Pierce The Veil – DVD documentaire en route

Publié : 28 septembre 2013 par Julien L. dans News
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YouTube Pierce The Veil – This Is A Wasteland (Official Trailer)

 

Les gars de Pierce The Veil auront fait du chemin depuis leur premier album ! A Flair for the Dramatic (2007), passé quasiment inaperçu chez nous en Europe, et d’ailleurs chez eux également on pourrait dire malgrè les titres « Chemical Kids and Mechanical Brides » ou « Yeah Boy and Doll Face », suivi par Selfish Machines (2010) qui leur ouvra les portes du succès avec des titres comme « Besitos », « Caraphernelia » avec Jeremy de A Day To Remember, « Bulletproof Love » ou même le duo « She Makes Dirty Words Sound Pretty » avec Jonny Craig. Puis vint en 2012 le carton international de l’album Collide With The Sky avec notamment « Hell Above », « Bulls In The Bronx » et le monstrueux duo de « King For a Day » avec Kellin Quinn de Sleeping With Sirens (plus de 18 000 000 de vues à ce jour).

Après un enchaînement de tournées, une mondiale, le Warped Tour naturellement, PTV sortira son premier DVD intitulé « This Is a Wasteland » retraçant sa première tournée à travers le monde le 11 novembre prochain.

Plus d’infos ici: http://piercetheveil.net/thisisawasteland

 

Le groupe est actuellement en tournée avec A Day To Remember pour le « House Party Tour » qui annonce la sortie de Common Courtesy, nouvel album d’ADTR.

99 Ways To Die – « Misery » Clip Officiel

Publié : 27 septembre 2013 par Julien L. dans News
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YouTube 99 WAYS TO DIE – Misery [OFFICIAL MUSIC VIDEO]

Les français de 99 Ways To Die reviennent après des mois d’absence, offrant un clip pour leur chanson « Misery ».

On aperçoit d’ailleurs un nouveau lineup, affaire à suivre !

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L’enfant terrible de la scène hardcore US revient sur le devant de la scène ! Après un premier album solo  A Dream Is a Question You Don’t Know How to Answer en 2009 et quelques demos depuis, le post-hardcore c’est définitivement terminé pour Jonny.  Alors qu’on se le dise de suite, Find What You Love and Let It Kill You est clairement orienté vers un son plus rnb.
Financé via Indigogo, les 7 pistes qui en sortent traitent toutes d’amour, ça c’est dit. Coté instru, on va pas dire que c’est plus ou moins original que d’autres « grands » de cette scène (on pourrait en citer plein mais bon, pour ça il suffit d’allumer D17 ou je ne sais quelle radio), mais ce qui en fait un EP agréable c’est la voix de ce mec. Que ce soit pour Lives We Live, ou Open Letter qui est bien plus lent, sa voix change tout là où d’autres chanteurs ne mériteraient pas d’être remarqués. Même pour I Still Feel Her (part 5), Jonny ne prend que le refrain et la fin de chanson sa voix impose.

J’ai adoré.

4.5/5

As They Burn + Dawn Of Justice
05/09/13 à Pau

 

Prévu à 21h, le show démarre officiellement 30 minutes plus tard, ce qui aura laissé le temps de s’enfiler 2 ou 3 pintes à chaque personne dans la salle. Les DOJ ouvrent le show avec Samsara, suivi de Superheroes qui lance vraiment la foule qui ne faisait que bouger la tête de temps en temps. Le son est au niveau ce qui permettra au pogo de démarrer avec As Breath Of Life. Nothingness as Beginning puis ensuite Warzone en feat avec le chanteur de Yurakane qui est peut être un des meilleurs titres joués ce soir par le groupe, très bonne alternance entre les screams plus rauque de Mehdi et ceux bien plus aigus de Lokx qui donne un rendu parfait. Après avoir parlé de l’asso Colors Of Mountains nouvellement montée par les DOJ pour donner des concerts (dont celui-ci), une nouvelle chanson est offerte au public. Intitulé Gaya ou Die Hard, je sais plus trop ce que j’ai entendu, cette chanson alterne parties mélodiques entrainantes et rythme bien rapide, la salle est ravie. Life Games, Vents Solaires et Time For Redemption viendront conclure le set.
Courte pause le temps qu’As They Burn prépare la scène et le son. Je vais être franc, je connais très très mal As They Burn donc ça a été une surprise. La foule est au rendez-vous dès les premières notes que le groupe joue. Medecine, When Everything Falls Apart, les titres s’enchainent. On aurait dit que le son a merdé à un moment, la guitare était beaucoup trop haute tandis que le chant trop bas à tel point que l’on entendait plus grand-chose venant de Trevor. D’autres titres viendront comme FREAKS, Dream Collapse, Aeon’s War. La foule tiendra le coup tout le long du concert, au rythme de gros breakdowns le pogo s’intensifie jusqu’à la fin du concert. TOUT VA BIEN. ATB, c’est donc une belle surprise que j’ai eu lors de ce concert qui a lancé le début de la tournée européenne WILL, LOVE, LIFE. ATB et les DOJ, deux groupes bien taillés pour le live.

Merge, le groupe de post hardcore parisien jouera en Espagne du 10 au 13 octobre 2013.

Merge - Elyson Tour Part 1 - Spain - 2013

Voici les dates :
10 octobre : Ovella Negra, Barcelona / Évènement facebook
11 octobre : Pilée, Reus / Évènement facebook
12 octobre : L’Assaig, Valencia / Évènement facebook
13 octobre : Hangar 19, Madrid / Évènement facebook

Pour plus d’informations :

En provenance de Lyon, MLG est formé de 4 membres dont Alex qui était dans The Slugz (oui c’est le seul que je connais des 4).

Décrit comme du « emo-punkrock », MLG ca sonne un peu comme Get Scared qui aurait fait un split avec The Used. Le chant clair est parfois alterné avec des screams, pas mal de claviers/prog sont derrière la guitare et basse. Deux titres plutôt sympathiques lancent ce premier EP du groupe, ca accroche. Les 4 se permettent également de balancer deux reprises; respectivement « Love The Way You Lie » d’Eminem et « Somebody That I Used To Know » de Gotye. La première, plutôt calme, sans rap, quelques cris pour édulcorer ce titre joué au piano renforcé par des prog qui rendent le tout un peu barré. De même pour Gotye maintenant revisité, c’est mou, du piano, et ça rend barge les petits sons que l’on entend dans le fond.

Pour être honnete, les reprises je les aime pas vraiment. Sur 4 titres, une troisieme compo ca aurait pas été du luxe, difficile donc de donner un avis sur 2 compos et 2 reprises, la suite arrivera plus tard. MLG plaira certainement aux fans donc de The Used, Get Scared, My Chemical Romance (période d’avant Black Parade je pense).

3/5

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Ces 5 français m’ont foutu une claque avec un clip sorti plus tôt dans l’année, impossible de passer à coté de leur EP.

Broken Mirrors nous plonge direct dans l’ambiance, un son bien lourd, des violons qui passent parfaitement bien avec la guitare, un peu de chant clair pour des refrains. Lights Out confirme bien un chose; la groupe va droit au but avec un son lourd, une super prod, un chant puissant que ce soit le scream ou le clair. Les français proposent même un feat avec Ryan Kirby (Fit For A King), titre pire qu’efficace, je regrette juste de pas trop entendre la guitare à certains passages au profit des screams. Au fil des titres j’ai eu l’impression que ça n’allait pas s’arrêter tant l’EP monte en puissance. Franchement bien aimé le tout, va falloir que je mette à écouter l’album précédent là, pas le choix. Les 5 titres sont tous aussi accrocheurs, lourds, c’est propre. Bien que je suis assez réticent à l’idée de foutre des remixs dans des cds, honnêtement je sais pas qui c’est The Algorythm, bien là faut admettre que le remix de Broken Mirror est pas si mauvais, ça s’écoute quoi, mais ca vaut pas l’originale.

4/5

 

Si vous êtes tentés; http://thebetrayersjudgement.bandcamp.com/.

 

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Chronique : Follow My Lead! – Sleepless

Publié : 26 septembre 2013 par Julien L. dans Chroniques, Musique
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Ces Irlandais m’ont fait patienter pendant des mois depuis que j’ai découvert par hasard Crestfallen. Déjà bons, les soucis de santé du chanteur ont fait qu’un deuxième screamer arrive en renfort, du coup on a maintenant deux guitares, une basse, une batterie, deux chanteurs.
Sleepless se compose de 6 pistes livrant un metalcore bien captivant. Drained, c’est une piste aux allures calmes afin de nous préparer pour la suite, entre quelques notes de guitares qui sont parfois complétées par des cris. En fait, à chaque titre Sleepless monte en puissance. A mon gout, Cresfallen est la moins bonne du reste de l’EP, pourquoi ? Je ne sais pas, les screams sont étrangement moins accrocheurs, j’ai du trop l’écouter surement, ou alors c’est l’effet du nouveau screamer. Le titre éponyme est vraiment bon, tandis que D(e)ad dès sa première écoute m’a foutu une sacrée claque. Le chant clair, et bien je m’attendais à un truc hyper aigu façon Pierce The Veil ou SWS alors que non ! J’ai pensé à un certain Shayley Bourget dès les premières secondes, exactement comme dans My Heart The Ocean qui est le plus bourrin de cet ensemble. Sippin’ 40s, j’ai adoré quand le clip est sorti hier, c’est vraiment pour se défouler, un rythme qui ne change du début à la fin.
Sleepless, c’est donc un EP pire que prometteur en provenance d’Irlande du Nord, les musiciens sont doués tandis que le duo au chant offre des cris tout mignons qui fonctionnent à merveille. S’il faut avoir un regard un peu plus critique, il faut avouer que ça ne révolutionne rien, mais ca a sa touche personnelle. J’espère que ce groupe arrivera à avoir un rendu au moins équivalent sur scène, car franchement en écoutant cet EP j’avoue m’être éclaté.
Foncez si vous êtes fans de Bring Me The Horizon, Asking Alexandria, Of Mice & Men, et tout le reste de la clique.

Vivement la suite !

4.5/5

 

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Je crois qu’avec celui de Bring Me The Horizon cet album est celui que j’ai attendu le plus cette année. En effet le premier album de la bande à Ronnie Radke a été couronné de succès dès sa sortie, grand merci à la notoriété du chanteur. Pour ceux qui ne le connaissent pas, rdv sur la critique d’Escape The Fate où j’en parle un peu en intro.
Un premier album vraiment comme étant une vengeance vis-à-vis de son ancien groupe, avec un retour fracassant d’une musique qui date plus de 2006 que 2011, en plus en ayant la particularité d’avoir des refrains aussi accrocheur que Katy Perry, Cobra Starship et j’en passe. A la fois bourrin, screamo, metal et un peu plus pop à la fois. Des tournées non-stop, des frasques regrettables du chanteur habitué à faire des conneries et à imposer ses trucs, une rumeur de séparation du groupe récemment, et puis quelques titres qui ont été dévoilés. Une pochette ne montrant que lui, ce qui fait plus artiste que groupe, enfin bon. Ils nous avaient prévenus, cet album sera diffèrent, en y incorporant de nouveaux genres.

Ouverture de l’album sur Champion. C’est rapide, un bon tempo, cette chanson aurait carrément pu figurer sur Dying Is Your Latest Fashion, les refrains sont parfaits, quelques « OHOHHHHH » qui d’habitude m’énervent, mais la rien à redire. La deuxième moitié de la chanson est pour le moins étonnante, en effet il se fait plaisir à s’improviser rappeur sur des violons et un beat, suivi d’un breakdown classique. Piste suivante. Bad Girls Club, c’est sincerement un gros WHAT THE FUCK. Vous prenez un tube d’Avril Lavigne, et vous mettez un mec qui chante à la place de la jeune canadienne. Vient après Rolling Stone, un titre qui a été filmé il y a un moment lors de l’un de leurs concerts, c’est le titre que j’ai le plus attendu compte tenu de la vidéo. Un titre taillé pour le live, réellement, structure basée sur le refrain énergique, des couplets gueulés rapidement, une autre tentative de rap, et un breakdown… Surprenant. Du dubstep. En live ils jouent de la guitare par-dessus ce qui rend le tout complètement jouissif en live, un gros bordel prévu. Dommage que cette énergie ne soit pas bien retransmise version studio. Le titre éponyme de l’album avait déjà été dévoilé, un titre que je trouve parfait. S’il fallait étiqueter la chanson, ça serait simplement rock. La chanson suivante, Alone, aussi révélée il y quelques temps, qui a provoqué une certaine indignation. Un rap tout le long du morceau sur une instru dégueu qui passerait volontiers sur Fun ou Skyrock, berk berk, avec des paroles pires que prétentieuses ; résumé : je suis meilleur que toi, j’ai du pognon, et si t’as un problème je t’emmerde. Ah si, l’auto tune qui conclut cette bouse. Born To Lead rattrape cette erreur musicale, la piste se découpe en trois parties, du calme piano, rock avec lead guitare, solo de barge et breakdown lourd. Tout en gardant ses refrains catchy. C’est encore du rap qui vient avec It’s Over When It’s Over. Bon ; les refrains sont là et sont chantés, mieux. Ca cherche le moment épique vers la fin. Puis vient un morceau qui m’a bien fait rire, Game Over. Prenez les samples de Super Mario et des vieux sons qui sortaient de la Nintendo, rajoutez un peu de guitare pour les refrains, vous avez un beau mélange. Simple, c’est gentil à écouter. Self-Destrusct Personality relance la machine, avec des côtés de l’album précédent. Ça fait plaisir aux oreilles de retrouver ce qu’on attend de ce groupe. Jusqu’au rap. Encore du rap et des violons. Avant enfin un solo ! J’ai cru que ce cd n’en comportait pas à force. Fuck The Rest m’a encore une fois fait penser à Avril Lavigne. C’est la même musique sérieux ! Pour l’avant dernier morceau, je crois que j’ai jamais entendu ça venant d’un groupe de cette scène, à part peut-être Sleeping With Sirens, cette 11ème chanson est un tube pour la radio ! Tout est là, du piano, de la guitare banale, des énormes refrains qui offrent un semblant d’epic, puis des paroles évidemment. Un solo classique du rock actuel, tout est assemblé pour cartonner. Le tout arrive à son terme avec Drifter, encore un what the fuck en fait. Typé country, on se demande vraiment ce que le morceau fout là bien que ce ne soit mauvais.

Pour conclure le tout, c’est donc un album ambitieux plein de nouveautés. Le groupe s’éloigne en douceur du post hardcore qu’ils nous ont servi il y a deux ans. Je suis même déçu, je m’attendais pas à ça, je pensais un cd moins créatif mais bourrin avec refrains accrocheurs comme le premier album. Je regrette tellement l’inutilité de Jacky Vincent sur cet album ! Sérieux, c’est un guitariste franchement exceptionnel qui a joué des solos énormes sur Drug In Me Is You, et là il nous en sort quoi, 3 ? C’est décevant. Tout de même l’album est bon, même très bon. Un esprit pop rock, voire pop punk gentil par ci par là, radio friendly, un peu de bourrin pour satisfaire les fans, faut pas déconner non plus ils ne vont pas changer entièrement leur public. Ronnie a voulu faire du rap, mais trop c’est trop. Je veux bien croire qu’Eminem et Dre soient ses plus grandes inspirations mais merde, heureusement que ce n’est pas Patrick Sébastien. Oui bon c’est excessif, mais quand même. Un mélange d’Avril Lavigne, A Day To Remember, d’Eminem, Offspring, et même Dragonforce pour Born To Lead, j’ai pensé à eux bien que je supporte pas ce groupe.

3.5/5

J’ai jamais trop aimé AA, les titres connus du premier album m’ont plus fait mal aux oreilles que du bien, et les singles du deuxième album m’ont pas spécialement convaincus bien qu’on sentait une évolution dans leur son. Les voir partout, le titre Death Of Me sortis récemment (franchement bon je trouve !) et surtout de voir qu’ils étaient en tête des ventes d’albums sur iTunes cela m’a décidé de tester cet album.Après une première écoute oui c’est bien. C’est pas une attaque auditive immonde comme ce que j’ai déjà pu entre entendre d’eux (Welcome, ou une des premières qui s’appelle Final Episode je crois et fait « oh, my, god! » pendant 1min). J’ai été déçu de voir que Death Of Me dans version album était différente que celle du clip, les couplets en screams sont vraiment inutiles. Sincèrement, des riffs comme dans Creature font, une impression de déjà entendu, d’autres sont justes pas plaisant comme Poison, ça se la joue refrains très pop pour que sa vous reste en tête (le meilleur exemple: Break Down the Walls; tout est dans le refrain vraiment), mais je vois toujours pas CE groupe en particulier est sur le devant de la scène. C’est vrai qu’en revanche, la voix de Worsnop est un réel plaisir. Le deuxième groupe de métal made in UK (du moment bien sûr, on ne va pas compter Iron Maiden ou les autres) n’a pas encore le niveau pour rattraper BMTH; ils ont juste un chanteur a qui il reste de la voix.
Donc pour résumer, on a une première moitié excellente, très accrocheuse, qui fait bouger, et une deuxième moitié minable où tout ce qui s’en ressort c’est « on va faire du bruit comme on sait le faire ».
Pas exceptionnel donc, mais bon tout de même.
3/5
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