La prochaine édition du festival Sonisphere en France aura lieu les 6, 7, et 8 juillet 2012 au Snowhall Parc d’Amnéville.
En exclusivité, nous vous annonçons un premier nom pour cette futur édition, il s’agit des Red Hot Chilli Peppers. Nous rappelons que le groupe a sorti, il y a quelques mois, leur dernier opus « I’m With You » avec un nouveau guitariste Josh Klinghoffer.
À noter, que quelques jours avant ce festival, le 30 juin 2012, le groupe sera également de passage au Stade de France.
Le groupe de hard rock australien Koritni annonce une tournée printanière Sell Your Soul Tour qui passera par la France et la Belgique (et peut-être que celle-ci se tournera vers d’autres pays européens, vu que les annonces se font au fur et à mesure). Par ailleurs, le groupe doit sortir un nouvel album prochainement.
Voici les dates :
23/03/12 : Salle Du Camembert de Fontenay Le Comte – France (avec Blind Ship).
24/03/12 : Festival Lax’n Blues de Baraqueville – France.
25/03/12 : Secret Place de Saint-Jean-de-Védas – France.
27/03/12 : Marché Gare de Lyon – France (avec KARELIA et 4WD).
28/03/12 : Divan Du Monde de Paris – France (avec Frenchkiss).
29/03/12 : Magasin 4 de Bruxelles – Belgique (avec Wild Dawn).
01/04/12 : Ubu de Rennes – France (avec The Four Horsemen (Tribute to Metallica)).
04/04/12 : Salle Polyvalente de Saint Francois Longchamp – France.
05/04/12 : Le Grillen de Colmar – France (avec Heavynessiah + Guest).
06/04/12 : Ziquodrome de Compiègne – France (avec Morning View et Crucified Barbara).
07/04/12 : Forum de Vauréal – France (un show acoustique en support de Wishbone Ash).
08/04/12 : Delirium Fest de Chalons-en-Champagne – France.
Le quintette de rock français formé en 2004, Devianz, va sortir un EP numérique trois titres (+ un quatrième titre bonus) le 19 décembre prochain, celui-ci sera nommé Trouble Amante.
Voici la pochette en avant première, celle-ci a été réalisée par Lucie Coron.
Nous tenons à signaler également que le nouvel album sortira au premier trimestre 2012.
Au départ, quand on m’a parlé d’Aesthesia, je pensais encore à un de ces groupes de power mélodique metal scandinave. Mais non c’est bien un groupe hard rock, bien de chez nous !
Depuis le début de l’année j’attendais, un bon groupe français de hard rock, capable de rivaliser avec les géants, tel AC/DC ou encore Guns N’ Roses, dont leurs dernières galettes m’avaient laissé sur ma faim.
Donc, avec Shattered Idols, les parisiens allaient-ils être à la hauteur de cette montagne, qui est de faire un bon album de hard rock, sans être répétitif, tout en étant innovant ?
Tout d’abord, je ne connais pas trop bien se groupe, mais après tout, toute nouvelle expérience, est bonne à prendre ! Le début de l’album, commence fort, très fort ! On se prend un uppercut dans le nez avec « Greed Machine ». Le titre est vif, la voix de Nico Marlyn, n’a rien à envié à celle d’Axl Roses, une production parfaite !
« Lyna Red » arrive ensuite, le groupe confirme le premier titre. C’est crade, c’est glam, c’est rageux, c’est mélodique, bref c’est du rock’n’roll comme on le demande !
Le plaisir continue, sans faiblesse, par la suite, avec notamment « Under 16 » et le solo parfait du suédois Thomas Silver. La production, est toujours aussi énorme.
Les titres suivants « District of Swine » et « Hometown », sont tout aussi bons que le début ! On en prend plein la face, et on en redemande. On a envie d’aller boire une bière sur Sunset Boulevard avec « Hometown » !
Viens ensuite « Hoodoo Queen », où derrière ces futs, Mike Marcia s’amuse vraiment. Enfin le reste est mélodique, comme pour le reste de l’album, taillé pour le live (là il faut sortir les briquets, mention spéciale au solo Funky !).
Viens ensuite « Gone », une ballade, une excellente ballade, remplie d’émotion, le solo est énorme, toute encore comme la production… Je me répète mais bon, une production aussi propre, ne laisse pas indifférent.
Puis, viens « Tales of Underground » où, le groupe se paye un duo de luxe avec l’ex-bassiste des Hellacopters ! Le titre est punchy, bien mené, on sent le plaisir des musiciens d’être réunis.
Enfin bref, on tient le point culminant de l’album. Un titre très heavy, contrairement au titre suivant assez stoner « Mary Green ». La fin s’essouffle un peu avec « Rattlesnake Preacher » et « Daydream ». Mais tout de même, cela reste efficace, est très bon !
Bref, on tient là, ce qui manqué au rock en France. Un groupe sans concession, rock’n’roll, et qui à le plaisir de jouer ensemble. Le hard rock, n’est pas mort, loin de là. Aesthesia, nous laisse ici, une perle musicale, avec des morceaux taillés pour le live. On peut dire que l’on a Bukowski pour le stoner, Fall of Death pour le metalcore, Betraying the Martyrs pour le deathcore, et on a maintenant Aesthesia pour le hard rock. Tout simplement merci, et à écouter sans modération !
Tout d’abord, je tiens à préciser, que cette chronique n’engage que mon avis personnel.
Faire ce genre de chronique, sur le projet musical le plus controversé de cette année, n’est pas mince affaire.
Allons ! Oublions tout ceux qui on dit du mal de Lulu, oublions ceux pour qui l’album est inaudible, indigeste.
Je me rappelle, après avoir vu Metallica au Sonisphere (quelle claque, je me suis prise ce soir là !), je fus surprise par l’annonce, de la collaboration Lou Reed et Metallica, mais pourquoi pas ? Cela ne peut pas être pire qu’une collaboration Pitbull (faux rappeur) et Marc Anthony (celui qui veut faire son beau, mais qui reste moche).
Et les jours avancent, et on en apprend plus sur cette collaboration. Les Metallica auraient même pleuré en studio !! Je me dis, que cela sera du grand Art.
Mais les espoirs commencent à s’effondrer en voyant le nombre de mauvaises critiques envers Lulu (titre de cet album).
Donc autant vérifier par soi-même. Let’s go !
Bon en premier temps, qu’on se le dise, ce n’est pas un album de Metallica, mais bien de Lou Reed, avec en musicien, Metallica, donc je vais faire une chronique sur un album de Lou Reed.
« Brandeburg Gate », le premier morceau commence, avec cette façon que Lou Reed a de chanter, pour une novice comme moi, ça fait peur, très peur. Je commence à m’inquiéter pour la suite.
Non, je ne ferais pas un track par track, car l’album se ressemble. Long et ennuyeux, tel un discours d’un vieux politicien tremblotant. Lou Reed, est encore plus lourd, dans tout les sens du termes, avec sa voix, sa façon de chanter. Mais que font Metallica me direz-vous ? Bah ils font quelques bon riffs, James intervient de temps à autres, et c’est plaisant. Comme pour le single, « The View », pour laquelle James apporte un plus, un véritable plus.
Musicalement, il n’y a rien à dire, les mélodies, les riffs, sont travaillés, cela se sent. Quoi que l’on dise, Metallica, reste Metallica dans le disque… Mais l’écoute est longue, horriblement longue.
Heureusement, dans cette longueur musicale indigeste on y trouve, la petite perle, LE titre (un des plus courts), « Iced Honey », du bon rock, du vrai, la seule chanson qui restera dans ma bibliothèque musicale. Suivie, de la catastrophe musicale de l’année « Cheap On Me ». Le reste de l’album, comme je le dis plus haut, est long, répétitif, sans conviction.
En bref, ce CD est décevant, au vue du matraquage médiatique qu’il y a dessus.
Mais dans cette niaiserie pitoyable, en cherchant bien, on y trouve, quelques bons riffs de guitares, et surtout un seul titre qui vaut le coup.
Voila, ce fut ma première chronique, soyons indulgents!
Dur d’être en première partie devant un public venu essentiellement pour se déchaîner sur les Kills, mais malgré cela les Violent Scaredy Cats se sont assez bien débrouillés et ont commencé à se mettre en route vraiment à partir de la 2e chanson. Jouant de bonnes chansons assez rythmées ils n’ont pourtant pas su transmettre leur énergie au public ; mais encore fois c’est un exercice assez difficile, surtout dans un Zénith.
Ensuite, vint le tour de Mademoiselle K de se frotter au public amiénois qui était divisé entre fans et rebutants à la jolie Katerine. Lookée comme une vraie rockeuse elle n’a, pour ma part, pas su s’imposer et est restée assez absente du concert, ne créant pratiquement pas de relation avec le public. Mais sa crête et son énorme énergie quasiment punk n’allaient ni avec la rythmique des chansons ni avec sa voix, ce qui donnait un mélange assez contradictoire. Sa gestuelle très rock et son dynamisme n’atteignant que les premiers rangs excepté pour ses plus grand tubes comme jouer dehors ou ça ma vexe. Un bilan assez décevant pour Mlle K même si, pour ma part, il n’y avait pas une grande attente vis-à-vis de leur concert.
The Dø, quant à eux, ont réussi à faire réagir la fosse, avec leur son aux mélodies « popeuses » mais sexy qui donnaient envie de se déhancher. La voix d’Olivia Merilahti et les airs joyeux des chansons donnaient le sourire aux lèvres et nous faisaient se sentir légers. Mais leur show a quand même était décevant comparé aux deux groupes suivants.
Passons à la suite, beaucoup plus intéressante même si pas encore parfaite en ce qui concerne Metronomy car ils n’ont pas tout de suite réussi à faire sautiller l’intérieur du Zénith. Mais la suite fut fulgurante, enchainant leurs hits comme the bay, the look, corinne ou encore A thing for me, Metronomy a su s’imposer et a fait rêver le public avec leur son électro très pop. Mais le live n’a pas apporté beaucoup plus que le son studio de leurs albums à part Gbenga Adelekan (bassiste) qui possédait une bonne énergie. Mais, après tout, on ne leur en veut pas car un concert de Metronomy nous fait sentir comme si on dansait sur des nuages et nous rend heureux.
Pour finir en beauté, voici les Kills qui entrent en scène ! Le fait d’être acclamés par un public déjà conquis dès leur arrivés ne les a pas empêché de donné tout ce qu’ils avaient et de faire un show vraiment puissant. Dégageant une immense énergie rock et sensuelle le duo nous ont fait danser grâce à une bonne setlist puissante et parsemée de quelques instants plus calmes mais tout aussi bons (Black balloon). La complicité entre Alison Mosshart et Jamie Hince était évidente et a apporté un grand plus au concert. Le public s’est défoulé, levant leurs mains en l’air et secouant leurs cheveux au rythme de Cheap and cheerful ou de U.R.A. fever. De plus l’attitude punk de la chanteuse, à la tignasse d’un rouge flamboyant, et son dynamisme ont créé une forte connexion avec le public qui était ravi et n’a pas été déçu du groupe qui clôturait la soirée.
Bref, si on devait garder une seule chose en tête après ce festival Picardie Mouv ça serait évidemment la performance des Kills qui a sans doute donnait envie au public d’aller les revoir en concert, c’est mon cas, car même s’ils sont restés longtemps sur scène avec même le plaisir d’avoir deux chansons pour le rappel, la frustration et le manque du public qui en veut toujours plus se faisait sentir et c’est normal après une telle prestation on ne peut qu’en redemander !
Interview réalisée par Vahina Delfraissy et filmée par Ludovic Bocquet
Voici les prochaines dates de la seconde partie de la tournée française :
11 novembre 2011 : Rocksane – Festival Overlook / Bergerac (24)
4 décembre 2011 : Festival Bring The Noise – Paris (75)
26 janvier 2012 : La Laiterie (avec Lofofora) – Strasbourg (67)
18 février 2012 : La Vapeur – Dijon (21)
24 février 2012 : SECRET PLACE – Paris (75)
3 mars 2012 : Salle des Fêtes – Domont (95)
A l’occasion de la seconde partie de la tournée du groupe suédois Royal Republic en France, c’est le groupe australien Tracer qui ouvre avant eux.
Le 22 octobre dernier, à La Lune des Pirates d’Amiens, nous avons interviewé les 3 membres du groupe de grunge/stoner rock venu de l’hémisphère sud (Leigh Brown, Michael Brown et Andre Wise). De plus, celle-ci est leur première interview en France !
Lu: Bonjour Tracer, nous sommes aujourd’hui à Amiens pour votre premier concert après Royal Republic, est ce que vous pouvez vous présenter et nous parler un peu de votre groupe ?
Andre: Moi c’est Andre, batteur et voici Leigh, bassiste et Michael, guitariste. L’histoire de Tracer commence avec ces deux-là, à l’époque ils jouaient dans un groupe de blues assez célèbre puis je les ai rejoint et c’est devenu plus sympa ! *Rires* C’est comme ça qu’est né Tracer, on s’est formé en Australie, on joue du rock and c’est super pour nous d’être en Europe…
Lu: Que pensez-vous de la tournée de Royal Republic ?
Leigh: Oh, c’est génial ! C’est une super opportunité de jouer devant un nouveau public, on a joué dans des salles super cool à travers l’Europe. Le bus de la tournée est une nouveauté aussi pour nous, je pense que ça sera assez marrant ça aussi ! On se produit à des endroits où on est jamais allé. En plus, Royal Republic semble être un groupe assez cool…
Lu: Quelles sont vos inspirations musicales ?
Michael: Captain Cage pour les plus importants. Y’a aussi Led Zeppelin, les Foo Fighters, Black Sabbath et qu’est ce qu’on a écouté récemment? Hmmm Gravia c’est plutôt cool, Jimi Hendrix. Y’a un truc qu’on a remarqué, c’est que ça vient des musiciens, pas seulement de la guitare par exemple, ça vient du cœur. C’est notre inspiration.
Lu: Et comme groupes australiens, vous écoutez quoi ?
A: D’Australie ? J’aime bien My Left Boot, c’est un de mes groupes préférés…
L: Y’a ce groupe… AC/DC…
(Ils s’amusent à dire AC/DC avec des accents différents)
Lu: Et Airbourne ?
M: Ah oui, Airbourne !
A: C’est un peu comme AC/DC, ils s’en inspirent beaucoup
L: Quand t’écoutes Airbourne, …
Lu: Comment vous pourriez décrire votre style de musique ?
A: Notre style de musique ?! Hmm on est un peu..
M: Dirty Rock !!!
A: On serait pas Dirty Rock, parce qu’il existe déjà un groupe qui s’appelle Dirty Rock, alors on peut pas être ce groupe.. On est juste un groupe rock/stoner/grunge/meilleur que les autres ! (Rires.)
Lu: « Spaces in Between » est votre deuxième album, après « L.A? », que pensez-vous des critiques qu’il a reçu ?
A: Les critiques sont bonnes !
L: Super mec, vraiment super ! Les gens nous disent qu’ils aiment l’album, c’est plutôt bon signe !
M: Et toi, t’en penses quoi?
J’aime bien !
A: Bonne réponse !
J’aime même beaucoup !
A+L: Super !!
Lu: Qu’est ce que vous avez mangé avant d’arriver ?
A: Du poulet !
L: Ouais, du poulet.
M: De la soupe
A: Ouais, du poulet, du riz, du fromage et on a bu du vin !
L: Vous en avez des bons !!
Lu: Est-ce que les fans pourront vous voir après le concert ?
A: Oui, bien sûr qu’on les verra !
L: Oui, on sera là !
L+M: On sera exactement au même endroit !
A: Et on vendra nos magnifiques T-shirts et bien évidemment ceci (Il montre l’album)
L: On va le mettre avec le son bien fort, puisqu’il est super !
Lu: Quels sont vos projets à venir ?
A: Fêter Noël ! Et puis retourner aux festivals d’été
L: Écrire de nouvelles chansons, faire de nouvelles musiques..
A: On va certainement faire quelques concerts en Australie et puis profiter de l’été !
Est-ce que vous avez déjà écrit des chansons pour votre prochain album ?
A: Oui, déjà !
M: On continue d’écrire, on le fait constamment. On est en tournée, on a toujours de nouvelles idées qui nous viennent ! Ensuite, quand on rentre en Australie, on en fait de nouvelles chansons ! Je crois qu’on a déjà 4 ou 5 chansons quasiment finies. C’est juste qu’on a pas de quoi en faire de la musique pour l’instant.
Lu: Merci beaucoup pour cette interview ! C’était votre première interview française, n’est-ce pas ?
L+A: Exactement !
L: Mes félicitations !!!
Lu: On se revoit bientôt à Paris avec Royal Republic, et peut-être même plus tard en tête d’affiche !
Interview réalisée, et filmée par Ludovic Bocquet et retranscrite par Olivia Fernandez
Voici les prochaines dates de la seconde partie de la tournée française :
9 novembre 2011 : La Flèche d’Or – Paris (Première partie de Royal Republic)
10 novembre 2011 : Le 106 Club – Rouen (Première partie de Royal Republic)
Pour cela, il suffit de devenir fan de notre page facebook, ainsi que celles de nos deux partenaires, et d’envoyer un email signé de votre vrai nom (concours chez ridethesky point fr) avec les réponses aux questions suivantes:
– De quel pays sont originaires les membres du groupe ?
– Quel est le label du groupe ?
– Quelle langue Adam est-il en train d’apprendre ?
Vous pouvez participer jusqu’à lundi 7 novembre 2011 19:59:59 (heure de Paris). Les gagnants seront contactés par email après vérification et tirage au sort parmi les bonnes réponses.