Par Alain BOUCLY

L’actualité de Bloody Rosie est riche en ce début d’année, ce qui n’a pas échappé à Ride The Sky qui a souhaité en savoir davantage.

Une rencontre s’imposait donc avec Cyrille Crastes pour faire le point et recueillir ses impressions. Quelques scoops seront également révélés par le lead guitar de ce tribute AC/DC devenu incontournable dans le paysage des covers bands.

Merci Cyrille d’avoir pris le temps de participer à cet entretien pour Ride The Sky, et de nous parler de l’évolution de Bloody Rosie au cours de ces 2 dernières années.

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– Peux-tu faire le point sur le line up actuel et nous dire un mot sur les nouveaux arrivants ?

Salut à toi, oui alors il y a eu pas mal de changements durant l’été 2015 avec premièrement les départs, avec au mois de mai 2015, Simon Femel qui occupait le poste de Guitariste rythmique, et en juillet 2015 John Taslakian au chant.

Donc dans un premier temps c’est Lukas Young notre batteur de l’époque qui a profité de ce mouvement pour récupérer le poste de guitariste rythmique qui est son instrument de prédilection. Je dois dire que sa main droite est vraiment d’une efficacité redoutable, lorsqu’il saisi sa Gretsch duo jet et la branche dans son vieux Marshall JMP, on retrouve vraiment ce toucher si particulier de notre bon vieux Malcolm.

Puis nous avons recruté un batteur, et quel batteur ! C’est le très expérimenté Taz Gabriel qui a pris place derrière les fûts, et je dois dire que son groove est juste énorme.

Pour remplacer John, qui souhaitait prendre une retraite bien méritée nous avons pris notre temps. Et c’est Sébastien Sérin qui est arrivé au chant. Là, je dois avouer que c’est la grosse claque. Un retour dans les 70’s, avec une attitude, et surtout un timbre de voix très proche du regretté Bon Scott. Nos fans sont restés scotchés dès les premiers live !!

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– Qu’est-ce qui te fait penser que la formule actuelle est la bonne, et que Bloody Rosie a trouvé sa stabilité ?

Tout simplement le retour de nos fans et amis qui nous suivent régulièrement, qui ont connu l’évolution de Bloody Rosie et qui nous supplient de rester avec ce Line-up. Et je les rassure à chaque fois, oui c’est la bonne formule. A chaque fois que nous nous retrouvons en répétition ou mieux  en concert, c’est le même plaisir de jouer ensemble et de partager cette formidable musique qu’est AC/DC et donc de lui rendre hommage. Depuis 2015 nous avons enchaîné les concerts dans les petits clubs ou les plus grandes scènes avec une montée en puissance grâce à un set en constante évolution. C’est ce qui nous permet de maintenir ce dynamisme et de progresser.

– Quel ont été les événements marquants au cours de la période 2015 / 2016 concernant vos prestations live ?

En 2015 il y a bien évidemment eu cette organisation du Tribute fest « The BIG3 » à l’Arcade de Notre Dame de Gravenchon (76) qui a été un succès. Nous avons également joué pour la seconde fois sur la scène du festival Américain du Tréport avec une fréquentation en hausse. Il devait y avoir environ 3000 personnes pour notre show, qui était d’ailleurs  le premier concert de Taz avec le groupe. Et le baptême du feu de Seb a eu lieu lors du Showbike des Coast brothers à St Molf en Bretagne. Le public a été excellent et très réactif sur ces 2 gros évènements !

Début 2016 c’est Caen que nous avons organisé avec l’ami Danny Fisher une grosse soirée rock n’roll dans la salle de l’Orient Express, un cadre atypique d’un beau volume qui a quand même vu passer des pointures tel que Ron Bumblefoot Thal quelques temps avant nous… Le succès a été au rendez vous avec plus de 500 entrées et des retours très positifs. C’est pour cette raison que nous sommes revenus en fin d’année mais cette fois seuls à l’affiche. On a voulu marquer les esprits, et proposer un show très complet avec quasi la totalité des chansons que nous avons en stock. Et après un set de plus de 2h30, nous avons fini exténué mais heureux d’avoir donné toute cette énergie à ce public hyper réactif, venu une fois de  plus en grand nombre.

Nous avons aussi eu la chance de jouer en tête d’affiche dans la très belle salle de Vim’Art à Woincourt (80). C’est un très très bon souvenir d’avoir été parmi les premiers à faire vivre cette nouvelle structure d’une grosse capacité avec une jauge à 1200 places.

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– Il y a beaucoup de concurrence entre les tributes AC/DC, qui est le groupe le plus représenté en France. Qu’est ce que Bloody Rosie a de plus, ou de différent des autres afin de fidéliser le public et d’en attirer toujours davantage ?

Effectivement, il y a énormément de Tribute Band to AC/DC en France. Et je pense que c’est une bonne chose, si on respecte certains critères. Quand nous avons débuté l’aventure il y a 4 ans maintenant, nous devions être déjà une cinquantaine, aujourd’hui on doit être au moins le double. Forcément on voit un peu de tout.

Je te dirai que je classe les Tributes Band, tous groupes confondus dans deux catégories. Il y a tout d’abord les « Sosies » ceux qui cherchent à ressembler visuellement à l’original à l’aide d’accessoires tels que tenues ou perruques. La liste est longue malheureusement.

Et il y a ceux qui, comme nous, recherchons la perfection musicale afin de rendre hommage au mieux à l’œuvre d’AC/DC.

On préfère travailler notre interprétation et notre son plutôt que de se déguiser. On aime le rock n’roll, on aime AC/DC, on aime la musique d’AC/DC et personnellement,  je ne vois pas toujours l’intérêt d’enfiler un costume d’écolier pour jouer  des solos qui ne sont pas fidèles à Angus, et parfois même branché dans des amplis « usine à gaz » au son aseptisé et chimique. Alors ça franchement je te le dis, ça m’énerve. On est même plus dans l’hommage, ça devient du n’importe quoi.

En ce qui nous concerne, AC/DC c’est sacré, c’est la base. Et on doit le respecter si on veut lui rendre hommage. Donc quand tu joues les parties d’Angus c’est Gibson SG et un bon vieux Marshall JMP ou Plexi et rien d’autre Pour Malcolm, pas de secret c’est la Gretsch, un bon vieux Marshall, et là déjà tu peux te dire que t’as moyen de faire mal. Ensuite avec du travail, on arrive à choper ces petits détails qui font que ça sonne. Ce petit truc en plus qui fait que quand le public ferme les yeux, il a l’impression d’entendre l’original.

Il nous arrive lors de la mise en place d’un morceau de rester bloqué durant une bonne partie de la répétition sur un break ou un enchaînement, jusqu’à obtenir la perfection, à sonner exactement comme l’original, notre version de référence, et pas se contenter de balancer un truc bancal. Je me souviens lors de la mise en place de « Live Wire », nous avions décidé de prendre comme base la version « Live Atlantic Studio », de loin la meilleure, mais plus complexe que l’enregistrement studio. On a vraiment décortiqué les breaks, afin d’être identique à cette version. On y a passé quasiment la totalité de la répétition ! Mais le résultat est là, en live ce titre garde la même identité que celui joué par AC/DC à la « grande époque ». Et pour chaque morceau que nous mettons en place, c’est cette méthode qui est utilisée.

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– Parlons un peu de la set list. Combien de titres avez vous en magasin ?

Nous avons en ce moment 28 titres dans la poche. Donc, on peut dire que chaque grand standard des boys est joué. Nous avons pour objectif de monter le compteur encore de quelques titres, avec des petites pépites des albums période Bon Scott, et des titres même jamais joué en live par AC/DC. Mais à chaque fois il y a un critère que nous gardons à l’esprit : Est-ce que ce morceau va faire mal en live ?

– Comment faites vous pour sélectionner un morceau plutôt qu’un autre ? Est ce qu’il y a des incontournables ? Qui décide au final ?

Nous avons une dizaine de titres vraiment incontournables. Il est impensable pour Bloody Rosie de jouer un concert sans un bon vieux « Whole Lotta Rosie », un « Thunderstruck » ou « If You Want Blood ». Ensuite, on fait attention à alterner les autres titres afin d’offrir à nos fans qui nous suivent régulièrement des shows différents. La durée des titres est également importante pour garder cette dynamique, surtout si le set est court, il doit être intense ! Au final on arrive toujours à se mettre d’accord.

– Quel est celui, ou ceux que tu préfères jouer en live et pourquoi ?

Un seul ? C’est dur ça !!! C’est impossible ! Disons qu’il y a eu deux chanteurs chez AC/DC donc je vais t’en donner un par période.

Tout d’abord l’époque Bon Scott, je dirai que « Riff Raff » reste pour moi le titre le sympa à jouer, même s’il faut rester concentré du début à la fin, car il est assez complexe. Il y a une telle énergie, c’est vraiment du rock n’roll à l’état brut et sauvage, avec un solo énorme.

Et pour la période Brian Johnson c’est « Shoot To Thrill », qui dégage une puissance énorme du début à la fin !

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– Avez vous intégré de nouveaux titres récemment ? Lesquels

J’ai parlé de « Live Wire » tout à l’heure, justement il est assez récent. Mais il y a aussi « Dog Eat Dog », « Girls Got a Rhythm » ou « Problem Child » qui sont arrivés ces derniers temps. Comme tu le vois on a privilégié les titres rock n’roll avec une grosse énergie. Et en live ça fait mouche à chaque fois !

– Une question plus personnelle. Quels sont les guitaristes qui t’ont le plus influencés, et quel serait ton top 3 ? (pas forcément les mêmes)

Parmi les guitaristes qui m’ont le plus influencés, il y a forcément en premier lieu Angus Young, sans qui nous ne serions pas en train de discuter aujourd’hui. Ensuite Slash reste pour moi également une grande référence, pour ses phrasés et son toucher unique. Et pour le troisième je pense à Eric Clapton qui a l’art de te faire sonner un solo avec juste trois notes ce qui est bien plus compliqué que d’aligner les notes en shred !

Dans mon top 3, il y a toujours Angus et Slash, pour le côté blues et ce vibrato naturel bien reconnaissable. Je vais placer en troisième position Doug Aldrich vu récemment sur scène avec The Dead Daisies, et je dois avouer que j’ai pris une très grosse claque !

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– Revenons à Bloody Rosie. Quels sont les projets et les prévisions de concerts pour le groupe en 2017 ?

Vu le succès et l’engouement rencontrés lors de nos deux prestations Caennaise, nous avons décidé de voir un peu plus grand, et le 15 avril 2017 on va faire le Big Band Café (BBC), une salle bien connue de la région, très bien située avec une capacité de 600 places, et surtout la réputation d’un son toujours excellent.

Cette date est organisée par Vala Croft notre agent depuis fin 2016, qui est également celui de notre pote Danny Fisher avec qui nous partagerons l’affiche.

– Justement, au sujet de la date prévue à Caen le 15 avril 2017, peux tu nous révéler quelques indiscrétions ?

Pour cette date exceptionnelle nous avons décidé de faire les choses en grand. En plus de Danny Fisher et Bloody Rosie, nous avons décidé d’offrir l’opportunité à un groupe de la région de se produire devant notre public en ouverture de la soirée sur la scène du BBC. Un appel à candidature a été lancé, avec un retour positif de plus d’une dizaine de formations d’excellente qualité. Le choix a été difficile, et c’est finalement le groupe 44 qui a été retenu pour chauffer la salle avec toute la fougue de son Hard Rock survitaminé.

Du côté de Bloody Rosie, nous préparons un set inédit avec quelques surprises, mais je peux déjà t’annoncer  que ça va être très rock n’roll et sans temps mort.

Nous voulons profiter de l’occasion pour filmer le concert en pro-shot avec multi-caméra.

Et la cerise sur le gâteau, il y aura une grande première pour Bloody Rosie car nous serons accompagnés par Shayna, une performeuse qui présentera son show sexy. Elle vient de Magny-Cours spécialement pour l’occasion et devrait nous délivrer une prestation de haut niveau sur plusieurs morceaux, mais je n’en dirai pas plus.. Il faut venir au BBC pour voir ça de vos propres yeux !

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– Tu as carte blanche pour le mot de la fin !

Je veux simplement remercier le public qui nous suit depuis maintenant presque 4 années de concerts sur l’ensemble du grand ouest et du nord de la France. Bloody Rosie a évolué et aujourd’hui nous sommes arrivés à une nouvelle phase ascendante.

Nous souhaitons aujourd’hui offrir des shows plus aboutis avec cette même énergie, cette hargne qui vient des tripes et qui nous motive à faire toujours mieux. C’est pour cette raison que nous organisons cette date au BBC, pour offrir un vrai show bien rock n’roll à notre public. Alors parlez-en autour de vous, et surtout prenez vos billets ! Ils sont disponibles directement au BBC, et sur les réseaux habituels de billetterie partout en France.

Et comme disait Bon Scott en 1973: It’s a Longway to the top… If you wanna rock n’roll !!!

Photos © 2016 Alain BOUCLY

Réservations FNAC: ICI
                  Carrefour: ICI

L’artiste programmé pour l’ouverture de la saison 2017 du Ziquodrome a une renommée internationale, car il fut avec Mark Knopfler, le seul musicien à jouer sur tous les albums de Dire Straits. Le bassiste/chanteur de se groupe mythique, John Illsley joue pour la première fois en France depuis l’arrêt de Dire Straits, et c’est à Compiègne qu’a lieu cet évènement exceptionnel.

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Le dernier show de Dire Straits à Paris Bercy en novembre 1985 m’avais laissé une impression mitigée, notamment à cause de l’omniprésence des cuivres qui a eu tendance à dénaturer une grande partie de la magie des compositions.

Ne sachant pas trop à quelle sauce allaient être joués l’ensemble de ces tubes planétaires, la surprise a été bien au delà de tout ce que l’on aurait pu imaginer !

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Déjà, le line up du groupe a de quoi faire saliver, quand on connait le pédigrée des 2 guitaristes. Robbie McIntosh a joué entre autres avec The Pretenders et Paul Mc Cartney, tandis que son collègue Paul Stacey est connu pour ses participations dans Oasis et The Black Crows.

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Le show délivré par ces musiciens hors pair va dépasser toutes les attentes. Bien aidés par un son remarquable de clarté et mixé avec une précision chirurgicale, les classiques tant attendus ont conquis une audience très participative.

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Les vingt titres de la set list se sont enchainés dans leur version la plus rock, avec les arrangements adaptés pour sublimer les classiques tels que « Private Investigation », « Sultans Of Swing », « Tunnel Of Love » ou encore « Money Of Nothing ».

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L’ensemble du set a pris une autre dimension grâce à l’apport de la charmante Jessica Greenfield, dont la voix a impressionné par sa justesse et ses envolées dans les tonalités les plus aigues. Sa présence sur le devant de la scène aux côtés de John Illsley démontre toute l’importante de ses parties vocales, en complément de celles distillées par le bassiste, visiblement heureux d’être là.

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Le final endiablé de « Where Do You Think You’re Going », extrait de l’album « Communique » sorti en 1979, va clôturer de la plus belle des manière, une soirée d’anthologie qui aura marqué les esprits d’un public qui s’est déplacé en nombre.

Rendez vous le 24 mars 2017 pour une nouvelle soirée de légende avec Ian Paice !

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Merci à Eric Winnebroot et à Dom de 106db pour les autorisations et de nous avoir facilité les choses pour les images.

Report & photos © 2017 Alain & Marie-France BOUCLY

On ne présente plus le festival Rock Fest Barcelona. Après une programmation époustouflante l’année dernière avec des concerts de qualitéIron Maiden, King Diamond, Slayer et Twisted Sister, les organisateurs dressent encore la barre plus haut en invitant Aerosmith, Deep Purple, Europe, Queensrÿche et Avantasia qui sont les têtes d’affiche de l’édition 2017. Running Wild, Dirkschneider l’ancien « frontman » d’ACCEPT vous donnent rendez-vous, ainsi que Hammerfall, Emperor, Abbath, Paradise Lost et une palette de groupes qui défrichent l’univers Rock/Hard Rock. Rock Fest Barcelona prend de l’ampleur et monte pour devenir davantage une messe incontournable des rockers.

Blondie : Le retour de l’icône Pop Punk

Publié : 1 février 2017 par Alain B. dans Musique, News
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Produit par John Congleton (St. Vincent, David Byrne) et co-écrit avec Johnny Marr (The Smiths), Sia, Dev Hynes (Blood Orange), Charli XCX, Dave Sitek (TV On The Radio) et Nick Valensi (The Strokes), Blondie illumine 2017 avec « Pollinator », son nouvel et 11ème album à paraître le 5 mai prochain.

Enregistré au célèbre studio new-yorkais The Magic Shop, ce nouvel opus marque le retour des auteurs-compositeurs légendaires Debbie Harry et Chris Stein, et sonne déjà comme un classique du groupe, entre sonorités modernes et influences rétro.

Le 1er single « Fun », co-écrit avec Dave Sitek, dévoile la facette post-punk new-yorkaise de Blondie : une combinaison unique de pure joie mélodique et de cool assumé.

Le groupe au 40 million de disques vendus et au nombre incalculable de prix et de récompenses (dont le prix du « Génie Divin » à la cérémonie du New Musical Express en 2014) annonce un retour stupéfiant qui ne manquera pas de toucher ses fans de la première heure !

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Disponible en précommande : ICI

Le nouveau single « Fun » est disponible en digital ICI

« Fun » en écoute : ICI

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Le nouvel album « All These Countless Nights » est disponible de puis le 27 janvier 2017.

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Regardez le clip de « Trigger » ICI

Regardez la version acoustique de « Trigger » ICI

Regardez le clip de « Sting » ICI

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Deaf Havana sera en concert le 23 mars 2017 @ Paris / Backstage by The Mill

Locations ICI

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Formé en 2005 en Angleterre, Deaf Havana est sur le point de réaliser son 5ème album studio intitulé « All These Countless Nights », un événement que les musiciens avaient annoncé en août dernier, lors de leurs passages aux festivals de Reading et Leeds. Si durant les trois premières années de sa carrière, à travers différents EP et autres auto-productions, le groupe cherchait clairement sa voie, depuis 2008, la musique de Deaf Havana a su évoluer vers un alternative rock classieux et puissant qui lui vaut de belles retombées dans son pays d’origine. Le groupe a notamment tourné en première partie de Bruce Springsteen et, plus récemment, de Jimmy Eat WorldMuse et de Placebo.

 

 

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James Veck-Gilodi – chant / guitare
Lee Wilson – basse
Tom Ogden – batterie
Matthew Veck-Gilodi
Max Britton – claviers

Royal Republic : Nouvelle date !

Samedi 02 Décembre 2017 à Paris – Cabaret Sauvage

En 2017, Le rock alternatif suédois est à l’honneur.

royal republicRoyal Republic, marchant glorieusement sur les traces des plus grands noms du genre, débarque en France avec son troisième album « Weekendman ».

Affichant déjà complet au Trabendo le 08 mars prochain depuis plusieurs semaines, la tournée française devrait en suivre l’exemple très rapidement…

C’est donc une séance de rattrapage qui vous est proposée le samedi 02 décembre 2017 au Cabaret Sauvage.

Attention, dernier appel pour un concert à ne surtout pas manquer !

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Billets en vente à partir du 24 janvier 2017 sur www.livenation.fr

Nouvel album « Weekendman »  déjà disponible [Sony]

Plus d’informations sur royalrepublic.net

Le clip de « Here I Come » ICI

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 7 Weeks + Los Disidentes Del Sucio Motel + The Videos en concert le Samedi 18 Mars 2017 à La Boule Noire ( 19H00 )

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7 Weeks a su au fil des concerts et des disques s’affranchir du stoner des débuts et créer un style inventif, mixant habilement tension et puissance avec sensibilité et expérimentation. Leur dernier album « A farewell to dawn » est une réussite totale encensée par la critique: un rock massif, organique et synthétique, nourri aux mélodies mais se faisant un malin plaisir à contourner le convenu.

Ils seront accompagnés sur scène de Los Disidentes Del Sucio Motel (au Hellfest cette année), brûlot heavy rock élevé par des chants mélodiques et une orchestration aboutie. La nouvelle sensation punk/rock de The Videos ouvrira la soirée au son de leur Heavy Dirty Grungy rock.

Réservation ICI

 

Nightmare + Melted Space en concert à La Boule Noire le Samedi 15 Avril 2017 ( 19H00 )

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Nightmare, Le groupe français pionnier du heavy metal en france est de retour.
L’arrivée de leur nouvel album « Dead Sun » en novembre dernier et de Maggy Luyten au chant (Beautiful Sin, Beyond The Bridge, ex Ayreon, Virus IV) en font le groupe à ne pas rater en 2017.

Melted Space est un projet ambitieux créé par le pianiste et compositeur Pierre Le Pape (Wormfood, Embryonic Cells).
Il y mêle musique de film, musique électronique et metal sous la forme d’un Opera Metal. Afin de donner vie à sa première fresque, « From The Past », le musicien s’entoure de nombreux musiciens issus de la scène Metal française venant d’Hacride, The Old Dead Tree, Carnival In Coal, Phazm, Kells etc.

 

6:33 + Acyl + Malemort en concert au Divan du Monde le Jeudi 20 Avril 2017

6 33 paris 20_04_17Formé à Paris en 2010, 6:33 ne tarde pas à sortir un premier album en 2011, intitulé « Orphan Of Good Manners ». Au programme, metal barré saupoudré de quelques pincées de mathcore et de bien d’autres choses. En 2012, alors que son chanteur vient de partir, le groupe fait appel à Arno Strobl (ancien chanteur de Carnival In Coal), qui avait déjà fait un featuring sur leur premier album, et ils ne tardent pas à collaborer ensemble. Le résultat sera l’EP « Giggles, Garlands and Gallows », 3 titres pour 30 minutes, inspiré de l’univers du cirque et des fêtes foraines (mais pas que). S’enchaînent des tournées en première partie de Devin Townsend et Shaka Ponk, puis le groupe, toujours accompagné d’Arno Strobl, ainsi que de son nouveau chanteur Rorschach, remet le couvert avec un deuxième album, « The Stench From The Swelling », sorti en 2013 et le tout dernier « Deadly Scènes » qui a vu le jour en 2015.

Acyl voit le jour en Algérie en 2007 autour d’Amine et Reda, qui jouaient respectivement dans les groupes Mass et Worth, rapidement rejoint par Salah et Michael, batteur de Myst. Après un EP « Angel’s Sin » en 2010 et un premier album « Algebra » en 2012, le groupe voit son line-up se stabiliser avec l’arrivée d’Adber’Rahman (ex-Arkan, ex-Dawn Of Decline) aux guitares.
Maintenant basé à Paris, Acyl joue une musique aux croisées du Prog Metal, du Groove Metal et de l’Experimental, agrémentant ses compositions de nombreux instruments traditionnels tels que bendir, guellal, derbouka, guembri, qraqeb, oud, mandole, guesba, udu, tar…
Leur deuxième album, « Aftermath », sort le 16 juin 2016 chez Season Of Myst.
Malemort refuse de choisir entre thrash, rock, heavy ou punk, chant en français… Comme un défi en forme de chant du cygne. Metal libre, qu’ils disent ! C’est pourtant ce « French Romances » franc-tireur qui va recueillir tous les suffrages et aligner les critiques chaleureuses. Jusqu’à obtenir le soutien du plus gros mag national (« album du mois » Rockhard) ou faire causer de lui dans le prestigieux Metal Hammer allemand. Prestation dans le show tv « Une Dose 2 Metal » et diffusions radio (y compris Oui FM !) font monter la rumeur…
A cet instant commence le vrai voyage : quatre années de confrontation aux lacérations et aux luminescences de la route, quatre années de coups d’éclat et de coups du sort. Malemort vit, se blesse, s’affute, se singularise encore. Date après date, c’est la preuve par le live. Comme de bonnes étoiles sur le chemin, les premières parties de Death Angel, UFO, Diamond Head, ADX, les affiches communes avec No One Is Innocent, Pro Pain, Bukowski, Headcharger
Et puis enfin ce nouvel album, dont une bonne partie des titres a déjà voyagé. « Ball-Trap », donc, a été mis en son au Conkrete Studio par Mobo (Gorod, Loudblast, Otargos, Mercyless…).
Malemort s’y dévoile sans fard: une musique hybride et indépendante, des prises de son authentiques, charnelles, et enfin, une histoire. « Ball Trap », ou le parcours initiatique d’un jeune homme dans le chaos artistique avant-gardiste des années 20, les fameuses « années folles ». Et comme la sortie d’un disque se doit d’être une aventure artistique complète, l’image est confiée au talentueux dessinateur Nicolas Dubuisson.
Mais déjà, la route exige son tribut. Hérissée de riffs, toute de fureur au dehors, des clous dans la poitrine, la « mauvaise mort » arpente à nouveau les chemins de traverse.
Salut fraternel à vous, les dévoreurs de décibels, les idéalistes du son, les activistes au service de la cause. Notre musique à tous se nourrit de nos rêves et de nos luttes.

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john illsley 02_02_17 john illsley 2016John Illsley est le seul musicien avec Mark Knopfler à jouer sur tous les albums de Dire Straits. Avec eux, il a vendu 120 millions d’albums et affiché 9 singles au Top 50. Pour la 1ere fois, le bassiste/chanteur de ce groupe mythique sera en France pour 3 dates qui s’annoncent déjà exceptionnelles.

Il proposera une sélection de classiques de Dire Straits ainsi que des titres plus rares et quelques extraits de ses albums solo, dont le dernier en date « Long Shadows » sorti en 2016. Il est entouré de 5 musiciens d’exception dont les guitaristes Robbie McIntosh (The Pretenders, Paul Mc Cartney…) et Paul Stacey (Oasis, The Black Crows).

Ne manquez pas cet évènement au Ziquodrome de Compiègne le 02 février 2017.

Locations dans les points de vente habituels : Fnac, Carrefour, Auchan, TicketNet, Cultura …
Eric Music : 03 44 38 14 50
Harmonie : 03 44 40 10 18

C’est désormais une habitude, Nashville Pussy prend un malin plaisir à nous rendre visite à chaque hiver ! Et c’est le moins que l’on puisse dire , car le combo mixte américain va nous délivrer le meilleur remède qui puisse exister pour chasser les microbes et traverser sans encombres  cette période glaciale: Une bonne dose de pur Rock n’ Roll !

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Comme à Rouen en mars dernier, Bukowski a une nouvelle fois l’honneur d’ouvrir les hostilités avec « Keep Our Head On », extrait d’« Azardous Creatures », qui tonne tout de suite le ton de la soirée. D’entrée de jeu, les parisiens sont survoltés, faisant preuve d’une belle aisance scénique liée à une expérience du live désormais reconnue de tous. Le groupe des frères Dottel fait monter l’ambiance d’un cran dès l’intro de « The Smoky Room », très efficace dans le registre Bluesy / Stoner, à l’image d’un Julien complètement déchainé, qui martyrise sa 4 cordes !

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Matthieu n’est pas en reste, toujours très proche du public avec lequel il communique naturellement, tout en l’encourageant à se lâcher davantage, et cela n’a pas trainé. La machine à riffs de Clément fait des ravages, tout en remuant sur toute la largeur de la scène.

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Mais tout cela n’est rien à côté de la folie contagieuse orchestrée par Matthieu. Celle ci atteindra son apogée pendant « Car Crasher », où un wall of death d’anthologie va finir de réchauffer l’ambiance devenue électrique.

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Bukowski a démontré toute sa qualité scénique lors d’un set marqué sous le signe de l’énergie et de l’authenticité, et a pleinement rempli son rôle pour chauffer une audience qui a hâte d’en découdre avec le quatuor américain.

Le son de « Runnin’ With The Devil », extrait du 1er album de Van Halen, résonne dans le centre culturel pendant l’arrivée du quatuor qui attaque pied au plancher « Come On, Come On » ! De nombreux changements vont marquer cette première tournée de l’année, car, passé la surprenante et inédite intro, l’évolution d’un quart de la setlist prouve à quel point Nashville Pussy garde le plaisir de jouer sans tomber dans la routine.

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Il est d’autant plus rare d’être aussi souvent sur la route sans nouvel album à défendre, leur dernier opus studio « Up The Dosage » datant déjà de 2014. Mais la discographie conséquente du combo a de quoi envoyer du lourd, avec d’innombrables titres déjà devenus incontournables. Le très remuant « I’m So High » permet à Bonnie et Ruyter de se faire entendre lors du refrain qu’elles reprennent en chœur, tandis que Blaine fait tourner la bouteille de whisky juste avant de lâcher un « Hate And Whiskey » explosif.

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Nous avons affaire à une véritable leçon de Hard Rock n’ Roll, sans artifices et redoutable d’efficacité. Mais ou vont ils chercher cette énergie, cette rage pour transcender un public chaud bouillant ? Blaine Cartwright très en voix, mis à part le problème de son en début de set, va nous gratifier du show dont il a  le secret. Entre les pas de danse, les jeux avec le pied de micro et la rasade de bière dans le chapeau, c’est un frontman en pleine possession de ses moyens qui fait le show, tout en assurant la guitare rythmique et les riffs incisifs.

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Mais le phénomène qui attire les regards, c’est Ruyter Suys ! Celle devant qui la foule s’est placée en nombre, cette Angus Young au féminin va électriser une audience survoltée.

Les solos s’enchainent, redoutables d’agressivité et de dextérité, distillés avec une fougue de tous les instants. Il n’y aura pas une seconde de répit pour sa crinière blonde secouée dans tous les sens !

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Le mélodique « Can’t You See » calme le jeu, pour mieux monter en puissance avec « Go To Hell » enchainé, et l’accélération tonitruante du tempo qui se termine en apothéose. Les classiques « Why Why Why » et « Going Down Swinging » vont enfoncer le clou, et permettre au nouveau venu Ben Thomas de se mettre en évidence derrière ses fûts lors d’un solo au dynamisme foudroyant. C’est qu’il ne fait pas semblant le bougre, et ne s’économise pas ! En toute logique, il se désaltère en alternant la bière, le vin et le Whisky !!!!

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C’est déjà l’heure des rappels avec le duo « Struting Cock » / « Go Motherfucker Go » sorti en 1997, 2 titres imparables qui vont achever les 350 personnes présentes, conquises par une prestation une fois de plus totalement aboutie, dans le plus pur esprit Heavy Rock n’ Roll, un style dont Nashville Pussy reste un des plus fidèles représentants.

Quelque chose me dit qu’ils seront à nouveau en Europe en juillet, mais la 23ème et dernière date de cette tournée aura lieu à Paris « Le Batofar » le 29 janvier 2017.

Un grand merci à Rage Tour et Toma pour nous avoir facilité les choses lors de la date calaisienne.

Report & photos © 2016 Alain BOUCLY

Mes dix albums 2016

Publié : 22 janvier 2017 par Abderrahim B. dans Chroniques

Je me suis livré à un casse-tête depuis des mois pour tirer une liste de dix albums. Il y en a même que je n’ai pu mettre : XXX du prolifique Kai Hansen sorti en septembre 2016, We Are the Ones du leader de Twisted Sister Dee Snider. Il y a le dernier de Suicidal Tendencies World Gone Made , celui de Sodom Decision Day, This House is Not for Sale de Bon Jovi sans son guitariste fétiche Richie Sambora, Mastodone Blood Mountain suggéré par un ami et sans parler du dernier Metallica qui reste un événement en soi pour les fans…la liste est encore longue, il fallait faire un choix :

1                                                                   Dystopia     Megadeth                                                      

DYSTOPIA MEGA

Dave Mustaine frappe encore! Bien fort! le 15e album ne déroge pas au thrash établi et codifié par Megadeth. La pure tradition du thrash américain a été bien respectée.  Des morceaux cohérents, efficaces et bien compacts. Des refrains incisifs et bien structurés et des rythmiques complexes pour le plaisir des fans. Les trois ou les quatre morceaux bien aboutis «  »The Threat Is Real », « Dystopia », « Fatal Illusion » et « Poisonous Shadows »  ne volent pas la vedette aux autres titres « Bullet to the Brain », « Lying State » ou « Conquer or Die ».  Le titre Poisonous Shadows comporte une partie de piano  jouée par Kiko Loureiro. Un album standard de Megadeth.

 

 

2                                                  Infinite Entanglement BLAZE BAYLY

Efficace, accrocheur, bien arrangé et bien produit. C’est en substance, ce qu’on peut dire sur le dernier opus de Blaze Baylay. Infinite Entagment est un magnifique come back et l’un des meilleurs du chanteur britannique. Une musique heavy, très mélodique et concept historique agrémenté par des interludes parlés entre chaque morceaux rendent de plus en plus agréable l’ambiance et le passage d’un chapitre à un autre.  Blaze et ses compères n’ont pas chômé depuis quatre ans et nous ont livré un chef d’oeuvre. Son huitième album solo après la bonne expérience au sein de l’école  Iron Maiden n’est que la première partie d’une trilogie futuriste, inspiré par une histoire écrite par le frontman en personne. Le morceau éponyme annonce ce qui va suivre : duHeavy metal pur et dur. Un solo bien mélodique du guitariste Chris Appleton. « A Thousand Years », « Human » et « What Will Come » dénotent la richesse d’un opus qui restera l’un des meilleurs réalisations en matière de Heavy Metal en 2016.

« Calling You Home »  lun des plus beaux morceaux  avec une ligne de chant parfaite dans les couplets amenant à un magnifique refrain, un riff  jouissif, une ligne de basse claquante sur un rythme bien relevé. , Les voix doublées, les chœurs, et les solis sur un rythme speed. Des morceaux qui feront carnage au live  Dark Energy 256 L’intro acoustique de « Independence » annonce bien ce qui va suivre . On voit très bien l’influence de la famille Maiden surtout sur « Stars are Burning » qui débute sur un riff rappelant King Diamond,et  « Solar Wind ». Un « the Dreams of William Blake » commence par un air similaire au quatrième album de Queensrÿche sur Operation Mindcrime sorti 1988.

 

 

3                                                    Theories of Flight       FATES WARNING

Theories of Flight

On a affaire à un « prog » de très haut niveau technique. Le douzième album des pionniers du Metal progressif confirme la position unique de Fates Warning dans ce genre. Ce ne sont, certes,  pas des « Megastars » comme le fût Queensrÿche à la fin des années 80 et  90 ou Dream Theatre mais ils ont la particularité de ne pas avoir de déchet dans leur production musicale. C’est le moins qu’on puisse dire pour une discographie respectable qui traverse les temps. Theories of Flight tape fort en ouverture avec le très bon »From the Rooftops » une intro plutôt calme avec un déchaînement progressif et des solis époustouflants. Le tout agrémenté avec un chant imparable de Ray Alder en très bonne forme.
Matheos comme toujours n’est pas très démonstratif comme pourrait l’être un Petrucci mais préfère plutôt desservir au maximum les compos en laissant beaucoup d’espaces pour bien écouter et apprécié la qualité musicale des arrangements. La basse de Joey Vera soutient le tout avec une grande confiance et s’aventure parfois dans quelques pirouettes techniques de grande valeur musicale. Le nouvel opus, le douzième de FW, successeur de Darkness In A Different Light (2013), Theories Of Flight montre encore que le groupe a atteint un niveau de qualité qui ne se reflète pas malheureusement sur le plan commercial.

4                                                                                            

                                                           Sorceress                OPETH

OPETH2

Une ère nouvelle commence. Quelque chose de différent, c’est en substance ce qu’on peut dire en peu de mots sur ce nouvel opus. Opeth assume sa nouvelle direction : « plus prog que moi tu meurs ».  Un nouveau contrat pour une nouvelle aventure avec un autre label Nuclear Blast qui ne cesse d’évoluer. Sorceress est album surprenant, riche en expérimentation et bien varié où chaque morceaux est différent des autres. L »acoustique « Persephone » en ouverture  et la voix féminine suave qui l’accompagne ouvre le bal avec un clin d’œil aux balades Hard Rock, je pense automatiquement à Scorpions et le folk des années 60 et 70. Le deuxième morceau « Sorceress 1 » affiche la virée prog que Mikael Akerfeld a choisi.  « The Wilde Flowers » est un hommage l’école de Canterbury (The Canterbury Scene) regroupe plusieurs artistes et groupes de rock progressif et psychédélique anglais de la fin des années 60 et du début des années 70. « Will O The Wisp » avec ses deux guitares acoustiques et sa voix bien claire nous donne des frissons et termine la face A du disque. Rien que le titre nous donne déjà le ton, « le feu follet » qui est une manifestation lumineuse ayant l’apparence d’une petite flamme. Connue et décrite depuis longtemps, cette manifestation fut longtemps uniquement vue comme celle d’esprits malins et d’âmes en peine venues sous formes de petites flammes hanter les forêts désertes, les marécages et les cimetières, et fit l’objet d’un folklore  important, tant sur l’origine de ces esprits que sur les façons de s’en débarrasser. « Chrysalis »  débute bien fort la face B de l’opus en beauté lyrique et rythmique. La touche progressive est là arrosée des passages qui rappellent à la fois Jethro Tull et Deep Purple avant de finir  calment. « Sorceress » rappelle Pink Floyd surtout des débuts avec le regretté Syd Barett. Le rythme endiablé 100% arabica de « the Seventh Sojourn » est un autre hommage à un grand groupe « Moody Blues » et d’ailleurs c’est le titre de leur huitième album sorti en 1972. Un voyage de l’âme où le principal compositeur et patron d’Opeth Mikael Akerfeldt se plonge et s’inspire de sa vie privée afin de donner un album influencé, certes,par le Heavy et le Death Metal mais avec des morceaux plus progressif et plus psychédélique. Mikael affirme que cet opus est la synthèse de toutes ses influences et le commencement d’une autre ère.

5                                                  The Voice of The Void       ANCIIENTS

ANCIEENTS

 

Voilà une belle surprise, en tout cas pour moi, à l’heure où je m’apprête à faire ma liste des 10 meilleurs albums, un ami des States m’envoie un lien et m’invite à écouter le contenu. Les quatre premiers morceaux ne te laissent pas indifférent riffs et chant guttural. Guitares agressifs et « Growl ». Quoi? La bonne combinaison pour un opus réussit.

6                                                              

                                                            Battles           IN  FLAMES

INFLMAES

Plus inspiré que le dernier « Sirens » avec un arrangement et une production de grande qualité. Il renoue un peu avec In Flames qu’on aime, mais il faut tout d’abord que les fans oublient les grands succès des suédois, sinon vous allez vous auto-flagellez et répète sans cesse que c’était mieux avant. Battles comme son nom l’indique est une nouvelle bataille que le groupe mène pour retrouver son vitesse de croisière. Le combo s’est livré à une bataille emblématique pour donner un album bien réussit. Une délivrance musicale et commerciale certainement. Des morceaux en chant clair, mélodique et touchant, des sonorités et des textes bien choisis. Je pense aux tracks « the End » et « the Truth » et son cortège de chant et de chorale d’enfants. Deux titres bonus sont disponibles sur l’édition limitée: « Greatest Greed » et le dénonciateur « Us Against the World ». In Flames nous donne rendez-vous au HellFest 2017.

 

7                                                      Game of Sins        AXEL RUDI PELL 

GAME OF SINS

 

Voilà un album Hard Rock à ne pas louper surtout  pour les amateurs du son « Fender Telecaster » à la Rainbow. Un premier morceau bien rapide et « very catchy »  « Fire » pour démarrer l’opus après « Lenta Fortuna ». Un morceau rapide « Fire », un solo de guitare comme Richie Blackmore de l’âge d’or faisiat. Deux tracks speed du même genre « Falling star » et « The king of fools ». Inutile de faire des comparaisons au sujet de la qualité musicale et la production des albums Nasty Reputation, Between the Walls des années Soto ou The Masquerade Ball et Kings and Queens de l’actuel front man Johnny pour comprendre que Axel Rudi Pell fait encore de la bonne musique comme il a toujours fait. Sans oublier de mentionner que cet album est le premier avec le batteur Bobby Rondinelli ex-Rainbow. Et bien sûr le vocaliste, que l’on ne présente pas, Johnny Gioeli toujours efficace et impérial. Je vous dis ça parce que je les ai revu encore une au Wacken. Donc, je suis encore sous le charme.  Et puis on est jamais déçu, il sait très bien choisir. Bref revenant à « Game of Sins », le 16e album studio, Axel Rudi Pell nous offre des riffs accrocheurs et épiques, des refrains  qui séduisent. Le morceau éponyme dure plus de 8 minutes avec une belle « intro » et bonne accélération à la fin du morceau  et un « Till the world says goodbye », avec ses 7 minutes et 41 au compteur.  La ballade « Forever free » qui comme j’ai dit au début à la Rainbow.  Et puis, il y a la reprise, ARP nous offre comme à l’accoutumée une surprise. Cette fois c’est une chanson de Bob Dylan qui a été jouée par la légende Jimi Hendrix et par d’autres, je cite Neil Young entre autres. C’est pour cela qu’on aime Axel, on sait très bien qu’il va nous sortir une bonne reprise.

8                                                         F.E.A.R                 MARILLION

FEAR

 

« Envoie tout le monde se faire foutre et tire toi » est un digne successeur du superbe Sounds That Can’t Be Made. Marillion maintient son son progressif et s’aventure enconre et encore. Un vrai bijou inspiré de l’actualité. Sans cherche à fourrer tout dans cet album, on peut trouver le grand bluff du siècle « Brexit » dans « The Leavers » les partants le mot qui a été utilisé par les partisants de la sortie de l’Union Européenne durant la campagne, « Tomorow’s New Country » et « Long Shadowed Sun ». On peut dire que l’inconscient des membres a été préoccupé par la catastrophe à venir « Brexit » durant la composition. Les autres Morceaux du disque sont rythmés par la dénonciation et le mécontentement à l’égard de la politique, l’économique ou l’écologique.
Le premier morceau dévoilé « New King » est une dénociation pure et simple du capitalisme en général. Steve Hogarth parle en particulier de l’enricchissement des cadres de la partie communiste et s’inspire de la méstérieuse assassinat du journaliste Alexandre Litvinenko. Empoisonné au polonium suite à ses dérangeantes enquêtes sur l’enrichissement de certains dirigeants communistes après la chute de l’URSS. En posant la question fil conducteur de ses papiers : comment un pays qui se dit égalitaire peut engendrer des milliardaires en quelques années?
Certains vont dire que Marillion avait quatre ans pour le réaliser. Donc, ils ont pris le temps pour bien faire le job qui est le leur. Non, non, non cher-e-s ami-e-s trêve de bla bla bla. Le combo n’a pas chômé en termes de concerts et de projets parallèles et F.E.A.R n’est qu’une autre preuve que le combo anglais est une valeur sûr en matière du Rock Progressif.                                                             

  9                                                          Magma     Gojira

MAGMA GOJIRA

Les « New Yorlandais » reviennent avec un sixième album « Magma » sur un fond volcanique qui déborde en émotions, en poésie et bien sûr en riffs puissant et acérés. On y trouve de la vie, la mort, la tristesse et de la mélancolie, avec une bonne dimension spirituelle car les frères Duplantier ont perdu leur mère en 2015. Ce bouillonnement a pris forme comme un volcan. Un album complètement inédit du début à la fin après quatre ans d’attente, « the Shooting Star » ouvre l’album sur un riff lent et bien lourd qui plané déjà avant d’entamer un chant en voix bien claire

Une bonne entrée de matière avant de découvrir « Silvera » et sa mélodie envoûtante. Ecrit par Joe, les paroles du titre ont été en partie inspirées par les massacres en général, le refrain fait plutôt référence  au sort au réservé aux animaux et l’extermination calculée des pauvres bêtes. « the Cell » et « Stranded » reflètent la même efficacité en sonorité et en arrangement sans parler des textes qui traduisent à la fois colère et fragilité. Un véritable single de l’opus « catchy » et bien sophistiqué. Et puis, le « groovy » instrumental « Yellow Stone » qui donne des frissons avant de laisser place à « Magma » accrocheur, direct et bien efficace. Les 44 minutes au compteur de l’album confirme le statut du groupe qui échappe de très loin à l’étiquette « groupe français ».                                                                

10                                                         The Last Hero     ALTER BRIDGE

LAST HERO

Un album bien plus Heavy que le dernier « Fortress » pour un groupe qui ne cesse de monter dans l’échelon des groupes indispensables. AB marque davantage son territoire d’une pierre blanche. The Last Hero est bien ficelé avec des riffs accrocheurs, des refrains que l’on cesse de répéter à tue-tête et des solis du tandem Myles Kennedy et Mark Tremonti. Il ne faut pas chercher trop la source d’inspiration de ce dernier opus. L’état déprimant dans lequel se trouve les Etats-Unis et le Monde pourrait bien influencé les textes. La thématique « héroïque » autour du quelle gravite l’album démarre avec « Show Me a Leader  » qui donne le ton en proposant : « that won’t compromise ».  Les deux guitaristes Myles et Mark nous livrent des compos efficaces.

10                                                  The Serenity of the Suffering       KORN 

KORN

On ne peut pas passer à côté d’un album culte de Korn.  Très bon son et bonne production. L’ouverture est entamée avec brio par l’explosif « Insane », « Rotting in Vain » et « Black is the Soul », le public avait déjà découvert les deux premiers titres sur scène l’été dernier et on garde la prestation plus que convaincante au HellFest comme ils l’ont toujours fait.  L’album se distingue par sa qualité sonore, ses riffs et son featurting bien réussi « A Diffrent World » sur lequel Corey Taylor de Slipknot ajoute une pierre à l’édifice. Noter que c’est le premier album avec Brian Welch depuis son retour aux bercail.