Après une tournée d’un an dans toute la France à l’occasion de ses 40 ans de carrière, le mythique groupe Trust revient avec un nouvel album, « Dans Le Même Sang », enregistré dans les conditions du live et produit par Mike Fraser (producteur d’AC/DC, Metallica, Aerosmith…).
Véritable retour aux sources, les 13 brulots Rock qui composent « Dans Le Même Sang » regroupent tous les ingrédients qui ont fait le succès de Trust : les riffs acérés de Norbert “Nono” Krief mêlés aux textes coups de poing de Bernie Bonvoisin.
Les maîtres incontestés du Métal Symphoniquo – baroque que sont Therion, débarquent à Charmes (02), le mercredi 04 Avril 2018, pour un show qui risque fort de rester dans les annales du Shop’, puisqu’il sera le premier groupe international à en fouler les planches.
La salle « The Rock’n’roll Stage » sera donc inauguré par les suédois de Thérion, en pleine tournée européenne pour nous faire vibrer aux sons de leur nouvel Metal Opera.
Pour fêter la naissance de ce nouvel espace dédié à la musique live, mais aussi à l’univers du « Rock’n’roll Shop », Ride The Sky s’associe à ce concept pour vous offrir 2 X 1 billet pour cette date du 4 avril.
Il suffit simplement de répondre à la question suivante: Quel est le titre du dernier album de Therion ?
Envoyez votre réponse avec vos coordonnées à l’adresse suivante: alain.boucly@ridethesky.fr
Fondé en 1989 par Christofer Johnsson, Therion est un groupe suédois de symphonic/death metal. Son nom vient du grec to mega therion qui désigne la bête du livre de l’apocalypse. Les thèmes des derniers albums de Therion empruntent à différentes mythologies (sumérienne, Scandinave…) ainsi qu’à une multitude de thèmes occultes.
Si l’on excepte les premiers albums du groupe, très proches du death metal, Therion fait la part belle aux churs et au chant lyrique ainsi qu’à des instruments tels que le violon ou le violoncelle, peu communs dans le monde du metal. Un orchestre symphonique participe même aux les albums « Lemuria » et « Sirius B ».
Les membres du groupe citent d’ailleurs Richard Wagner comme principale source d’inspiration, et dans l’album Deggial figure une version metal de ô fortuna, l’un des Carmina Burana de Carl Orff.
Le groupe a depuis repris le death metal mais sous un nom différent: Demonoid Christofer Johnson est également membre de l’ordre du Dragon Rouge, et la plupart des textes de Therion ont été écrits par Thomas Karlsson, fondateur et leader de l’ordre.
La phrase Ho Drakon Ho Megas, par exemple, fait partie du rituel principal de cet ordre, la cérémonie du dragon.
Dimanche 8 avril 2018, les styles Blues, Funk Soul et Reggae made in USA seront à l’honneur Au Ziquodrome de Compiègne, avec un maitre du genre en la personne de Leburn Maddox.
Il a commencé de tourner en tant que professionnel dès l’âge de 20 ans au côté d’artistes prestigieux qui ont par le passé accueilli dans leur rangs ce fabuleux chanteur / guitariste et compositeur. (James Brown, Lionel Ritchie, Patti Labelle, Mr John Lee Hooker, Kool & the Gang, The Wailers, Chic etc…)
Leburn Maddox en concert crée sur scène une véritable osmose avec le public en proposant un blues sexy, teinté de soul, de funk, voire même parfois de reggae, un blues inhabituel en Europe ou on s’enferme assez volontiers dans une approche classique.
Mais au pays de la black Music , le blues n’a jamais cessé de vivre et d’évoluer.
Découvrez la vidéo du single « Depuis Toi », extrait de l’album « Indéfiniment » qui sortira le 25 mai 2018 via Yara Music / L’autre Distribution
Elle a une voix venue du pays du Cèdre, profonde, veloutée, faite d’un grain léger comme une caresse. Une Françoise Hardy portée par les vents de la Méditerranée. Quand le grand compositeur et producteur, Gabriel Yared, auteur de musiques de films comme « Le patient anglais », « Cold Mountain », « Juste la fin du monde », parmi tant d’autres, la rencontre, à Paris, en 2012, il est séduit par ce timbre au goût de miel.
Que faire de ce joyau brut ? Comment le métamorphoser, le façonner ?
Yara Lapidus, comme lui, est d’origine libanaise. Ces deux-là se sont « trouvés ». Ils sont tous les deux des exilés de l’âme, des nostalgiques d’un pays lumineux, meurtri par la guerre. Leur amitié trouve sa source dans les montagnes du Mont Liban. Ils sont tous les deux nés à Beyrouth. Lui a été le producteur de Michel Jonasz, de Françoise Hardy, pour ne citer que ces deux géants de la chanson française. Elle, a déjà vécu plusieurs vies. Styliste formée dans les grandes écoles de mode, à Paris, elle a travaillé chez Lapidus, puis pour la maison Balmain, où elle fut l’assistante d’Oscar de la Renta. Elle a lancé sa propre griffe, dont le modèle phare est une série de jeans customisés avec des broderies de l’époque Ming dégottées lors d’un voyage en Chine.
Durant cette période, elle sillonne Paris au volant d’une camionnette pour livrer elle-même ses créations dans les boutiques chics. La suite ? Elle tombe amoureuse d’Olivier Lapidus, l’épouse, tout en poursuivant son travail de créatrice aux côtés du grand couturier. Yara l’éclectique suit, dans le même temps, des cours de comédie chez Florent, chez Pygmalion, puis à l’Actor’s Studio. Elle se cherche. Actrice, créatrice de mode ? Elle assume sa polyvalence. Le destin aurait pu la conduire vers le 7ème art. Dans l’immeuble de Lapidus couture où elle travaille, se trouve le siège d’Art Media, l’agence qui truste toutes les stars du cinéma français. Un jour, Yara croise Dominique Besnehard, alors agent de Catherine Deneuve et de Sophie Marceau. Subjugué par sa voisine au physique proche de Monica Bellucci, il lui propose immédiatement de la recruter pour lancer sa carrière. Elle refuse poliment. Il insiste. En vain. La jeune femme a d’autres projets, des désirs d’enfant, elle aura deux filles avec Olivier Lapidus.
Mais un rêve la taraude : depuis toujours, elle veut chanter, mettre en musique les textes qu’elle écrit et qui s’accumulent dans ses petits carnets. Elle gratte sur sa guitare à ses moments perdus, joue aussi du piano, qu’elle a appris dès sa plus tendre enfance. Chanter ? Une folie quand on n’a plus vingt ans ? Pas question de laisser dormir son « trésor », ce bataillon de poèmes qui racontent tant de choses sur elle-même. L’amour, bien sûr, la nostalgie, aussi. Yara fonce : elle sort un album, en 2009, appelé simplement « Yara ».
Puis en prépare un autre et présente quelques titres à Gabriel Yared qu’elle a croisé à Beyrouth, quelques années plus tôt. « Tu es trop noyée dans les instruments ! » juge-t-il, perfectionniste. Cette voix, il veut la porter aux nues, au plus beau sens du terme. L’entourer d’un écrin de sons aériens, pour que le « grain de Yara donne les plus beaux fruits ». Alors, il retrouve sa plume de compositeur de chansons, qu’il avait un peu délaissée pour les musiques de film. Il se lance dans une production de haut vol. Un projet fou. Yara est embarquée dans un voyage musical, dont il est le point de départ et elle, la destination. Deux années d’écriture suivis d’enregistrements dans les mythiques studios d’Abbey Road, à Londres. Une quarantaine de musiciens sont sollicités. Yared écrit des musiques pour la petite sœur libanaise, manieuse de mots. Il reprend aussi un thème composé pour le film culte « 37°2 le matin », trente ans plus tôt, succès mondial, à l’époque. Yara y ajoute ses mots. Résultat : un titre hypnotique, « Encor, encor », dans lequel le grand Yared s’aventure à un joli duo vocal avec la chanteuse.
Tout au long de cette aventure créative, Yara nous livre des textes ciselés, d’une sincérité touchante où la mélancolie est celle d’un paradis perdu : l’amour obsession, l’amour impasse, ou bonheur tumultueux ; avec toujours ce goût amer qui en est la signature. Yared n’en finit pas de fignoler les arrangements avec la minutie d’un horloger. Deux années qui aboutissent à l’album « Indéfiniment ». Mot énigmatique. Car il n’y a rien d’indéfini dans cette production, mais la précision méticuleuse et magique d’un artisan de la musique et du son, associée à une voix de sirène plongeant ses racines quelque part du côté de Tyr, petit port de pêche libanais traversé par les malheurs du temps. C’est là que Yara a passé son enfance. Yared, le pygmalion, n’a pas failli à son rôle d’alchimiste : le CD est un pur bijou.
Promesse tenue : la voix envoûtante de Yara n’a pas été engloutie par le son
Glenn Hugues sera la tête d’affiche Rock’N Festival, qui se déroulera au Foum de Chauny (02). L’ancien membre de Deep Purple sera accompagné par 5 autres groupes, à l’affiche, pour une 7ème édition qui s’annonce comme l’évènement de ce printemps !
Cette tournée intitulée « Glenn Hughes performs Deep Purple » permettra de se replonger dans le répertoire du pourpre profond, avec les classiques qui ont forgé la légende de ce groupe mythique.
Alain Boucly, photographe spécialisé dans les prises de vues en concert, présentera une exposition ayant pour thème « Le Rock au Féminin ». Intitulée « Girls In Rock », cette galerie vous permettra de découvrir ou de redécouvrir ces artistes d’une incroyable diversité. Sans oublier celles qui ont honoré la scène du Rock’N Fest ces dernières années.
Les portes ouvriront à 17h15, et la soirée débutera à 17h30.
Vous trouverez toutes les informations sur le site officiel www.rockaisne.com
La billetterie est disponible sur le site rock’Aisne (weezevent) et les réseaux habituels.
On n’arrête plus Sidilarsen : révélation du Hellfest 2017, ils ont enfoncé le clou avec un Bikini sold out chez eux, à Toulouse, pour célébrer leurs 20 ans et enregistrer leur premier album live ! Baptisé « In Bikini Dura Sidi » il est disponible en CD + DVD depuis aujourd’hui.
Cet enregistrement live retranscrit à la perfection ce qu’est Sidilarsen sur scène : leur mélange savamment dosé de Rock, Metal et d’Electro véhicule une énergie puissamment positive et hautement contagieuse.
Réalisé par Julien Metternich (Mass Hysteria, Alice Cooper), « In Bikini Dura Sidi » balaie en 20 chansons les 20 ans de carrière de Sidilarsen. Aucun de leurs tubes n’est oublié, pour le plus grand bonheur des fans !
En bonus, le documentaire de 72 minutes,« La Fin Du Début » réalisé par Joakim Coutouly, retrace le parcours de Sidilarsen.
Pour fêter ses 20 années de carrière, Paris Combo sera en concert à Paris / La Cigale, vendredi 6 avril 2018.
L’album « Remixed » sera disponible le 13 avril 2018. Il contient 10 remixes, de « Tako Tsubo » à « Living Room » par Nicolas Repac, Dee Nasty, Taggy Matcher…
Découvrez « Tako Tsubo » en vidéo:
« Paris Combo Remixed » est un voyage en terre inconnue qui nous amène au coeur des chansons tout en nous éloignant de l’écrin acoustique et du « son » si particulier de Paris Combo.
David Lewis (Paris Combo) : « Dans le sillon de nos deux derniers albums, «5» (2014) et «Tako Tsubo» (2017), nous avons laissé « carte blanche » à des remixeurs de notre entourage pour faire une relecture de nos chansons et tout spécialement de notre titre phare, « Living Room » (1999)
en version tropicale…
Tout a commencé par un remix de Bruno Hovart, alias Taggy Matcher/Patchworks, figure-clé de la scène soul/DJ Lyonnaise avec lequel j’avais déjà collaboré en tant qu’arrangeur sur l’album d’Hawa.
Son remix, plus une version « dub » de « Je te vois partout » nous a vraiment conquis, et je me suis piqué au jeu d’entendre nos chansons re-interprétées, re-créées par des artistes qu’on aime.
Nicolas Repac, avec qui j’ai collaboré sur de nombreux projets (Arthur H, Khaban, Republica Ideal De Acapulco) était un choix évident puis enfin d’autres DJ dans notre entourage, dont l’incontournable Dee Nasty (également croisé avec Arthur H sur l’album «Cool Jazz»), ont suivi.
Paul-Marie Barbier et Julien Grunberg alias Time to Shave, Bart & Baker nous ont fait l’honneur de remixer deux titres, et IncontroL de sa lointaine Nouvelle Calédonie, nous envoie sa relecture clubbing de « Specimen ».
Le remix de « Je suis partie » est directement inspiré de notre dernière tournée en Asie grâce aux sons et aux arrangements du groupe Hong Kongais SIU2 , avec lequel nous avons eu l’immense plaisir de partager la scène. »
Grosse soirée le samedi 5 mai 2018 à La Boule Noire qui reçoit tout simplement trois des meilleurs espoirs du metal français actuel.
Molybaron a récemment créé la surprise avec un premier album sensible, dense et de toute beauté. Parfois sombre, parfois lumineuse, toujours fascinante, la musique des Franciliens séduit.
Malemort n’est plus à présenter. Vus sur scène aux côtés des plus grands, le combo a raflé la mise avec l’album « Ball Trap » et se produira en juin prochain au Hellfest. Rock, Hard Rock et refrains addictifs sont au menu pour ce groupe unique à l’énergie scénique bouillonnante.
Enfin, Disconnected clôturera cette soirée idéale en vous présentant « White Colossus », son premier album en forme de pavé dans la marre. Metal moderne aux accents djent reposant sur des mélodies parfaites et des chorus ciselés à l’or fin, la musique du quintette saura à coup sûr fédérer un public des plus vastes.
Trois « gros morceaux » pour une soirée déjà inoubliable. Et une des plus belles affiches française vue depuis longtemps!
August Burns Red, sera en concert le 27 mars 2018 à Paris / La Machine du Moulin Rouge.
Les Allemands de Heaven Shall Burn seront également à l’affiche, en compagnie de Whitechapel et In Hearts Wake.
August Burns Red est un groupe de metalcore américain, originaire de Lancaster, en Pennsylvanie.
Les caractéristiques musicales du groupe se basent sur des breakdowns et riffs à tempo varié, ainsi que sur des paroles dont les sujets se centrent sur la dépression, la tolérance, et le décès d’un être cher.
« Phantom Anthem », le dernier album en date est disponible depuis le 6 octobre 2017
Préventes disponibles ICI et dans les points de vente habituels !