Le Havre accueillera le Heavy Rock de Fallen Lillies et le Power Rock de The Sinners, pour une soirée exceptionnelle au McDaids !
La billetteries est disponible ICI. Un conseil, ne tardez pas à réserver !
Fallen Lillies, leur son c’est de la disto à gogo et bien saturé comme elles l’aiment. Pas de style défini, si on doit parler d’inspiration alors on dira, le heavy rock et le garage. Leur crédo c’est de sortir leurs tripes sur scène pour un show sur-vitaminé et un moment de partage dingue !
The Sinners assurera la première partie des filles ! Le trio de power rock havrais mettra le feu dès 20h30 pour une soirée qui s’annonce déjà puissante et Rock’nRoll !
Disto à gogo et show survitaminé, les Fallen Lillies ne font pas dans la dentelle !!! Influencées par la scène rock féminine au sens large, les quatre franc-comtoises se sont construites à travers Joan Jett, Crucified Barbara, L7, Girlschool, The Distillers et bien d’autres. Ces quatre filles n’ont jamais eu peur de faire du bruit, et enfoncent le clou avec la sortie de leur nouvel album intitulé « Cran » produit par Fred Duquesne (Mass Hysteria).
Le Havre, sa grisaille, la pluie… Seattle, sa grisaille, la pluie… Autre point commun entre ces deux villes portuaires : le rock’n’roll. Il n’en fallait pas plus aux Sinners havrais pour craquer sur le son et la scène de Seattle. Le son brut du Nord US et la hargne féroce de la ville normande sont réunis, digérés et balancés à la face du public. On ne grandit pas avec les riffs de Nirvana, Alice in Chains ou Soundgarden sans séquelles. The Sinners ne renie pas ses influences mais affirme la couleur.
Entrée : 10€ prévente / 12€ sur place Lieu : Mc Daid’s Le Havre
9 ans après son dernier concert à Caen, Bloody Rosie revient dans la capitale normande, pour un concert qui s’annonce dores et déjà comme l’événement incontournable de ce début d’année. Bloody Rosie fait désormais partie du paysage incontournable des covers bands, reconnu comme étant l’un des meilleurs tributes d’AC/DC présents sur la scène Française. Depuis 2013, Bloody Rosie propose un show construit autour des titres d’AC/DC les plus fédérateurs, toutes périodes confondues.
L’efficacité du groupe est la résultante d’une symbiose entre chacun de ses membres, tous musiciens aguerris, afin de rendre le plus bel hommage au groupe mythique groupe Australo-Britannique. Bloody Rosie c’est avant tout une équipe de passionnés. Un groupe 100% rock, dont l’énergie brute, la précision et la prestance scénique rassemblent toutes les générations autour des hymnes d’AC/DC. L’objectif de Bloody Rosie est simple : Faire que le public ferme les yeux et entende l’original.
Le Portobello Rock Club, 7Bis Avenue de Tourville, 14000 Caen, France
La chanteuse guitariste finlandaise Erja Lyytinen sera en concert samedi 7 mars 2026 à « La Rotonde » Terres de Caux (76). Le groupe normand Blue Steel assurera la première partie.
Avec une carrière de plus de 20 ans et 13 albums studio, cette Finlandaise est une musicienne de premier choix et une véritable star en Finlande. Sa palette musicale est vaste, englobant le meilleur du blues-rock contemporain tout en étant inspirée et influencée par les grands maîtres du blues. Erja est entrée dans l’histoire du blues en étant la première artiste finlandaise nommée aux Maple Blues Awards du Canada. Elle reçoit, l’award du «Best Blues Guitarist», et elle est invitée sur scène par Carlos Santana qui dira d’elle «She is the future».
Erja Lyytinen est rare en France, et c’est une chance de la recevoir sur la scène de la Rotonde pour un show qui promet d’être flamboyant !
«Elle est le futur»- Carlos Santana
«Toujours aussi virtuose, elle sait aussi se faire plus sensuelle vocalement, soufflant le chaud et le froid à grand renfort de cette slide incroyable, dont elle a le secret» – Rock n Force
Blue Steel revient à la Rotonde avec un répertoire blues/rock entre compositions et reprises de Creedence Clearwater Revival.
Depuis toutes ces années de complicité, le trio est bien rodé et présente sur scène une rythmique bien solide accompagnée d’un chant puissant à la Fogerty.
Entre The Clash et The Jam, The Spitfires débarquent pour une soirée explosive !
Menés par leur songwriter et working-class hero Billy Sullivan, le groupe anglais mêle rock incisif, soul vibrante et énergie pure. Une performance intense et passionnée à ne pas manquer. Préparez-vous à vivre un moment unique avec l’un des groupes les plus percutants de la scène britannique !
François Premiers signe le grand retour du Rock havrais !
Nés des Roadrunners, Fixed Up, City Kids ou Backsliders et renforcés de deux jeunes pousses, François Premiers incarnent désormais la quintessence d’un rock brut et nerveux. Entre énergie explosive, power-pop maximaliste et punk-rock affûté, leurs 45 tours ont marqué les esprits. Une soirée incontournable pour découvrir l’une des formations les plus vibrantes de l’Ouest.
Komodrag & The Mounodor est né en 2019 de la rencontre de deux groupes bretons de rock/heavy/psyché. Etant sur la même longueur d’onde aussi bien humainement que musicalement, ils ont décidé de se lancer ensemble dans une nouvelle aventure en unissant leurs influences.
Entretien avec Komodrag & The Mounodor, représenté par le bassiste/chanteur Goudzou, et le guitariste/chanteur Slyde, réalisé après leur concert au Raismesfest le 14 septembre 2025
– Peux-tu revenir sur la création de Komodrag & The Mounodor et présenter le groupe ?
C’est la connexion de deux groupes, Moundrag et Komodor. Moundrag est un duo de prog, composé de Camille à l’orgue et Colin à la batterie, deux frères originaires de Paimpol. Nous les avons rencontrés à Rennes lors d’un concert de Komodor, et leur avons proposé de jammer. Il nous ont donc rejoints à Douarnenez pour reprendre des standards de rock et de blues, puis faire un concert en regroupant les deux formations, De fil en aiguille, nous avons travaillé les morceaux pendant le covid, et monté un set avec cette formule, puis envoyé les maquettes à Jean-Louis Brossard, le programmateur des Transmusicales de Rennes qui nous a fait jouer lors de l’édition 2021.
– Si tu devais définir votre style musical, quel serait-il ?
Du Rock n’roll Boogie, aux influences seventies, interprété avec un maximum de feeling.
– Quelles sont les groupes ou artistes qui t’ont le plus influencé ?
Goudzou : Pour ma part, ce sont surtout AC/DC, Status Quo et Deep Purple.
Slyde : En ce qui me concerne, je dirais Lynyrd, Skynyrd, The Allman Brothers Band et la scène glam britannique, représentée par T.Rex, Slade.
Comment se fait-il que vous soyez influencés par cette scène là ?
Cela vient de nos parents, il y a avait toujours des cassettes dans la bagnole !
– Ce doit être compliqué de placer sur les petites scènes les 2 batteries, les amplis et tous le matériel de 7 musiciens. Comment faites vous pour que tout rentre ?
Figure toi qu’il y a peu de temps, un festival a dû être annulé, et ils ont réparti les groupes dans plusieurs bars. Nous étions très très serrés, avec l’orgue sur le comptoir, les amplis empilés dans le fond. Ce sont vraiment des situations inconfortables, surtout pour le public.
– Vos looks transpirent l’esprit des groupes américains des années 70. Mais on ressens malgré tout une fierté liée à vos racines bretonnes. Comment expliquez vous avoir gardé cet état d’esprit ?
La Bretagne est une terre de musique, ce qui nous permet de rencontrer beaucoup de musiciens comme par exemple Alan Stivell, et du coup, cela nous booste. Nous avons la chance d’avoir de vraies légendes, dont Dan Ar Braz, qui a joué avec Rory Gallagher. D’ailleurs, nous reprenons un de ses titres, « Bad Penny ». Je pense aussi qu’il y a une grosse part de chauvinisme !
– En parlant de look, où trouvez vous vos tenues ?
Ce sont des vêtements féminins que l’on trouve sur « Vinted », « Le Bon Coin »…
– Quels sont les thèmes abordés dans les paroles de vos chansons ?
Il y a un peu de tout, avec des choses un peu plus sérieuses, engagées
– De nombreux groupes contribuent au renouveau du Rock vintage en France. Qu’en penses-tu et quels sont ceux que tu apprécies particulièrement ?
Il y a Howlin Jaws, et After Geography, qui sont dans la mouvance d’un rock français un peu rétro. Il commence à y avoir une très belle scène française dans ce style, dont font également partie Dynamite Shakers et le quatuor strasbourgeois Trip.
– Quel est le (ou les) invités prestigieux avec qui tu rêverais de collaborer sur un de vos albums ?
Ce serait cool avec Dan Ar Braz, le meilleur ami de Rory Gallagher, sans oublier The Allman Brothers Band. Concernant les groupes actuels, ça pourrait être sympa de faire quelque chose avec Dewolff, pourquoi pas un clip par exemple.
– Les 3 albums que tu emmènerai sur une ile déserte ?
Slyde : S’il faut en choisir trois, je dirais « Alive » de Slade, un petit « Harvest » de Neil Young, et « Machine Head » de Deep Purple.
Goudzou : « High Voltage » d’AC/DC, « Made In Japan » de Deep Purple et « Fanny Adams » de The Sweet sont incontournables.
– Qu’écoutes-tu en ce moment ?
The Sweet« Fanny Adams » ! (rires)
– Comment envisagez-vous l’avenir de Komodrag & The Mounodor ?
Nous pensons composer un deuxième album, mais là on repart en tournée avec Komodor et Moundrag séparément.
– Un dernier mot pour les lecteurs de Ride The Sky ?
Il nous restes quelques vinyles à vendre pour liquider les stocks avant la fin de l’année, alors si ça vous dit ! On se retrouve sur la route, lors de nos prochaines dates encore au programme. Sinon, venez boire un coup avec nous dans le Finistère !
Le nouvel album de Keyvan Chemirani, intitulé « Tales Of Nar », sortira le 6 février 2026 via Peewee! label / Socadisc / Believe.
Keyvan Chemirani sera en concert le 10 février 2026 à Maisons-Alfort, dans le cadre du festival Sons d’Hiver
« Tales Of Nar »réunit dans un patchwork flamboyant les multiples mondes de Keyvan Chemirani. Il est peut être le résultat le plus enchanteur et limpide d’un long cheminement .
A l’origine conçut pour être un dialogue avec son frère , ce programme a finalement pris une forme complète avec un pianiste de jazz, Benjamin Moussey et une violoniste, Yvlin .
Avec son frère Bijan, Keyvan Chemirani est le véritable dépositaire d’une tradition faite de musique millénaire et de poésie orale venues d’Iran et d’Inde. Ils sont les continuateurs respectés de l’oeuvre de leur père Djamchid Chemirani, l’un des plus grands maîtres du Zarb, ce délicat tambour persan doté d’une grande expressivité.
Tous deux sont également engagés dans la construction d’un vocabulaire métissé qui intègre des éléments contemporains.
Cet album est le fruit d’une résidence à l’Abbaye de Royaumont.
Pour marquer la 15e édition qui se déroulera le 1er mai 2026 à Lessines (B), le Roots & Roses ouvre sa billetterie ce lundi 1er décembre (10h) avec une promo Early Bird jusqu’au 31décembre minuit et annonce en même temps les quatre premiers noms de son affiche 2026.
Et ce n’est pas tout : un t-shirt exclusif de cette édition sera offert aux premiers 250 tickets Early Bird achetés (offre limitée et nominative).
Grâce au Roots & Roses, le 1er mai est devenu un grand jour pour les musiques roots (blues, rock, country, soul…) et ouvre la saison des festivals belges. Il place Lessines sur la carte internationale des organisations musicales…
Luther Dickinson (4x nominé aux Grammy Awards et co-fondateur des North Mississippi Allstars), Robert Finley (légende vivante du blues), The Buttshakers (qui ressuscitent l’âge d’or de la soul) mais aussi le Belge Thomas Frank Hopper (qui vient de sortir son nouvel album) sont les premiers noms à fleurir l’affiche. Une affiche, qui, comme chaque fois, veille à réunir tant des artistes confirmés que des belles découvertes.
Allier l’exigence d’une organisation et d’une programmation internationalement reconnues à l’authenticité locale, exprimée à travers la convivialité de son accueil, sa carte de boissons et bières régionales, sa cuisine du monde(tout est préparé « maison »), son cadre verdoyant : voilà qui donne au Roots & Roses une place spéciale dans le paysage des festivals belges. Et tout ça à un prix d’entrée très démocratique !
Les deux chapiteaux, le « Roots» et le « Roses», s’élèveront sur le nouveau site (depuis 2025) situé au cœur de la cité natale de René Magritte et pile à la frontière avec la Flandre, entre Lille et Bruxelles
DeWolff est un jeune trio néerlandais composé d’un Hammond, d’une guitare et d’une batterie, qui propose un mélange explosif de blues-rock du Sud électrifié, agrémenté d’une touche de soul et de psychédélisme. Ils sont parmi les musiciens les plus redoutables, énergiques, aguerris par la route et virtuoses de la scène, et ils jouent ensemble depuis la moitié de leur vie. Encore dans la vingtaine, ils ont déjà sorti neuf albums studio (dont sept ont atteint le Top 20 néerlandais), trois albums live, deux EP et ont même enregistré un album avec Mark Neill, le producteur des Black Keys. Ils disposent par ailleurs de leur propre studio entièrement analogique, où ils produisent non seulement leur musique mais aussi de nombreux autres albums salués par la critique, et qui est désormais devenu une pierre angulaire du nouveau chapitre de l’histoire du roots-rock néerlandais. Même Luther Dickinson s’y rend régulièrement pour enregistrer quelques titres ensemble. DeWolff a déjà donné plus de mille concerts en Europe, en Australie, en Indonésie et en Russie, et organise même son propre festival, le ‘DeWolffest’. En 2019, le groupe a remporté le prestigieux Edison Award (l’équivalent néerlandais des Grammy) dans la catégorie « Meilleur Rock » et, en 2020, ils ont reçu un Buma Award pour « Meilleure Synchronisation ». Leur dernière tournée les a vus jouer plus de cent concerts à travers quatorze pays : Pays-Bas, Suisse, France, Espagne, Allemagne, Belgique, Lituanie, Italie, Danemark, Suède, Royaume-Uni, République tchèque, Autriche et leur première visite en Indonésie ! Ils ont également tourné avec des groupes tels que Toto, The Black Crowes, The Black Keys, Deep Purple, Ten Years After et Wolfmother, et se sont fait des fans comme Seasick Steve, qui s’est déjà réveillé dans les coulisses d’un festival en les entendant jouer, croyant entendre les Allman Brothers de 1972, ou encore Roger Glover qui a publiquement déclaré son amour pour le groupe. Bien qu’ils fassent vibrer les scènes depuis plus d’une décennie, ces gars-là ne font que commencer…
Réputé pour ses prestations scéniques électrisantes et bouleversantes, le groupe suédo-américain Blues Pills s’est forgé une réputation comme l’un des groupes live les plus explosifs du rock moderne. Ce n’est pas simplement un groupe que l’on écoute – c’est une expérience à vivre. Chaque concert est une célébration survoltée d’émotions brutes, de virtuosité musicale et d’une énergie inarrêtable qui laisse le public sans souffle. Au cœur de Blues Pills se trouve Elin Larsson, véritable phénomène du rock dont la voix puissante et la présence magnétique sur scène évoquent l’esprit d’icônes telles que Janis Joplin et Amy Winehouse. Par son interprétation pleine d’âme et son intensité sans compromis, elle transforme chaque chanson en un voyage émotionnel profond, établissant une connexion avec le public que peu d’artistes sont capables d’égaler aujourd’hui. Des plus grandes scènes de festivals comme Hellfest, Download, Rock Am Ring, Southside ou Hurricane Festival, aux tournées en compagnie de légendes telles que Deep Purple, Europe, Rival Sons ou Airbourne, Blues Pills a prouvé à maintes reprises qu’il avait toute sa place parmi les plus grands. Leur premier album éponyme a fait une entrée remarquée dans les classements européens et sur le Billboard Heatseekers, tandis que leur deuxième opus, «Lady in Gold», a atteint la première place des charts en Allemagne, confirmant leur statut de groupe rock incontournable de leur génération. Avec leur dernier album, «Birthday», le groupe a osé explorer de nouvelles directions sonores audacieuses, collaborant avec le producteur et auteur-compositeur nominé aux Grammy, Freddy Alexander. Le résultat est un album salué par la critique, porté par le single « Don’t You Love It », qui s’est hissé à la deuxième place des radios rock allemandes, et la puissante ballade « Top of the Sky », interprétée en direct à la télévision suédoise. De plus, le titre « Bad Choices » a été sélectionné dans la liste « Songs You Need To Know » du Rolling Stone en août 2024, offrant ainsi au groupe une reconnaissance sur l’une des plateformes musicales les plus influentes au monde. Avec plusieurs centaines de milliers d’albums vendus et une base de fans mondiale en constante expansion, Blues Pills est bien plus qu’un succès de studio : c’est une véritable force scénique. Chaque concert est la preuve que le rock et la soul ont toujours le pouvoir de bouleverser les cœurs, d’émouvoir les âmes et de soulever des montagnes.
Rendez-vous le 3 avril 2026 au Bataclan (Paris) pour découvrir ces deux groupes en live pour un co-headliner exceptionnel !
La salle de « La Traverse » à Cléon est surtout réputée pour sa programmation axée sur le Blues, comme en témoignent les artistes à l’affiche du millésime 2025 de cette édition automnale du Festival.
Preuve de la diversité musicale proposée au fidèle public d’une salle, qui a su se faire un nom grâce à la qualité et la notoriété des artistes accueillis depuis des décennies, The Commoners fait partie de ces formations en devenir qui vont, à coup sûr, se démarquer dans le paysage musical international.
Originaires de Toronto, Chris Medhurst (chant/guitare), Ben Spiller (basse), Ross Citrullo (guitare), Adam. Canon (batterie) et Miles Evan Branagh (claviers), se démarquent par leurs influences sudistes, allant de Black Crowes à Blackberry Smoke, en passant par The Outlaws, mélangées au classic rock d’un Bad Company, Led Zeppelin, ou Aerosmith.
Le résultat de ces sources d’inspirations dont les références font rêver, est un subtil mix de riffs bien gras avec une voix teintée de soul. Les près de 300 personnes présentes ne s’y trompent pas, communiant avec les canadiens à chaque sollicitation. Un fois n’est pas coutume, c’est une fosse en configuration « debout » qui est proposée aux spectateurs, ceux-ci ayant répondu présents pour remplir cet espace et ressentir au plus près les vibrations proposées par un groupe authentique, qui maîtrise parfaitement son sujet. L’apport de d’une seconde guitare, dans les mains de Chris Medhurst, apporte davantage de consistance aux compositions, en accentuant ce côté rock sudiste un peu plus « musclé ». Preuve en est que complémentarité des 2 guitares apporte vraiment un plus aux créations, alors pourquoi s’en priver !
L’énergie communicative est palpable à chaque instant, lors de ce set d’1h30 maitrisé de bout en bout, qui aura paru bien court, d’autant que seul The Commoners était à l’affiche. Mais ne boudons pas notre plaisir d’avoir vibré avec les canadiens qui ont convaincu une audience ravie de cette belle découverte.
Je tiens à remercier Nicolas Jelansky, Thierry Minot, et toute l’équipe de « La Traverse » pour l’accréditation et l’accueil toujours au top.