Deux ans après Black Diamond Snake, le groupe de hard rock français Headcharger a signé en mars un retour fracassant avec son nouvel album « Hexagram ».
Salué par la critique, l’album devrait prendre tout son sens en live, et annonce un concert chargé en heavy rock le 4 Mai 2017 (19h00) au Petit Bain à Paris, pour une date unique à ne pas manquer !

Headcharger porte haut les couleurs du Heavy Rock dans les plus grands festivals européens, du Hellfest, au Bloodstock UK en passant par le Sonisphere (Angleterre, France et Espagne)… Aujourd’hui dans le catalogue de Rage Tour, Headcharger va débouler sur les routes de France et d’Europe pour promouvoir leur nouvel album «Hexagram» , à la conquête de nouveaux fans.
A l’image des deux boeufs musqués de la pochette, capables de passer d’un calme olympien à une violence non feinte pour défend…re leur territoire, « Coming Back To Life », le premier extrait d’« Hexagram » est l’exemple type de la manière dont les Caennais travaillent aujourd’hui : mélodie et puissance. La qualité de ses musiciens permet au groupe de prendre ce risque maîtrisé en jouant cette dualité. Un travail d’orfèvre qui marque au fer rouge des titres tel que « The Metamorphosis ».
L’hexagramme, en référence au symbole du Yin et du Yang utilisé en Asie participe à l’effet miroir proposé par Headcharger.
Le nouvel album « Hexagram » est disponible chez Verycords/Warner depuis le 24 mars 2017.
The Distance réinvente l’esprit du rock tel qu’il n’aurait jamais dû se perdre sur la distance.
Rock, hard rock, pop, stoner, new-wave, grunge, héritage des 90’s… Peu importent les mots que l’on voudra coller sur ce cri séminal tant espéré que désespéré. Entre poésie chahutée et crasse magnifique, le groupe parisien distille une émotion de tous les instants. Entre le deuil, la rage et l’exultation, les chansons s’égrènent telles des tronçons du chemin : la distance parcourue, et celle à venir que nous suggère la ligne d’horizon. Si lointaine et pourtant tellement pleine de promesses.
Issus de tous les milieux musicaux électrifiés imaginables – de la pop au grindcore -, les membres de The Distance ont créé une bête hybride qui ne ressemble à rien d’identifiable, mais qu’on a l’impression de connaître par coeur tellement son cri résonne en nous. Les distances se réduisent. Tout ce qui nous semblait si loin est dans notre intérieur.
Howlin’ Machines est un groupe parisien de Rock Stoner. A peine 22 ans de moyenne d’âge, mais déjà une efficacité redoutable. Gibson strappée prête à envoyer le solo graisseux qui va bien pendant que la basse joue les « front man », décochant un groove bien campé sur ses talons.
La batterie se contente, si l’on peut dire, de jouer les locomotives, la pulsation de Charley au coeur de la machine.
Bienvenue à bord de la machine rugissante.















Ma ballade matinale a été interrompue par une averse.
On commence le concert de Phil Campbell et les All StarBand où nous avons eu l’occasion d’écouter des titres de Motorhead « Born To Rise Hell », « Deaf Forever » , « Ace Of Spade » et « Killed By Death » et d’autres reprises de qualité « Heroes » de David Bowie, « Sharp Dressed Man » de ZZ Top et « Sweet Leaf » de Black Sabbath.
Les shows les plus attendus jeudi autre que celui de Iron Maiden, on cite celui de Whitesnake, Blue öyster Cult, the Dead Daisies, Saxon, Vader, Therapy? et sans oublier Foreigner, ses derniers ont donné une prestation digne, d’un groupe des années 80s fidèle à lui même, comme à celle du HellFest, avec les titres phares : « Urgent », « Double Vision », « Feels Like the First Time » et « Hot Blooded ». Kelly Hansen, qui rappelle Steven Tyler, montre qu’au delà des qualités d’être un grand chanteur, est un « performer » hors pair.
Glasgow, ville située dans l’ouest des lowlands écossaises a vu naître bon nombre de musiciens de talent : les Simple Minds, Travis, Texas, Mogwai, Franz Ferdinand, Angus Young (guitariste emblématique d’AC/DC) ou encore les frères Knopfler pour n’en citer que quelques-uns. C’est la ville industrielle emblématique d’où est issu le groupe pop-rock 




Le temps de reprendre des forces pour vivre un grand moment au son des hymnes d’AC/DC, et c’est l’enchainement « Live Wire » / « Shot Down In Flames » qui va donner le ton à un set résolument tourné vers la période Bon Scott.

« Bad Boy Boogie » va faire monter l’ambiance d’un cran avec l’arrivée de la sexy





