The Dead Daisies viens de dévoiler le 1er single intitulé « Unspoken », extrait de son nouvel album intitulé « Holy Ground » qui sera disponible cet été.

Ce premier morceau marque les grands débuts de Glenn Hughes à la basse et au chant au sein du groupe, en remplacement de Marco Mendoza et John Corabi.

« Holy Ground » est produit par Ben Grosse, connu pour avoir travaillé avec Dream Theater, Marilyn Manson et Sevendust. Il a été enregistré aux studios « La Fabrique », situés dans le sud de la France.

Line up :

Glenn Hughes : chant / basse (Trapeze, Deep Purple, Black Sabbath, Gary Moore, Black Country Communion…)
Doug Aldrich : guitare (Lion, Bad Moon Rising, Hurricane, House of Lords, Dio, Whitesnake…)
David Lowy : guitare (Red Phoenix, Mink…)
Deen Castronovo : batterie (Journey, Hardline, Bad English, Wild Dogs, Steve Vai…)

Thundermother viennent de dévoiler le premier extrait de l’album intitulé « Heat Wave », qui sortira le 31 juillet 2020, via AFM Records. La tournée européenne passera par la France, avec une date unique au Raismesfest le 13 septembre !

Seuls quelques groupes de hard rock de la nouvelle génération ont fait sensation comme Thundermother !

Originaire de Stockholm, Thundermother est l’incarnation vivante du rock’n’roll. Fondé en 2009 par la guitariste Filippa Nässil, le groupe a commencé à monter en flèche sur la scène internationale après que la chanteuse, Guernica Mancini, ait rejoint le groupe il y a deux ans. Avec sa voix teintée de blues digne des plus grandes vocalistes du Rock, les suédoises ont remporté le jackpot. Emmenées par Emlee Johansson à la batterie, les demoiselles démontrent qu’elle peuvent tenir la dragée haute à leurs collègues masculins, et prouver que le rock ‘n’ roll n’est pas un domaine qui leur est réservé.

La frontwoman Guernica Mancini déclare: « Sur scène, nous sommes des musiciens, peu importe qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. »

« Driving In Style » Tracklist :

01. Loud And Alive
02. Dog From Hell
03. Back in ‘76
04. Into The Mud
05. Heat Wave
06. Sleep
07. Driving In Style
08. Free Ourselves
09. Mexico
10. Purple Sky
11. Ghosts
12. Somebody Love Me
13. Bad Habits

Découvrez la vidéo du titre « Driving In Style », extrait de l’album « Heat Wave » :

« A Little Boom Boom Boom », le nouvel album Neal Black & The Healers sortira le 19 juin 2020.

Neal Black revient avec son 12ème album enregistré chez Dixiefrog, le seul label que le Texan ait connu depuis la parution de son 1er opus en 1993 !

Avant toute chose pour ce Blues où les racines du genre sont clairement palpables, teintées ici ou là d’accents rock, voire même de clins d’œil latino à l’image d’un « Alabama Flamenco » que n’aurait pas renié Carlos Santana et dont le titre explique à lui seul toute la diversité de cet artiste attachant, émouvant, profond et prolixe en diable !

Car celui qui s’est installé dorénavant dans la vallée du Rhône est un compositeur insatiable, devenu avec le temps une sorte de figure tutélaire pour de jeunes artistes français (Gaelle Buswel, Flo Bauer) et un complice de personnalités plus établies sur l’échiquier du blues (Fred Chapelier, Popa Chubby, Taj Mahal, Beverly Jo Scott, Larry Garner, Nico Wayne Toussaint, Manu Lanvin) avec qui il a co-écrit de nombreux titres. Car sa « plume musicale » est facile, marqué du sceau de l’évidence.

Evidemment, « A Little Boom Boom Boom » ne déroge pas à la règle, l’album se démarquant aussi par sa densité. Porté par sa « smoky voice » comme il aime à la décrire lui-même, Neal Black nous propose là quelques pépites qui ne passeront pas inaperçues, à commencer par « Don’t Follow Me There » dont le potentiel « tubesque » saute aux yeux avec cette ambiance laid-back qui sied aussi à l’univers de l’artiste. Mais on pourrait tout aussi bien citer « Saints of New-Orléans », titre issu d’un précédent album enregistré avec Larry Garner dont de subtils arrangements lui offrent une seconde jeunesse. Sans oublier la chanson-titre qui évoque le Chris Rea de « Let’s Dance », quelques shuffle bien sentis (« Green Bean Swing », « Going Down Together » ou « Shoeshine Together ») ou deux reprises subtiles (« All For Business » de Jimmy Dawkins  et « Why Do People Act Like That » du grand Bobby Charles »).

Enregistré entre la France, l’Allemagne et le Tennessee avec l’aide de son « touring band », « A Little Boom Boom Boom » est aussi marqué par la présence de quelques guests de renom, tels Robben Ford ou Fred Chapellier et dont les contributions lumineuses sont à la hauteur de cette production tout simplement parfaite.
Par Alain Boucly

La scène Rock havraise a le vent en poupe actuellement, avec de nombreux groupes de qualité, promis à un bel avenir. Distillery fait partie de cette catégorie, avec un second album particulièrement abouti, et une succession de concerts sur des scènes renommées. Il n’en fallait pas plus à Ride The Sky pour s’intéresser de près à ce combo, afin de découvrir leurs secrets…

Merci à John, guitariste de Distillery, d’avoir joué le jeu, et pris le temps de répondre à ces quelques questions pour Ride The Sky.

– Peux-tu résumer les grandes lignes de la carrière de Distillery depuis sa création ?

Le groupe est issu d’une discussion au cours d’une soirée d’amis musiciens, (issus du Metal pour la plupart) qui décident de faire du Hard rock. Le nom du groupe a été trouvé avant même que des compos sortent (rires). Ça a commencé début 2014 par des reprises, pour finalement évoluer très vite vers des compos. Le line-up original se composait de 3 guitaristes, ce qui était intéressant dans le sens où on voulait apporter quelque chose de nouveau. Le premier album, « LH overdrive » est sorti rapidement (en 2016), enregistré et masterisé à la maison. Nous avons eu ensuite pas mal de plans avec des concert vraiment sympas, dont une date à Caen, dans la super salle du BBC.
D’ailleurs nous avons tenté le tremplin Emergenza qui s’est arrêté pour nous à la l’issue de la seconde étape, malheureusement.
Dès l’entame de la composition du second album, quelques tensions sont apparues dans le groupe (qui n’ont rien à voir avec la musique), provoquant le départ de 2 des 3 guitaristes. Fin 2017, nous décidons de rebondir rapidement en embauchant Damien à la guitare et de revenir à une formation classique. Le groupe est constitué ainsi depuis 2 ans et demi. Avec un peu de recul, nous avons décidé de nous investir encore un peu plus parce qu’on se disait qu’il y avait vraiment moyen de faire quelque chose, surtout avec l’arrivée de Damien. Le 31 mai 2019 nous sortons « A Glass of Jack », en CD et Vinyle. Il s’en est suivi quelques dates, dont une en particulier qui nous a marqué.

En septembre 2019 nous avons joué au Magic Mirrors (Le Havre ndr) en première partie de Phil Campbell and the Bastards Sons. Nous avons eu aussi de très bonnes chroniques de l’album, comme celle de Metallian n°114 qui nous encourage à poursuivre. Nous avons de plus en plus d’abonnés sur Facebook et plusieurs clips sur You tube dont quelques live. Je pense que nous souffrons encore d’un manque de visibilité, ce qui peut s’expliquer par la multitude de groupe qui se gèrent en autoproduction, et de ce fait, n’ont pas la possibilité de se distinguer. Le troisième album est en écriture et nous préparons la sortie du confinement pour refaire de la scène !

– On met souvent des étiquettes sur les groupes, et tu n’échappes pas à la règle… Comment définirais-tu Distillery?

Au départ, on cherchait un croisement entre le blues et le hard rock. Cela s’entend sur le premier album. Puis avec le changement de line-up et les compos actuelles, je dirai que l’on joue du Hard Rock qui a tendance à tirer vers le Heavy Metal, parfois un peu stoner. On ne cherche pas à jouer un style en particulier mais à jouer ce qu’il nous plait sans réfléchir à l’étiquette que l’on va nous coller. Après, avec le temps on se rend compte que dans notre style, et bien il n’y a pas ou plus vraiment de place dans les festivals. On a un peu de mal à rentrer dans les concerts metal et en même temps on ne peut pas jouer à la sortie de l’église le dimanche non plus. Il existe des festivals heavy metal, black metal, thrash ou autre, et finalement nous on est un peu dans tout ça et nulle part à la fois. Les gens qui nous offrent la possibilité de jouer nous font généralement confiance, car ils aiment ce que l’on fait, mais aussi parce que nous sommes loin d’être des débutants. Avec le recul, notre musique ne se situe pas dans une mouvance particulière, d’où la difficulté de se faire une place. Après, peut-être que c’est une opportunité de se mettre en avant, je ne sais pas…

– Si tu devais convaincre quelqu’un d’écouter votre musique, que dirais-tu ?

Je lui proposerais d’aller voir un clip sur You tube. En effet, je pense que l’on véhicule une image avec notre musique, et par expérience, souvent les gens accrochent parce qu’ils nous voient ensemble, unis avec nos instruments avec des belles voitures, de belles femmes, sur scène, dans des bagarres, etc. Sans oublier le logo du groupe en fond (en ajoutant à cela notre amour pour le bourbon).

– Quelles sont vos influences ?

Très diverses, nous sommes tous assez éclectiques mais ce qui nous réunit est avant tout des groupes comme AC/DC, Motörhead, Twisted Sister, Metallica, Megadeth, Iron Maiden, Dio, Black Sabbath, Judas Priest, Helloween, classique quoi !

– Qu’écoutes-tu en ce moment ?

Je réécoute un groupe de thrash des années 80-90 peu connu et qui n’a pas survécu à l’an 2000 : Wargasm. 3 gaziers avec une patate incroyable et surtout d’excellents musiciens peut-être un peu en avance sur leur temps. Leur album « Why Play Around » de 88 est juste une merveille. Ils auraient mérité d’être sur le devant de la scène au même titre qu’un Megadeth, Slayer ou autre.

Je découvre aussi en ce moment les albums de Megadeth qui non pas trop marché ou critiqué (« Cryptic Writings », « Risk »,…). C’est intéressant de voir avec le recul comment un album qui pouvait être réprimé car n’entrant pas dans les codes du groupe à l’époque peut être un pure merveille de composition (je ne dis pas que tout est bon quand même !). Ça m’a un peu fait le même effet qu’avec « Chinese Democracy » des Guns qui est juste un pur album, même s’il n’est pas un « bon album des Guns ».

– Quel bilan faites-vous, près d’un an après la sortie de votre 2ème album « A Glass Of Jack » ?

On est fier de cet album parce que l’on a vraiment progressé depuis le premier. Nous avons pris le temps nécessaire aussi pour travailler le chant, et le son est vraiment très bon,, dans le sens ou on n’a pas à rougir par rapport à de grosses productions. On a rapidement commencé à composer d’autres morceaux : l’inspiration est toujours là et nous savons que nous avons encore une marge de progression. Le public nous suit et nous n’avons que de bons retours de nos live. Non seulement des gens qui viennent nous voir, mais aussi des organisateurs de concerts ou même des techniciens avec lesquels on a travaillé. Comme je le disais précédemment, il nous manque le petit truc qui nous mettra un peu plus en lumière. On fait ça avant tout pour se faire plaisir car bien sûr, à nos âges, on a nos familles nos boulots et nous ne sommes pas dans un objectif de carrière au sens que l’on veut en vivre. Mais on a tous les 5 les mêmes rêves de pouvoir se produire dans des festivals à grande échelle.

– Avez vous commencé à travailler sur le prochain opus et quelles en seront les principales orientations ? Faut il s’attendre à une évolution des compositions ?

Clairement, et ce dès la sortie de « A Glass of Jack ». On a une dizaine de compos en cours. En ce qui concerne une évolution, on se pose justement la question. pas tant sur les compos mais plutôt sur le son et le chant. Est-ce qu’on fait juste une suite, est-ce qu’on se risque à faire autrement ? Disons que l’on a le contenu mais que le contenant nous fait encore réfléchir.

– Avec Dirty Dogz, on vous voit souvent sur la même affiche. Y a t’il une raison particulière ?

Nous avons fait un concert avec eux dans un pub au Havre il y a quelques années quand ils démarraient et on en connaissait certains du groupe parce qu’ils jouaient aussi dans Bloody Rosie (Cover AC/DC). Nous leur avons proposer de faire notre première partie lors de notre release party de « A Glass of Jack » parce qu’on trouvait que leur univers musical était assez proche du notre. Je pense que le côté « AC/DC » nous a rapproché. Et puis les gars sont sympas !

– Comment choisissez-vous les titres de la set list de chaque concert ? Avez vous des morceaux incontournables ?

C’est souvent le sujet où nous avons du mal à nous mettre d’accord au départ. Effectivement nous avons nos incontournables comme « Prisoner of Rock’n Roll », « Insane », « The Power of Song ».  Après, certains d’entre nous souhaitent éviter de faire trop de changement, alors que d’autres aimeraient intégrer des nouveautés. Au final, on trouve toujours un compromis. L’exercice est intéressant en tout cas, même s’il nous coute cher parfois en apéro (rires)

– Quel est ton avis sur la situation du metal en France, et son évolution lors de ces dernières années ?

Je ne suis plus autant qu’avant l’actu du metal français, mais j’écoute ce qui passe entre mes mains ou celles de Damien avec qui nous échangeons énormément. Pour rejoindre un peu ce que je disais avant, si les groupes n’ont pas une étiquette particulière on ne les mets pas en avant c’est parfois dommage. On a eu l’occasion de jouer avec de très bon groupes qui sont parfois encore plus dans l’ombre que nous alors que ce sont de vrais artistes, expérimentés pour certains.

Cela dit, j’ai quand même l’impression qu’il y a un peu moins l’effet de mode qu’à une certaine époque et que chacun écoute ce qu’il veut sans culpabilité. Et puis, le public metal est quand même composé majoritairement de gens très tolérants, ce qui n’est pas le cas de tous les publics !

– Quels sont vos projets et dates de concerts prévues ?

Avec le confinement, de nombreuses dates ont été annulées. Nous en re-planifions certaines mais pour l’instant c’est encore flou. Nous allons continuer à travailler le 3ème album.

– La question que tu aurais aimé que je te pose ?

Comment un groupe de copains qui font ça d’abord pour s’amuser, qui n’en tire aucun revenu et qui a du mal à se faire connaitre tiens encore au bout de 6 ans ? Il y a avant tout l’amitié qui est souvent mise à l’épreuve par la vie et les événements parfois très perturbants et puis les idées. Nous avons vraiment encore de la matière, avec plein d’idées de choses à faire sur scène. J’aime bien lire en ce moment quelques biographies de groupes connus, et en ayant connaissance de leur intimité, tu te rends compte que connu ou pas, les bonheurs et les difficultés sont au final à peu près les mêmes. En tout cas, quand on se retrouve derrières nos instruments à jouer, c’est toujours du bonheur et tant qu’il y aura ça, ça continuera.

– Je te laisse le mot de la fin !

Merci pour l’intérêt que vous portez au groupe. J’espère que mes réponses cette interview est à la hauteur de ce que tu souhaites et que nous aurons l’occasion de te croiser à une de nos prochaines dates !

Merci beaucoup pour ta patience et ta participation à cette interview

Photos prises au McDaid’s et au Tétris / Le Havre
© Alain Boucly

Le groupe de Metal Symphonique  Beyond The Black sortira son nouvel album le 19 juin 2020 via Napalm Records. Le futur opus de la formation allemande, emmenée par la chanteuse Jennifer Haben, s’intitule « Horizons » et contient 13 morceaux.

Track Listing :

01. Horizons
02. Misery
03. Wounded Healer (feat. Elize Ryd)
04. Some Kind Of Monster
05. Human
06. Golden Pariahs
07. Marching On
08. You’re Not Alone
09. Out Of The Ashes
10. Paralyzed
11. Coming Home
12. I Won’t Surrender (feat. Tina Guo)
13. Welcome To My Wasteland

Découvrez le premier extrait de l’album « Horizons » avec le titre « Misery » en vidéo :

Beyond The Black et Amaranthe partageront la même affiche de la future tournée européenne, qui s’arrêtera en France pour 3 dates. Les 2 groupes seront en co-headliner le 20 novembre à Paris « Elysée Montmartre », le 21 à Bordeaux et le 25 à Lyon.
Cette tournée exceptionnelle promet une expérience visuelle nouvelle pour une prestation live des plus intense !

« Fields Of Blood », le nouvel album de Grave Digger,  sortira le 29 mai 2020 via Napalm Records. Le groupe allemand sera à l’affiche du Festival de Vouziers qui aura lieu le 31 octobre 2020.

Avec des hymnes métal comme « Heavy Metal Breakdown », Grave Digger est devenu l’un des groupes les plus influents de la scène heavy metal allemande depuis le début des années 80. 2020 célébrera le 40e anniversaire de ces maîtres teutoniques du métal !

Avec leur 20e album studio, intitulé « Fields Of Blood », le groupe emmené par le  chanteur Chris Boltendahl continue son histoire épique des Highlands ! « Fields of Blood » est la suite logique d’une trilogie légendaire et d’une bataille auditive de métal traditionnel unique. Prévu pour sortir le 29 mai via Napalm Records, « Fields Of Blood » nous emmènera dans un voyage émotionnel à travers l’histoire écossaise et dans des paysages sonores explosifs. Des riffs et des refrains épiques s’associent avec les fameux « Great Highland Cornemuses ». Dans les Highlands, les champs de bataille de Stirling, Bannockburn et Culloden, l’auditeur se retrouvera sur une montagne russe entre chagrin et triomphe, souffre et gagne avec les combattants écossais de la liberté. Après « The Clans Will Rise Again » et « Tunes Of War », Grave Digger clôt leur saga Highland dans un style épique. Aujourd’hui, le groupe emblématique a non seulement dévoilé les incroyables illustrations de l’album, mais partage également un premier single de l’opus magnum épique, « All For The Kingdom » ! Et bon sang oui, ce morceau définit parfaitement le décor de la dernière partie tant attendue de leur trilogie écossaise des Highlands: « All for the Kingdom » est une chanson impitoyablement épique qui montre la direction du nouvel album de Grave Digger. Aucun prisonnier n’est fait ici, et Grave Digger démontre ce qu’il fait de mieux, même après 40 ans de son impressionnante histoire. Des chœurs et des riffs qui vous entaillent les artères, ainsi que des centaines de milliers de Highlanders restés sur les champs de bataille, croyant en une vie meilleure dans la liberté et l’indépendance.

« Nous l’avons fait à nouveau et mis les kilts … comme nous avons toujours été fascinés par l’Ecosse et son histoire. », Dit le leader Chris Boltendahl. « Pendant longtemps, nous avons réfléchi au moment opportun pour retourner dans les Highlands, plonger dans leurs légendes et mythes. Le 40e anniversaire de groupe semble être la bonne occasion pour cela et nous vous emmenons donc en voyage pour la troisième fois. Mettez les kilts et sortez vos épées et vos haches, suivez-nous à Stirling et Culloden et vivez de près l’histoire écossaise, authentique et émotionnelle ». Comme William Wallace / Braveheart l’a dit : « Oui, ils peuvent nous tuer. Mais ils ne nous priveront jamais de notre liberté! »

Tracklisting :

01. The Clansman’s Journey
02. All For The Kingdom
03. Lions Of The Sea
04. Freedom
05. The Heart Of Scotland
06. Thousand Tears
07. Union Of The Crown
08. My Final Fight
09. Gathering Of The Clans
10. Barbarian
11. Fields Of Blood
12. Requiem For The Fallen

Regardez la toute nouvelle vidéo de Grave Digger avec « All For The Kingdom » :

Grave Digger sera en concert le 31 octobre au festival de Vouziers (08) en compagnie de Lee Aaron, Titan, Desolation Angels

Line up
Chris Boltendahl – Vocals
Axel Ritt – Guitar
Jens Becker – Bass
Marcus Kniep – Drums

Dans un entretien avec « Le Parisien », le directeur du Hellfest Ben Barbaud annonce que l’édition 2020 ne pourra avoir lieu.

Retrouvez l’intégralité de l’entretien avec Ben Barbaud :

Le Hellfest devait fêter son 15e anniversaire du 19 au 21 juin à Clisson (Loire-Atlantique). Comme chaque année, le festival de métal et de rock affichait complet avec 180 000 spectateurs sur trois jours, ce qui en fait le 3e rassemblement musical hexagonal en affluence après l’Interceltique de Lorient et les Vieilles Charrues et le plus gros budget (24 millions d’euros). Mais le coronavirus est venu gâcher la fête. Le fondateur et directeur du festival, Ben Barbaud, annonce qu’il n’y aura pas de Hellfest en 2020 et qu’il est reporté du 18 au 20 juin 2021. Il nous explique pourquoi.

Cela fait plusieurs jours que vous envisagez d’annuler votre festival. Où en êtes-vous ?

BEN BARBAUD. Je suis contraint d’annuler le Hellfest. Je viens d’apprendre ce mercredi après-midi par les autorités de l’Etat qu’un arrêté interdit notre manifestation. Elles ne sont ni en mesure d’accompagner le montage de la manifestation ni de garantir les dispositifs de sécurité et de secours pendant. Cet arrêté me permet d’annuler les contrats avec les artistes et les prestataires pour cas de force majeure, et donc de ne pas alourdir nos pertes.

Vous vous y prépariez…

Cette annulation va être un coup dur pour nos 22 salariés permanents, nos 5000 bénévoles et notre territoire, mais c’est une question de bon sens. Nous devions commencer le montage du site le 15 avril. Comment imaginer que le chantier allait démarrer alors qu’on serait peut-être encore en confinement ? Et comment imaginer qu’en juin, nous allions réunir 60 000 personnes par jour sur un petit périmètre sans leur faire courir de risque ?

Pourquoi ne pas avoir annulé plus tôt ?

J’attendais d’avoir un cadre légal et administratif pour pouvoir dénoncer les contrats déjà passés et déclarer le sinistre à l’assurance. Bien évidemment je comprends que les urgences du gouvernement sont ailleurs, que le sort de notre festival est bien anecdotique par rapport à la crise sanitaire mondiale, mais notre situation devenait intenable. J’ai déjà plus de deux millions d’euros de pertes sèches. Et aucune aide de mon assurance…

C’est-à-dire ?

Je suis un des rares festivals assurés contre une pandémie. Nous avons pris le 17 décembre dernier, avant l’apparition du virus en Chine, un contrat de 175 000 € pour nous protéger et couvrir à cette hauteur une éventuelle annulation du fait d’une pandémie. Pourtant, nous avons reçu récemment une fin de non-recevoir sous prétexte que ce « type » de pandémie ne rentrait pas dans notre police d’assurance. Nous contestons évidemment cette lecture et irons en justice.

Vous avez aussi interpellé vendredi dans « Ouest-France » le ministère de la Culture.

Il fallait stopper l’hémorragie. Mais il faut reconnaître que depuis, le ministère a pris le problème à bras-le-corps. Il a mis en place une cellule pour aider les festivals au cas par cas et nous sommes les premiers à en bénéficier. Notre cas va probablement faire boule de neige. Car pas mal d’autres gros festivals savent déjà qu’ils ne vont pas pouvoir se tenir et attendaient comme moi une réponse des autorités.

Craignez-vous un été sans festival ?

Je ne suis pas devin. Il y a un mois je pensais encore qu’on arriverait à maintenir l’évènement. Mais aujourd’hui, j’ai du mal à imaginer que les gros festivals puissent avoir lieu. Les annulations commençant à tomber en Europe, les artistes étrangers — dans l’hypothèse où ils ne sont plus confinés, ce qui est loin d’être sûr — vont avoir tellement de trous dans leur tournée qu’ils vont les annuler. Mais pour les petits festivals, qui ont des montages plus courts et des petites capacités, c’est évidemment différent. Si la situation sanitaire s’améliore, certains y arriveront peut-être.

Cette annulation met-elle le Hellfest en péril ?

Franchement, non. Nous avons une assise financière solide, des partenaires, des festivaliers et des mécènes fidèles et des artistes compréhensifs. Nous avons le privilège d’être complets chaque année. On espère d’ailleurs que les festivaliers vont garder leur billet pour l’année prochaine, pour nous permettre de garder de la trésorerie dans cette année blanche. Je leur signale aussi que nous avons ouvert une cagnotte en ligne pour aider les soignants du CHU de Nantes qui manquent de matériel. On a mis 20 000 € et on espère que les metalleux vont suivre. Ça rappellera à tout le monde combien cette communauté parfois incomprise est solidaire.

 

Le concert de Within Temptation & Evanescence initialement prévu le 5 avril 2020 est reporté au lundi 14 septembre 2020 !
Within Temptation et Evanescence ont le plaisir d’annoncer les nouvelles dates européennes de leur « Worlds Collide Tour » qui débutera le 02 septembre 2020 à Glasgow (UK).
Ayant pour leaders deux des femmes les plus importantes et créatives du monde du rock: Amy Lee pour Evanescence et Sharon den Adel pour Within Temptation, les deux groupes rendront visite à leurs fans à travers l’Europe, et seront à Paris, à l’AccorHotels Arena le lundi 14 septembre 2020.

Sharon den Adel : « Nous avons une nouvelle importante. Nous allons faire équipe avec Evanescence pour vous offrir une tournée en co-headline très spéciale ! Ce sera une tournée que Vous ne voulez pas manquer :) 😜. C’était vraiment super de rencontrer Amy et le reste du groupe récemment. Je pense que nous avons beaucoup en commun, mais je suis surtout sûre que nous partageons la même passion pour ce que nous faisons. J’ai vraiment hâte de commencer cette tournée européenne ensemble, et de la rendre mémorable ! »

Amy Lee : « Nous sommes très heureux de collaborer avec Within Temptation pour cette tournée sensationnelle. Cela fait longtemps que les gens nous demandent de faire quelque chose ensemble, et nous allons faire en sorte que l’attente en vaille la peine ! J’ai hâte d’entendre la voix magnifique de Sharon tous les soirs ! »

Plusieurs packs VIP seront disponibles pour s’assurer d’être aussi bien placé que possible dans la salle. D’autres avantages VIP incluent la possibilité de rencontrer les deux groupes et d’assister à leurs balances, en plus d’articles de merchandising exclusifs.

Par Alain Boucly

Overdrivers fait partie de ces groupes qui enchainent les dates, proposant un Rock n’ Roll sur vitaminé. Avec déjà 2 albums à la clé, le groupe Nordiste s’est confié à Ride The Sky, pour faire le point sur les 5 années écoulées, et aborder les futures échéances.

Merci au chanteur / guitariste Adrien Desquirez d’avoir joué le jeu, et pris le temps de répondre à ces quelques questions…

– Peux-tu résumer les grandes lignes de la carrière d’Overdrivers depuis sa création ?

Adrien Desquirez :Tout d’abord merci beaucoup pour cette interview ! Overdrivers est un groupe de Rock crée en 2015. Notre premier concert a eu lieu en mai de la même année, et nous avons depuis enchainé environ 170 dates. Au cours de notre périple, nous avons notamment gagné, grâce à un tremplin, une place sur l’affiche du Betiz’ Fest, l’un des plus gros festival du Nord de la France, qui nous a d’ailleurs fait rejoué depuis. Nous avons partagé la scène avec pas mal de grands noms comme Phil Campbell, Mass Hysteria, Ultra Vomit, Nashville Pussy, etc… Et depuis peu nous sommes appelés à jouer sur des festivals de plus en plus importants, autant dire que la dynamique est bonne !

– Quel est le line up actuel ? A t’il subi des modifications depuis vos débuts ?

Le line-up est le même depuis que nous avons débuté les concerts. Il faut dire qu’avec Anthony, le guitariste soliste, nous avions l’idée de former un groupe depuis un bon moment. Nous voulions démarrer les concerts avec la formation la plus stable possible et c’est bien pour cela que nous avons mis tant de temps à trouver les perles rares qu’il nous manquait ! (rires). Nous avons donc auditionné en quelques années pas moins de 30 bassistes et de 30 batteurs. Au départ je n’étais même pas chanteur, je m’y suis mis faute de trouver ce qu’il nous fallait. Et au final il me semble que ça fonctionne très bien comme ça !(rires)

– Comment définirais-tu la musique d’Overdrivers?

Je dirais que c’est une musique qui va droit au but, sans fioritures, des Gibson branchées dans des gros amplis poussés à donf, et une rythmique basse batterie en mode rouleau compresseur. Du riff et du solo à la pelle que vous saupoudrez d’une voix rocailleuse et de chœurs burnés et vous y êtes, c’est ça Overdrivers. Il n’y a pas de secret, c’est juste ça, la recette du bon vieux Rock’N’Roll sauce XXIème siècle.

– L’influence d’Airbourne semble incontournable, aussi bien dans vos compositions que dans l’énergie déployée en live. Vous le revendiquez ?

Ce qu’il y a de drôle dans cette histoire, c’est que nous n’avons jamais eu la volonté de sonner comme Airbourne. C’est actuellement l’un des plus important groupe de Rock’N’Roll au monde, et de ce point de vue on préfère se faire entendre dire « hey quand tu joues ça sonne comme un grand groupe de Rock connu » que « hey quand tu joues ça sonne comme de la merde « (rires) Mais je me répète, ce n’était pas notre volonté au départ. Simplement, lorsque nous avons commencé à composer, nous nous sommes rendus compte que ce que nous préférions c’était un son de guitare pur, des riffs de guitare tranchants, un monstre de rythmique basse batterie simple et efficace qui vrombit derrière tout ça. Et forcément, vous pouvez essayer de votre côté, quand on mélange tous ces éléments on obtient quelque chose qui s’apparente à du Rock australien, qui à mon sens est un style de rock en soi. Résumer un groupe qui fait du Rock australien à Airbourne, c’est, il me semble, extrêmement réducteur. C’est un peu comme de dire d’un groupe qui fait du Reggae que c’est du Bob Marley ou de dire d’un groupe qui fait du Thrash Metal que c’est du Metallica.

Pour ce qui est de l’énergie en live, nous considérons qu’un concert, ce n’est pas juste de la musique, sinon les gens pourraient se contenter d’un CD. Il faut essayer de proposer au public un véritable spectacle, et cela passe par de la mise en scène. C’est donc vrai que ça bouge pas mal sur scène lors de nos concerts, ça court et ça remue les cheveux, mais il me semble que le monde de la musique n’a pas attendu Airbourne pour faire ça ! (rires)

– Quelles sont vos autres influences ?

Nos influences sont très diverses. Nos idées peuvent provenir de tout et n’importe quoi, que ce soit un livre, un film, une conversation, une aventure amoureuse, un son entendu à la volée dans la rue etc… Nous ne nous mettons aucun barrière. Sur un plan musical , outre les groupes de Rock traditionnels, nous essayons d’intégrer à notre musique toutes les sonorités qui nous parlent. Cela va du plus simple au plus extrême, de la musique classique au métal le plus obscur en passant même par la guinguette et le tango. Il y a du bon à prendre partout!

– Qu’écoutes-tu en ce moment ?

En ce moment, j’élargis un peu mes horizons en écoutant des styles et des groupes sur lesquels je ne m’étais jamais vraiment attardé. Je pense notamment à In Flames dont j’ai redécouvert l’album « Clay Man », un véritable petit chef d’œuvre ! Plus récemment, j’ai commencé à me pencher sur Sabaton, dont l’énergie sur scène et la capacité à créer des hymnes me parle beaucoup.

– Avec Dirty Dogz, on vous voit souvent sur la même affiche. Y a t’il une raison particulière ?

Dirt Dogz se situe pile dans la mouvance du Rock australien dont je te parlais tout à l’heure. Nous partageons régulièrement l’affiche avec eux en effet. C’est un groupe de très bons musiciens, ça groove, ça rock, et c’est ce qu’on aime. J’aime beaucoup leur style et, cerise sur le gâteau, ce sont des mecs supers. Jouer avec eux, c’est l’assurance pour nous de proposer au public un plateau cohérent, une véritable soirée Rock’N’Roll, et en plus de ça de passer un moment avec des bonhommes vraiment très cools et passionnés. C’est parfait pour tout le monde !

– Ou en êtes-vous dans la composition du 3ème album ? Vous êtes-vous fixés un objectif avec une date de sortie ? Sera t’il dans la lignée de ses prédécesseurs, ou faut t’il s’attendre à des surprises ?

L’objectif a toujours été de proposer à notre public le meilleur de nous-mêmes. Nous travaillons donc d’arrache pied pour ce nouvel album.
Après deux album, il faut tâcher de se renouveler, pour ne pas tourner en rond, pour ne pas faire du réchauffé, élargir notre public tout en proposant malgré tout une musique qui comblera encore les fans de la première heure. Il aurait été facile et beaucoup plus rapide de nous reposer sur nos lauriers et de resservir la même recette encore et encore. Nous ne voulons pas de cela, et forcément cela impacte la vitesse de composition. Nous gardons tout ce qui fait l’essence d’ Overdrivers, mais nous ne nous interdisons rien pour ce nouvel opus. Il y aura à coup sûr des surprises, et c’est ce qu’on espère d’ailleurs!

Nous nous accordons le temps de créer un album coup de poing , nous voulons que tout soit un cran au dessus, que ce soit au niveau de la composition, du son, de la production, de l’image du groupe mais également de la promotion. Tout cela prend évidemment du temps à mettre en place, d’autant que nous nous débrouillons toujours par nos propres moyens. Mais le processus est en très bonne voie, la composition est très bien avancée désormais, et nous sommes très satisfaits des nouveaux morceaux déjà finalisés. Nous commençons également à y voir plus clair concernant les personnes qui vont nous entourer pour mener à bien ce nouveau chapitre de l’histoire du groupe, et cela est plutôt réjouissant ! Nous n’avons pas encore de date précise mais tout commence à se préciser. Pour les fans qui attendent, patience, du lourd arrive, nous tâchons de faire au plus vite !

– Comment choisissez-vous les titres de la set list de chaque concert? Avez vous des morceaux incontournables ?

Nous n’avons que deux albums à notre actif, ce qui ne nous laisse pas trop de marge de manœuvre quand nous devons jouer des concerts qui dépassent les 1H00 ! Mais en dessous de ce temps de jeu, quand nous devons choisir parmi nos titres, nous essayons de faire appel à notre expérience et de ne prendre que la fine fleur de ce que nous avons à proposer. C’est un cruel dilemme à chaque fois, puisque que nous adorons tous nos morceaux sans exceptions, sinon nous ne les aurions pas mis sur album (rires). Il y a des incontournables bien sûr, je pense notamment à « Rockin’ Hell » et à « High Mountain », qui sont les deux chansons qui on fait l’objet d’un clip. Sinon, nous ne nous verrions pas clôturer un concert sans son petit « Limbs Of Rock’N’Roll ».

– Quel est ton avis sur la situation du metal en France, et son évolution lors de ces dernières années ?

Le Metal Français a un public. Même si on sent une légère ouverture des médias à ce sujet aujourd’hui, je trouve que ce milieu n’est pas encore assez médiatisé. C’est ce qui pose problème. Je ne comprends pas qu’un groupe de Metal français qui vend des milliers d’albums et remplit des salles comme l’Olympia et les Zéniths ne soit toujours pas présenté dans les émissions grand public. Je regrette aussi le manque de curiosité d’un grand nombre d’organisateurs, qui préfèrent faire jouer de « vieux » groupes vus et revus (et que, personnellement, j’en ai marre de voir) qui ne sont juste là que pour leur cachet, qui se fichent de leur public et de leur performance., et qui ne sont là que pour boire un coup.

Aussi, tout le monde se plaint de la hausse des prix des places de concert. Cela impacte notre culture. De ce fait, je vois beaucoup de gens rechigner à ne mettre ne serait-ce que 15€ dans un petit festival local. Et ce sont ces mêmes personnes qui vont claquer des sommes colossales pour aller voir un gros groupe pour la 8e fois. Il y a aujourd’hui tellement de jeunes et bons groupes en France, qui sont doués et qui ont l’envie… C’est aux deux acteurs principaux de notre scène, les orgas et le public, de faire en sorte de leur offrir la visibilité qu’ils méritent. A bon entendeur !

– La question que tu aurais aimé que je te pose ?

Quand on voit le nombre de personnes qui suivent Overdrivers, comment expliquer que personne ne s’occupe encore de vous ? (Rire)

Je te laisse le mot de la fin pour Ride The Sky !

Hé bien éteignez YouTube et sortez faire vivre la musique, on vous accueillera avec plaisir à nos concerts !

Merci beaucoup pour ta patience et ta participation à cette interview

Réalisation & Photos : Alain Boucly

Le directeur du Hellfest Ben Barbaud, s’est entretenu avec le quotidien Ouest France, pour faire le point de la situation suite aux mesures liées à l’épidémie de coronavirus. Le retour des services du gouvernement se font attendre, afin de s’appuyer sur les mesures officielles qui lui permettront de gérer au mieux avec les assurances.

En cas de report, les billets resteront valables pour 2021, et à ce jour, la perte est estimée à 2 millions d’Euros.

Découvrez l’intégralité de l’interview dans Ouest-France ICI