Issues a interprété son titre « Hooligans » dans une version acoustique. Issu de leur premier album, l’opus sortira prochainement, il fera suite à leur EP Black Diamonds paru l’année dernière.
5 français qui jouent dans ce groupe de pop-punk, formation classique du deux guitares, une basse et une batterie, complétée par un clavier. La page existe depuis septembre 2012, donc je suppose que le groupe ne soit pas bien plus vieux, c’est donc un premier opus qui sort !
SOE commence donc en tant qu’intro. Ce morceau démarre par des bruits qui ressemble à un mec ouvre une boite de cd pour le mettre dans le lecteur, et puis bim bam boum les guitares sont lancées. 1min 20 qui est amplement suffisante pour nous mettre dans l’ambiance. J’ai immédiatement pensé à un vieux Green Day ou Offspring, et la surprise que j’ai eu est en effet le breakdown orchestré par les claviers, aucun moyen de le voir venir. « Poison In Me » se révèle être accrocheuse, avec une rythmique qui se charge de la mélodie, les refrains ne se discernent pas (en termes de musique) réellement des couplets. C’est rapide, ça sent l’été, ça me rappelle les bons vieux groupes punks que j’écoutais il y a encore quelques années. « Recycled Dreams » commence avec un bon rythme un peu aérien, chose que j’apprécie beaucoup chez Angels&Airwaves ou Deaf Havana, j’ai trouvé le chant un peu faible pour ce début, l’ensemble voix du groupe sans musique avant de lancer la rythme plus punk est pas terrible non plus je trouve. Un bon solo rattrape tout ça. S’en suit de « Wake Up », morceau acoustique, ballade de l’EP. Il a une belle partie mélodique par-dessus les accords, le chant par-dessus la guitare est bien, je me demandais justement si le chanteur tenait la route une fois les guitares débranchées. Cependant… Les rebrancher pour conclure le morceau, je n’ai franchement pas aimé ce coup. Enfin bon, le dernier morceau de cet EP est « Here 4 U », un bon riff qui m’a vaguement fait penser à du All Time Low (va falloir que j’en réécoute là), le breakdown de ce morceau fallait oser le sortir, du moins jusqu’à que le solo le complète. Conclusion que j’ai pas apprécié par contre, l’effet multi-voix, hmmm.
En conclusion, cet EP est franchement cool. J’ai vraiment apprécié les breakdowns assez osés qui passent extrêmement bien. Les solos sont impeccables également. Petite remarque sur le chant par contre ; je suis plutôt méfiant en général parce que des groupes de pop/punk français qui chantent en anglais (ouais ça fait plus classe tavu) on en a toute une flopée et j’ai presque jamais apprécié le chant, il se trouve qu’ici pour les SOE ça ne m’a pas vraiment dérangé. A part la ballade que je trouve gâchée et « Recycled Dreams » que j’ai trouvé un peu faible, je recommande l’écoute de cet EP à n’importe quel fan de punk, de pop/punk, d’All Time Low, de Green Day, de The Offspring, de Fall Out Boy (vieux Fall Out Boy, attention..) et j’en passe.
3.5/5
Découverts pour la première fois avec la reprise de « Call Me Maybe » pour le Punk Goes Pop 5, c’est leur clip « A New Beginning » (avec en feat Chris Motionless) qui m’a motivé à écouter l’album.
Les Italiens nous offrent ici pour leur premier album (signé chez Fearless, quand même) un ensemble de 12 pistes très entraînantes.
Le cd s’ouvre donc sur leur single « A New Beginning » qui met direct dans l’ambiance, t’accroches ou tu dégages. Le scream est très bon, les riffs lourds montrent bien l’envie de voir des moshs dans les concerts et le chant clair permet en plus de bien avoir un refrain en tête. Il faut se faire à la voix aiguë de Matteo, accent italien qui s’entend. Les morceaux qui suivent respectent cette ligne directrice avec des guitares entraînantes complétées par les claviers. « Nothing Lasts Forever » est rapide, l’alliance entre scream et chant clean est bien coordonnée. « From Hell to the West » est certainement ma préférée de l’album, son assez bourrin, scream auquel on ne peut rien reprocher, et refrains clairs. Bien que les claviers d’Andrea soient sur tous les morceaux et que l’on n’y prête pas trop d’attention, sur « Sound of Your Breath » ils sont plutôt inattendus et arrivent à surprendre. La septième piste se termine calmement et laisse entrevoir une ballade ou un morceau bien plus calme; effectivement « All in Your Head » est là pour calmer le jeu, les guitares sont quasi absentes sur le morceau excepté pour le final, cette piste est plutôt chiante tout de même, ça laisse à désirer. ; car une piste calme ne fait pas de mal, mais le mélange entre cris et chants sur des claviers et quelques percussions est assez vilain. Heureusement la piste se termine et « Sons of Venice » vient relancer l’énergie de l’album; le morceau qui s’en suit est plus bourrin, on sent que la fin approche. « The Path » complète « Lux », morceau qui suit la logique de l’album, rien à redire là-dessus. La fin de la chanson nous laisse sur notre faim et tout ce que l’on dit à la fin c’est « putain une autre ! ». Bingo, « Vessel » démarre rapidement, le morceau entier est énergique, et c’est brutalement que les guitares s’arrêtent pour ici conclure une galette de 12 titres. 38 minutes seulement pour cet opus, c’est un peu court mais cet album laisse ici plein d’espoir au groupe et le deuxième album me tarde particulièrement.
4/5
On les aura attendu les Babyshambles pour leur retour ! En effet, Shotter’s Nation ca date de 2007 tout de même, alors ok Doherty a sorti un album solo entre temps en 2009, couronné de succès, un retour des Libertines était au programme mais finalement annulé, le tout a pris du retard après la mort d’Amy Winehouse qui a reconduit le chanteur en desintox’, enfin bref tout ça peut se lire dans n’importe quel magazine « people ».
Sequel to The Prequel, c’est avant tout le retour d’un groupe phénomène, autant connu pour ses frasques en tout genre entre polémiques et annulations de concerts, ainsi que pour la qualité de ses textes. 12 titres, auxquels on ajoute 5 autres pistes si l’on a la chance d’avoir l’édition double cd.
Les Babyshambles conservent ici leur son garage, rock n roll, qui leur a porté chance avec des titres comme Fuck Forever ou Delivery. Les quatre premiers titres sont du Babyshambles pur et dur comme les aime, on peut même diviser l’album en trois parties. Première, ça bouge bien, limite du déjà entendu mais qu’est-ce que c’est bon ! Fireman et Nothing Comes For Nothing ont sont le meilleur exemple. La deuxième partie de veut plus calme, Fall From Grace ouvre le bal avec son rythme continu, plus pop, les guitares sont posées. Le titre éponyme se veut volontairement jazzy, ainsi que sa suite Dr No. La conclusion de cet album reprend un peu d’énergie, mettant de côté une possible ballade de fin à la Lost Art of Murder. Coté CD bonus, on a 4 titres + la demo de Dr No, ce sont à la fois de l’acoustique, du rock comme ils savent le faire, ou des morceaux plus calmes, réfléchis (Cuckoo).
Certains diront que cet album ne mérite pas 6 ans d’attente, qu’il n’est pas si bon qu’on aimerait le dire, ou encore raconter que ce groupe ne tient que par son chanteur, mais concrètement on s’en fout, car c’est pour ça qu’on les aime. Les Babyshambles prouvent ici que ce sont eux les chefs bien qu’ils ne foutent pas grand chose.
A retenir :
Fireman, Fall From Grace, Sequel to The Prequel, Dr No, Seven Shades, The Very Last Boy Alive et After Hours.
4.5/5
Les lyonnais de My Last Goodbye viennent de sortir un clip pour leur titre The House Of The Lies issus de leur premier EP « Stop Looking For Monsters Under Your Bed ».
La chronique est dispo ici