
Vicious Rumors Line Up 2017
Brian Allen – vocals
Geoff Thorpe – guitars
Gunnar DüGrey – guitars
Tilen Hudrap – bass
Larry Howe – drums

24.06. US-Portland, Oregon – Bossanova Ballroom

L’absence de première partie permet de rentrer tout de suite dans le vif du sujet, avec « No One Gets Out Alive », extrait du tout nouvel album, l’excellent « Rip It Up » que Thunder est venu défendre ce soir. L’enchainement avec « The Enemy Inside » est bien senti, auquel viendront s’ajouter le titre éponyme « Rip It Up », puis « Right From the Start » et « In Another Life ». Soit un total de 5 morceaux qui auront l’honneur de faire partie de la set list, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il passent remarquablement l’épreuve du live.
Danny Bowes est très en voix, toujours parfaitement dosée pour mettre en avant ce timbre si particulier mais résolument Hard Rock. Très communicatif, le frontman ne s’économise pas pour faire participer le public qui répond présent à chaque sollicitation.

Luke Morley va se montrer des plus incisifs lors de solos résolument tranchants, notamment sur « Backstreet Symphony », ou il fait preuve d’une aisance remarquable, conjuguant précision et rapidité d’exécution.
Ben Matthews est un peu plus en retrait, mais ses riffs toujours efficaces donnent cette couleur si particulière aux compositions très abouties de Thunder. Le côté mélodique se trouve d’ailleurs renforcé lorsque Ben nous gratifie de jolies nappes sonores aux claviers, accentuant le contraste avec les perles heavy dont « Higher Ground » est le fer de lance.

C’est un réel plaisir de voir un tel groupe sur scène, et l’audience se manifeste de plus en plus fort, faisant monter l’ambiance de plusieurs crans, pour arriver à son maximum, lors de la reprise en chœur du refrain sur le classique « I Love You More Than Rock & Roll ». Cet extrait de l’album « In The Magnificent Seventh » sorti en 2005, fait preuve d’originalité et sort des standards habituels avec son mid tempo Hard Rock n Roll Bluesy du plus bel effet.
C’est déjà l’heure des rappels avec « Serpentine » et « Dirty Love », pour un final endiablé sur lequel Thunder ne s’économisera pas, se donnant à fond comme il a su le faire durant plus d’une heure trente d’un concert frisant la perfection.

La set list bien équilibrée entre les anciens et nouveaux titres a permis de vivre des moments d’une grande intensité, et d’apprécier un groupe toujours au top dans ce registre Hard Rock qui sait encore fédérer un nombreux public de passionnés.
Remerciements à Veryshow et Maxime Bert
« To The Bone », le nouveau chef d’œuvre de Steven Wilson sortira le 18 août 2017 sur Caroline Int’l
En concert en France en 2018 ! Préventes à partir du 11 mai 2017 ICI

Après des mois passés à composer et enregistrer, Steven Wilson a annoncé aujourd’hui la sortie de « To The Bone » son 5ème album. Un disque ambitieux qu’il dit lui même être influencé par les œuvres pop/progressives qu’il adorait dans sa jeunesse. Des disques sublimes tels que « So »de Peter Gabriel, « Hounds of Love »de Kate Bush, « Colour of Spring »de Talk Talk ou encore « Seeds of Love »de Tears For Fears…
Au niveau des textes, les 11 titres de ce nouvel album traitent du chaos paranoïaque environnant, dans lequel la vérité devient apparemment une notion de plus en plus
floue… De l’observation de la vie quotidienne des réfugiés, des terroristes et fondamentalistes religieux…Ainsi que d’un retour, les yeux écarquillés et peut-être plus joyeux,sur l’évasion que Steven a réussi créer à travers sa carrière jusqu’à présent.
Disponible en format physique et digital, sous diférentes formes, « To The Bone »sera notamment réalisé dans une version Deluxe ultra limitée avec un livre de 120 pages et un CD bonus regorgeant de démos et de chansons inédites. Un 45 tours vinyle avec une version instrumentale devrait aussi retenir l’attention des collectionneurs.
Chanteur, guitariste, compositeur, producteur mais aussi leader du groupe de rock progressif Porcupine Tree, depuis plusieurs années maintenant, Steven Wilson se consacre à une multitude d’autres projets ainsi qu’à sa prolifique carrière solo dont « To The Bone» est le 5ème volet…


Les fans ont ressorti les vestes à patches en hommage aux boys pour accueillir Phil Rudd venu défendre « Head Job », son album solo déjà sur le marché depuis 2014.



Mais on retiendra surtout la chance d’avoir vu Phil Rudd dans une salle à taille humaine, et d’accompagner sa frappe intacte en tapant du pied, lors d’une soirée qui laissera malgré tout un goût d’inachevé.
Report & photos © 2017 Alain BOUCLY

Mascot Label Group est particulièrement heureux d’annoncer la signature du trio belge Triggerfinger !
Le groupe est actuellement en studio pour finaliser l’enregistrement du successeur de « By Absence Of The Sun » paru il y a bientôt 3 ans. La sortie de ce 5ème et nouvel album est attendue pour la fin de l’été et sera immédiatement suivit d’une tournée européenne qui passera forcément par la France.
Toujours bien sapé dans leurs costards, les Triggerfinger délivrent un rock pur et carré, non dénué d’un sens de l’humour rafraîchissant, lorgnant vers le punch de Motörhead, le groove de Marc Bolan et l’énergie de Chuck Berry. Au fil de ses nombreuses tournées, cette furieuse machine à riffs s’est forgée une très solide réputation live ainsi qu’un son cru et gras qui sied parfaitement à son répertoire. Ça pulse et le public en redemande !
Triggerfinger se compose du guitariste / chanteur Ruben Block, bassiste Monsieur Paul et du batteur Mario Goossens. Formé en 1998 le groupe a sorti 3 albums – « Triggerfinger » (2004), « What Grabs Ya? » (2008) et « All This Dancin’ Around » (2010) – avant de connaitre enfin le succès en 2012 grâce au hit radio “I Follow Rivers” (n°1 en Belgique), une reprise de la chanteuse suédoise Lykke Li tout d’abord uniquement disponible en digital.

C’est aussi cette année-là que le groupe commencera à faire parler de lui en France suite à des prestations pour le moins électriques aux Vieilles Charrues et à Solidays.
En 2014, l’album « By Absence Of The Sun » sera certifié disque d’or en Belgique et aux Pays-Bas. Le groupe partage alors la scène des Rolling Stones, Muse, Deep Purple, Die Toten Hosen ou des Red Hot Chili Peppers. Dans le même temps Triggerfinger continue à sérieusement tourner dans l’Hexagone et se fait encore une fois remarquer dans des festivals tels que le Main Square, Au Pont du Rock, Le Cabaret Vert, puis en 2015, au HellFest !
C’est clair, sur scène comme en studio, Triggerfinger n’a pas son pareil pour faire swinger son rock. C’est ce que l’on pourra encore une fois constater à travers ce futur nouvel album et dés le 12 mai prochain à l’Eurofestival Harley-Davidson à Port Grimaud, où le groupe jouera aux côtés de The Pretenders.
A noter que Triggerfinger sera de retour en France, à Paris, le samedi 25 novembre pour un concert à l’ Elysée Montmartre. Locations ICI