chant, de ce fait Ryan est arrivé.
L’EP sort finalement, j’ai pris une sacrée claque même (chronique disponible en cliquant ici) et depuis le groupe avance. Articles dans la presse, dont l’émission The Breakdown, un concert annoncé en hommage à Mitch Lucker qui se déroulera bientôt, bref de l’espoir !
Le groupe vient de poster un communiqué annoncant le départ de Ryan ainsi que le retour des capacités vocales de Mattie, le line-up redevient à l’état original. Petite vidéo pour se (re)mettre en tête ce que ce groupe a donné :
Communiqué du groupe:
« Hey everyone. We unfortunately have to announce, that Ryan has departed from Follow My Lead. Due to personal reasons and him needing to focus his life on other things right now. We completely respect his decision, support him and wish him well. Don’t worry, there is absolutely no bad blood or hard feelings between us. But… with bad news comes good news..
Over the past few months, Mattie has been recovering and his vocal ability has been getting back to an all time high, so we are super pleased to let you know Mattie will be taking over as lead vocalist indefinitely. We have so much belief in him and we know you guys do too!
As a band we have had so many misfortunes, you wouldn’t believe. But we have worked hard and fought through it all and we are all feeling super positive for our future, with many more cool things to show you guys and make you aware off. So please keep supporting us as it is all of you guys who inspire us to make music and we will do our best to not disappoint you guys.
Stay tuned,
Mattie, Declan, Robbie, William, Niall.
Follow My Lead
x »
Le concert est prévu pour 19h30 avec ouverture des portes à 19h, j’arrive au Melkweg à 18h. Surprise, déjà environ 300 personnes attendent devant la salle, cela des heures qu’il pleut et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Pendant une heure c’est une allée de parapluie qui attend impatiemment pour le concert. Tout le monde a sorti ses tee-shirts de groupe, les emos sont partout à tel point que je me sens exclu. Ca fume, ça bouffe du macdo, ca révise les chansons, on essaye d’oublier la pluie. Tony des Word Alive passe brièvement vers son camion, le merch se vide petit à petit sous la pluie. 19h30, ouverture des portes. C’est le bordel tout simplement, ça pousse, la pluie s’intensifie. Une fois dedans la queue pour le vestiaire est extrêmement longue, je décide de n’en avoir rien à foutre et d’aller pogoter avec mes fringues (trempes). Le concert démarre à l’heure avec Our Last Night.
Age Of Ignorance lance le tout, et dès le premier refrain toute la foule est réactive avec le « up your fucking feet ! » gueulé par le chanteur. S’en suit Fate, et enthousiasme logique. Trevor marque une pause, demande si on a déjà entendu parler du groupe (alors que c’est le plus ancien des trois, mais bon) demande à la foule d’acclamer Jesse de SWS qui est venu sur scène pour filmer en se cachant derrière les amplis et annonce Reason To Love. A la surprise générale ils décident de jouer leur version de Skyfall puis Invincible. Leur partie se conclu sur Liberate Me qui fout un sacré bordel. Près de 30 min se show qui démarre plutôt bien ce triple concert. Cependant je décide d’aller poser mes fringues mouillées, c’est trop relou et il fait déjà trop chaud. Moi qui n’ai pas forcement trop apprécié leur dernier album, je change d’avis car il est franchement taillé pour le live.
Vient The Word Alive après 25 min d’attente due au fait que l’ingé son et les autres techniciens n’ont pas bien réglé le matos. Luke Holland et Tony se retrouvent seuls pour tout régler. Je ne me souviens cependant pas très bien de l’ordre des chansons. Un bordel sans nom durant tout leur set, The Wretched, Epiphany, Evolution… Gros circle pits dans la foule. Les deux guitaristes se permettent même de faire un concours de solos si je puis dire en jouant chacun leur tour afin de montrer leurs capacités en gros. Room 126 arrive, puis Entirety qui fera sauter tout le monde sans exception. Le très fédérateur Life Cycles viendra conclure le set avec Tyler Smith qui restera seul sur scene à crier « i’d rather die for what i believe than live a life without meaning ! » plusieurs fois avant de laisser place au à la tête d’affiche. Moi qui n’ai jamais trop accroché à leur son, je dois quand même dire qu’en live ça a de la gueule.
Durant encore 20min de rotation tout le monde se pousse pour etre le plus près possible de la scène. Les gamines sont présentes, j’ai peur de me prendre des coups d’iphones parce que ces mesdemoiselles se seront faites poussées. Durant l’attente on nous diffuse du Escape The Fate, I Set My Friends On Fire, Falling In Reverse, Memphis May Fire, Miss May I, blessthefall… Puis la lumiere s’eteint. Ca cris dans tous les sens “Kelliiiiiiiiiiiiiin!” du coup j’ai mal aux oreilles. Le concert s’ouvre sur These Things That I’ve Said, puis enchainement immédiat sur Eyes to Hear & Ears to See qui déclenche une guerre hallucinante dans toute la salle. Vient ensuite A Trophy Father’s Trophy Son atteignant sa conclusion avec le frontman en larmes avant de lancer un Fire de toute beauté avec une salle éclairé uniquement par des téléphones et des briquets. L’ambiance se calme avec le départ des musiciens ne laissant que Kellin et Jesse sur place pour nous jouer Don’t Fall Asleep At The Helm puis Roger Rabbit. Une meuf débarque de nulle part pour embrasser Kellin puis disparaît après été attrapée par la sécurité. Durant tout le set Kellin nous montrera ses capacités vocales en allant toujours plus dans les aigues pour des fins de chansons très « spectaculaires ». La guerre reprend avec Tally It Up, Settle The Score et surtout leur tube James Dean & Audrey Hepburn qui s’arrêtera dès le premier couplet du fait que le chanteur vient au-devant de la scène porter une gamine qui s’est évanouie après avoir son idole qu’ il s’énerve et lance au barman (oui il y a un bar dans la salle) « there’s no fucking security guards at this venue or what ? », en effet il n’y a ni gardes, ni barrières, rien qui sépare le bord de la scène de la foule. La fille gagne son ticket pour un accès backstage au final, puis le groupe essaye de reprendre là où ils se sont arrêtés, mais Gabe le batteur est paumé, du coup ils recommencent le morceau. Le groupe se casse brutalement à la fin, avant de revenir conclure show avec Do It Now Remember It Later puis If Can’t Hang. Les lumières se rallument, SWS part.
A la table du merch on croise les deux frères et le batteur de Our Last Night en train de boires des bières tout en vendant des teeshirts, prenant des photos et discutant avec les fans. Coté Word Alive, Tyler vend des cds de leur dernier album Life Cycles tandis que Luke Holland et Tony Pizzuti restent prendre des photos. Les Sleeping With Sirens, eux, ne daignent pas se ramener. Remarque ça aurait été dangereux avec toutes ces gamines.
Il en aura fallu du temps au groupe chef de file de toute cette scène hardcore pour sortir cet opus. En effet, il faut se souvenir que CC sort de plus de huit mois de démêlés judiciaires entre le groupe et le label Victory Records. ADTR aura été au même titre que Bring Me The Horizon l’un des retours que j’ai le plus attendu cette année.
Les papas de la scène sont-ils toujours au niveau pour donner une leçon à tous les jeunes en rappelant que ce sont eux qui sont arrivés avant et qui ont réellement osé mélangé le punk et le métal ?
Pas d’intro comme à leur habitude, City of Ocala ouvre cette galette en puissance avec un titre vraiment proche du poppunk et ses refrains bons à chanter entre potes en soirées. Pas le temps de se reposer sur ce que l’on vient d’entendre, Right Back at it Again continu sur la même ligne laissant entrevoir les premier screams avant le début de la fête pour Sometimes You’re The Hammer, Sometimes You’re Nail. C’est parti, le ADTR bourrin et immensément accrocheur que j’adore depuis mes plus jeunes années est enfin arrivé. Ce morceau est juste épique, une réelle claque du début à la fin. Cette ligne directrice continue le long de l’album, offrant ce mix qui a construit la notoriété du groupe depuis toutes ces années. Le groupe propose une belle balade en plein milieu de l’album plutôt que pour la conclusion comme sur Homesick.
S’il y a bien une certaine déception concernant un titre, je pense à Life Lessons Learned the Hard Way qui sonne beaucoup trop comme ce que la plupart des jeunes groupes de cette scène offrent : un scream sur un riff lourd, gras, identique du début à la fin. Heureusement pour mes oreilles, le sublime End Of Me rattrape les 2min écoutées précédemment. Common Courtesy atteint sa conclusion avec deux titres aussi puissants et accrocheurs que l’album offre.
Alors, cette attente depuis la sortie du titre « Violence (Enough is Enough) » est-elle justifiée ? Très largement. Honnêtement, je m’attendais à un album un poil plus violent, mais la surprise telle que l’on ne peut rien reprocher à ce bijou. ADTR livre ici un album qui rappelle bien que ce sont eux les chefs de file du genre.
Tubes : Sometimes You’re The Hammer, Sometimes You’re Nail; End Of Me, Life @ 11
5/5
Eths, le groupe de metalcore marseillé dont le line up a changé récemment est actuellement en tournée et passe au Divan du Monde le 24 octobre 2013 en compagnie des parisiens de Checkmate.

Pour plus d’informations :
La rumeur tient depuis quelques temps, comme quoi Suicide Silence se serait décidé à remplacer son regretté Mitch Lucker décédé l’année dernière.
Depuis le show en mémoire du défunt, on a entendu parler d’Austin Carlile (Of Mice & Men) mais rapidement démenti par l’intéressé, mais plus récemment c’est le nom d’Eddie du groupe All Shall Perish qui tourne. Et le groupe vient de confirmer. Une vidéo publiée par le groupe établi ce nouveau chanteur via une reprise du titre You Only Live Once.
A découvrir dans la suite.
YouTube Suicide Silence – New Vocalist – « You Only Live Once » Segment – 2013
Mise à jour:
Un communiqué du groupe a été publié aujourd’hui (09/10) confirmant ce changement.
« Suicide Silence is pleased to announce the addition of Eddie Hermida to the family. Many of you may be familiar with Eddie through his work with All Shall Perish. For those of you unfamiliar, our relationship with Eddie goes way back to the Spreading Disease Tour, our first U.S. headlining run, in 2006. Mitch & Eddie remained long-time friends and we felt that if the band were to continue it should be with someone Mitch knew personally and respected as both a friend and an artist. We’ve chosen Eddie as our new frontman in association with this long-standing relationship & countless other attributes from his quality of character to his dynamic vocal abilities that make him the absolute best fit for this band.
We hope you all will embrace this decision with open arms understanding that this is what Mitch would have wanted. He would want his brothers to stick together & carry forward what he helped create. Every time we step on stage it will be in his honor & for his legacy. Suicide Silence will continue. »