Le Hellfest vient de dévoiler les toutes derniers informations concertant l’édition 2018 du festival, qui se déroulera du 22 au 24 juin 2018 à Clisson.
A noter que les pass « 1 jour » seront mis en vente aujourd’hui vendredi 09 février à 13h13, uniquement sur le réseau Digitick

Voici le communiqué officiel:

Nous sommes heureux de vous dévoiler ce matin la programmation détaillée et finalisée car comme vous le saviez Il manquait encore quelques groupes à l’appel !
(Nous reviendrons vers vous ultérieurement avec les horaires de passage.)

Nous vous proposons de rajouter sous la Valley : Kadavar et Lucifer ainsi que les lumières maléfiques du combo lyonnais de Celeste ! Du coté des Main Stages nous accueillons Breed Machine et le rock des filles de L7. Enfin, les anglais de Napalm Death reviendront eux défendre les valeurs de leur GrindCore sous la Altar.

A 13h13 aujourd’hui, nous ouvrirons sur les canaux Digitick la vente des pass à la journée (N’oubliez pas que la réception de votre E-billet peut mettre du temps à vous revenir dans votre boite mail)

A côté de cela, dans les prochaines semaines nous ouvrirons notre grand tremplin « Hellfest : Voice Of Hell by RIFFX». Le tremplin fera peau neuve cette année pour vous proposer une grande compétition internationale qui propulsera le groupe gagnant non plus sur la scène privée du Hellfest Cult mais carrément sur les planches de la Main Stage 2 ! (Conditions et inscriptions à venir ICI

Notez les amis que maintenant, nous reviendrons régulièrement vers vous pour vous tenir informer et vous aider à bien préparer votre festival !

5 mois avant l’ouverture des portes du Festival, nous sommes plus qu’impatients de vous accueillir à Clisson et de vous présenter nos nouveaux ménagements ! Merci à tous pour votre soutien et votre patience !

Le concert du samedi 10 février de Highly Suspect est Complet!

Quasiment un an après son concert archi complet aux Etoiles, et avant d’entamer l’enregistrement de son prochain album, le groupe de Cap Cod est de retour à Paris, au Trabendo, pour un autre concert « Sold Out » !

« Enfin un groupe ! » – Philippe Manoeuvre / Radio Perfecto (ex-Rock & Folk)
« Le rock US est loin d’être mort… une petite pépite…
un univers incomparable… » La Grosse Radio (8/10, chronique complète ICI
« L’un des groupes les plus intéressants de ce début d’année… Une incroyable découverte… » Metal Obs (5/5)
« Un deuxième disque très réussi… à la fois aérien et musclé… des envolées très puissantes… » – MyRock
« Incontestablement le groupe de Rock le plus excitant qui soit sorti des Etats Unis
ces dernières années » – Rock Ur Life (4,5/5, chronique complète ICI

Ouvrez les yeux et les oreilles !

Regardez le clip de « My Name is Human », nominé aux Grammy Awards. Plus de 22 millions de vues !

Regardez le clip de « Little One » :

Laissez vous emporter par la reprise de « Send Me An Angel » :

Regardez le clip de « Serotonia »

Regardez ‘Serotonia’ session live pour la magazine Kerrang ICI

L’album « The Boy Who Died Wolf » est toujours disponible.

Une douce alternative aux Strokes, Pearl Jam, Black Rebel Motorcycle Club, Arctic Monkeys… On pense aussi à Queens of the Stone Age ou à un Royal Blood au meilleur de leur forme !

Emmené par les frangins Meyer, Rich et Ryan, respectivement bassiste et batteur, associés au chanteur / guitariste Johnny Stevens, l’an passé, Highly Suspect avait défrayé la chronique en voyant son premier album « Mister Asylum », nominé aux Grammy Awards 2015 dans la catégorie Meilleur Album Rock !
Ce disque, produit par Joel Hamilton (Elvis Costello, The Black Keys), avait connu un succès quasi immédiat notamment grâce aux singles « Bloodfeather » :

et « Lydia » :

Dans la foulée, leur deuxième album « The Boy Who Died Wolf » – enregistré entre New York et Bogota,
et une nouvelle fois produit par Hamilton – s’est classé Top 30 outre-Atlantique et n°1 des charts Alternative Rock !

Histoire de donner des points de repères à ceux qui découvriraient le groupe, l’on pourrait rapprocher certains aspects des compos d’Highly Suspect à des références telles que les Red Hot Chili Peppers,
Queens of the Stone Age (période « Lullabies to Paralyze »), voire même Pearl Jam ou Nirvana,
mais aussi Pink Floyd (époque « The Wall ») Jim Morrison ou Hendrix, tout en sachant que ce groupe possède déjà une putain de personnalité.

« De combien de masques aura donc encore besoin Duncan Roberts, avant que l’évidence ne saute aux tympans du plus grand nombre?

Car Barton Hartshorn n’est jamais que le second faux-nez derrière lequel se cache le leader du groupe franco-anglais Dictafone (un E.P. et deux albums magistraux au compteur, à ne pas confondre avec leurs quasi-homonymes teutons, Dictaphone) » Paris Move 

L’album « I Died Of Boredom And Came Back As Me » sortira le 16 février 2018 via Socadisc

Découvrez la vidéo de « Something This Bright Should Explode » :

Barton Hartshorn, c’est d’abord une très belle voix, une voix ciselée par l’émotion, qui nous transporte
dans l’univers de ses chansons…

Un univers pop – folk, inspiré par la musique de la côte ouest américaine des années 70 mais retranscrite par un artiste anglais, et c’est bien ce qui fait toute la valeur et l’originalité.

Imaginez Lloyd Cole accompagné par Steely Dan, Mc Cartney leader des Eagles

Pour parfaire ce brassage culturel, « I Died Of Boredom And Came Back As Me » a été écrit au cours d’une année passée en Australie puis enregistrée dans un ancien moulin à eau quelque part dans la campagne française.

Duncan Roberts (AKA Barton Hartshorn) a été le leader du groupe Dictafone, dont le dernier album, « Home », a été mixé à Los Angeles par Ken Scott (Bowie, The Beatles, Lou Reed, Supertramp…).

Spinefarm Records & Razor & Tie présentent « Thread », le nouvel album de Red Sun Rising, qui sortira le 30 mars 2018. Cet opus sera produit par Matt Hyde (Deftones, Monster Magnet, Parkway Drive…) et mixé par Jay Ruston (Stone Sour, Avatar, Leonard Cohen…)

Regardez le clip de « Deathwish »:

La France a découvert Red Sun Rising fin 2016 avec la sortie tardive de l’album « Polyester Zeal », puis à l’occasion de 2 impressionnantes prestations live : l’une Paris en « special guest » de Skillet, puis au Download festival en juin 2017.

Aux USA ce premier album a généré plus de 28 millions de stream. Leurs clips cumulent près de 14 millions de vues et deux singles « The Otherside » & « Emotionless » se sont classés n°1 des Mainstream Rock Charts du Billboard !

Chez nous, même si le succès reste encore restreint, ce disque n’a engendré que de bonnes critiques :
«Un album parfaitement maîtrisé de bout en bout…» (MyRock)
« Le talent et l’envie de bien faire sont bien là…» (Metal Obs)
«Un hommage au passé, totalement assumé, mais avec un son terriblement moderne…» (Guitar Part) «Red Sun Rising rend hommage au grunge dans le pur esprit des Stone Temple Pilots, Pearl Jam ou Alice In Chains tout en restant résolument moderne…» (United Rock Nations)
«Nuance et subtilité… inspiré et varié… vivement la suite !» (Rock Hard)

La suite en question prend aujourd’hui la forme de ce « Thread », un nouvel album où, comme le montre le premier extrait, « Deathwish » :

 Les guitares sont toujours pures, puissantes (« Clarity », « Evil Like You« ) et lorgnent même parfois du côté des Foo Fighters. Elles laissent aussi place à des ambiances plus aériennes (« Left Dead Over », « Rose ») qui ne sont pas loin de rappeler celles des 4 de Liverpool (« Stealing Life »). L’ensemble reste bien entendu dominé par les performances vocales de Mike Protich, qui, en plus d’être une bête de scène, confirme sa position de redoutable performer donnant du relief et une bonne dose d’émotion à chaque morceau…

Originaire d’Akron, Ohio, Red Sun Rising s’applique donc toujours à composer dans un esprit de longévité afin que ses chansons ne deviennent pas de simples passades. Un peu à la manière de ces piliers du rock des années 70 ou 90, dont le but était de créer quelque chose destiné à nous accompagner tout au long de notre vie… Il ne devrait d’ailleurs pas en être autrement…

Red Sun Rising se compose de : Mike Protich [chant / guitare], Ryan Williams [guitare], Tyler Valendza [guitare], Ricky Miller [basse], and Pat Gerasia [batterie].

ACYL  sera le samedi 17 février 2018 à Pris / La Boule Noire avec en guests Lutece et Monolyth

Difficile de trouver les bons mots pour décrire ce que Acyl propose ces dernieres années. On pourrait parler de « Folk Metal », de « World Metal », ou de « Ethnic Metal ».
Désormais reconnus comme l’un des maitres du genre, Acyl a enchainé des concerts dans toute l’Europe et le Maghreb, partageant l’affiche en tournée avec Dark Tranquillity, Therion, Leaves Eyes et Atrocity, en festival avec Ihsahn, Ensiferum, Iced Earth et bien d’autres. Leur efficacité scénique n’est plus a démontrer. Désormais lorsque vous vous rendez à un concert d’Acyl, vous savez que vous allez voyager !

Ils vous attendent à Paris le 17 février 2018 pour un concert très spécial à la Boule Noire, accompagné par leurs amis de Lutece (black metal) et Monolyth (death metal). Réservations fortement conseillées !

Découvrez « Mercurial » en vidéo:

Judas Priest vient de dévoiler un second titre de son nouvel album studio qui sortira le 9 mars 2018 via Columbia France.  Le Hellfest Open Air Festival accueillera ce groupe issu de la New Wave Of British Heavy Metal,  pour la seule prestation en France cette année.
« Firepower », le nouvel album de Judas Priest, va indéniablement faire du bruit, à l’image de la puissance de leur clip « Lightning Strike »:

Beaucoup de fans se sont déjà procurés en précommande via PledgeMusic, une version métallique argenté en cassette éditée à seulement 300 exemplaires.

Des guitares signées par Glenn Tipton ou les vinyles dédicacés par Richie Faulkner, font également partis de objets proposés via cette campagne.

Découvrez en écoute la chanson titre de ce nouvel album « Firepower »:

Prévu pour le Vendredi 9 Mars l’album est composé de 14 chansons 100% heavy metal

Pré-commande ICI

Pour l’occasion, Priest (le chanteur Rob Halford, les guitaristes Glenn Tipton et Richie Faulkner, le bassiste Ian Hill et le batteur Scott Travis) se sont réunis autour du producteur Tom Allom, l’homme de l’ombre des albums de 1979 à 1988, incluant des titres classiques comme « Unleash in the East », « British Steel », « Screaming For Vengeance » ou « Defenders of the Faith », et le producteur Andy Sneap qui a notamment remporté un Grammy Awards en 2017.

« Tom Allom a cet esprit du classique métal » explique Halford.

« Andy est lui plus dans une vague de métal moderne avec une mentalité un peu différente de celle de Tom. Je pense que l’équilibre entre le métal classique et la touche musicale d’Andy fera un mélange remarquable. Tom Allom est avec nous depuis 1979, sa connaissance du groupe et de notre musique est réelle est profonde » ajoute Hill.

Selon Scott Travis le groupe est retourné vers une méthode d’enregistrement très efficace qui a créé des classiques « Nous sommes repartis sur une forme d’enregistrement assez intimiste, nous étions tous ensemble dans une pièce et nous n’avons qu’à jouer et prendre du Plaisir ».

Avec l’arrivée imminente de « Firepower » et leur tournée qui débutera le 13 Mars, The Priest is back !
« Firepower » Tracklist
1. Firepower
2. Lightning Strike
3. Evil Never Dies
4. Never The Heroes
5. Necromancer
6. Children of the Sun
7. Guardians
8. Rising From Ruins
9. Flame Thrower
10. Spectre
11. Traitors Gate
12. No Surrender
13. Lone Wolf
14. Sea of Red
Malemort sera au Kave Fest 2018 ! Après le Hellfest Open Air Festival, avant le MetalDays 2018, le Kave Fest cela va de soi ! Le combo Parisien va donc enchainer les festivals de prestige cet été.

Malemort complète donc l’affiche du Kave Fest qui se déroulera le 30 juin prochain à Chatou dans le 78 et qui a déjà annoncé 4 noms:
Acyl (Ethnic Experimental Metal / Paris) ,
Nemost (Melodic/Progressive Death Metal / Paris) ,
Temnein (Melodic Death Metal / Progressive / Nancy)
Kera (Progressive Death Metal / Paris)


Le Kave Fest est un festival metal en plein air sur une journée dans un jardin en banlieue parisienne. Durant cette journée, vous aurez l’occasion de profiter des groupes, du soleil, d’un barbecue et de moultes bières, tout ceci dans une ambiance accueillante et konviviale.

Chacun est libre d’apporter la nourriture et les boissons qu’il souhaite (à condition d’être conservées dans une bouteille en plastique) mais ça serait dommage de ne pas se péter le bide à notre Bar-beukiou. Le billet d’entrée sera à 135 Dirham en prévente (12 euros) et 1027 Roubles sur place. (15 euros).
Et pour ceux qui ne connaissent pas encore le Kave Fest, l’édition 2017, c’était ça :

Paris Combo sera en concert à Paris / La Cigale le 6 avril 2018 pour fêter 20 ans de carrière.
L’album « Remixed » sortira le 13 avril 2018. Il contient 10 remixes, de « Tako Tsubo » à « Living Room » par Nicolas Repac, Dee Nasty, Taggy Matcher

Découvrez « Tako Tsubo » en vidéo:

« Paris Combo Remixed » est un voyage en terre inconnue qui nous amène au coeur des chansons tout en nous éloignant de l’écrin acoustique et du « son » si particulier de Paris Combo.
 David  Lewis (Paris Combo) :« Dans le sillon de nos deux derniers albums, « 5″ (2014) et « Tako Tsubo » (2017), nous avons laissé « carte blanche » à des remixeurs  de notre entourage pour faire une relecture de nos chansons et tout spécialement de notre titre phare, « Living Room » (1999)
en version tropicale…

Tout a commencé par un remix de Bruno Hovart, alias Taggy Matcher/Patchworks, figure-clé de la scène soul/DJ Lyonnaise avec lequel j’avais déjà collaboré en tant qu’arrangeur sur l’album d’Hawa.

Son remix, plus une version « dub » de « Je te vois partout » nous a vraiment  conquis, et je me suis piqué au jeu d’entendre nos chansons re-interprétées, re-créées par des artistes qu’on aime.
Nicolas Repac, avec qui j’ai collaboré sur de nombreux projets (Arthur H, Khaban, Republica Ideal De Acapulco) était  un choix évident puis  enfin d’autres DJ dans notre entourage, dont l’incontournable Dee Nasty (également croisé avec Arthur H sur  l’album« Cool Jazz »), ont suivi.
Paul-Marie Barbier et Julien Grunberg alias Time to Shave, Bart & Baker nous ont fait  l’honneur de remixer deux titres, et IncontroL de sa lointaine Nouvelle Calédonie, nous envoie sa relecture clubbing de « Specimen ».
 
Le remix de « Je suis partie » est directement inspiré de notre dernière tournée en Asie grâce aux sons et aux arrangements du groupe Hong Kongais SIU2 , avec lequel nous avons eu l’immense plaisir de partager la scène. »
So recording présente le nouvel album de Turbowolf. Mixé par Tom Dalgety (Pixies, Ghost, Royal Blood, Killing Joke…), il sortira le 9 mars 2018.

Ecoutez « Domino », le nouveau single enregistré avec Mike Kerr de Royal Blood:

Le titre « The Free Life » extrait de ce nouvel opus est en écoute:

Pré-commandes ICI

 
L’actualité de Black Foxxes est riche en ce début d’année, avec la sortie de l’album, et 2 dates programmées en France.

« Reiði », le nouvel album de Black Foxxes sortira le 16 mars 2018 via Spinefarm Records & Search and Destroy Records

Black Foxxes sera en concert le vendredi 20 avril 2018 à Paris / Les Etoiles
Locations ICI
Ils seront également à l’affiche du Main Square festival à Arras le samedi 7 juillet 2018.
Plus d’informations ICI
« Un chanteur habité mettant toutes ses tripes dans ses textes… Un premier album prometteur… » – MyRock (16/20)
« Des premiers albums de cette trempe, on aimerait en entendre plus souvent. … » – Guitar Part (chronique complète ICI)
« Une révélation…un disque  viscéral, jubilatoire, cathartique  et ô combien excitant… » – Music Waves (4/5, chronique complète ICI)
« Distordu, direct et puissant… incontestablement un des groupes à suivre… » – Daily Rock (4/5, chronique complète ICI)
« Pour la première fois depuis (très) longtemps, un ovni Anglais débarque sur nos platines, avec une authentique intensité, du feedback à gogo servit par des riffs rageurs, et surtout un chanteur qui vit sa musique et qui croit en ce qu’il dit ! » – La Grosse Radio
 » Cet album annonce à Black Foxxes un avenir prometteur ! »  – United Rock Nations (4/5, chronique complète ICI)

Voilà en quels termes, courant 2016, les médias français saluaient la sortie du 1er album de Black Foxxes

Depuis le public a pu les découvrir en concert à l’occasion de leur passage au Download Festival en juin 2017.
Sur scène comme sur disque ce trio anglais réussi à allier la profondeur du classic rock à une énergie définitivement alternative.
Mais s’ils aiment jouer aussi fort que possible, de manière absolument naturelle et sans aucun gimmick, l’on ressent à travers chaque compositions une sensibilité à fleur de peau. Une sensation qui n’est sans doute pas étrangère à la condition physique du chanteur / guitariste Mark Holley qui souffre de la maladie de Crohn depuis 7 ans.
Un sujet que le musicien abordait déjà à travers le 1er album qui ne s’intitulait pas « I’m Not Well » par hasard.
La BBC vient d’ailleurs de lui consacrer un documentaire intitulé « On Tour with Crohn’s Disease » qui montre comment le quotidien du musicien s’organise atours du traitement et des concerts.
Musicalement il y a du Neil Young ou du Jeff Buckley chez ce type, c’est clair, et ce même si son univers ressemble parfois à une sorte rencontre avec Led Zeppelin et  Nirvana.

Flânant donc quelque part entre alternative et classic rock, ce  de Black Foxxes s’écoute certes fort, très fort, mais pas sans réfléchir…