La 26ème édition du festival international de Rock progressif se déroulera les 20, 21 et 22 août 2026. Ouverture du site à 17h.

Le festival Crescendo est un Festival GRATUIT consacré aux musiques progressives de tous genres (rock progressif, metal prog, rock psychédélique, space, médiéval etc …) se tenant chaque année à Saint-Palais-sur-Mer, depuis 1999. Rassemblant des artistes issus de la scène nationale et internationale (depuis la Suède jusqu’au Pérou ou aux États-Unis en passant par le Japon ), et près de 1500 à 2000 spectateurs par soir pendant trois jours, il est le plus ancien, l’un des plus importants, et malheureusement l’un des derniers festivals de musiques progressives d’Europe !

Jeudi 20 août 2026 (France – Melle)

18h15 – Chabifönk Expérience

L’honneur d’ouvrir ce 26 ème Crescendo revient au power trio de Chabifönk Experience et leur univers musical explosif qui se joue des étiquettes et qui ne vous laissera pas indifférents !

Originaires des Deux-Sèvres, ces alchimistes viendront titiller vos tympans et câliner vos esgourdes avec leur savant mélange : vous prenez une grosse dose de funk et de groove, pour faire danser le Concié ; vous ajoutez une bonne rasade d’électro et d’infusions psychédéliques, pour s’élever et entrer en transe ; vous saupoudrez généreusement de virtuosité déconcertante et d’envolées délirantes, et vous obtenez le meilleur cocktail pour commencer votre festival préféré !

Leur 3ème album, « Explör3 », sorti en 2023, est un album concept qui vous entraîne dans une aventure auditive cosmique marquant les 10 ans hors taxes du groupe.

A découvrir et à écouter sans modération ! JG

20h – Edensong (USA – New York)

Quel bonheur ce doit être de gagner la reconnaissance de ses pairs et d’avoir des compliments de la part de ses idoles ! Quand Ian Anderson (le frontman du légendaire Jethro Tull) en personne vous décrit comme « un superbe exemple de rock progressif actuel », on peut se dire qu’on est sur la bonne voie !

Les Américains d’Edensong représentent effectivement à la perfection la descendance de notre style de prédilection, tant ils arrivent à créer une symbiose entre les diverses influences et les styles.

On se laisse envelopper par les douces nappes de flûte et de clavier, on s’évade au rythme des magnifiques ambiances orientales et celtiques, on rugit aussi quand résonnent les moments plus bruts qui lorgnent avec le métal, et on s’émeut en écoutant ces harmonies vocales dignes des plus grands !

Première partie d’Ozric Tentacles, Pain of Salvation ou Änglagård sur plusieurs tournées américaines ou britanniques, ils nous feront le plaisir de présenter au Concié leur nouvel album « Our Road To Dust », sorti en 2025. JG

22h – Liberation Orchestra (Autriche – Vienne)

En tête d’affiche de cette première soirée, c’est un mini Big Band qui vous est proposé pour cette 26ème édition. Jamais dans la riche histoire de Crescendo n’a été programmée une formation d’autant de musiciens sur scène.

Basé à Vienne, ce Onztet autrichien a été fondé en 2019 par son compositeur Ron Oppenheim qu’il dirige sur scène. La même année un premier album est sorti suivi d’un second 4 ans plus tard (disponibles au stand dédié).

La musique de Ron Oppenheim marie différents styles qui vont du rock progressif au classique en passant par le jazz et les musiques du monde. Chaque composition explore différentes possibilités de mélanges et de combinaisons, reliant diverses influences de manière unique et créant une expérience immersive.

Le but pour l’armada autrichienne est de chercher à démontrer la beauté et la puissance du dépassement des frontières entre les genres, les styles, les époques et les cultures (dixit son créateur).

Gageons que ce nouveau territoire musical audacieux emportera votre adhésion. Gjl

Vendredi 21 août :

17h – Harkus (France – Niort)

Le groupe Niortais Harkus ouvrira la 2ème journée du festival.

Tombés dans le chaudron très jeunes, les 2 frères Luca et Théo Forestas ont composé leurs premiers morceaux à peine âgés de 10 ans. Luca à la batterie et Théo à la guitare. De la rencontre avec Corentin Joly en 2018, est né le groupe Harkus (à l’image d’un gros nuage annonçant la tempête, un « arcus », précise Luca).

Entièrement instrumentale, leur musique est « un mélange d’énergie et de puissance inspiré du métal progressif, mêlé à des ambiances épiques et émotionnelles héritées des musiques de films. »

Ils ont été vainqueurs du tremplin du festival en terres brulées de Brûlain en 2025, alors on compte sur vous pour les aider à mettre le feu au Concié ! MA

18h15 – La Maschera di Cera (Italie – Gènes)

La Maschera Di Cera, le Masque de Cire en français, est l’un des groupes piliers de la redécouverte du glorieux son progressif italien des années soixante-dix. Actif depuis 2001, le groupe italien est l’un des rares à avoir la capacité de respecter pleinement ce type de son. En fait, le rock progressif italien possède des connotations précises composées d’ambiances symphoniques chaleureuses et puissantes et de paroles dans la langue maternelle.

Le rock progressif italien est une pure passion pour La Maschera Di Cera qui a su la faire vivre et la diffuser à travers six albums studio et une longue série de concerts en Italie, en Europe, aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

En 2026, le groupe revient sur les scènes du monde entier avec une tournée de célébration des 25 ans d’activité qui propose un spectacle anthologique avec tous les moments marquants du groupe et le son caractéristique composé de claviers imaginatifs, de rythmes changeants, d’une multitude de cuivres, d’une basse puissante et distordue et d’une voix polyvalente et excitante.

20h15 – The Emerald Dawn (U.K. – Cornouailles)

Formé en 2010 à Édimbourg et désormais installé en Cornouailles, The Emerald Dawn est un quatuor de rock progressif dont les six albums tracent une œuvre singulière et envoûtante.

Leur musique, longue, complexe et profondément habitée, s’émancipe des codes du prog des années 70 pour ouvrir des territoires plus psychédéliques, spirituels et indomptés.

Leur néo prog symphonique, nourri de rock, de classique, de jazz, de folk et de musiques du monde, déploie un souffle cinématographique, épique et intensément captivant.

Virtuoses sans jamais céder à l’ostentation, ils façonnent des atmosphères vibrantes : claviers hypnotiques, saxophone incandescent, rythmique aux accents bluesy. Chaque composition devient un paysage mouvant, une histoire qui se déploie en images et en émotions.

Leur musique ne se contente pas de séduire : elle enveloppe, transporte et laisse dans l’imaginaire une trace lumineuse, comme un voyage intérieur dont on ne revient jamais tout à fait. PM

22h15 – Discipline (USA – Détroit)

Né à Detroit à la fin des années 1980, Discipline s’est imposé comme l’un des groupes les plus singuliers et captivants de la scène progressive américaine.

Au fil des années, le groupe a acquis un statut culte auprès des amateurs de rock progressif, grâce à des œuvres devenues incontournables et à une approche qui privilégie l’authenticité, la profondeur et l’émotion.

Au centre, Matthew Parmenter, chanteur‑performeur magnétique, mène la charge. Sa voix, tour à tour fragile et tranchante, porte des textes sombres et habités. Sur scène, il ne joue pas un rôle : il se transforme. Maquillage, gestes précis, intensité presque rituelle.

Chaque concert devient un espace où le rock se fait théâtre. Autour de lui, la guitare de Chris Herin, la basse d’élite de Mathew Kennedy et la batterie de Paul Dzendzel construisent un mur sonore qui respire, se contracte, explose.

Dans un paysage musical souvent lissé, Discipline reste un groupe rare, entier, indomptable. Un groupe qui rappelle que le rock progressif peut encore être un choc, une expérience. Un groupe qui ne se contente pas de jouer : il marque. PM

Samedi 22 août :

17h30 – Oddleaf (France – Lyon)

Après 10 ans passés dans l’univers de la musique médiévale, Carina et Mathieu créent Oddleaf début 2020 dans la région lyonnaise.

Le duo devient quintet en 2021 et après avoir publié ses premières démos, le groupe se frotte entre 2023 et 2024 avec succès à l’épreuve de la scène dans la région Lyonnaise, en assurant les premières parties de Franck Carducci et Lazuli, bien connus du Crescendo et de Gabriel Keller.

Avec son premier album studio « Where Ideal and Denial Collide » sorti en 2023, Oddleaf fait une entrée remarquée dans le paysage progressif français avec un style médiéval symphonique intemporel, à la fois hérité des géants des années 70 (Camel, King Crimson, Yes) et nourri d’influences issues de la scène contemporaine (Wobbler, Big Big Train).

La magie des claviers vintage Mellotron et orgue Hammond, des flûtes électroniques et acoustiques, l’ampleur des harmonies vocales à quatre voix, la puissance et le raffinement du chant d’Adeline, nous offrent, pour l’ouverture de ce troisième jour de concerts, une French Touch promise à un bel avenir et donnent envie de continuer l’écoute avec l’album disponible au stand du festival. JmP

19h – Half Past Four (Canada – Toronto)

Half Past Four vient de Toronto et son histoire s’étend sur plus de deux décennies d’exploration et de création musicale. À travers plusieurs albums et des centaines de concerts à travers le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni et au-delà, le groupe a développé un axe musical distinctif, où le rock progressif intervient librement avec le jazz, le classique, le folk avec une forte sensibilité théâtrale.

Leur musique oscille entre des structures familières et des détours inattendus, mêlant virtuosité, émotion et narration — une approche où chaque pièce devient un monde à part entière. Leur dernier album, « Finding Time » (sorti le 30 mai 2025), est né durant les années les plus sombres de la pandémie : un opus marqué par l’adversité, mais porté par une énergie créative renouvelée, une profondeur émotionnelle et un désir ravivé de créer.

Un petit mot de Kyree :  » C’est avec une grande joie et une profonde émotion que Half Past Four se produit pour la première fois au Crescendo Festival. Apporter notre musique de Toronto à Saint-Palais-sur-Mer, partager ce parcours avec le public européen et rejoindre la programmation d’un festival que nous admirons est un véritable honneur.  » JmP

Le Concié va vibrer fort avec l’avant-dernier concert de cette belle 26ème !

21h – Smokemaster (Allemagne – Cologne)

Nostalgiques des années Hippies de la côte Ouest californienne, des Doors  et du Jefferson Airplane, de la fin des Sixties et début des Seventies, de Jimi Hendrix à Pink Floyd (période « Meddle »), le dernier concert de cette 26è édition devrait vous ravir.

Originaire de Cologne, ce jeune quintet allemand produit un melting pot de styles qui alimente son inspiration.

Cela va du Krautrock germanique au Rock Psyché, teinté de Stoner, en passant par le Blues, le Hard et même des ambiances Jazzy. Tout cela lui permet de revendiquer des « compos… intuitives et dansantes » (dixit le groupe).

Le Combo a été fondé qu’au printemps 2018 par sa section rythmique : le Batteur-Percussionniste Lukas Bönschen et le Bassiste Tobias Tobmaster.

Un premier album au titre éponyme est sorti 2 ans plus tard. « Cosmic Connector » a suivi en 2023 (disponibles au stand de merchandising).  Tous deux confirment des morceaux puisant leur énergie du passé en mêlant les sonorités d’hier (Orgue Hammond) à celles d’aujourd’hui.

Ces 2 heures de spectacle vont sentir bon encens et patchouli. Tuniques à fleurs « Peace and Love » sont les bienvenues en ces temps belliqueux ! Gjl

23h15 Happy Ending

Comme chaque année, l’heure de la grande jam finale est arrivée et la 26ème vous réserve une surprise ….. en principe, si tout va bien !!

Textes de : JmP: Jeanmi Picot – Gjl : Jean-Luc Girault – PM : Patrice Mathias – MA : Michel Andrieu – JG : Julien Gandais

Le groupe de Modern Metal Alternatif Ukrainien Noapology sera en concert au « Fury Defendu » de Rouen (76) mardi 27 octobre 2026 pour sa première tournée en Europe ! Les parisiens d’ODC assureront la première partie avec un mix Pop Metal Moderne.

La billetterie est disponible ICI

Noapology fusionne les éléments les plus puissants du hard rock à voix féminine et du metal mélodique avec sa propre virtuosité et son énergie débordante pour créer une musique qui a déjà séduit des millions de fans à travers le monde.

Le groupe a vu le jour en 2014 sous la forme d’un projet de reprises sur YouTube appelé Sershen & Zaritskaya. Depuis 2022, le groupe s’est tourné vers la composition de musique originale et a rapidement trouvé un son et une identité artistique capables de résonner avec leur époque.

Leur premier single, «Ashes», sorti en octobre 2022, a dépassé à lui seul le million de vues sur YouTube.

ODC est la nouvelle vague du metal moderne. Le groupe fusionne metal, pop, rock et rap avec une identité puissante et actuelle.
Avec plus de 10 millions de streams, ODC s’impose comme l’un des groupes les plus prometteurs de la scène alternative.
Taillé pour le live, le groupe délivre une performance à la fois énergique, fédératrice et visuellement percutante, portée par une présence scénique intense.

Infos pratiques :

  • Ouverture des portes à 19h
  • Restauration sur place (planches mixte et végétarienne)
  • Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, Rouen
  • Accès arrêt République
  • Préventes : A partie de 10 €
  • Sur place : 15€ 

Pour cette 9ème édition du Hard Rock Legend, Underground n’a pas fait les choses à moitié, car l’affiche a de quoi faire saliver avec Chris Slade que l’on ne présente plus, Gotus, qui, comme son nom l’indique, regroupe plusieurs membres de Gotthard et Krokus, et les normands de Dirty Dogz, bien connus des habitués de la Convention.

Les conditions d’accueil à « La Spirale » sont toujours aussi agréables, que ce soit pour le public ou les artistes, car cette salle possède une technique son et lights au top, ainsi qu’une acoustique permettant d’apprécier les prestations des groupes à leur juste valeur.

Dirty Dogz – Simon Fémel & Cyrille Crastes

Il ne fallait pas arriver en retard pour assister au début du set de Dirty Dogz, car dès 18h30 surgissent les premiers accords de « Ready To Rock » ! Et je confirme que tout le monde est prêt pour le Rock, d’autant que l’enchainement imparable de « Pussy Wet » et « Go Back »  démontre à quel point le quatuor a envie d’en découdre ! Fidèle à son habitude, Simon va chercher la participation public, remplissant parfaitement son rôle de frontman, toujours aussi à l’aise sur « Come On baby » ou « New Bitch ». La rythmique en béton de Taz est infaillible, soutenue par la basse vrombissante de David qui propulse un « Girls In The Night » sur-vitaminé. Mais le rock des antipodes de Dirty Dogz ne serait pas ce qu’il est sans le feeling et la précision des accords de Cyrille, qui s’avère d’une redoutable efficacité, tout en faisant le show par ses déplacements incessants. « Follow Us », « Not Born To Lose » et « Rock Me Baby » défilent sans temps mort, avant le traditionnel « Wheels On Fire » qui viendra clôturer 40 minutes d’un set bien maîtrisé, mais sans véritable surprise. La perspective de nouvelles compositions serait sans doute ce qu’il pourrait arriver de mieux à Dirty Dogz, afin de se remettre en question pour franchir de nouveaux caps, et confirmer ainsi tout le potentiel dont le groupe a su faire preuve depuis sa création en 2017.

Gotus – Ronnie Romero & Mandy Meyer

Après une prestation remarquée lors du Raismesfest 2024, Gotus est de retour en France pour distiller son « Classic Rock » typé 80’s, mais toujours très actuel, comme en témoignent les nombreux fans de Gotthard et de Krokus. Plusieurs pages seraient nécessaires pour détailler l’impressionnant CV des protagonistes, même s’il est toujours intéressant d’avoir une vision de la carrière respectives de chacun d’entre eux. D’autant que les titres joués ce soir ne se contentent pas d’un « Best Of » des 2 groupes pré-cités, mais se situent dans un spectre élargi, dont le « Souls Alive » d’Unisonic joué en entame de set, suivi par « King For A Day ». Ayant intégré la formation de l’ex Helloween Michael Kiske en 2010, et rejoint par Kai Hansen l’année suivante, Mandy Mayer impressionne par sa dextérité, j’allais dire sa facilité, sans tomber dans la démonstration. Notre « guitar hero » du jour est décidément à l’honneur, grâce à « Fallen Angel », « First Trike »/« Danger Zone » et « Travelin’ Man », trois pépites issues de Cobra, dont l’album « First Trike » avait fait sensation en 1983. Seules 3 compositions originales de Gotus seront extraites du premier opus éponyme, dans un registre très marqué par le Whitesnake de la grande époque, ce qui, il faut bien l’avouer, reste une sacrée référence. Et là Ronnie Romero met tout le monde d’accord, tant le niveau de performance vocale atteint des sommets ! Le chilien, ayant officié entre autres dans Rainbow, MSG et Vandenberg, démontre une puissance dans ses intonations qui n’a rien à envier au frontman du serpent blanc ! Que ce soit sur « Undercover », « Beware Of The Fire » ou « Take Me To The Mountain », Gotus démontre une sacrée cohésion entre ces musiciens d’expérience. C’est bien en place, carré, millimétré, tout en y ajoutant l’énergie lors du dynamique « Fire », l’unique reprise de Krokus, suivie de celle de Gotthard avec « Top Of The World », extrait de « Human Zoo » sorti en 2003. La aussi la comparaison avec Steve Lee tient la route !

Les connaisseurs seront comblés lors du final par cette nouvelle rareté datant de 1990, avec une version très réussie de « Warzone », figurant sur l’album de Katmandü. Voilà un set qui a tenu toutes ses promesses, avec son lot de morceaux issus de groupes qui ont marqué leur époque, joués avec conviction et talent, pour le plus grand plaisir d’un public conquis. Et cerise sur le gâteau, les membres de Gotus se sont prêtés au jeu des photos et dédicaces après leur concert, prenant le temps de partager de précieux moments.

Chris Slade

Après un premier passage réussi en 2018, Chris Slade est de retour à « La Spirale », pour nous abreuver d’une bonne dose de Rock n’Roll à la sauce AC/DC, mais aussi de survoler son imposante carrière en présentant une sorte de « Best Of » de ses divers projets. Le batteur, qui a intégré la bande à Angus en remplacement de Phil Rudd en 1989, a connu son heure de gloire en étant derrière les fûts sur l’album « Thunderstruck », et en participant aux tournées mondiales qui ont suivi, dont le « Live At Donington » enregistré en 1991 restera le témoignage le plus fidèle de cette période. La set List sera quasiment identique à celle d’il y a 8 ans, à commencer par « Dirty Deeds Done Dirt Cheap » en ouverture, suivi de « Big Gun ». Une petite présentation entre chaque morceau, permet de remettre dans le contexte la participation de Chris Slade dans chaque formation, comme avec Gary Moore lors de « Parisienne Walways », David Gilmour sur « Comfortably Numb » ou encore Manfred Mann’s Earth Band symbolisé par « Davy’s on the Road Again ». Ces morceaux légendaires n’ont pas pour vocation, de par leur structure, d’apporter beaucoup d’entrain à un set qui peine à décoller, même si l’alternance avec « Back In Black » ou « Hells Bells » pourrait y contribuer. Mais rien n’y fait, d’autant que, malgré toute la bonne volonté des musiciens qui accompagnent Chris, ce dernier semble « déconnecté », incapable de maintenir un tempo régulier, ni d’asséner une frappe digne de ce nom. Les morceaux s’en trouvent forcément impactés, voire dénaturés, et cela ne s’arrange pas au fur et à mesure de la prestation. ça n’est pas « Thunderstruck », ni « Razor Edge » en fin de set qui vont redresser une situation mal embarquée, qui aurait au moins permis de terminer sur une note positive. La déception est palpable, fort compréhensible au vu de ce qu’a proposé la tête d’affiche de la soirée. On a beau s’appeler Chris Slade, il faut savoir s’arrêter à un moment sous peine de devenir pathétique. Et ce moment est venu !

Je tiens à remercie Sylvain et toute l’équipe de bénévoles d’Underground Investigation pour l’accueil et l’organisation au top, sans oublier le soutien de Powerlive Events.

Report & photos ©2026 Alain Boucly

Chris Slade Timeline :

Gotus :

Dirty Dogz :

So Floyd revient avec un spectacle entièrement inédit lors d’un show à couper le souffle, le 9 décembre 2026 au « Carré des Docks » du Havre (76).

La billetterie est disponible ICI

Plongez dans une expérience encore plus immersive , plus intense, et toujours fidèle à l’univers légendaire de Pink Floyd. Lumières spectaculaires, son exceptionnel, émotions garanties…

Préparez-vous à redécouvrir les plus grands titres, revisités avec passion et une scénographie totalement repensée.

Dès les premières notes, une évidence s’impose : celle de retrouver l’univers de Pink Floyd dans toute son ampleur et son intensité.

Avec So Floyd – From Pompeii To Pulse, Le Concert Extraordinaire invite le public à [re]découvrir l’ADN des Pink Floyd qui a profondément marqué l’histoire du rock.

Bien plus qu’un hommage, le spectacle restitue la richesse, la profondeur et la force évocatrice d’un répertoire devenu intemporel.

De l’atmosphère minérale de Pompeii à la dimension spectaculaire de Pulse, ce voyage trace une ligne musicale claire, faite de contrastes, de tensions, de fulgurances rock et de paysages sonores inoubliables.

Sur scène, les textures s’étirent, les silences respirent, les montées s’imposent, jusqu’à installer cette sensation unique, presque hypnotique, qui a fait la singularité de Pink Floyd.

Les titres cultes s’enchaînent: « Echoes », « One of These Days », « Wish You Were Here », « Time », « Money », « Another Brick in the Wall », « Shine On You Crazy Diamond »

Pensé pour les fans comme pour les néophytes, « From Pompeii To Pulse » est bien plus qu’un concert : c’est une expérience totale ; du minimalisme des origines à un final visuel et sonore saisissant.

  • Deux heures d’ascension.
  • Une expérience sensorielle rare, intense.
  • Résolument Floyd

Retrouvez le report et les images du show de So Floyd à Beauvais le 31 janvier 2026 ICI

Le nouvel album de Thomas Frank Hopper , intitulé « Wild Ones Never Die » srtira le 18 septembre 2026 via Thomas Frank Hopper – Rock Nation.

Thomas Frank Hopper s’impose aujourd’hui comme l’une des figures montantes du blues rock moderne belge. Auteur-compositeur, chanteur et musicien de lapsteel, il puise son inspiration chez Led Zeppelin, Ben Harper, John Butler, Jack White, The Black Keys ainsi que Rival Sons.  Avec « Wild Ones Never Die », Thomas Frank Hopper signe un album surprenant, intense et impose sa marque de fabrique grâce à un univers singulier où le blues contemporain dialogue avec le rock alternatif. Ce nouvel opus confirme la maturité artistique d’un musicien en pleine évolution.

Avec « Bloodstone » (2021), Thomas pose les fondations de son projet avec un blues-rock moderne porté par le lapsteel et des riffs puissants. Salué pour son authenticité et son énergie, l’album attire rapidement l’attention des médias spécialisés et figure notamment parmi les sélections « Best of 2021 » de Classic 21. Plus ambitieux dans sa production et plus ouvert dans ses influences, « Paradize City » (2023) intègre des sonorités plus rock tout en conservant son ancrage blues. Le disque bénéficie d’un important soutien médiatique et est notamment remarqué par plusieurs médias internationaux.

Avec « Wild Ones Never Die », Thomas Frank Hopper franchit encore une nouvelle étape et confirme sa maturité artistique Plus affirmé dans son identité sonore et plus ouvert aux influences indie rock, ce troisième album conjugue intensité, mélodie et modernité sans renier ses racines. Cette dynamique se prolonge sur scène. En 2026, Thomas Frank Hopper est sélectionné pour ouvrir les Francofolies de Spa avant Razorlight et Sting, rejoignant ainsi l’affiche de l’un des plus grands festivals francophones d’Europe.

Tracklisting :

  • Ready to Thrive
  • Freak show
  • Six feet underground
  • Wild birds
  • Never lonely
  • Take me home
  • Jackie Brown
  • Open road
  • Idiocracy
  • Zippin Pippin

Après une prestation remarquée lors du RaimesFest 2024, Thomas revient en France pour quelques dates. 

13.06 : Prishes – Prisches Open Air Festival
14.06 : St Vaast du Val – Manoir de Fumechon
03.09 : Barberaz – Brin de Zinc
04.09 : Montbéliard – Mon Baby Blues Festival
03.10 : La Pesse – Azimut Festival

Découvrez un extrait de l’album « Wild Ones Never Die » avec la vidéo de « Freak Show » :

Charlélie Couture sera en concert vendredi 9 octobre 2026 à Cléon (76) « La Traverse » (20h30)

La billetterie est disponible ICI

Avec un album dédié à la sauvegarde de la nature paru cette année, CharlÉlie Couture s’affirme encore et toujours comme un artiste résolument engagé pour l’humain et la planète. Entouré de ses fidèles musiciens, c’est en contreband qu’il défend ses chansons sur scène avec son blues poétique, plein de clins d’œil et de lucidité.

Peintre, écrivain et chanteur inclassable, CharlÉlie Couture fait sans aucun doute partie des « icônes » de la chanson française, traversant les décennies avec élégance et discrétion. Depuis le mythique «Poèmes Rock», l’artiste véhicule un réel magnétisme pendant ses concerts. Harmonies jazz, blues ironiques, rock steady ou folk non-conformiste seront à ce rendez-vous à ne pas manquer.

  • CharlÉlie Couture : chant lead, piano, guitare
  • Karim Attoumane : guitare, chant
  • Barbara Felettig : basse
  • Martin Mayer : batterie

Après la prestation mémorable de Little Odetta lors du Festival JardiZic à Froissy le 6 juin 2026 (voir le live report & les photos ICI) le groupe emmené par la sulfureuse Audrey Lurie sera en concert samedi 18 juillet 2026 @Petit-Caux (76) en clôture de la 5ème édition du Summer Blues Festival

Fondé en 2020, Little Odetta est un « ouragan rock » (Rock’n’Folk). Que ce soit dans un Zénith ou dans un club bondé, les cinq membres du groupe injectent de la soul, du blues, du groove, des sonorités modernes dans leur rock joué avec passion et brio afin d’obtenir le remède universel contre la morosité !
La qualité du songwriting ainsi que son excellence sur scène permet à Little Odetta d’être programmé dans les meilleures salles de musiques actuelles (La Laiterie, Le Forum, L’Empreinte…), en centre culturel (Le Gouvy, La Traverse, Paul B…), sur les festivals généralistes (Aluna festival, Soul Moon festival), les festivals blues (Cognac Blues Passion, Blues Sur Seine), les Festivals voix et thématique féminine (Festival Voix de Femmes), guitare (Nuit de La Guitare Patrimonio), Rock (Bouge ton Cube, Lavoir Electrique), Jazz (Festival Jazz à Tout Eure, Dima Jazz), Hard Rock (Raismesfest), évènement sportifs et bikers (24h du Mans, Showbike Aquitaine)
Little Odetta s’exporte également ! Angleterre, Algérie, Belgique, Espagne, Suisse…
« Meilleur album hexagonal de l’année » Rolling Stone Magazine
« Groupe taillé pour la scène (…). La voix toujours aussi magistrale d’Audrey Lurie s’impose de nouveau comme l’une des plus puissantes du circuit… « Little Bit Of Soul » est une totale réussite » Blues Magazine
« Hard Rock Blues 70s aussi énergique que jouissif » Rock Hard Magazine

« Le band produit une musique explosive, excitante. Mélange d’énergie et de passion, c’est un son rageur avec une belle force de frappe qui laisse échapper par moments des effluves psychédéliques. C’est fort, tonique et brillant avec de belles ambiances portées par une voix puissante et sensuelle qui révèle une aisance d’expression » Blues Again !

Retrouvez l’interview de Little Odetta ICI

Ramon Pipin, l’un des membres fondateurs du groupe Au Bonheur des dames, sera en concert jeudi 10 septembre 2026 à Paris « Café de la Danse »

« Pendant des décennies j’ai arpenté les scènes, Cassé des médiators, encaissé des larsens… »

Ce sont les paroles de ma chanson « C’est mon dernier concert ». Sait-on jamais…

Le plus récent, en avril cette année, avait une odeur particulière en tout cas, celle de la ferveur et du labeur accompli, un mélange de jasmin et de graisse de vidange, aromatisé à la sueur d’aisselle poilue. 

Lorsque ce soir-là, le public s’est levé pour chanter avec nous « Nous sommes tous frères » et « Que c’est bon », les  deux derniers titres, les vannes de mes glandes lacrymogènes ont lâché et n’ont pu contenir mon émotion. Je me suis entendu penser : « Il faut le refaire ».

Cette envie de bisser qui m’a pris à la gorge ce jour-là m’habite et dure. C’est pourquoi le 10 septembre 2026, le Ramon Pipin band — encore ! — se représentera à vous. Il y aura bien sûr quelques surprises et nouveautés car je n’aime pas la routine, au grand dam des musiciens qui alors me maudissent car ils doivent retravailler. 

Je souhaite ardemment votre présence. Et, je vous en prie, traînez ceux que vous aimez qui, d’après les sondages, — ceux auxquels on peut faire confiance en tout cas — ne seront pas déçus.

Satisfait ou remboursé ? Sur présentation d’un réquisitoire argumenté, d’une pièce d’identité en cours de validité et d’une carte de mutuelle, nous nous engageons à rembourser les mécontents !

La billetterie est disponible ICI

« 700 heures, c’est le temps que j’ai consacré à l’écriture — textes et musiques —, la préparation et l’enregistrement de cet album, mon 18ème tout de même ! Pendant trois semaines l’été dernier, où l’idée de retourner en studio me taraudait, rien… le néant… puis soudain, ma muse m’a rendu visite et a suffisamment astiqué mes neurones valides et le reste pour faire jaillir 18 chansons. Certaines gisent au Cimetière des Chansons abandonnées, d’autres ont survécu. A mon âge, je ne peux plus guère chanter comme antan les premiers baisers acnéiques, les pin-ups  en bikini et les Ford Mustang ; le monde d’aujourd’hui, effarant souvent, réjouissant rarement, offre une déflagration quotidienne à laquelle je ne peux échapper, source de mon inspiration. Cependant, je n’oublie jamais de saupoudrer de quelques grains poivrés d’humour. On ne se refait pas !

Musicalement, vous serez de mon avis : ce qu’on entend aujourd’hui repose principalement sur des guitares plus ou moins saturées ou arpégées qui grattent des accords convenus sur lesquels s’expriment des chanteurs sans âme. Ce n’est pas ma démarche. Je pars de motifs musicaux que je développe, en m’attachant avant tout aux mélodies, que je souhaite — même si parfois alambiquées—, fluides et mémorisables. Quant aux textes, la musique des mots m’habite. Pour la production et les arrangements, on retrouve mes marottes : des sons inhabituels, des instruments inusités — la harpe, la batterie Simmons, le Solina ou autre synthé vintage, les cordes etc. —, des modulations que j’affectionne, tout cela afin de tenter de surprendre, de faire hausser les sourcils, de rester créatif, de me renouveler. Il est rare que 2 couplets soient du copier/coller.

L’album se présente sous la forme de 2 EP : « C’est mieux que si c’était pire », plutôt enjoué, et « C’est pire que si c’était mieux » ou l’horizon s’obscurcit nettement. Grâce soit rendue à tous les musiciens qui m’ont apporté leur talent et leur complicité chaleureuse, et à tous ceux qui me soutiennent encore. »

Rachel Bolan de Skid Row dévoile son premier album solo, « Gargoyle of the Garden State » à découvrir dès maintenant !

Après quatre décennies en tant que force motrice de Skid Row, le bassiste et auteur-compositeur Rachel Bolan dévoile son tout premier album solo sous le nom de Bolan

Au cœur de « Gargoyle of the Garden State » se trouve un artiste plus sincère que jamais : un premier opus audacieux et profondément personnel, nourri par l’énergie brute, l’attitude et l’esprit narratif de son enfance dans le New Jersey. Un disque façonné par des décennies d’expérience, porté par une énergie créative nouvelle et sans compromis.

Les premières réactions ont été remarquables. Les critiques saluent l’authenticité et la personnalité de l’album, tandis que les fans découvrent avec enthousiasme une facette plus intime de l’artiste.

  • « Plus qu’un exercice d’expression personnelle : une déclaration artistique audacieuse et résolument singulière. » – Breakout
  • « Un premier album solo saisissant et captivant » – Legacy
  • « …un disque new-yorkais incisif, imprégné de l’esprit des années 1970 » – Metal Hammer
  • « C’est frais, brut de pomme et des titres comme « See You On The Other Side » et « Bridges » sont très agréables à écouter » – Rock Hard
  • « Un hard rock aux accents punk assumés » – Classic Rock
  • « Du Rachel Bolan pur jus… puissant et sans concession du début à la fin » – Rock It

L’album a été produit par Nick Raskulinecz, multi-récompensé aux Grammy Awards, connu pour son travail avec Foo Fighters, Skid Row, Rush, Evanescence et Alice In Chains.

Le projet est né d’une simple conversation entre amis. Ce qui avait commencé de manière informelle s’est rapidement transformé en un album qui allait finalement définir la voix de Bolan, à la fois comme auteur-compositeur et comme conteur.

« Gargoyle of the Garden State » n’est pas un simple projet, c’est une part entière de mon âme », « Gargoyle of the Garden State » réunit également une impressionnante liste d’invités, parmi lesquels Corey Taylor, Danko Jones, Nuno Bettencourt, Damon Johnson, Steve Conte, ainsi que ses compagnons de Skid Row : Scotti Hill, Dave « Snake » Sabo et Rob Hammersmith.

« C’était incroyable de travailler avec autant d’amis talentueux », confie Bolan. « Une expérience que chacun devrait avoir la chance de vivre au moins une fois dans sa vie ».

L’album réserve plusieurs moments forts, dont une reprise surprenante de « Rock And Roll Star » d’Oasis, réinterprétée à travers l’univers et la sensibilité propres à Bolan.

Allant bien au-delà de son rôle de bassiste, Bolan assure lui-même la majeure partie des parties instrumentales, façonnant l’album de A à Z. Puisant son inspiration dans des styles aussi variés que la Britpop, le glam rock, le punk rock et la new wave, ce disque reflète toute une vie consacrée à la musique.

L’album est disponible en CD digipack, en vinyle gatefold, ainsi qu’en version numérique et téléchargement.

Par ailleurs, des produits exclusifs sont proposés en vente directe aux fans, notamment des éditions dédicacées du CD et du vinyle, ainsi qu’un exemplaire test press signé.

Avec « Gargoyle of the Garden State », Bolan ouvre les portes de son univers solo, et tout indique qu’il n’est pas prêt de les refermer.

Ne manquez pas la suite de cette aventure !

Tracklisting :

  • 1. Anything But You
  • 2. At War With Myself feat. Danko Jones
  • 3. Memory
  • 4. See You On The Other
  • Side feat. Snake Sabo
  • 5. Bridges feat. Steve Conte
  • 6. Jet Black Universe feat. Nuno Bettencourt
  • 7. Big Stick feat. Corey Taylor
  • 8. Pretty Hell
  • 9. Rock And Roll Star feat. Scotti Hill
  • 10. Devil In The White
  • 11. Walk Away feat. Damon Johnson

Commander « Gargoyle of the Garden State » ICI

Tarja dévoile aujourd’hui, le 12 juin 2026, son tout nouvel album metal, « Frisson Noir », via earMUSIC.

Il s’agit du disque le plus lourd de sa carrière et d’une déclaration puissante d’identité, de force et d’appartenance. Après des années passées à explorer différents paysages musicaux, Tarja affirme désormais pleinement sa place : le metal.

Les premiers extraits de « Frisson Noir » avaient déjà annoncé l’ouverture d’un nouveau chapitre. Avec « At Sea », elle a introduit l’univers de l’album à travers une fresque épique de dix minutes, portée par une profondeur cinématographique, une forte charge émotionnelle et une intensité dramatique saisissante. Elle a ensuite poussé l’obscurité encore plus loin avec « I Don’t Care », en collaboration avec Dani Filth, dans ce qui s’impose comme l’une des collaborations metal marquantes de l’année. 

« The Trace Outlives » a ensuite conduit les fans à son sommet émotionnel et a donné le ton définitif avant la sortie de l’album. À leur parution, ces trois singles ont été élus « titre de la semaine » par les lecteurs de « Classic Rock ».

« Frisson Noir » reflète le dialogue permanent de Tarja entre orchestration cinématographique, héritage classique et puissance du metal contemporain. L’album navigue entre passages intimistes au piano, textures orchestrales dramatiques et moments portés par des guitares percutantes. Les fans peuvent également découvrir « Frisson Noir » en exclusivité sur Apple Music en Dolby Atmos.

« La meilleure collection de chansons qu’elle ait jamais enregistrée » – Metal Hammer

« Tarja au sommet de son art ! » – Rock Hard

« Tarja fait ce qu’elle sait faire de mieux » – Powerplay

« L’album de Tarja le plus heavy et le plus sombre à ce jour » – Fireworks

L’album met pleinement en valeur la voix singulière de Tarja, qui oscille avec fluidité entre une expression émotionnelle fragile et une puissance lyrique d’inspiration opératique. Les arrangements orchestraux, les chœurs et les couches instrumentales créent un univers cinématographique, entre ombre et lumière, explorant des thématiques telles que la peur, la beauté, la résilience, la transformation, l’identité, la confiance et la persévérance.

Sur 10 titres, Tarja délivre intensité, émotion et force, entourée de plusieurs invités spéciaux : Dani Filth (Cradle of Filth), Apocalyptica, Marko Hietala (ex-Nightwish) et Chad Smith (Red Hot Chili Peppers). Mixé par le producteur nommé aux « Grammy » Neal Avron (Linkin Park, Skillet, Disturbed), l’album associe une production moderne et percutante aux éléments dramatiques et émotionnels qui définissent l’identité metal reconnaissable entre toutes de Tarja.

L’album est disponible en CD Digipak, en double vinyle noir gatefold et en édition limitée double vinyle violet gatefold. Des formats exclusifs supplémentaires incluent des éditions signées ainsi qu’un coffret collector strictement limité. Le premier pressage de tous les formats est doté d’une finition premium avec dorure cuivre et logo embossé.

Commander « Frisson Noir » ICI

Tracklist « Frisson Noir »

  • 1. Frisson Noir
  • 2. The Eternal Return
  • 3. Leap Of Faith (feat. Marko Hietala)
  • 4. At Sea (feat. Mervi Myllyoja & Niklas Pokki)
  • 5. Blaze Forever
  • 6. The Trace Outlives (feat. Sayo Komada)
  • 7. Tango (feat. Apocalyptica)
  • 8. Anemoia (feat. Julián Bedmar & Valter Freitas)
  • 9. I Don’t Care (feat. Dani Filth)
  • 10. Against The Odds (feat. Chad Smith)

Tarja en tournée : 

À la suite de la sortie de l’album, Tarja se lancera dans l’International Frisson Live Tour 2026, dont le coup d’envoi sera donné le 30 septembre 2026 à Berlin. 

30.09.2026 : Huxleys Neue Welt – Berlin, Allemagne 
01.10.2026 : Markthalle – Hambourg, Allemagne
02.10.2026 : M.A.U. Club – Rostock, Allemagne 
04.10.2026 : Parkhotel Ballsaal – Dresden, Allemagne
05.10.2026 : F-Haus – Jena, Allemagne
06.10.2026 : Backstage Werk – Munich, Allemagne
08.10.2026 : Music Hall – Innsbruck, Autriche 
09.10.2026 : Z7 – Pratteln, Suisse 
11.10.2026 : Club Vaudeville – Lindau, Allemagne
12.10.2026 : Essigfabrik – Cologne, Allemagne 
13.10.2026 : Batschkapp – Francfort, Allemagne 
15.10.2026 : Hyde Park – Osnabrück, Allemagne
16.10.2026 : Stadthalle – Gersthofen, Allemagne
17.10.2026 : Szene – Vienne, Autriche