Nashville Pussy enchaine les tournée en Europe et particulièrement en France, comme le prouve cette nouvelle série de 8 dates sur notre territoire. A peine le temps de repartir aux States, après plusieurs concerts au cours du mois d’août, dont un passage remarqué au Motocultor Festival, et voilà déjà le groupe de retour pour défendre son dernier album « Pleased To Eat You », fraichement sorti.


C’est dans la sympathique salle des « Cuizines » à Chelles que le quatuor mixe va déployer toute son énergie pour animer cette fin de journée dominicale. La soirée débute avec Johnny Mafia, groupe originaire de Sens, qui délivre un rock dans la lignée des Ramones, mais avec ne mise en place pour le moins brouillonne. La jeunesse du groupe explique certainement ce manque de maturité, même si leur bonne volonté est évidente pour mettre un maximum d’intensité dans leurs compositions. ça bouge bien, mais la marge de progression est telle qu’il va falloir encore du travail pour présenter un set plus abouti. Cela n’empêche que l’opportunité d’ouvrir pour Nashville Pussy ne se refuse pas, et cela restera certainement un grand souvenir pour cette jeune formation.
Ted Nugent en guise d’intro annonce l’arrivée des Pussies, qui envoie le puissant « Kicked In The Teeth » en entame de set. Un petit « Piece Of Ass » des familles pour booster l’ambiance, et l’on s’aperçoit le la bande à Blaine est en forme olympique ! Nashville Pussy est le groupe live par excellence, qui délivre une énergie et une puissance sans faiblir une seule seconde ! Du pour Hard Rock n’ Roll comme on l’aime, et les titres du nouvel opus sont dans la même veine, toujours très efficaces.
L’ensemble de ces ingrédients se retrouvent sur les extraits de « Pleased To Eat You », dont l’irrésistible « We Want War » et le dévastateur « Go Home And Die » démontrent une envie d’en découdre à chaque instant. La pile électrique Ruyter captive les regards, toujours aussi survoltée, envoyant les riffs et solos hyper tranchants.
Blaine va également prouver qu’il est un véritable showman, le pied de micro s’en souvient encore ! Et que dire de sa manière bien à lui de se désaltérer, avec une bière versée dans son chapeau…
La set list ne comporte aucun temps mort, comme avec l’enchainement imparable des 4 tueries que sont « Go To Hell », « I’m So High », « I’m The Man » et « Why Why Why » ! Ces titres devenus incontournables résument à eux seuls la qualité des compositions, qui associent le côté entrainant des mélodies avec l’agressivité d’une rythmique en béton. ça envoie vraiment du lourd du côté des lignes de basse de Bonnie, surplombées par la dynamique frappe de Ben.
Un petit « Go Motherfucker Go » sur-vitaminé viendra achever un set mené tambour battant, envoyant à la face d’un public conquis, ce qui ce fait de mieux en matière de Heavy Hard Rock n’Roll ! On ne s’en lasse pas !
Vivement la prochaine tournée pour vivre de nouveaux moments aussi intenses… Quelque chose me dit qu’un retour en 2019 en Europe est possible, affaire à suivre !
Un grand merci à Toma et Rage Tour de nous avoir facilité les choses pour les accréditations et photos.
Report & photos © 2018 Marie-France & Alain BOUCLY















Line Up:




Brent Smith, le chanteur fut comme au Hellfest une pure bête de scène sachant jouer avec son public, lui apporter à boire, ou encore de le prier de s’écarter de quelques pas pour éviter d’écraser d’avantage les premiers rangs. Ce qui nous donna une belle ambiance de communion et qui ne put empêcher les fans de partir avec le sourire. Certes avec plus d’une heure trente on aurait pu finir sur notre faim ; mais le concert était tellement intense que le groupe avait trouvé la balance parfaite pour nous garder captivé tout du long.
« Weird And Wonderful Tales », le 1er albun duo Rennais 

L’album de Tommy Emmanuel « Accomplice One » est disponible en
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Mais le clou de la soirée ne mit pas longtemps à arriver : Riverside accompagné de Maciej Meller, le remplaçant de Piotr Grudzi
Le groupe afficha comme à son habitude une sublime complicité et une belle fierté d’être de retour sur Paris pour défendre leur nouvel album. Michał Łapaj était d’ailleurs toujours aussi fou, une vraie bête de scène cachée derrière sa « cage » de claviers (et de thérémine) qui n’hésita pas avec Mariusz Duda à refaire l’intro de tous leurs vieux morceaux, chose que j’apprécie beaucoup car on ne sait jamais quels titres ils vont jouer.




« Bump City » est plus Rock ! Le nouveau répertoire du virtuose de Chicago reflète l’atmosphère électrique du moment. Boney sait mieux que personne sentir l’humeur du moment. Et pour se faire, le maestro s’est entouré de musiciens enjoués, capables d’imprimer cette tonalité positive dont la planète a besoin. Pas étonnant de déceler un écho néo-orléannais furieusement cuivre dans cette célébration du swing… Comme un clin d’œil à celui qui alluma la flamme du jeune Boney Fields au tournant des années 70… Un certain Louis Amstrong.
Tout juste un an après la sortie du premier EP « Let It Go », 