C’est un Zénith de Paris quasiment sold out qui va accueillir cette belle affiche « old school », avec Alice Cooper et Doro, pour un retour dans les années 80, période dorée où les formations renommées se produisaient régulièrement en première partie de groupes ayant une stature internationale.

Toujours aussi heureuse de jouer devant ses fans français, la dernière prestation de la  » Metal Queen » remontant au Hellfest 2022, Doro envoie d’entrée de jeu « I Rule The Ruins », extrait de l’album de Warlock sorti en 1987, « Triumph And Agony ».

Le ton est donné, car sur les 9 morceaux joués ce soir, il y aura 7 brûlots incandescents issus de la discographie du premier groupe de Doro Pesch.

Accompagnée par ses fidèles musiciens toujours aussi énergiques, la puissance dégagée par le combo ne faiblira pas un seul instant, excepté sur « Fur Immer », au cours duquel Doro fera étalage de ses capacités vocales toujours impressionnantes.

L’hymne « All We Are », repris en cœur par un Zénith chauffé à blanc, viendra conclure un set mené tambour battant, qui a semblé beaucoup trop court. Il est vrai que les 45 minutes allouées à la souriante allemande nous ont laissé sur notre faim .

Difficile de faire l’impasse sur cette opportunité de revoir Alice Cooper un peu plus de 3 mois après le show grandiose du Heavy Week End à Nancy. (détails et interview UI N°99)

Et une nouvelle fois, le maître du « Shock Rock » nous a gratifié d’un spectacle de haute volée, comprenant tous les ingrédients qui ont fait sa réputation.

En très grand forme malgré ses 76 printemps, Alice Cooper reste un redoutable frontman, capable de multiplier les effets, aussi bien lors des nombreux changements de tenues qu’avec la panoplie théâtrale adaptée à la thématique de chaque morceau. Mais l’univers d’Alice va plus loin que cet aspect visuel, aussi abouti soit-il ! Bien sûr, la guillotine reste un grand moment, tout comme la camisole de force, le boa (de retour depuis Nancy)  ou la tribune politique lors d’un « Elected » plus que jamais d’actualité avec les élections présidentielles américaines. C’est avant tout le niveau exceptionnel de la performance musicale qu’il convient de saluer.

Grâce au choix des titres d’une part, car la succession de hits tels que « No More Mr Nice Guy », « Hey Stoopid », « Under My Wheels » ou encore « Billion Dollar babies », est simplement ce qu’il se fait de mieux en la matière.

Et d’autre part, nous avons droit à un enchainement de ces classiques dans un esprit bien rock’n’roll, direct et efficace, interprété par un groupe de furieux qui vont droit au but, tout en s’amusant ! Ryan Roxie et Tommy Eriksen s’en donnent à cœur joie, alternant les riffs et chorus ravageurs, mais c’est surtout Nita Strauss qui attire l’attention par ses déplacements incessants et sa présence sur le devant de la scène. Elle se permet même le luxe de nous gratifier d’un long solo en introduction de « Poison », démontrant à quel point Alice lui fait confiance en la valorisant comme elle le mérite !

La magie opère entre ces 3 guitaristes, qui font preuve d’une remarquable cohésion, tout en restituant la fibre Rock dont ces morceaux légendaires sont tellement imprégnés.

Glen Sobel va également démontrer toute sa technique lors d’un solo de batterie d’une grande variété, mis en relief par un son à la fois clair et puissant.

Un « School’s Out » de folie viendra clôturer un show qui a tenue toutes es promesses, tant visuellement que musicalement, grâce à un Vincent Furnier au top de son art, accompagné par un groupe de musiciens d’exception.

Après Nancy en Juin et Paris en octobre, comment de pas avoir envie de prolonger cette série, et le plaisir de vivre de tels moments de plaisir aussi intenses ! Pourquoi pas en 2025, car aux dires de Mister Cooper et de ses acolytes, l’envie de poursuivre l’aventure est toujours aussi présente !

Report & Photos ©2024 Alain BOUCLY

Galerie photos – Doro

Galerie photos – Alice Cooper

Franck & Damien seront en concert le 14 novembre 2024 à Paris « Les Étoiles »

Quand un duo de Folk songwriters de Bordeaux renoue avec la tradition des chanteurs surfeurs.

C’est important, la famille. Se sentir bien, relax, aimé, écouté, au sein d’une communauté de proches qui épouse le même feeling, les mêmes attractions, les mêmes sensations. Celle de Franck & Damien aime et partage le son ambré de la lapsteel, celui, enivrant de la slide, la rondeur de la 6 cordes et la fraîcheur du banjo. Le blues, la country music roots et le folk-rock qui naquit dans les granges de Laurel Canyon… Les harmonies, les voix chaudes, les rencontres, la simplicité, l’humilité, le partage… Le surf, les plages désertes, la Californie, l’Australie sauvage. Les membres de cette bande, vous les connaissez certainement : Xavier Rudd, Ben Harper, Jack Johnson, Donavon Frankenreiter, John Butler Trio. Oui : la famille, c’est essentiel. Entre cousins ou enfants adoptés, on se comprend tellement bien ! De plus, on parle la même langue : ici l’anglais, porté par des voix mélodieuses, laid back et jamais pressées sur des chansons souvent douces, souvent punchy, toujours puissantes, toujours percutantes. Leur tribu, Franck et Damien ne la voit pas si souvent : eux à Bordeaux et surtout dans leur Médoc adoré, terre de vignes, de rubans de sable, de vagues vierges et de bonnes vibes, les autres à Hawaii, Los Angeles ou dans le bush australien.

Pour leur second album après le chaleureux « You Can Find Your Way », c’est Donovan Fankenreiter, le surfeur d’argent, qui est venu passer le bout du nez et enchanter le nerveux et captivant California, dont il est lui-même l’incarnation. Car « Juniper Road », produit par Matt Grundyn, c’est l’album de la maturité et aussi celui de la plénitude et de la sérénité. La voix de Franck est pleine et vibrante, les harmonies ciselées, l’ambiance chaleureuse à souhait. Quand ils entendent cette histoire du premier pris en auto-stop par le second (où l’inverse), une rencontre tellement fortuite qu’elle en devint évidente, leurs potes en rigolent encore. Ok, cela ne s’est pas passé sur le Pacific Coast Highway à bord d’une Cadillac mais plus certainement dans une Clio sur la route de Lacanau.

« Entre carnet de voyage et album accrocheur, Juniper Road ne manquera pas de vous envouter » – Rolling Stone

« J’ai eu un coup de foudre » – George Lang / RTL

« Franck & Damien nous emmènent sur les routes californiennes ensoleillées » – France Bleu Gironde

Paul Di’Anno, chanteur historique d’Iron Maiden, est décédé ce 21 octobre 2024 à l’âge de 66 ans alors qu’il se trouvait chez lui à Salisbury. Paul Di’Anno, né Paul Andrews, souffrait depuis longtemps de graves problèmes de santé liés aux conditions dans lesquelles se trouvaient ses membres inférieurs. Ayant subi de nombreuses interventions chirurgicales, il a longtemps été contraint de voyager et de se produire en fauteuil roulant. Paul Di’Anno a joué sur les deux premiers albums d’Iron Maiden, « Iron Maiden » en 1980 et « Killers » en 1981.

Paul Di’Anno a effectué de nombreuses tournées françaises, en 2010, 2011 et 2013, accompagné par le tribute d’Iron Maiden Coverslave.

Après avoir pris la décision d’arrêter le groupe en 2016, Crucified Barbara annoncent leur reformation ! Déjà programmées au Sweden Rock festival du 4 au 7 juin 2025 pur une première date à domicile, les 4 suédoises se préparent à participer à d’autres événements cet été. Espérons qu’une tournée française pourra voir le jour !

Le communiqué officiel de Crucified Barbara :

« Chers tous,

Ça fait un moment, c’est le moins qu’on puisse dire ! Notre dernier concert remonte à presque dix ans. La pause a été nécessaire pour nous tous, mais… Notre amour pour notre musique, pour l’une pour l’autre et pour notre public ne s’est jamais effacé au cours de ces années. L’année prochaine, c’est le vingtième anniversaire de la sortie de « In Distortion We Trust » et nous voulons le célébrer avec vous !

Nous allons le faire en jouant les meilleures chansons de nos quatre albums en live l’été prochain ! Nos retrouvailles débuteront au Sweden Rock Festival qui aura lieu du 4 au 7 juin 2025 !

Nous avons déjà vécu des moments magiques en répétition et sommes étonnés de voir comment notre musique vit encore en nous, désirant être jouée. Nous sommes impatientes de nous produire à nouveau en live pour vous tous !

Mia, Klara, Ida, Nicki »

Winter Blues Band à découvrir en showcase le 14 Novembre 2024 à Courbevoie, Cabaret Jazz Club (95 Blvd de Verdun)

Winter Blues Band, originaire de Charente-Maritime, incarne une alliance musicale au cordeau avec Quentin Winter à la guitare et au chant, Cyril Babin à la basse et Sébastien Jonckheere à la batterie. Ensemble, ils interprètent un Rock/Blues carré et solide qui démarre au quart de tour.

Ce power trio vibrant d’énergie, fusionne les teintes envoûtantes du Blues aux pulsations énergiques du Rock. Avec ce 1er album, ils explorent et poussent leur style plus loin en flirtant avec les traditions musicales Françaises et Irlandaises, le Métal ou encore la World Music. Musiciens généreux et talentueux, le groupe distille un univers atypique et organique qui plonge le spectateur dans les entrailles d’un monde à la fois introspectif et exutoire.

Quentin Winter se livre à propos de l’album :

 » « Tale of a Lone Lil’ Boy » est notre premier album composé de 15 créations originales. Après avoir joué ces morceaux pendant deux ans sur scène, nous avons décidé de les enregistrer avec des invités et amis musiciens. Il a été capté en Seine-et-Marne et mixé en Picardie par Michel Taitinger. À 17 ans, j’ai découvert par hasard un morceau de Rich Walikis, puis un autre de Stevie Ray Vaughan, qui m’ont profondément marqué. Je me suis alors passionné pour le Blues Rock, remontant ainsi aux racines de ce style musical…en d’autres mots ça a clairement bouleversé ma vie. J’utilise plusieurs guitares pour explorer différents univers musicaux. Ma première guitare est accordée en accordage standard pour jouer dans le style de Stevie Ray Vaughan. Je joue aussi sur une guitare à 12 cordes accordée en Dadgad, un accordage utilisé dans la musique celtique, inspiré de mes années à jouer de la musique irlandaise. Enfin, j’utilise aussi deux autres guitares, accordées en open D et open G pour jouer en slide au bottleneck, une technique influencée par mon admiration pour Johnny Winter « .

Découvrez un extrait de l’album avec la vidéo de « See The Life On The Bright Side » :

Térez Montcalm donnera un concert exceptionnel le 04 décembre 24 à Paris / Café de la danse.

Mêlant avec grâce rock, folk et jazz, Térez Montcalm, artiste à la voix fêlée et sensuelle, fait partie du cercle très fermé des chanteuses qui possèdent une signature vocale.

« Cette voix si emblématique » – France Info

« Une voix pas comme les autres » – RFI

« Un album superbe » – Blues Mag

Sa voix rocailleuse est reconnaissable dès les premières paroles.

Chaque album est aussi l’occasion pour Terez de se mettre au défi de se reinventer.

Sur « Step Out », la chanteuse guitariste canadienne, change de cap en se replongeant dans la soul music qu’elle affectionne avec une approche moderne. Les standards de la Motown, Marvin Gaye et James Brown mais aussi Elvis Presley l’ont guidé pour ce nouvel opus.

Pendant plus de trois années, Térez a travaillé dans cette direction et a enfin mis ce projet en boite avec la complicité du réalisateur Régis Ceccarelli et de ses musiciens, Jean Marie Ecay, partenaire de longue date ainsi que Laurent Vernerey et Nicolas Viccaro, avec lesquels elle a pris un malin plaisir à brouiller les pistes et les partitions à la recherche de nouvelles vibrations tout en gardant son énergie intacte.

Bette Smith sera sur la scène du Jazz Club Etoile à Paris, vendredi 18 octobre 2024, dans le cadre des concerts « Jazz Sur Seine »

Avec sa voix éraillée et impertinente autant que douce et sensible, Bette Smith fusionne de manière saisissante la soul, le rock & roll, le funk, le blues et le gospel qu’elle a entendus dans sa jeunesse à Brooklyn, pour en faire quelque chose d’unique en son genre.

Son nouvel album « Goodthing » disponible depuis le 12 juillet 2024 via Kartel Music Group, a été réalisé au Royaume-Uni avec Jimmy Hogarth, lauréat de nombreux Grammy (entre autres pour Amy Winehouse, James Blunt, Sia ou Tina Turner). Selon lui : « Bette est vraie. Elle dit la vérité et vous touche en plein cœur. Elle est capable de transmettre ses sentiments avec aisance, grâce à sa voix merveilleusement douée. »

Bette Smith a collaboré avec des artistes tels que Jimbo Mathus, Kirk Fletcher, Patterson Hood et Matt Patton (des Drive-By Truckers) et a été encensée par la critique dans les pages du New York Times, de Billboard, de Paste, de Bust et autres ; Sa musique est diffusée sur les ondes, du NPR World Café, dans le top 40 de l’Americana Music Radio Chart, aux playlists officielles de Spotify, où sa chanson a été écoutée plus d’un million de fois en continu. MOJO l’a qualifiée de « prochaine sensation soul à grande voix de Brooklyn ».

La légende américaine Blue Öyster Cult donnera un concert exceptionnel à l’Olympia de Paris le 02 juin 2025.

La billetterie est disponible ICI

Depuis plus de cinq décennies, Blue Öyster Cult fait vibrer les fans de hard rock intelligent du monde entier avec des albums puissants remplis de chansons classiques. En effet, le groupe basé à Long Island, NY, est vénéré au sein de la scène hard rock et heavy metal pour son travail de pionnier. Blue Öyster Cult occupe une place unique dans l’histoire du rock, car il est l’un des rares groupes de hard rock/heavy metal à avoir obtenu à la fois une véritable reconnaissance critique et un succès commercial.

Le groupe est souvent cité comme une influence majeure par d’autres groupes tels que Metallica, et BÖC a figuré dans le classement de VH1 des plus grands groupes de hard rock de tous les temps.

Dès la sortie du premier album éponyme de BÖC en 1972, le groupe a été salué pour sa musique accrocheuse mais heavy et ses paroles qui pouvaient être provocantes, terrifiantes, drôles ou ambiguës, souvent dans la même chanson. Trois classiques de BÖC résonneront dans le cosmos longtemps après que le soleil ne se soit éteint : l’envoûtante «(Don’t Fear) The Reaper» de l’album «Agents of Fortune» (1976), l’écrasante «Godzilla» de «Spectres» (1977) et l’hypnotiquement mélodique «Burnin’ for You» de «Fire of Unknown Origin» (1981). Parmi les autres chansons marquantes de BÖC, citons «Cities on Flame with Rock and Roll», «Then Came the Last Days of May», «I Love the Night», «In Thee», «Veteran of the Psychic Wars», «Dominance and Submission», «Astronomy», «Black Blade» et «Shooting Shark».

La vision créative intense du duo original de BÖC, composé du chanteur/guitariste Donald « Buck Dharma » Roeser et du chanteur/guitariste Eric Bloom, est complétée par Richie Castellano à la guitare et aux claviers, et par la section rythmique de longue date composée du bassiste Danny Miranda et du batteur Jules Radino.

« Nous avons réalisé que nous étions un groupe de « classic rock ». C’est ce que nous sommes, c’est ce que nous faisons le mieux et c’est ce que nous savons faire ». Les membres du groupe sont fiers du son classique de BÖC et heureux que le groupe crée des œuvres dynamiques pour les amateurs de musique qui n’aiment pas la pop homogénéisée et préfabriquée qui monopolise les ondes radiophoniques et les palmarès des meilleures ventes.

BÖC a toujours maintenu un calendrier de tournées sans relâche, et un album de nouveaux morceaux, «The Symbol Remains», est sorti le 9 octobre 2020, obtenant des critiques dithyrambiques.

Leur album studio le plus récent, « Ghost Stories », est sorti en avril 2024.

Retrouvez Blue Öyster Cult à l’Olympia (Paris) le 2 juin 2025 !

Sari Schorr sera en concert au New Morning de Paris lundi 18 novembre 2024 (20h00).

La billetterie est disponible ICI

Sari Schorr a perfectionné son art sur la scène musicale vibrante de New York, où les sons diversifiés, incisifs et authentiques de la ville ont profondément influencé son mélange unique de blues, de rock et de soul. C’est là que la voix puissante de Sari, d’une longueur de 5 octaves, a commencé à prendre forme.

Le talent de Sari a rapidement attiré l’attention de personnalités influentes de l’industrie musicale. Les critiques font l’éloge de ses performances électrisantes et la décrivent comme l’une des plus grandes voix du 21e siècle.

Sari a connu son heure de gloire lorsqu’elle a commencé à tourner avec le légendaire guitariste Joe Louis Walker. Cette exposition l’a propulsée sous les feux de la rampe et lui a valu d’être intronisée au New York Blues Hall of Fame en 2015, ce qui témoigne de son impact sur le genre. À Memphis, la même année, une rencontre fortuite avec l’emblématique producteur de disques Mike Vernon, connu pour son travail avec John Mayall & the Bluesbreakers, David Bowie, Fleetwood Mac et Eric Clapton, a propulsé la carrière de Sari à un niveau supérieur. Quelques minutes après l’avoir entendue chanter, Vernon lui a proposé de produire son premier album, « A Force of Nature ». Cet album a rapidement fait de Sari une étoile montante du blues rock, la comparant à des légendes telles que Janis Joplin et Tina Turner.

L’ascension de Sari n’est pas seulement due à ses prouesses vocales, mais aussi à ses talents exceptionnels d’auteur-compositeur. Ses textes abordent souvent des questions globales et sociétales, s’exprimant au nom du peuple et s’élevant comme une voix pour ceux qui sont réduits au silence. Chaque ligne de sa musique a du poids, reflétant ses convictions sur le rôle des artistes dans le monde moderne.

Récemment, Sari a fait équipe avec le légendaire guitariste Robin Trower pour créer l’album « Joyful Sky », acclamé par la critique, qui s’est hissé à la première place du classement Billboard Blues. Trower, impressionné par la voix riche de Sari, a été inspiré pour reconstruire son art de la chanson autour d’elle. Leur collaboration a poussé les deux artistes à faire preuve de créativité, Trower adaptant son style pour compléter les forces vocales de Sari.

Ses collaborations l’ont amenée à partager la scène avec des artistes de renom tels que Walter Trout, Kiefer Sutherland, The Sweet et Bernard Purdy. La croyance de Sari dans les collaborations positives est évidente dans son partenariat d’enregistrement de longue date avec Henning Gehrke, avec qui elle travaille sur son troisième album studio, dont la sortie est prévue pour le début de l’année 2025.

Au-delà de ses réalisations musicales, Sari est profondément engagée dans des causes humanitaires. Elle a consacré son talent et son énergie à des projets musicaux de grande envergure en faveur de la responsabilité sociale, notamment en collaborant au projet « Toast to Freedom » pour Amnesty International. Dans le cadre de ce projet, elle a travaillé aux côtés de légendes de la musique telles que Jimmy Barnes, Christine & The Queens, Florent Pagny et Warren Haynes. Les efforts humanitaires de Sari l’ont conduite en Haïti et en Inde, et elle a fondé Matters, une organisation à but non lucratif qui attire l’attention sur les causes humanitaires par le biais des arts.

Sari Schorr continue d’inspirer et de captiver les publics du monde entier, incarnant la conviction que la musique peut guérir et unir le monde. Son parcours, des rues de New York aux scènes internationales, ses collaborations marquantes et son engagement inébranlable pour les causes humanitaires font d’elle une force véritablement dynamique du blues rock.

Eyot : En concert @Paris le 21 octobre 2024

Publié : 7 octobre 2024 par Alain B. dans Musique, News
Tags : , , , , , ,

Le quartet serbe Eyot donnera un concert exceptionnel le 21 Octobre 2024 à Paris, New Morning

Groupe au son éclectique d’une grande beauté, Eyot brise les barrières temporelles, géographiques et culturelles du jazz balkanique en mélangeant à la fois musique classique, art-rock et traditionnelle. Peu importe comment vous choisissez de nommer la musique de ces quatre garçons, une chose est sûre : elle porte un mélange d’énergie et d’intelligence qui ne vous laissera pas indifférent.

Avec des concerts dans 25 pays pendant 15 ans, parsemés entre Blue Note Yokohama et WNYC Studios New York, Eyot réalisent dans chacun de leurs apparitions sur scène un moment d’excitation qui pousse l’auditeur dans son monde intérieur et qui apporte une expérience artistique unique.

 » Avec plus de 400 concerts à travers le monde et un accueil toujours très enthousiaste Eyot est devenu l’un des groupes les plus intéressants de la dernière décennie en Europe. Libre de tout genre, il apporte un beau son éclectique qui navigue du rock au jazz, du punk à l’ambient, le tout bâti sur des compositions fortes.  »  – Open jazz 2020

« Le Nirvana du jazz  » – Cully jazz

« Electro jazz rock fusion plein d’énergie et d’innovation et un show de grande classe » – Tim Dickeson, Jazzwise

«…jazz, classique, folk et rock dans un mélange enivrant » – Ian Patterson, All About Jazz

« Tout simplement époustouflant » – Mike Chadwick, SoulandJazz.com)

« Une collision passionnante et tournée vers l’avenir de divers genres créant une musique très actuelle » (Gilles Quinnell, PIAS Harmonia Mundi World Village)

Line up :

Dejan Ilijic : Piano

Sladjan Milenovic : Guitare

Milos Vojvodic : Batterie

Marko Stojiljkovic : Basse