Le samedi 28 février 2026, le Ziquodrome de Compiègne (60200) vibrera au son de Yarol Poupaud, figure incontournable du rock français. Le duo Rock Stoner Bloody Claps assurera la première partie.
Réservez vite vos places ICI et préparez-vous à vivre un concert intense et inoubliable.
Musicien, compositeur, producteur et multi-instrumentiste, Yarol a marqué plusieurs générations par son énergie scénique et son talent. Ancien directeur musical et guitariste de Johnny Hallyday, il a collaboré avec de nombreux artistes avant de se lancer pleinement dans ses projets personnels. Avec son style unique, mélangeant rock, funk, soul et blues, Yarol Poupaud promet une soirée explosive et authentique, où la guitare et l’énergie brute seront à l’honneur.
Bloody Claps, un duo rock stoner au style abrasif et envoûtant, dévoile son tout premier clip intitulé « Hard way ». Porté par des mélodies envoûtantes et des riffs puissants, ce titre nous plonge au cœur de l’oppression ressentie par une jeune femme évoluant dans les rues sombres de la ville. À travers leur musique, Bloody Claps explore les zones d’ombre de l’âme humaine et invite l’auditeur à se laisser emporter par leur univers sombre et captivant.
Un rendez-vous immanquable pour tous les amoureux du rock !
Lieu : Ziquodrome – rue Jacques Daguerre – Zac Mercières Compiègne 60200
Date : Vendredi 28 février 2026
Heure : Attention, l’ouverture des portes est à 19h30
La 10ème édition du Festival Retro C Trop se déroulera du 26 au 28 juin 2026 à Tilloloy (80). Les premiers noms viennent d’être annoncés, avec The B-52’s, Squezze et EXTC le samedi 27 juin et Joan Jett le dimanche 28 juin 2026.
Tout le monde sait que les B-52s sont un des groupes les plus barrés au monde, voire le meilleur. Avec près de quarante ans de carrière et plus de vingt millions d’albums vendus, il n’y a aucun doute sur les raisons pour lesquelles ils restent l’un des groupes de rock les plus appréciés et les plus durables. Tout mystère concernant la longévité et l’attrait constant du groupe est immédiatement résolu lorsque l’on assiste à un concert des B-52s. Des chansons révolutionnaires comme «Rock Lobster», «Dance This Mess Around», «Private Idaho» et «Planet Claire» aux tubes classés en tête des charts comme «Love Shack», «Roam» et «Deadbeat Club», en passant par leur retour fracassant sur la scène pop avec leur CD Funplex sorti en 2008, les morceaux dance-rock inoubliables des B-52s lancent la fête à chaque fois que leur musique commence. Alors qu’ils poursuivent leur révolution musicale au XXIe siècle, les B-52’s ne montrent aucun signe de ralentissement, offrant leur mélange unique de musique et de sens du spectacle à des millions de fans à travers le monde. Retrouvez The B-52s en exclusivité française au festival Retro C Trop le samedi 27 juin 2026.
Formé en 1974 à Londres, le groupe Squeeze a traversé les époques et les styles sans jamais se départir d’une touche de fantaisie typiquement britannique. Passé d’un style punk léger à la new wave, Squeeze connaît sa période dorée entre 1978 à 1982, enchaînant les hits «Take Me, I’m Yours», «Cool for Cats» et «Labelled with Love». Après une courte pause, le groupe mené par Glenn Tillbrook et Chris Difford, comptant aussi dans ses rangs le futur célèbre animateur de télévision Jools Holland, revient en 1985 et se complait dans un rock teinté de power pop, notamment sur l’album « Play » (1991). De retour depuis 2007 après une nouvelle pause en 1999, Squeeze garde une certaine cote d’amour auprès du public britannique ainsi qu’en témoigne la sortie, quarante ans après ses débuts, de l’album « Cradle to the Grave » (2015), suivi deux ans plus tard par « The Knowledge ». Leur nouvel album « Trixies » sortira en mars 2026.
Pendant près de quatre décennies, les fans de XTC ne pouvaient que rêver d’assister à un concert live reprenant les morceaux classiques sensationnels du groupe. Ce rêve est désormais devenu réalité. Le légendaire batteur de XTC, Terry Chambers, est de retour sur scène avec son groupe EXTC (dont le nom a été approuvé par le leader de XTC, Andy Partridge). Issu de l’explosion post-punk et new wave de la fin des années 70, XTC a connu un succès mondial en tournant avec des groupes tels que The Police et Talking Heads. À présent, la flamme qui brûlait en Terry s’était rallumée. Son passage chez TC&I lui a fait prendre conscience qu’il voulait continuer à faire ce qu’il fait le mieux. Son amour et sa passion pour la musique et les concerts lui ont donné l’idée de son nouveau projet, EXTC.
Dimanche28 juin 2026
Joan Jett a grandi à une époque où le rock’n’roll était interdit aux filles, mais elle a rapidement fait voler en éclats les barrières du club réservé aux garçons. Elle a formé Joan Jett & the Blackhearts, a été intronisée au Rock and Roll Hall of Fame et a obtenu 8 albums de platine et d’or et 9 singles dans le Top 40, dont «Bad Reputation», «I Love Rock “N” Roll», «I Hate Myself For Loving You» et «Crimson and Clover». Avec une carrière allant de la musique, au cinéma, en passant par la télévision, Broadway et l’humanitaire, Jett reste une force puissante et une source d’inspiration pour des générations entières. Joan Jett & the Blackhearts continuent de faire des tournées dans le monde entier et de sortir de nouveaux albums. Leur tout premier album acoustique «Changeup», leur dernier EP «Mindsets» et le documentaire «Bad Reputation» sont tous disponibles en streaming dès maintenant.
Retrouvez Joan Jett and The Blackhearts au festival Retro C Trop le dimanche 28 juin 2026.
Patrick Rondat est un guitariste français, dans la veine des guitaristes instrumentaux dont les plus fidèles représentants se nomment Joe Satriani, Yngwie Malmsteen, Paul Gilbert ou encore Steve Vai. Il explore le metal progressif, le rock instrumental, le Metal néo-classique ou rencontre la musique électronique avec Jean-Michel Jarre.
Découvrez le dernier album de Patrick Rondat« Escape From Shadows », disponible depuis le 30 mai 2025 :
Steel Razor est un groupe de heavy metal français basé en Normandie (Rouen) créé en 2023, fortement influencé par les groupes de la N.W.O.B.H.M (New Wave Of British Heavy Metal) des années 80, tels que Judas Priest, Saxon, Iron Maiden… Leur premier album 10 Titres « Final Defiance » sorti de 21 mars 2025 a été enregistré au Ragnarock studio (Rouen) et aussitôt le groupe a signé un partenariat de distribution France/Europe/Etats Unis avec le label français Steel Shark Records.
Découvrez la vidéo du titre « SteelRazor », extrait de l’album « Final Defiance » :
– Infos Pratiques – Ouverture des portes à 19h Restauration sur place (planches mixte et végétarienne) jusque 22h Fury Défendu – 2 quai Pierre Corneille, ROUEN Accès arrêt République Préventes : 15,00 € – Sur place : 17,50€
Le nouvel album d’Andy Emler, intitulé « There Is Another Way », sortira en mars 2026 via studio La Buissonne – Pias.
Il sera en concert 24 mars 2026 à Paris « Studio de l’Ermitage »
Comme le dit le titre de cet opus, « il y a un autre chemin » …. Celui que propose Andy Emler raconte des histoires. La plupart des compositions sont des suites qui passent par différents climats, ouvrent des chapitres dans lesquels apparaissent, portés par des ostinatos mouvants, de nouveaux personnages, thèmes et ritournelles. Ce sont les compositions d’Andy mais c’est bien le trio qui joue et développe cette musique. Trois personnages distincts qui, d’un même pas, tracent cette autre route d’un jazz jamais « jazzy ». « Mess Around The Mood » ou « Drums Habits Die Hard » rappellent les suites d’Ellington ou les concept-albums des années soixante-dix : Led Zeppelin, King Crimson, Pink Floyd et autres. Un esprit pop habite aussi ces titres.
La musique prend ici le temps d’être, de respirer, de choisir différentes pistes, par des suspensions fait semblant de douter, par la puissance de chaque musicien s’affirme à tout instant. Quelques courtes pièces ; « There Is Another Way », sont comme des parfums ou des couleurs. Il appartient à l’auditeur de poursuivre à sa guise en les laissant résonner et prolonger le temps, avant le titre suivant. « Andy Emler, avec ce « There Is Another Way », toujours en gardant son cap, éclaire sa musique d’une nouvelle lumière. » – Louis Sclavis
Distribution
Andy Emlercompositions, Piano Claude Tchamitchian Contrebasse Eric Echampard Batterie
Produit par la Compagnie aime l’air en licence chez la Buissonne, Distribué par Pias
Le Blues Autour du Zinc 2026 : le rendez-vous est donné !
Le festival revient du 26 au 29 mars 2026 pour faire vibrer Beauvais aux sons du blues, de la soul et des musiques d’aujourd’hui ! Pendant quatre jours, la musique s’invite aux quatre coins de la ville, entre salles emblématiques et concerts intimistes.
La tournée européenne de The Celtic Social Club passera par la France en février / mars 2026, avec 4 dates sur notre territoire, dont une passage à Paris, « Café de la Danse » le 12 mars 2026.
Une longue tournée fêtant ses dix ans, un best of fourni, un nouveau chanteur venu de Dublin… et aujourd’hui un cinquième album qui claque. The Celtic Social Club n’a jamais sonné aussi franc et direct que sur « You Should Know ». Convaincu par leur puissance « ‘live », le producteur anglais Nick Davis (Genesis, The Pogues, Björk, XTC) voulait absolument capturer cette énergie brute sur disque. Le groupe va donc revenir à l’essentiel : jouer et arranger tous ensemble, dans la même pièce, à l’ancienne. Une idée simple et décisive pour l’album.
Dans le studio de leur bassiste Richard Puaud, près de Poitiers – leur port d’attache créatif depuis des années – les Franco-Irlandais ont enregistré dix titres à la fois bruts et sophistiqués. Voix habitées, songwriting ciselé, basses inventives, guitares douze cordes électriques carillonnantes, violons scintillants et beats imparables. Une assurance presque adolescente qui les fait sonner plus « british » que jamais et les rend totalement à eux-mêmes.
Avec « You Should Know », The Celtic Social Club s’affranchit peu à peu des thèmes hérités de Bretagne, d’Irlande ou d’Écosse pour explorer d’autres territoires d’écriture. Inspirés par la tradition, mais décidés à l’emmener ailleurs, les sept franco-irlandais forgent une pop celtique internationale, nourrie de rock et d’indie-folk. « Je n’aime pas la musique celtique, mais vous, ce n’est pas pareil », leur confie-t-on souvent à la sortie des concerts. Dont acte. Entre The Clash, The Pogues et Fontaines D.C, The Celtic Social Club affirme aujourd’hui un son unique, une histoire cohérente et un album puissant qui a tout pour franchir un cap. En France comme en Angleterre, « You Should Know » s’impose comme une évidence – et comme un nouveau départ.
D-A-D et The 69 Eyes s’associent pour une tournée mondiale, intitulée « Cowpunks And Glampires Tour 2026 » qui passera par le Forum de Vauréal (95) jeudi 22 janvier 2026 !
Après la sortie de leur dernier album acclamé par la critique, « Speed Of Darkness », célébrant leurs 40 ans de carrière en 2024, les icônes du hard rock danois D-A-D s’associent aux rockeurs sombres finlandais The 69 Eyes pour une tournée événement : « Cowpunks And Glampires Tour 2026 »!
Avec quinze dates programmées en Allemagne, en Pologne, en République tchèque et en Hongrie, cette tournée co-headline démarrera fin octobre à Budapest.
À propos de cette collaboration, D-A-D déclarent : « De vieux amis, et lourds comme l’enfer. The 69 Eyes & D-A-D unissent leurs forces pour une tournée solide à travers l’Europe. Cela fait des années que nous voulions le faire – les deux groupes ont tout traversé et en sont sortis plus forts. Rejoignez-nous pour des soirées mémorables, ensemble, hors de l’obscurité ! »
De leur côté, The 69 Eyes ajoutent : « Ces gars-là ont été notre première source d’inspiration quand nous avons lancé le groupe. Nous avons entendu l’appel de la nature sauvage et nous l’avons compris. Et nous partageons leur sagesse : les cheveux longs, c’est la clé ! »
Production : Le Forum
Le Forum, Grande Salle • Placement libre – Assis-Debout
Red Beans & Pepper Sauce propose une musique incandescente où la soul et le classic rock se mélangent avec une intensité rare. L’efficacité redoutable des compositions est propulsée par un jeu de guitare à la fois précis et tranchant, une rythmique puissante, des claviers omniprésents rappelant Deep Purple, et la voix gorgée de feeling de Jessyka Aké, véritable frontwoman, irrésistible sur scène. Red Beans and Pepper Sauce est un groupe authentique, dont l’intensité live nous transporte au cœur des plus grandes légendes du blues et du Rock, avec une énergie sans faille. La sortie du 8ème album « Supernova », est l’occasion rêvée pour faire le point avec deux de ses membres, que je remercie pour leur disponibilité et gentillesse.
L’entretien a été réalisé avec le guitariste Laurent Galichon lors du concert au Raismesfest (59) le 13 septembre 2025, et avec la chanteuse Jessyka Aké lors du concert à « La Rotonde » de Fauville-en-Caux (76) le 22 novembre 2025.
– Peux-tu revenir sur la création de Red Beans & Pepper Sauce et présenter le groupe ?
Laurent : La création de Red Beans & Pepper Sauce remonte à 2010, et je reste le seul membre présent depuis l’origine. Jess (Jessyka Aké/chant) est arrivée en 2011, Serge Auzier (claviers) et Niko Sarran (batterie) nous ont rejoints en 2015, puis ce fût le tour de Pierrot (Pierre Cordier/basse), un ami de longue date, d’intégrer le groupe.
– Si tu devais définir votre style musical, quel serait-il ?
Laurent : C’est difficile à dire, car il y a ce côté « fusion », d’où ressort un style qui tourne autour du classic rock des groupes anglais de la fin des années 70, dont les leaders étaient Led Zeppelin et Deep Purple. A cette grosse base s’ajoute la musique soul provenant des États Unis, qui fait partie des influences de la plupart d’entre nous. C’est comme les deux faces d’une même pièce, qui, même si elles ne sont pas si proches que cela, restent dans le cahier des charges. Mais on aime ces deux trucs, donc parfois on les mélange, pour arriver à fusionner le classic rock et la soul énergique, électrique. Nous sommes davantage dans une ligne Fly & The Family Stone que Shade !
– «Supernova» est déjà votre 8ème album studio. Quelles sont les évolutions ou les différences marquantes par rapport aux précédents opus, si il y en a bien sur ?
Laurent : On a un peu voyagé à l’intérieur des ces deux influences dont je parlais précédemment. Sur l’album précédent, nous étions plus orientés vers le classic rock. Excepté un morceau, on avait laissé un la soul de côté. Et là, j’ai voulu rééquilibrer avec ce mélange des deux, même en jouant un morceau aux inspirations funky dans un festival de métal, cela reste très rock, donc les gens nous suivent.
– De nombreux invités ont apporté leur contribution à l’album «Supernova». Est ce que les morceaux ont été composé en tenant compte de chacun d’entre eux, ou ils se sont adaptés à la création en improvisant avec leur touche personnelle ?
Laurent : Lors de la reprise de Sly & The Family Stone, nous savions à peu près qui nous allions inviter dessus. Pour le reste, nous avons d’abord créé les morceaux. Par exemple sur le titre « Hel », aux influences classic rock avec un gros riff de guitare, nous nous sommes dits que ce serait super de faire venir Fred Chapellier, qui adore ce style. Ça s’est fait comme ça, une fois les compositions prêtes, les invitations ont été lancées.
– Et par rapport à ces invités, quels sont les éléments qui ont dicté le choix de collaborer avec eux ?
Laurent : Nous avons fait de nombreuses rencontres pendant nos tournées qui se son bien passées. Quand nous avons rencontré Yarol, c’était cool. On jouait sur le même festival, et avons bien rigolé ensemble lors de l’after ! Même Fred Wesley, ça n’est pas juste quelqu’un que l’on a contacté comme ça. Il avait passé une soirée avec Niko, le batteur, sur un festival, où n’où n’avions pas joué ni l’un, ni l’autre ! Réunir ainsi toutes ces rencontres, les plus marquantes que nous avions eu, avait du sens. Pour chacun des invités, il ya une histoire différente, ce qui est bien. On voulait transformer en musique les rencontres faites en tournée.
– Quels sont les thèmes abordés dans les paroles de vos chansons ?
Laurent : J’évite d’aborder des choses trop personnelles, sachant que c’est Jess qui va les chanter, même si cela peut arriver. Après, avec Jess nous nous connaissons bien, je peux écrire sur sa vie, comme les bluesmen racontaient la leur. J’aime beaucoup raconter des histoires, inspirées par mon goût pour le cinéma et la fiction. Un peu comme des scénarios qui auraient pu devenir des films. Je parle également du monde qui nous entoure, qui ne va pas super bien !
Jessyka : C’est Laurent qui compose et qui a écrit le dernier album. Les thèmes tournent autour de l’amour, les revendications, mais plutôt dans ces choses absurdes du quotidien. Il s’inspire aussi beaucoup de l’univers des films « Marvel ».
– Justement, Le fait que tu ne soit pas l’auteur des textes, comment parviens-tu à te les approprier pour les intégrer et ainsi transmettre ton propre ressenti en live ?
Jessyka : Il y a beaucoup de liens avec ce qu’il se passe musicalement autour de moi, notamment les guitares de Laurent, les nappes de claviers de Sergio qui me transcendent, tout en tenant compte des textes qui permettent de m’imprégner complètement du morceau. Mais c’est surtout la musique qui me guide. Parfois, Il peut arriver que ma gestuelle n’ait rien à voir avec ce que je dis, mais c’est ce que je ressens musicalement. J’ai besoin que chaque note, chaque son entre en moi et je pense que ça fonctionne bien.
– De nombreux groupes contribuent au renouveau du Blues / Rock vintage en France. Qu’en penses-tu et quels sont ceux que tu apprécies particulièrement ?
Laurent : Ce que j’aime bien, c’est qu’il y en a pour tous les goûts. Il y a une grande diversité, car chacun a sa signature, sa propre personnalité. Il nous arrive d’en croiser certains, comme Little Odetta, mais je pourrais en citer d’autres au risque d’en oublier. Je trouve que c’est très diversifié. La scène blues rock est vivante, même s’il manque d’endroits pour jouer. En France, cela n’est pas simple quand on fait cette musique, il vaudrait mieux faire de la musique festive ou de la chanson française ! Il nous est parfois arrivé de jouer dans des endroits qui n’étaient pas destinés aux festivals, ni de blues, ni de rock, mais les programmateurs ont apprécié ce que l’on fait, et on tenté. Forcément le public était différent, beaucoup plus jeune, et cela s’est toujours très très bien passé. Les programmateurs Français ont parfois des réticences, ce qui n’est pas le cas en Allemagne ou en Espagne, car dans ces pays on ne se pose pas ce genre de questions.
– Quelles sont les groupes ou artistes qui t’ont le plus influencé ?
Laurent : Si on reste dans la musique de Red Beans, même si j’écris les chansons, le groupe se les approprie. En général, j’envoie les compositions, avec la basse et la batterie, et chaque musicien apporte sa touche personnelle. Par exemple, Niko dégage la batterie, et refait un truc des milliards de fois mieux, et surtout, avec ses propres influences. Nous avons un tronc commun, c’est Led Zeppelin, car nous aimons tous ce groupe. Serge, forcément, en tant que claviériste, est davantage inspiré par Deep Purple, tandis que Jess est plus influencée par la soul. Dans la musique de Red Beans, il me semble que l’on entend beaucoup Led Zeppelin, et Hendrix. Mais pas ce côté « la guitare pour la guitare ». Hendrix a été un des premiers à mélanger le Rock et la Soul. Avec une étiquette un peu plus « variété », Lenny Kravitz fait ça admirablement bien depuis 30 ans, Gary Clarke Jr. également.
Jessyka : Mickael Jackson, que je j’ai beaucoup écouté, et que je connais sur le bout des doigts, Tina Turner et Stevie Wonder. Ce sont vraiment les artistes qui tournent en boucle chez moi et dont je ne me lasse pas.
– Les 3 albums que tu emmènerai sur une ile déserte ?
Laurent : Ça c’est chaud ! Il y a des albums, qui ne sont pas forcément mes préférés, mais qui ont été les plus marquants. Par exemple, même si j’écoute beaucoup de classic rock, il y a un truc que l’on définissait de new wave dans les années 80, c’est le live de U2« Rattle And Hum ». Pourtant, même si ma musique n’en est pas inspirée, ça reste un de mes disques de chevet. Je m’éclate toujours à l’écouter, et puis c’est ma jeunesse, le moment où tu commences à jouer… Celui là, je ne pourrais jamais m’en séparer ! Après il y aura forcément un Hendrix ou un Led Zep. Pour Led Zeppelin, je dirais Led Zep « II », car c’est le premier que j’ai écouté, en boucle, et pour Hendrix, c’est difficile de dissocier les 3 albums, mais ce sera « Electric Ladyland » évidemment.
Et il n’y a pas les Beatles dans tout ça ! Tu veux que je partes sur une île déserte sans un album des Beatles ? Ça ne sera pas possible ! Ça fait 4 albums !
Jessyka : Oh là là ! « Off The Wall » de Mickael Jackson, ça c’est sûr, et un album de Tina Turner, même si j’en ai pas de favori, j’aime le personnage. Pour le troisième, c’est difficile, peut-être un album de Beyonce, dans un registre plus actuel.
– Qu’écoutes-tu en ce moment ?
Laurent : Je viens d’écouter les 3 titres absolument sublimissimes de Robert Plant, extrait de son nouvel album qui sort à la fin du mois. Mon grand ami Olivier Mas, un fantastique Bluesman du sud de la France, m’e l’a conseillé, et c’est une tuerie, comme d’habitude avec Robert Plant. J’attend avec impatience la sortie de l’album le 26 septembre. Ce que fait ce type à 77 ans est exceptionnel. Il est le seul chanteur de cette génération à n’être pas devenu un tribute de lui même, car il a su se réinventer.
Jessyka : En ce moment, j’écoute Raye une artiste anglaise, et Jeff Buckley, que je ne connaissais pas, mis à part le titre « Hallelujah ». Dernièrement, j’ai découvert le morceau « Grace », qui je ne dois pas être loin des 1000 écoutes par jour ! Quand j’aime un titre, ça en devient presque obsessionnel, il faut que je l’écoute plein de fois. Et en ce moment, c’est celui là, avec celui de Raye « Where Is My Husband ! »
– Un dernier mot pour Ride The Sky ?
Laurent : Continuez à écouter, continuez à aller voir des concerts, continuez à être curieux, continuez à vous intéresser à la musique, parce que si vous arrêtez, on ne sert plus à rien !
Jessyka : Merci de nous suivre, merci de nous écouter, merci pour votre soutien, et nous vous disons à très bientôt en live !
Mass Hysteria est de retour avec une toute nouvelle tournée inédite de 8 soirées exceptionnelles dans toute la France en 2026 !
Sans filtre, sans carapace, sans esbroufe, sans détour, voilà comment les Mass Hysteria veulent se présenter à leur public sur ces quelques soirées au concept inédit. Après une tournée Tenace de 120 dates au succès retentissant, les ayant vu fouler les plus grosses scènes avec une scénographie impressionnante, c’est vers une série de 8 soirées intimistes que se dirige l’envie du groupe, celle d’être au plus près de ses fidèles furieuses et furieux, armée des ombres qui ne cesse de s’étendre. 30 ans de carrière exceptionnelle et autant de millier de souvenirs qu’évoqueront le groupe au travers d’une soirée qui proposera en guise de première partie 45 minutes de questions réponses avec les Mass, pour tout raconter, tout se dire, suivi d’un concert rétrospectif qui balaiera toute la discographie emblématique d’un des plus gros groupes du metal français. Une exposition museum dirigée par Corentin Charbonnier (exposition metal de la Philharmonie) ainsi qu’un meet & greet post concert, compléteront l’immersion de ces 8 soirées exceptionnelles et uniques.
Dates de la tournée 2026 :
05/11/2026 – Rennes – Le Liberté / L’Étage
06/11/2026 – Angoulins-sur-Mer – Crossroad
12/11/2026 – Vauréal – Le Forum
13/11/2026 – Strasbourg – La Laiterie
14/11/2026 – Lons-le-Saunier – Le Bœuf sur le Toit
19/11/2026 – Montpellier – Le Rockstore
20/11/2026 – Toulon – Le Live
21/11/2026 – Châteaurenard – Salle de l’Étoile
A propos de leur dernier album « Vae Soli : Hellfest 2024 »
À chaque cycle, Mass Hysteria réaffirme son rôle de figure incontournable du metal français. Après le succès de Tenace (n°1 des ventes physiques) et une tournée marathon de 120 dates à guichets fermés, le groupe dévoile aujourd’hui un album live inédit, capté lors de leur passage au Hellfest 2024.
Un moment historique où le groupe a investi la scène principale un samedi, juste avant Metallica, et a été le seul, en dehors des légendaires Four Horsemen, à accéder au célèbre « snake pit ».
Intitulé « Vae Soli » (malheur à l’homme seul), ce live, filmé par 22 caméras, restitue toute l’intensité de leur show. Devant 60 000 spectateurs, Mass Hysteria a enchaîné ses classiques (« Contraddiction », « L’Enfer des Dieux », « Positif à Bloc »), déclenchant une ferveur incroyable et confirmant une fois de plus leur place parmi les piliers de la scène metal française !
Après un premier album, « Heritage Blend », qui a fait l’unanimité de la presse et du public, Ride The Sky a souhaité en savoir davantage sur Armellino, Ce groupe composé de musiciens d’expérience qui propose une musique marquée par les 70’s, où le groove et le feeling transpirent de chaque composition, renforcées par des sonorités Heavy Blues très actuelles.
Entretien avec Armellino, représenté par le guitariste Yann Armellino et le Chanteur / guitariste Vincent Martinez, réalisé après leur concert du Raismesfest, le 13 septembre 2025
Bonjour à tous les 2, et merci d’avoir accepté de répondre aux questions de Ride The Sky.
– Peux-tu revenir sur la création d’Armellino. Quel a été l’élément déclencheur pour que ce projet voit le jour et comment as-tu réuni l’ensemble des musiciens pour en faire un groupe cohérent. Peux-tu les présenter ?
Yann : Huit, dix mois après avoir sorti le deuxième album avec El Butcho (intitulé « 17 », commercialisé le 23 novembre 2018 ndr), le duo formé avec l’ancien chanteur de Watcha, j’ai eu envie de revenir aux fondamentaux. Je désirais me retrouver dans une musique qui me correspondait mieux, que j’écoutais naturellement. Il se trouve que je connais Vincent depuis presque 20 ans, et suivi attentivement ses projets avec Jakes, puis Carousel Vertigo. L’arrêt de ce groupe nous a offert la possibilité de tenter un truc ensemble.
Vincent : Effectivement, je connaissais Yann, et collectionnais ses albums ! Nous nous étions rencontrés à l’époque lorsque je jouais avec Jakes.
Yann : Pour la petite histoire, en 2008, nous étions 3 associés sur le label « Why Note », distribué par Nocturne distribution, qui a déposé le bilan. Il y avait quand même 16 artistes signés ! A l’époque, je venais de sortir l’album « Y&C » avec Chris Caron, et Jakes faisait partie des signatures que je souhaitais absolument. Mais la chute du label a contrarié le plan.
Vincent : J’ai toujours fantasmé de jouer avec Yann, mais j’étais trop « vert » à l’époque, mais c’est bien, on le fait maintenant !
– Quels sont les autres compagnons de route ?
Yann : Mon frangin Alban est à la batterie. Il était déjà présent avec El Butcho. C’est marrant, car nous avons joué longtemps ensemble. J’ai d’ailleurs commencé la guitare avec lui. Puis il a arrêté de jouer pendant plusieurs années, avant de s’y remettre, et ainsi pouvoir collaborer à nouveau. Il y a également Jacques Mehard Baudot à la basse, qui est l’ancien guitariste du projet avec El Butcho et de Jesus Volt. Je tiens à préciser que le côté humain est très important dans le groupe. C’est avant tout une histoire humaine. Et il y a Fabien aux claviers, dont c’était aujourd’hui le premier concert avec nous, car nous nous présentions dans une formule à quatre sur les précédentes dates. C’est également lui qui joue sur l’album.
– Si tu devais coller une étiquette pour définir le style musical, d’Armellino, quel serait-il ?
Yann : Je trouve que le terme Heavy Blues colle assez bien. On peut dire aussi Classic Rock, mais cela veut dire à la fois plein de choses et pas grand chose. A l’écoute de notre album, Bad Company revient souvent.
– «Heritage Blend» contient onze chansons, dont deux reprises. Il y a «Fire» d’Etta James et une version acoustique de «Dancing In The Moonlight» de Thin Lizzy. Pourquoi avoir choisi ces 2 morceaux avec une interprétation aussi personnelle ?
Yann : Dans tous mes albums, il y a un titre issu ou proche de la Motown, du vieux rythm n’blues. Le premier morceau que j’ai repris comme ça figurait dans le second album. C’était un vieux titre d’Ike & Tina Turner. Après, j’ai toujours voulu faire référence à ça, car je trouve que cette musique est une vraie mine d’or. Ce que l’on aime, que ce soit Vincent ou moi-même, c’est « tordre le cou » à une reprise. Reprendre un titre rock, pour ne rien apporter de différent n’a pas grand intérêt. Que veux-tu faire de plus, quand tu fais du rock, sur un titre comme « Back in Black » ? C’est compliqué. Du coup, sur une composition ou il n’y a quasiment pas de guitares, tu gardes l’essentiel, ce qui permet d’avoir davantage de liberté. Justement, dans « Fire », l’intro n’existe pas, le pont non plus, et il n’y a quasiment pas de guitares. C’est autre chose pour « Dancing In The Moonlight », qui a représenté un véritable défi. Nous aimons beaucoup Thin Lizzy, et dans le même esprit que précédemment, reprendre cette pépite pour la jouer comme eux n’a aucun intérêt. D’où l’idée de l’adapter afin d’en sortir une version quasi acoustique, et apporter un changement conséquent par rapport à l’original. Tu vois, un de mes albums préférés dans le genre est celui de TM Stevens, « Black Night – Deep Purple Tribute According To New York », dédié à Deep Purple. Et il en a fait un truc très personnel, avec une pléiade d’invités, tels que Ritchie Kotzen, Al Pitrelli… Dans ce cas, il y a un réel intérêt, un peu comme « Reach Out I’ll Be There », (chanson des Four Tops sortie en 1966 ndr) une tuerie issue de l’opus de Ritche Kotzen« Mother Head’s Family Reunion » (1994).
– De nombreux groupes contribuent au renouveau du Blues / Rock vintage en France. Qu’en penses-tu et quels sont ceux que tu apprécies particulièrement ?
Yann : C’est bien qu’il y ait une scène émergeante, même si, ça reste quand même très underground. Il ne faut pas se mentir, on a parfois l’impression d’être des groupes « garage ». Alors que quand tu vois le niveau !!! Par exemple, les Red Beans qui sont passés après nous… c’est énorme, ça joue quoi ! Effectivement, il y a une mouvance « revival », dont les médias spécialisés s’intéressent davantage. Après le « Metal » est devenu tellement pointu, violent, que je ne m’y retrouve pas. Quelque part, le blues s’énerve de plus en plus, et tend à devenir ce qu’était le Hard Rock il y a trente ans. Il y a une vraie scène avec Jessie Lee, les Red Beans, Nico Chona and the Freshtones, Little Odetta, Gaëlle Buswel, et puis plus récemment Emerald Moon, dans un registre « classic Rock ».
– Quelles sont les groupes ou artistes qui t’ont le plus influencé ?
Vincent : Écoute, c’est très simple. Les Beatles, Deep Purple
Yann : Évidemment, Free, Bad Company et John Mayall. Dans les plus récents, Kiss, clairement, même si cela ne s’entend pas du tout dans ce que l’on fait. C’est un peu grâce à eux que je fais de la guitare. Après il y a eu Van Halen.
– C’est bien typé US !
Yann : Oui c’est vrai. D’un point de vue guitare pure, il y a Jeff Beck également qui m’a beaucoup touché. J’ai toujours eu un faible pour les trucs groove, mélange de Funk et de Hard Rock comme Mother’s Finest que j’adore, Stevie Salas, ainsi que Ritchie Kotzen qui a un peu ce côté là aussi. Après, Il y a Led Zeppelin, que tu ne peux pas ignorer, c’est mortel ! Parmi les groupes plus actuels, Thunder a apporté quelque chose d’énorme, les britanniques auraient dû devenir beaucoup plus gros. Et récemment, une formation comme The Karma Effect est vraiment terrible. D’ailleurs ils jouent ici demain. Issus de la même région (Peterborough, dans l’est de l’Angleterre ndr) Austin Gold est un quatuor super doué.
– Les 3 albums que tu emmènerai sur une ile déserte ?
Yann : Je vais te laisser commencer, parce que là, c’est dur !
Vincent : Je prendrai « Help », des Beatles, forcément Deep Purple, « Machine Head », et un autre Deep !
Yann : Sans hésiter, j’emmènerai « Destroyer » de Kiss. Produit par Bob Ezrin, c’est un album qui n’a pas vieilli. J’ajouterai un Van Halen… Alors je pense que je ne vais pas me faire que des amis, car il s’agit de « OU812 », le second avec Sammy Hagar. Je le trouve magnifique, avec une espèce d’osmose entre le clavier et la guitare. Pour le troisième, il faut que je réfléchisse un peu ! Ce sera notre dernier album « Heritage Blend ».
– Comment envisagez-vous l’avenir d’Armellino ?
Yann : On ne va pas s’arrêter là, car nous avons déjà commencé à travailler sur la suite, logiquement, il devrait y avoir un deuxième album l’année prochaine. Bien sûr, nous allons essayer de jouer le plus possible, c’est le nerf de la guerre ! Sans nous jeter des fleurs, mais à chaque fois que l’on joue, les réactions sont super positives.
– Un dernier mot pour les lecteurs de Ride The Sky ?
Yann : Soutenez la scène, soutenez les vrais fanzines aussi, car ils sont importants. Sans vous, le mouvement aurait du mal à exister.