Par Alain BOUCLY

Découvrir un album de Heavy Metal enregistré par un groupe Colombien est pour le moins original, car les productions en provenance d’Amérique du Sud sont loin d’être majoritaires dans la sphère métallique !

Passé le côté exotique de la contrée, il faut bien avouer que ce premier opus proposé par Leather Witch mérite que l’on s’y attarde, car les atouts ne manquent pas !

A commencer par la voix bien rugueuse de Tania Ospina Gomez qui nous met tout de suite dans l’ambiance dès le premier titre « Pull The Trigger ». La performance vocale est remarquable de puissance, dans un registre proche de Veronica Freeman (Benedictum) ou d’Ann Boleyn (Hellion).

« Stronger Than Death » enfonce le clou, grâce à une rythmique en béton qui se charge de propulser les riffs tranchants que l’on croirait tout droit sortis de la NWOBHM. Même si le Heavy de Leather Witch ne révolutionne pas le genre, nos Colombiens ont parfaitement assimilé toutes les recettes qui font mouche, avec des compositions redoutables d’efficacité, comme ce « Day Of Glory » qui explose tout sur son passage.

Le son d’ensemble est excellent, ce qui permet d’apprécier à sa juste valeur « Murder Ride » qui devrait se révéler une tuerie en live ! Le duo de guitaristes Jose Uribe et Pablo Meza démontrent une belle complémentarité, tout en nous gratifiant de solos bien sentis, que n’auraient pas renié les précurseurs du Heavy Metal Allemand !

« No Pain No Gain » est totalement dans cette lignée, dans un registre plus mid tempo, mais tout aussi dynamique ! La qualité de ce titre tout à fait remarquable, est à l’image de cet album, particulièrement abouti à tous les niveaux.

Dommage que qu’il ne contienne que 8 morceaux, pour une durée de 32 minutes, mais l’intensité est si forte qu’on leur pardonne volontiers !

La seule envie à présent est de voir un concert de Leather Witch en France, pour confirmer en live ce potentiel déjà bien affirmé à l’écoute de ce brûlot.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, il est bon de noter la naissance du nouveau label français Steel Shark Records, qui distribue cet album en version CD et Vinyle. Ne trainez pas pour vous le procurer, car les exemplaires sont limités et partent à vitesse grand V !

Tracklisting :
1. Pull The Trigger
2. Stronger Than Death
3. Day Of Glory
4. Murder Ride
5. No Pain No Game
6. Fast Killer
7. Do It For Money
8. Leather Witch

Le 17ème album studio de Therion, intitulé « Leviathan », sortira le 22 janvier 2021 via Nuclear Blast. Le titre de cet opus est également celui du premier single, dont la lyric vidéo vient d’être dévoilée.

Les pionniers suédois du Metal Symphonique ont toujours été un groupe recherchant l’exploration de nouvelles voies, tout en restant fidèle à ses valeurs musicales fondamentales.

Pour leur 17e album studio, « Leviathan », le cerveau Christofer Johnsson et son collaborateur Thomas Vikström ont créé quelque chose qui était jusqu’à présent impensable pour le guitariste et le chanteur.

« Nous avons fait la seule chose qui restait parmi les différents angles à explorer », explique Christofer. « Nous avons décidé de donner aux gens ce qu’ils demandaient sans cesse. « Leviathan » est le premier album que nous avons délibérément rempli de chansons à succès de Therion« .

Lorsque Christofer s’est demandé où aller après que le dramatique « Beloved Antichrist » (2018) ait enfin rempli sa mission musicale, sa réponse est « Leviathan », du nom d’un monstre marin géant issu du mythe judéo-chrétien et dont les racines remontent à la tradition babylonique.

Therion a créé un album à succès, et pour la première fois dans l’histoire des Suédois, leurs fans ne sont pas invités à explorer quelque chose de nouveau, mais simplement à se pencher en arrière et à profiter du meilleur de leur groupe !

Tracklisting :

01. The Leaf on the Oak of Far
02. Tuonela
03. Leviathan
04. Die Wellen der Zeit
05. Aži Dahāka
06. Eye of Algol
07. Nocturnal Light
08. Great Marquis of Hell
09. Psalm of Retribution
10. El Primer Sol
11. Ten Courts of Diyu

Découvrez la lyric video  du single « Leviathan », extrait de l’album éponyme :

Le maître néoclassique du power metal Iron Mask, revient après une pause de quatre ans. Fondé il y a près de 20 ans dans le cadre d’un projet parallèle avec le groupe principal de Dushan Petrossi Magic Kingdom, Iron Mask, du nom du mystérieux prisonnier du roman d’Alexandre Dumas « The Man in the Iron Mask », est devenu un groupe souverain sur la scène metal internationale.

Même si le line-up tourne autour du cerveau et du magicien des cordes Petrossi, les Belges livrent en permanence de superbes albums, impressionnants par un excellent travail de guitare, de vocaux accrocheurs, et des compositions rappelant des groupes comme Rhapsody, Dio ou Helloween.
Après l’album « Diabolica » sorti en 2016 et une tournée qui a duré jusqu’en 2019, Iron Mask entre enfin en studio et profite de l’occasion pour présenter un chanteur qui ne pourrait pas être mieux adapté. Mike Slembrouck, également belge et grand fan du groupe depuis longtemps, reprend le poste vacant derrière le micro.
Les 12 douze titres sont une combinaison parfaite de métal pur, de sensation d’écoute facile avec des touches progressives, de belles orchestrations et des mélodies accrocheuses. Même en ces temps étranges, le groupe réussit à nouveau à enregistrer avec énergie et passion.

Petrossi déclare avec enthousiasme au sujet du nouvel album, qui s’intitulera « Master Of Masters »: « Toutes les étoiles se sont alignées comme jamais auparavant, j’ai réussi à écrire pour nous les meilleures compositions de tous les temps. Tout s’est passé si facilement et sans heurts, c’était dirigé par les dieux eux-mêmes. Sans parler des enregistrements vocaux face à face qui ont insufflé une vie unique à ces douze nouveaux morceaux. Après presque 20 ans, sept albums et avec des fans du monde entier, nous nous sentons enfin comme un vrai groupe. Et le meilleur reste à venir. »

Et il se dit que le meilleur aura certainement quelque chose à voir avec du hard rock énergique, dans une interprétation à couper le souffle. Bien sûr, la collaboration fructueuse avec AFM Records se poursuivra et le 4 décembre 2020, pour le retour d’Iron Mask avec de toutes nouvelles chansons.

« Master Of Masters » a été produit dans les studios Iron Kingdom à Bruxelles par Petrossi lui-même.

Tracklisting:

01. Never Kiss The Ring
02. Tree Of The World
03. Revolution Rise
04. One Against All
05. Nothing Lasts Forever
06. Dance With The Beast
07. Wild And Lethal
08. Mist of Loch Ness
09. My One And Only
10. A Mother Loved Blue
11. Sagittarius A
12. Master Of Masters

Line up :
Dushan Petrossi – guitars, composing & songwriting
Mike Slembrouck – vocals
Vassili Moltchanov – bass

Ramy Ali – drums

Découvrez un extrait de l’album « Master Of Masters » avec la vidéo du titre « Tree Of The World » :

Fer de lance du renouveau rockabilly en France, le multi instrumentiste Tony Marlow (chanteur, guitariste, batteur) a fait du  Rock and Roll un art de vivre depuis plus de 40 ans.

Avec ses groupes précédents (Rockin’  Rebels, Betty and the Bops…) il a joué dans toute la  France, fait la première partie de la tournée française  des Stray Cats en 1981, décroché un tube avec «Bran-che le Poste» en 1984, joué avec Willy De Ville, Carl Perkins Scotty Moore, James Burton, Wilko Johnson et accompagné  la grande Janis Martin (« The Female Elvis ») en 2005 .

Ses prestations scéniques reflètent l’urgence, la  vitesse, la violence, mais aussi le plaisir festif, l’amour  et le sexe inhérents à cette musique née il y a quelques décennies dans le sud des Etats Unis, et plus  que jamais d’actualité !

Influencé par Eddie Cochran, Elvis Presley, Link WrayJohnny Kidd mais aussi Freddie King et Jimi Hendrix,  Tony sillonne avec son trio (Amine Leroy – contrebasse/basse, Fred Kolinski – batterie) la France et l’Europe ( Amsterdam, Screamin’ Festival – Barcelone, Hangar Rockin’ – Suisse,  Walldorf Festival – Allemagne, Summer Jamboree – Italie, Rockin’ Around Turnhout – Belgique , Rhythm  Riot et Hemsby – Angleterre etc …)

Après le succès remporté par le CD/DVD « Kustom  Rock and Roll », le mélange explosif de Rockabilly Garage  de l’album « Knock-Out! » (Skydog Records), le vinyle au  format 25 cm collector « See You At The Ace! », le Cd en  Français (et en Corse!) « Rockabilly Troubadour », Tony sort  chez Rock Paradise un opus explosif (!) consacré aux  géants de la Guitare Rock’n’Roll: « Surboum Guitare! ».

Son dernier album est une Anthologie – 1978/2018 recensant ses 40 ans de carrière toujours chez Rock Paradise.

Découvrez tous les albums de Tony Marlow ICI

Alice Cooper annonce la sortie de son tout nouveau disque studio « Detroit Stories » qui sortira le 26 février 2021 sur earMusic. Les fans auront un avant goût de l’album ce vendredi 13 novembre avec le premier single Rock ‘n’ Roll.

L’album porte le nom de la ville qui a lancé la carrière du groupe d’Alice Cooper et l’a mené au succès, « Detroit Stories » fait suite à l’EP sorti l’an dernier, et est un hommage moderne à la scène rock n’roll la plus énervée et la plus folle qu’il n’y ait jamais eu.

En 1970, l’ingénieur du son qui monte Bob Ezrin entre dans une ferme en périphérie de Detroit pour travailler avec le Alice Cooper band. Abandonnant le Flower Power de Los Angeles, car il était à l’opposé du mouvement hippie Peace & Love,
Alice a rapatrié son gang résolument plus sombre, dans sa ville natale, où la légendaire scène locale a donné naissance au hard rock, garage rock, soul, funk, et au punk.

Ezrin a fait travailler le groupe dix heures par jour pour définir leur son unique qui deviendra une vraie signature. A chaque fois qu’ils terminaient une chanson, les pensionnaires de l’hôpital psychiatrique de l’autre côté de la route les acclamaient, et c’est ainsi que le son d’Alice Cooper est né.

« Detroit était l’épicentre du heavy rock à ce moment-là, » explique Alice, « On jouait au club Eastown avec à l’affiche Alice Cooper, Ted Nugent, The Stooges et The Who, pour $4 ! Le week-end suivant au Grande c’était le MC5, Brownsville Station, Fleetwood Mac, ou Savoy Brown et The Small Faces. Impossible d’être un groupe de soft rock ou vous vous faisiez botter les fesses. »

« Los Angeles avait un son unique avec The Doors, Love et Buffalo Springfield, » il ajoute : « San Francisco avait The Grateful Dead et Jefferson Airplane. New York avait The Rascals et The Velvet Underground. Mais Detroit a été le berceau du hard rock énervé. Après n’avoir trouvé sa place nulle part aux USA (musicalement et au niveau de l’image) Detroit a été l’unique endroit qui a accepté le son hard rock d’Alice Cooper et notre show sur scène complètement déjanté. Detroit était un refuge pour les exclus. Et quand ils ont su que j’étais né à East Detroit. Nous étions vraiment chez nous. »

50 ans plus tard, Alice et Ezrin ont rassemblé des musiciens légendaires de Detroit dans un studio pour enregistrer « Detroit Stories », le nouvel album d’Alice Cooper qui célèbre cet esprit pour une nouvelle ère. Si « Breadcrumbs » en 2019 avait ouvert la voie vers la ville, « Detroit Stories » roule à toute allure sur Woodward Ave !

« Nous avons enregistré avec Wayne Kramer (guitariste et compositeur du MC5), Johnny “Bee” Badanjek (batterie – des légendaires Detroit Wheels), Paul Randolph (bassiste jazz et r&b légendaire de Detroit) également The Motor City Horns et d’autres musiciens locaux », explique Ezrin, « Nous avions des idées musicales et les encouragements de John Varvatos, le soutien des gens de Shinola, et nous avons enregistré aux Rustbelt Studios à Royal Oak. Ce disque est Made In Detroit pour Detroit par des habitants de Detroit ! »

« Detroit Stories » sortira en CD, CD+DVD Digipak, CD Box Set (inclus un CD, Blu-ray, T-shirt, face mask, torch light et 3 stickers), et 2LP Gatefold le 26 février 2021 sur earMusic.

Le DVD et Blu-ray incluront l’incroyable performance « A Paranormal Evening At The Olympia Paris » pour la première fois en vidéo ! Avec la crise mondiale qui paralyse le monde de la culture et des concerts, Alice Cooper a voulu partager un de ses derniers concerts avec ses fans, lui qui a hâte de repartir sur les routes du monde entier.

Tracklisting :

1. Rock ‘n’ Roll
2. Go Man Go (Album Version)
3. Our Love Will Change The World
4. Social Debris
5. $1000 High Heel Shoes
6. Hail Mary
7. Detroit City 2021 (Album Version)
8. Drunk And In Love
9. Independence Dave
10. I Hate You
11. Wonderful World
12. Sister Anne (Album Version)
13. Hanging On By A Thread (Don’t Give Up)
14. Shut Up And Rock
15. East Side Story (Album Version)

Le groupe Brésilien Semblant propose une nouvelle vidéo, avec le titre « Daydream Tragedy » extrait de leur dernier album « Obscura », disponible depuis le 6 mars 2020 via Frontiers Music Srl.

A noter que Semblant sera en concert le 8 mars 2021 à Paris / La Boule Noire en compagnie de Secret Rule.

Line up :

J. Augusto : keyboards
Sergio Mazul : Vocals
Mizuho Lin : Vocals
Juliano Ribeiro : Guitar
Thor : Drums
Johann Piper : Bass

Découvrez la vidéo du titre « Daydream Tragedy » :

Le néo zélandais Grant Haua, nouvelle signature du label Dixiefrog, présente un nouvel extrait de son prochain album « Awa Blues ».

L’opus sortira le 19 Février 2021 sur Dixiefrog / Pias

Pour certains les miracles sont une vue de l’esprit. Grant Haua est la preuve tangible du contraire. Car comment nommer autrement la providence qui nous a permis de  croiser la route de cet artiste néo-zélandais d’origine Maori un jour sombre de Janvier ?

Car des talents de ce calibre ce n’est pas chose courante ! C’est simple Grant Haua possède tous les dons :  Un timbre de voix que ne renierait pas Tom Jones, une technique de guitare stupéfiante, une facilité mélodique qui interpelle, une histoire singulière entre celle de sa culture Maori et les haut sommets du rugby néo-zélandais et une dévotion au blues sans faille !

Sa musique est tout simplement évidente « rappelant » par moment l’univers de John Hiatt.

Découvrez le nouveau single « Tough Love Mumma » :

Le nouvel album de Johnny Gallagher, intitulé « A 2020 Vision », sortira le 13 novembre 2020 via Dixiefrog / Pias.

N’est pas Gallagher qui veut ! Car on aura vite fait de vous comparer au génie mélodique de certains (Noel Gallagher) ou à la magnificence technique d’autres (Rory Gallagher). Et si en plus vous êtes vous-même guitariste, bluesman et irlandais alors plus aucune espèce de complaisance n’est permise ! Mais de tout cela, le placide Johnny Gallagher n’a que faire car sa musique parle pour lui, et plutôt deux fois qu’une à l’image de cette production regroupant la crème de ses enregistrements depuis son premier album paru en 1997 !

Reconnu pour être l’un des meilleurs guitaristes en Irlande et au Royaume-Uni, Johnny Gallagher est d’abord et avant tout un artiste de scène où il peut exprimer tout son talent explosif. Ses concerts, aussi bien en solo ou avec son groupe The Boxtie Band sont un savant mélange de compositions originales et de versions personnelles des chansons de Pink Floyd, The Band, Lynyrd Skynyrd, Jimi Hendrix, Peter Green et Jimmie Rodgers.

«A 2020 Vision» est une somptueuse carte de visite du talent implacable de Johnny Gallagher tel qu’il s’est illustré à travers les cinq albums auto-produit parus à ce jour («Whatever Is Good» en 1997 ; «Johnny Live at Fin McCools» en 2002 ; «Piece Of Mind» en 2007 ; «The Studio Sessions» en 2014 ; «The Pump House Suite» en 2018). Le propos est parfois «tubesque» («Judi» et son solo tout «knopflerien», «2020 Vision», «Spanish Fountain»), brutal («Scars and Stitches», «Shake That Tambourine»), countrysant («St Julien», «Bird»), émouvant et engagé («Nothing Toulouse»), «boogisant» («Mr. George») ou résolument stonien («Jesus Song»). Le tout porté par cette voix unique et ce phrasé de guitare qui n’appartiennent qu’à lui et qui font toute la saveur et le piquant de l’album. Bref, un pur régal.

Découvrez Johnny Gallagher and The Boxtie Band live :

Le premier album du groupe Espagnol Kramp, intitulé « Gods Of Death », sortira le 25 Novembre 2020 via Rafchild Records. Il sera disponible en format CD, LP, cassette et digital.
L’album a été produit, mixé et masterisé par Cederick Forsberg (Blazon Stone, Starblind).

Le magnifique artwork est l’œuvre de la chanteuse  Mina Walkure.

Formé en 2010 par Mina et Lap, le duo recrute des musiciens pour jouer en live et enregistrer une démo uniquement publiée en numérique. En 2013, ils prennent contact avec le batteur Juan Jaramillo (ex-Wild) et le bassiste Sergio García (Mamá Ladilla, ex-Wild).
La même année, Mina s’installe à Madrid pour trouver des musiciens et former un véritable line-up. C’est en 2015, que Kramp se met en place avec J.J. Negrete et Sara C., tous deux aux guitares, puis le groupe commence à enregistrer son EP. Début 2016, Albert von Krow arrive comme batteur, et le groupe enchaine avec la sortie de « Wield Revenge ».
J.J. quitte le groupe en 2017, remplacé par Darío Torralba. Kramp participe à plusieurs concours tels que « Ampudia Apoya la Música » et « Barcia Metal Fest », et tourne en compagnie de Slough Feg et Attick Demons. Fin 2018, Darío quitte le groupe, remplacé par David au poste de guitariste.

2019 est marqué par le retour de Kramp en studio pour enregistrer son premier album « Gods Of Death ».

Tracklisting:
01. Underground Rebellion
02. Night Witches
03. End Of The World
04. Deorum Mortem
05. Gods Of Death
06. Dare To Face Fear
07. Assault
08. Speed Of Light
09. Walkyrie
10. Leather Warrior

11. Preserved In Time

Découvrez un extrait de l’album avec la vidéo de « Gods Of Death » qui est également le titre de l’album :

 

Connue pour être la frontwoman du groupe  The Murder Of My Sweet, Angelica Rylin est également une artiste solo accomplie.
Après son brillant premier album « Thrive », sorti en 2013, le second opus d’Angelica intitulé « All I Am » est disponible depuis le 6 novembre via Frontiers Records.
Les compositions de cet album sont naturellement influencées par les groupes majeurs de Rock Mélodique tels que  Heart, Robin Beck ou Romeo’s Daughter, tout en y ajoutant la touche personnelle d’Angelica.

Un futur classique du genre, à découvrir sans plus tarder !

Tracklisting :
01. Calling
02. Beat Them All
03. Addicted To You
04. I’m Sorry
05. Time And Space
06. Don’t Say Goodbye
07. Still Bleeding
08. Living On High Hopes
09. A Pounding Heart
10. Angel

11. Time To Go Home

Line-up:
Angelica Rylin :Lead vocals
Michael Palace : Guitars and bass
Pedro Cecar Camargo : Acoustic guitars and strings production on Time to go home.
Daniel Flores : keyboards, backing vocals and drums

Découvrez la vidéo du titre « Calling », extrait de l’album « All I Am » :