« To The Bone », le nouveau chef d’œuvre de Steven Wilson sortira le 18 août 2017 sur Caroline Int’l

Précommandes et écoute ICI
Ecoutez un premier extrait « Pariah » en duo avec Ninet Tayeb ICI

En concert en France en 2018 ! Préventes à partir du 11 mai 2017 ICI

 «Wilson, guitariste hors pair, musicien malin, s’est créé au fil des années un style bien à lui, entre rock progressif et pop symphonique…» Benjamin Locoge / Paris Match

Après des mois passés à composer et enregistrer, Steven Wilson a annoncé aujourd’hui la sortie de « To The Bone » son 5ème album. Un disque ambitieux qu’il dit lui même être influencé par les œuvres pop/progressives qu’il adorait dans sa jeunesse. Des disques sublimes tels que « So »de Peter Gabriel, « Hounds of Love »de Kate Bush, « Colour of Spring »de Talk Talk ou encore « Seeds of Love »de Tears For Fears

Au niveau des textes, les 11 titres de ce nouvel album traitent du chaos paranoïaque environnant, dans lequel la vérité devient apparemment une notion de plus en plus
floue… De l’observation de la vie quotidienne des réfugiés, des terroristes et fondamentalistes religieux…Ainsi que d’un retour, les yeux écarquillés et peut-être plus joyeux,sur l’évasion que Steven a réussi créer à travers sa carrière jusqu’à présent.

Disponible en format physique et digital, sous diférentes formes, « To The Bone »sera notamment réalisé dans une version Deluxe ultra limitée avec un livre de 120 pages et un CD bonus regorgeant de démos et de chansons inédites. Un 45 tours vinyle avec une version instrumentale devrait aussi retenir l’attention des collectionneurs.

Chanteur, guitariste, compositeur, producteur mais aussi leader du groupe de rock progressif Porcupine Tree, depuis plusieurs années maintenant, Steven Wilson se consacre à une multitude d’autres projets ainsi qu’à sa prolifique carrière solo dont « To The Bone» est le 5ème volet…

Le rock australien est à l’honneur pour cette date unique en France au cours de laquelle se produira Phil Rudd, le légendaire batteur d’AC/DC. Considéré par les puristes comme l’unique dépositaire du groove de ce groupe mythique, les fans se sont déplacés en nombre pour l’évènement qui affiche complet !
L’ouverture de la soirée sera parfaitement dans la lignée du pays des kangourous, puisque Lex Koritni va nous proposer un set acoustique de grande qualité. Accompagné par un percussionniste et un second guitariste, le fondateur et chanteur du groupe Koritni nous régale avec « Seal The Deal », extrait du dernier album « Night Goes On For Days » sorti en 2015.
Son timbre de voix aux intonations très rock, va s’illustrer sur le brûlot « Red Light Joint », devenu un incontournable du répertoire de Lex, quelque soit le mode d’interprétation.
Mais notre gaillard n’en reste pas là, enchainant avec le classique de Midnight Oil « Beds Are Burning » et la reprise « Sweet Home Chicago » crée par Robert Jonhson.
L’ovation réservée au trio est à la hauteur de cette agréable mise en bouche, et on en aurait bien repris un ou 2 morceaux supplémentaires sans risquer l’indigestion !

Les fans ont ressorti les vestes à patches en hommage aux boys pour accueillir Phil Rudd venu défendre « Head Job », son album solo déjà sur le marché depuis 2014.

La majorité du set sera axée sur les titres de cet opus, bien dans l’esprit Rock’n Roll que le groupe a décidé de transmettre ce soir.
Misant avant tout sur l’efficacité des compositions, les mélodies de « Lost in America » ou « Crazy » sortent du lot. La voix d’Allan Badger semble limitée, et c’est d’autant plus flagrant sur les morceaux que tout le monde attend, ou la comparaison avec Bon Scott est inévitable.
Seuls 3 titres d’AC/DC vont régaler l’audience, et c’est sur « Shot Down in Flames », « Up to My Neck in You » et « Rock ‘n’ Roll Damnation » que l’ambiance deviendra surchauffée.
Phil Rudd se montre redoutable d’efficacité, et c’est toujours un régal d’apprécier la pureté de sa frappe, liée à la puissance et à la régularité d’un métronome. C’est une véritable « machine » à jouer que l’on peut observer de très près, bien servi par un son qui couvrait parfois ses complices du jour.
Le groupe assure l’essentiel, comme une bande de potes qui ferait la tournée des bars…
Dommage que le show de ce soir se termine au bout d’à peine 50 minutes, rappels compris, laissant pour le coup une grande partie du public sur sa faim !

Mais on retiendra surtout la chance d’avoir vu Phil Rudd dans une salle à taille humaine, et d’accompagner sa frappe intacte en tapant du pied, lors d’une soirée qui laissera malgré tout un goût d’inachevé.

Setlist:
The Other Side
When I Get My Hands on You
Lost in America
Crazy
Shot Down in Flames (AC/DC)
Sun Goes Down
Up to My Neck in You (AC/DC)
No Right Repo Man Head Job
Rock ‘n’ Roll Damnation (AC/DC)
———————————————–
Forty Days

Report & photos © 2017 Alain BOUCLY

Effervescent en émotions, en couleurs, et en décibels. C’est ce qu’on peut dire du magnifique « show » du 25 anniversaire d’Images and Words, du groupe américain « megastars » Dream Theatre, donné mardi dernier au Zénith Oméga de Toulon.

Un moment de pur état de grâce pour les fans et tous ceux qui ont fait le déplacement. Le groupe a entamé son live, comme prévu, avec les riffs de « The Dark Eternal Nigh »», « The Bigger Picture » et « Hell’s Kitchen ».

Les spectateurs sont restés ébahis devant la scène, dont on voit au fond le logo du combo et les diverses projections lumineuses tout au long de la soirée.

Le théâtre du rêve enchaîne avec « The Gift of Music » et  « Our New World » avant de marquer une pause et James Labrie qui présente le passage du bass solo de John Myung rendant hommage au bassiste de Jazz et Jazz Rock américain Jaco Pastorius.

Des couleurs chatoyantes, claires des différents éléments et paysages. Le rouge vif, les rayons en violet, en bleu et noir, des météores mêlés aux sons de guitares incisives.

 

 

Voici la setlist

Act 1

The Dark Eternal Night
The Bigger Picture
Hell’s Kitchen
The Gift of Music
Our New World
Portrait of Tracy
(Jaco Pastorius de John Myung)
As I Am
(bridged with a part of Metallica’s Enter Sandman)
Breaking All Illusions
Act 2 (Images and Words):
Happy New Year 1992
Pull Me Under
Another Day
(extended outro)
Take the Time

Surrounded
Metropolis Pt. 1: The Miracle and the Sleeper
Under a Glass Moon

Encore

A Change of Seasons: I The Crimson Sunrise
A Change of Seasons: II Innocence
A Change of Seasons: III Carpe Diem
A Change of Seasons: IV The Darkest of Winters
A Change of Seasons: V Another World
A Change of Seasons: VI The Inevitable Summer
A Change of Seasons: VII The Crimson Sunset
Wait for Sleep

 

Smash Hit Combo dévoile sa nouvelle vidéo « RPG », extraite du prochain album « L33T » qui sortira le 26 mai 2017.

Alors qu’on pensait le genre épuisé depuis longtemps, Smash Hit Combo persiste et signe depuis presque 10 ans dans un rap métal qui doit beaucoup à la scène US des années 90. Si Limp Bizkit et autres Incubus règnent en maitre dans les influences du groupe, ce n’est que pour mieux en tirer un groove imparable et une efficacité redoutable dans l’écriture de textes en français.
Textes engagés et ancrés dans la culture des jeux-vidéos, de la surconsommation d’images, et de tout ce qui fait le 21ème siècle. Smash Hit Combo dénonce les travers de sa propre génération, mais crie aussi ses rêves et ses envies en portant fièrement l’étendard des « hardcore gamers ».
Si sa musique évolue avec le temps et ses membres, elle n’en reste pas moins énergique, puissante et relève fièrement et avec réussite un pari artistique et osé,celui de réaliser ses rêves.
Précommande « L33T » en format digital ICI
Précommande « L33T » en double cd collector ICI
La release party aura lieu le 27 mai 2017 à Paris / « Le Gibus » avec Novelists et Rãgarãja qui complèteront l’affiche

Voici une soirée marseillaise placée sous le signe des retrouvailles entre « metaleux » du coin.  En effet, les concerts dans la cité Phocéenne sont toujours plus rares que dans les autres villes de la région comme Lyon.  Ainsi, le tant attendu « show » des suédois Dark Tranquility en première partie de Amon Amarth a fait venir des fans de toute la région de Toulon à Salon en passant par Bandol et  Aix-en-Provence. Ainsi après un passage au Rocher de Palmer à Cenon, Dark Tranquility investi la salle du Cabaret Aléatoire en terrain conquis et offre une setlist sans surprise.

 

Le nouvel opus des Depeche Mode du « Metal », « Atoma » est mis en avant, le combo en a d’ailleurs joué 4 morceaux : Force of Hand, Forward Momentum, Clearing Skies et bien sûr Atoma.

Ensuite 3 tracks du succès « Fiction », leur huitième album sorti en avril 2007, qui a valu au groupe une nomination au  Grammis Award for Hard Rock/Metal of the Year : Terminus (Where Death Is Most Alive), The Lesser Faith et Misery’s Crown pour finir le concert en beauté démentielle. Les suédois ont joué un morceau de chaque album « Construc »t, « Haven » et le chef d’œuvres « Projector » en interprétant The Science of Noise, The Wonders at Your Feet et le grand succès Therein.

La vidéo du 1er single « Rancid Rock » extrait de l’album « Roadkill BBQ » enregistré par les allemands de Nitrogods est en ligne ici:
Le nouvel opus de Nitrogods sortira le 26 mai 2017 et sera disponible dans les versions suivantes:
1. Digipack CD
2. Ltd. Edition Vinyl version (transparent red 180gr. vinyl with black streaks + CD)
3. Ltd. Edition Box Set (High-quality 3-D embossed metal box, incl. Digipack CD, plus Bonus CD « Tribute to Lemmy », plus Stainless Steel Flask 177 ml with lasered Nitrogods Skull and Band logo, Sticker

Le groupe de metal progressif néerlandais Ayreon  vient de dévoiler une nouvelle vidéo extraite de l’album « The Source ». Ce dernier opus est disponible depuis le 28 Avril dernier via Mascot Label Group/Music Theories Recordings.

Le titre « Run! Apocalypse! Run! » est visible ici:

 

Mascot Label Group est particulièrement heureux d’annoncer la signature du trio belge Triggerfinger !

Le groupe est actuellement en studio pour finaliser l’enregistrement du successeur de « By Absence Of The Sun » paru il y a bientôt 3 ans. La sortie de ce 5ème et nouvel album est attendue pour la fin de l’été et sera immédiatement suivit d’une tournée européenne qui passera forcément par la France.

Toujours bien sapé dans leurs costards, les Triggerfinger délivrent un rock pur et carré, non dénué d’un sens de l’humour rafraîchissant, lorgnant vers le punch de Motörhead, le groove de Marc Bolan et l’énergie de Chuck Berry. Au fil de ses nombreuses tournées, cette furieuse machine à riffs s’est forgée une très solide réputation live ainsi qu’un son cru et gras qui sied parfaitement à son répertoire. Ça pulse et le public en redemande !

Triggerfinger se compose du guitariste / chanteur Ruben Block, bassiste Monsieur Paul et du batteur Mario Goossens. Formé en 1998 le groupe a sorti 3 albums – « Triggerfinger » (2004), « What Grabs Ya? » (2008) et « All This Dancin’ Around » (2010) – avant de connaitre enfin le succès en 2012 grâce au hit radio “I Follow Rivers” (n°1 en Belgique), une reprise de la chanteuse suédoise Lykke Li tout d’abord uniquement disponible en digital.

C’est aussi cette année-là que le groupe commencera à faire parler de lui en France suite à des prestations pour le moins électriques aux Vieilles Charrues et à Solidays.

En 2014, l’album « By Absence Of The Sun » sera certifié disque d’or en Belgique et aux Pays-Bas. Le groupe partage alors la scène des Rolling Stones, Muse, Deep Purple, Die Toten Hosen ou des Red Hot Chili Peppers. Dans le même temps Triggerfinger continue à sérieusement tourner dans l’Hexagone et se fait encore une fois remarquer dans des festivals tels que le Main Square, Au Pont du Rock, Le Cabaret Vert, puis en 2015, au HellFest !

C’est clair, sur scène comme en studio, Triggerfinger n’a pas son pareil pour faire swinger son rock. C’est ce que l’on pourra encore une fois constater à travers ce futur nouvel album et dés le 12 mai prochain à l’Eurofestival Harley-Davidson à Port Grimaud, où le groupe jouera aux côtés de The Pretenders.

A noter que Triggerfinger sera de retour en France, à Paris, le samedi 25 novembre pour un concert à l’ Elysée Montmartre. Locations ICI

106db présente, avec le concours de l’association C Comme ça et la ville de Leffrinckoucke : La Nuit du Rock
 Vendredi 12 mai 2017 à 20h00 à Leffrinckoucke (59), « La Poudrière » (près de Dunkerque) avec: Chris Slade Timeline from AC/DC, le virtuose irlandais Pat McManus et le show de Koyle reprenant les classiques de 70’s à nos jours.
Chris Slade et Pat McManus sont heureux de promouvoir l’évènement !

Christopher Rees, plus connu sous le nom de Chris Slade, voit le jour à Pontypridd, au Pays de Galles dans la même ville que Tommy Scott, plus connu sous le nom de Tom Jones, né quelques années avant lui. Il grandit dans les années d’après-guerre, et nourrit par des répétitions incessantes sa passion pour le rythme et la batterie. Agé à peine de 17 ans, il devient le batteur des Squires qui accompagneront Tom Jones durant sept ans. En 1965, il vit son première véritable succès avec le hit «It’s Not Unusual ».

Travailleur acharné, il devient un musicien hors pair, convoité par de nombreux groupes. Ses styles sont infiniment variés, et le rendent capable de jouer aussi bien dans le Count Basie Orchestra que dans Toomorrow (dont la chanteuse est Olivia Newton John) ou encore Uriah Heep.

Après avoir fait partie du Manfred Mann’s Earth Band de 1972 à 1978, il est de plus en plus considéré comme un des meilleurs requins de studio, et à ce titre recherché par les plus fameux musiciens. Il part en tournée avec David Gilmour au début des années 80, avant d’être embauché par Jimmy Page en 1983 pour l’accompagner avec Paul Rodgers et enregistrer les deux albums de The Firm. Peu après le split du groupe de Jimmy Page, Chris remplace Cozy Powell auprès de Gary Moore. Au seuil des années 90, il est contacté pour rejoindre AC/DC et enregistrer le nouvel album du groupe : « The Razor’s Edge ».

Les années 90 commencent en trombe pour AC/DC qui revient sur le devant de la scène. L’intégration de Chris semble avoir quelques répercussions sur les compositions du groupe qui se rapprochent même parfois d’un univers métallique assez rarement visité. La chanson éponyme de l’album « The Razor’s Edge » en est peut-être le meilleur exemple, et met en valeur les qualités d’un batteur qu’Angus qualifiera lui-même « de meilleur musicien du groupe ».

La tournée suivante est un triomphe. Le divin chauve n’arrive pas à masquer l’immense sourire qu’il arbore derrière les fûts et les cymbales de sa batterie. Il est très apprécié des fans, du public et apparemment des autres membres du groupe. Mais cela ne lui suffira pas pour devenir Le batteur d’AC/DC. Le retour de Phil Rudd, le batteur originel absent depuis 1983, sonne le glas (provisoire) de la carrière de Slade au sein du groupe. Angus apparaît sincèrement désolé lorsqu’il déclare « nous avons détesté perdre Chris ; mais ne pas pouvoir reprendre Phil était pour nous pire encore… ». Le coup est dur à encaisser, si dur, que le grand Slade décide aussi d’arrêter d’en donner : il mettra quelques années à reprendre son instrument.

Il joue cinq ans avec Asia qu’il quitte en 2005 pour se consacrer à divers projets.
Les ennuis judiciaires de Phil Rudd poussent AC/DC à chercher un nouveau batteur. Chris Slade est plébiscité, revient au sein du groupe en 2015, et participe à la tournée Rock Or Bust world tour.Un tour du monde n’est complet que si on fait étape à Leffrinckoucke et Chris Slade l’a compris !

Le chouchou de la Poudrière est de retour ! Pat McManus revient en effet à Leffrinckoucke, plus en forme que jamais ! « Le professeur » complètera à merveille le beau plateau de cette nuit du Rock.

Pat McManus est originaire de Derrylin dans le Comté de Fermanagh en Irlande du Nord. Il y a grandi dans une grande famille (six enfants) dont les parents musiciens étaient réputés grâce à leur musique traditionnelle irlandaise. Pat étudie le violon dès ses cinq ans et gagne un grand nombre de concours et de titres dont celui du Meilleur violoniste Irlandais à l’âge de 14 ans !

Dès ses neuf ans, il apprend la guitare et forme à l’aube de ses 20 ans, avec deux de ses frères, John et Tommy, le groupe Horselips qui devient Pulse avant de prendre définitivement le nom de Mama’s Boys. Le band tourne intensivement et obtient rapidement un contrat avec Jive Records et Arista aux USA. Le groupe connaît alors un succès international se produisant en Amérique du Nord, Europe et en Asie coopérant avec Bon Jovi, Scorpions, Rush, Thin Lizzy, Sting et bien d’autres encore.

Depuis 2007 Pat se produit en solo, enchaînant enregistrements, concerts, festivals, émissions de radio et distillant un Blues Rock au délicieux accent irlandais.

Cela fait vingt ans que les musiciens de Koyle, unis comme les cinq doigts de la main tournent et accroissent leur notoriété en proposant leurs propres interprétations de morceaux Rock des années 70 à nos jours.

Le groupe a gagné en notoriété depuis sa victoire en 2012 au célèbre «The Clash Of Coverbands », bataille musicale entre des centaines de coverbands, avec le titre « End Of June », ce qui leur a permis d’entrer dans le Top 50 hollandais.

Koyle est partisan du 4 P : Power – Passion – People and Party. La participation du public est, pour le groupe, primordiale lors d’un concert. Le moins que l’on puisse dire, c’est justement que le public a bien compris le message et communie avec le band à chacune de ses apparitions. Avec Koyle, le Rock est toujours bien vivant, plus fort, plus chaud, plus explosif.

Que ceux qui n’y croient pas viennent à la Poudrière le 12 mai. Ils seront convertis !

Yann Armellino & El Butcho seront en concert à La Boule Noire à Paris le 8 juin prochain.!!! Une date à ne pas manquer.
La billetterie sera mise en vente dans les prochains jours dans les points de vente et sur les réseaux en ligne habituels !!!