Avec à l’affiche:Tygers Of Pan Tang (UK)
Hardbone (DE)
Dirty Dogz (FR)
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Tarif préventes en ligne : 20€ ICI ou au 06.82.70.88.27
Sur place : 25€
Avec à l’affiche:Dirty Dogz (FR)
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La salle du 106 affiche complet pour accueillir ce soir la 5ème date française de la tournée Powerwolf, qui arrive à la moitié de son périple sur notre territoire. Rares sont les groupes qui sillonnent la province en proposant une dizaine de dates, tout en remplissant des jauges supérieures à 1000 personnes, comme lors de ce concert à Rouen, ou plus de 1200 métalleux ont investi ce superbe endroit situé sur les bords de Seine.
Comme lors de la date parisienne en octobre dernier, Amaranthe et Kissin’ Dynamite complètent une affiche très prometteuse
Ces derniers attaquent leur set tambour battant avec « I’ve Got The Fire », extrait du nouvel album « Ecstasy, suivi de l’accrocher « Somebody’s Gotta Do It ». Kissin’ Dynamite enchaines les compositions simples et entrainantes, dont les refrains fédérateurs sont repris en chœur par les fans venus en nombre. Hannes Braun est un véritable showman, toujours en mouvement, souriant et proche du public, il n’hésite pas à communiquer en français : « C’est le meilleur concert de notre vie pour nous ce soir! » Le Hard Rock Glam du combo allemand fait mouche, et même si l’ambiance retombe un peu lors de la ballade « You’re Not Alone », les 2 derniers titres vont s’avérer fort convaincants. Hannes a pris soin de revêtir un cape pour interpréter le classique « I Will Be King », avant un « Flying Colours » endiablé en guise de final, d’une prestation sans prétention, mais placée sous le signe de la bonne humeur contagieuse.




On arrive tout de suite dans le vif du sujet avec « Maximalize », le seul titre extrait du 4ème album « Maximalism » sorti en 2016. Rentrer dans le monde musical d’Amaranthe n’est pas forcément évident pour les non initiés, même si l’aspect scénique reste un bon moyen de franchir ce cap. Le parties vocales vont preuve d’une grande variété, mises en avant par la présence des trois vocalistes permettant d’aborder tous les registres, du chant clair au growl rappé, multipliant les contrastes grâce notamment à la performance d’Elize .
Les 11 titres envoyés par les suédois méritent certainement que l’on s’y attarde, pour essayer de découvrir ce qui se cache derrières ces compositions peu évidentes à déchiffrer au premier abord. Mais reconnaissons les qualités d’Amaranthe en live, qui a su répondre présent pour son public, et c’est bien là l’essentiel.




L’arrivée de Powelwolf ne passe pas inaperçue, avec cet aspect théâtral qui prédomine, aussi bien pour les tenues et le maquillage des musiciens, que pour les somptueux décors scéniques répartis sur 2 niveaux.
Le ton est donné d’entrée de jeu avec « Fire and Forgine », sorti du dernier album « The Sacrament Of Sin », qui annonce une incroyable puissance de feu, bien servie par un son parfait .
Les détails sont millimétrés, comme Atilla qui se désaltère dans un calice ou les interventions des roadies vêtus en moines, tout droit sortis d’un monastère. L’accompagnement au piano de la ballade « Where The Wild Wolves Have Gone » est tout simplement magique, renforcé par la présence de flammes qui créent une atmosphère des plus prenantes. La croix illuminée sur « Killers With The Cross » confirme que nous assistons à un énorme show, au cours duquel l’ensemble du groupe s’est mis au diapason pour s’illustrer dans une qualité d’interprétation sans faille. La complémentarité des 2 guitaristes en est la preuve, tout comme la rythmique remarquable d’efficacité.
La foule reprend en chœur chaque refrain, et répond instantanément aux nombreuses sollicitation d’Atilla, ou du clavier qui n’est pas en reste pour se faire remarquer !
Les rappels, composés de « Sanctified With Dynamite », « Coleus Sanctus » et « Werewolves Of Armenia », vont clôturer de la plus belle des manières les 2 heures d’un set, qui prouve toute la valeur des allemands en démontrant qu’ils sont avant tout un groupe fait pour la scène. Le show de ce soir fait partie des grands moments qui marquent les esprits, en plaçant la barre très haut pour la concurrence !
Merci à Sylvain, à Elodie / « Him Media » et au 106 pour les accréditations.
Report & Photos: © 2019 Alain BOUCLY






La 24 ème édition du Festival Blues Autour du Zinc, qui se déroulera du 15 au 23 mars 2019 à Beauvais (60), accueillera près de 200 artistes seront venus des quatre coins du monde.
Découvrez la vidéo de présentation:
Retrouvez les temps forts de la programmation, complétée prochainement par l’affiche détaillée avec l’ensemble des artistes invités lors cette édition 2019.
15 Mars /21:00 : Yarol Poupaud + Vurro – Ouvre Boite
16 Mars : Deva Mahal + Rainbreakers – Théatre du Beauvaisis
19 Mars / 20:30 : soirée Blues au Féminin avec Gaelle Buswell + Laura Cox – La Maladrerie St Lazare
23 Mars / 22:00 : Kimberose + Minuit – La Maladrerie St Lazare
Billets disponibles dans les réseaux habituels
Le site officiel ICI
La 8ème édition du Rock’N Festival se déroulera le samedi 11 mai 2019 à Chauny (02). La programmation viens d’être dévoilée avec 5 groupes à l’affiche.
Une nouvelle fois la diversité des styles et la qualité des formations promet une soirée inoubliable !




Slade – Leffrinckoucke 18 octobre 2013 – Photos © 2013 Alain Boucly


C’est finalement Disconnected qui assurera la première partie de Judas Priest, dimanche 27 janvier 2019 au Zénith de Paris. Ouverture des portes à 17h30 – Disconnected sur scène à 19h00 – Judas Priest à 20h00
Fondé en 1971 par le guitariste Kenneth Keith Downing et le bassiste Ian Hill, Judas Priest fait partie de la fameuse NWOBHM (New Wave of British Heavy Metal). Après de nombreux changements de batteurs et de chanteurs, Judas Priest trouve un certain équilibre en 1973 avec l’arrivée de John Hinch à la batterie, et de Rob Halford (beau-frère d’Ian Hill) au chant. L’année suivante le groupe accueille un second guitariste en la personne de Glenn Tipton, et sort son premier opus « Rocka Rolla ». Judas Priest connait le succès en 1977 avec « Sin After Sin », album produit par Roger Glover le bassiste de Deep Purple. Cet opus restera l’un des meilleurs du groupe. Enchaînant les succès, le groupe sort son premier live « Unleashed In The East » (1979). S’ensuivent les albums à succès tels que « British Steel » (1980), « Point of Entry » (1981), « Defender of The Faith » (1984) et « Turbo » (1986). En 1990, Priest en profite pour renouveler son répertoire avec le cultissime « Painkiller », un album survitaminé. Après que Rob Halford ait quitté le groupe, Judas Priest reste en suspens jusqu’en 1996. Cependant en 2003, Rob fait son grand retour chez Priest et le groupe revient sur le devant de la scène en 2005 avec « Angel Of Retribution » et une tournée mondiale.
Après la sortie de « Nostradamus » en 2008 et « Redeemer of Souls » en 2014, ceux qui sont appelés « Les Dieux du Métal » reviennent en mars 2018 avec un nouvel opus, « Firepower », et une tournée mondiale.
Pour les anciens, « Firepower » est un bain de jouvence qui nous ramène loin en arrière à bord d’une DeLorean DMC-12 rutilante entre « British Steel » et « Defenders of the Faith ». Pour les plus jeunes, Judas Priest est loin de représenter un groupe de retraités qui n’a pas envie de compter ses « points retraites metal » tellement les Anglais viennent de découvrir au travers de l’album l’élixir de la jeunesse éternelle.
Le groupe de Metal Disconnected est le nouveau projet imaginé par Adrian Martinot, connu pour son travail avec Melted Space.
Les principales influences du groupe se situent quelque part entre Alter Bridge, Gojira, ou encore Deftones. Les ambiances se mélangent à la lourdeur des riffs, surplombées par un chant partagé entre les lignes de voix claires et saturées.
Le premier album de Disconnected, « White Colossus », est sorti le 23 mars 2018 via Apathia Records.
Aziz Sahmaoui sortira son nouvel album « Poetic Trance » jeudi 24 janvier 2019 via Blue line/Pias et sera en concert le jour même au New Morning de Paris à 20h30.
Aziz Sahmaoui n’est pas seulement un prodigieux musicien, qui mène l’un des meilleurs groupes de son époque : University of Gnawa, il porte aussi un pan entier de l’histoire méditerranéenne.
Né à Marrakech, il est confronté à l’essentiel des musiques populaires du Maghreb, des plus électroniques à celles que l’on sculpte dans le boyau ou la peau tannée.
À l’issue de ses études de lettres, il débarque à Paris et y co-fonde l’un des groupes phares des années 90, l’Orchestre National de Barbès, une machine à effrayer les groupes identitaires et les garde-frontières. Deux albums plus tard il rejoint l’un des pionniers du métissage cosmopolite, le pianiste Joe Zawinul, ancien de chez Miles Davis et fondateur de Weather Report qui n’aimait qu’une seule chose : installer des virtuoses africains dans son ensemble à ciel ouvert.
Avec « Poetic Trance », Aziz Sahmaoui & University of Gnawa nous proposent un 3ème opus des plus aboutis.
Accompagnés par Martin Meissonnier à la production, ils continuent à tisser des liens entre le Nord et l’Ouest de l’Afrique, l’Orient et l’Occident et viennent éclairer de leur lanterne les chemins réservés aux seuls initiés. S’inspirant de la tradition foisonnante de leurs régions d’origines, ils n’hésitent pas à l’exposer à l’universel.
Tout commence par un blues saharien, qui nous conte une rencontre furtive et sensuelle avec Nouria la lumineuse, belle du désert, symbole de féminité.
Découvrez le clip « Nouria » extrait de l’album :

Avatar entame sa tournée française à Clermont Ferrand mercredi 23 janvier 2019. 4 autres dates sont au programme, avec Nantes le 25 (complet), Strasbourg le 27, Grenoble le 7 février et Nancy le 8.
Locations ICI
Département d’Information des Citoyens du Royaume (D.I.C.K. en anglais) est ravi et excité de partager la bonne nouvelle : Avatar débarque en Europe pour une tournée en 2019 !
«Le Roi est éternel. Le pays Avatar est sans fin. Mais le cycle des albums va et vient. Bien que les légendes ne meurent jamais, certaines fois les sagas ont une fin. Nous n’y sommes pas encore, mais nous nous en approchons. Puisque les forces obscures noircissent doucement nos esprits, nous vous invitons expressément à vous joindre à la célébration du pays Avatar avant que les portes du Royaume ne se ferment et que nous allions explorer de nouvelles contrées jusqu’alors inexplorées. Rejoignez-nous et venez marquer l’histoire !»
Avatar revient en Europe et continue de promouvoir son dernier album « Avatar Country ». Ce sera la deuxième tournée avec cet album, qui a déjà mené le groupe en Amérique du Nord au Royaume Uni et en Europe.
Découvrez la présentation de la tournée:
L’ouvre Boite à Beauvais vient de dévoiler la programmation du premier trimestre 2019. Cette salle, devenue incontournable dans le paysage beauvaisien, accueille une nouvelle fois des artistes de grande qualité, représentant toute la diversité musicale actuelle. Le public ne s’y trompe pas, se déplaçant toujours plus nombreux pour apprécier ces talents venus du monde entier.
Bumcello + Braziliers : Vendredi 25 janvier 2019 / 20h30
« Monster Talk », Le nouvel album de Bumcello attendu depuis 2012, marque le grand retour du duo Vincent Ségal / Cyril Atef. Et c’est un grand pas en avant. La formation est toujours insolite – un batteur, un violoncelliste, la liberté totale et l’imagination en guests – et la musique inclassable. Les treize morceaux de « Monster Talk » agrègent une multitude d’influences (de la dance au rara haïtien, du dub à la musique contemporaine, de la valse à la go-go music) pour mieux les transformer et s’en évader.
Sarah McCoy : Samedi 26 janvier 2019 / 20h30
Il y a du Bessie Smith en elle, et une pincée d’Amy Winehouse. Un soupçon de Janis Joplin et un zest de Tom Waits. Quelque chose de Fiona Apple, aussi. Et son univers n’aurait pas déplu à Kurt Weill. Voilà pour ceux qui ne la connaissent pas. Les autres savent qu’elle ne ressemble à personne, que sa voix et son charisme s’imposent dès les premières mesures.
Ce n’est pas une tâche facile de susciter la curiosité de Chilly Gonzales, producteur de renom et génie du piano. Tombé sous le charme de la diva américaine lors du Arte Concert Festival en 2017 à Paris, il la présente peu de temps après à son ami réalisateur Renaud Letang (Manu Chao, Charlotte Gainsbourg, Jane Birkin, Mocky), et s’ensuit l’enregistrement de son premier album, « Blood Siren ».
Hayce Lemsi : Samedi 16 février 2019 / 20h30
Hayce Lemsi est ce qu’on appelle un « MC ». Son flow au débit très rapide, et soumis à une maîtrise technique importante, lui a d’ailleurs valu le surnom de « Kalash Humaine ». Il explique d’ailleurs qu’Eminem est une de ses principales sources d’inspiration.
Il s’impose avec ses textes où les thèmes reflètent la vie en France, dans les quartiers dits « sensibles ». Dans quelques textes, Hayce Lemsi évoque l’insomnie. Il parle de ses amis, de la drogue, de la prison ou de sa relation avec les femmes, ou encore du milieu de « la nuit ».
Inuit + Ian Caufield : Samedi 23 février 2019 / 20h30
De la musique contemporaine au jazz en passant par la pop, le hip-hop et l’électronique, chaque inspiration a nourri cette joyeuse bande. Ils composent en équipe : pas de leader, seule compte leur pop tribale et électrique, tantôt expérimentale, tantôt organique, tantôt électronique. Et parfois tout à la fois !
De la simplicité pop aux montées sauvages, Inüit sait jouer sur tous les tableaux avec la même envie. Il y a leur musique aux mélodies accrocheuses et rythmiques chaloupées et il y a surtout leur présence puissante sur scène qui vous transporte, tout simplement inoubliable.
Ian Caulfield, c’est un style de slacker/skateur qui sentirait bon les guitares grunges et la bière tiède, si ce protégé des rémois de The Shoes n’avait pas décidé de brouiller les pistes aussi habilement. Si la guitare est omniprésente il faudrait tout de même compter sur des incursions qui convoquent autant la dream-pop de Beach House que les boîtes à rythme hip-hop.
Hangman’s Chair + Lifescarred : Vendredi 1er mars 2019 / 20h30
Revenu sur le devant de la scène fin 2015 avec leur album « This Is Not suppose To Be Positive » salué par la presse et le public, Hangman’s Chair a depuis parcouru les routes de France et d’Europe avec notamment des concerts remarqués au Hellfest, Impetus Festival et Roadburn. Des guitares aux larsens trainants, une batterie lourde et pesante, une basse grasse et une voix à la mélancolie prédominante, Hangman’s Chair est assurément l’un des plus dignes représentants du rock/stoner en France.

Formé en 2016, Lifescarred compte bien se faire une place dans la Scène les poings en avant. Leur Hardcore teinté de Métal rappelle les grandes heures du genre, qui aborde autant des problèmes sociétaux que personnels. Lifescarred, ou quand introspection rime avec baston.
Grand Blanc + Vanished Souls : Vendredi 8 mars 2019 / 20h30
Entre pop, et influences punk et rock-wave, Grand Blanc bâtit une musique belle et rocailleuse, tantôt sensuelle, tantôt grave, mêlant guitares, machines et voix dans des atmosphères rappelant l’âge d’or des années 80.
Déjà auteur d’un remarqué album en 2016, le très digital et incandescent « Mémoires vives », le jeune quatuor originaire de Metz revient avec « Ailleurs », une ambitieuse balade, une invitation au voyage. Avec cette chanson, Grand Blanc nous parle de cette jeunesse qui a, malgré tout « les yeux dans les cieux » et qui coûte que coûte, veut rêver d’un possible ailleurs, d’une échappée vers le haut.
La force et la singularité de Vanished Souls, c’est de ne mépriser aucun genre musical, puisant ça et là un élément intéressant. L’empreinte psychédélique et planante de Pink Floyd, la mélancolie d’Archive, la flamboyance fragile de Radiohead s’y croisent sur des arrangements hérités de la Brit pop des 60’s et des influences électro.
Yarol : Vendredi 15 mars 2019 / 20h30 (Dans le cadre du Blues Autour du Zinc)
Après avoir collaboré avec FFF, Johnny Hallyday, Camille Bazbaz, Winston McAnuff, Niagara et bien d’autres, Yarol reprend la route.
Familier de la scène et des studios, Yarol se promène depuis toujours entre différents imaginaires dans une liberté totale. Esthète instinctif, il n’a de cesse de nourrir son besoin vorace de différents univers musicaux : Rock, Blues, Punk, Hip-hop, Afrobeat, Funk, Soul, Electro… Tout, tant que ça fait bouger, transpirer, que ça électrise.
Reggae Workers Of The Word : Vendredi 22 mars 2019 / 18h30 (Dans le cadre du Blues Autour du Zinc)
Vous avez peut-être déjà vu ces 3 musiciens à l’Ouvre-Boîte, mais séparément.
Membres émérites des légendaires Slackers (Vic Ruggiero), Aggrolites (Jesse Wagner) et Moon Invaders (Nico Léonard), cette dream team vient à Beauvais pour prendre du bon temps et en donner…. Beaucoup !
Un répertoire d’originaux imparables et d’adaptations explosives taillées pour la scène, voilà un concert qui va vous remuer. Comme ils le disent eux-mêmes : Old School Reggae & Rhythm’n’Blues… Groovy 70’s sounds !
En attendant le concert, Selector Vince McLemore ambiancera le club avec sa meilleure sélection de vinyls reggae old school, rocksteady & ska des 60’s/70’s mais aussi actuels.
Feu Feu Festival : Vendredi 29 mars 2019 / 20h00
Le lycée Félix Faure vous présente le FFF2 !
Ciné-Zik, Coup de projecteur sur Bazbaz : Samedi 30 mars 2019 / 17h00
Baz Baz donne rendez-vous aux kid’s pour un concert en toute intimité et adapté à leurs oreilles !
18h30 : En Liberté (cinéma)
Avant la séance, échanges avec Baz Baz qui a composé la musique du film.

20h30 : Concert
Camille Bazbaz présente un mélange personnel de chansons à base de blues, de reggae et de rock. Son ton détaché, ses textes au parfum doux-amer et son amour de la femme rendent sa production particulièrement attachante. Il a collaboré avec de nombreux artistes comme Joey Starr ou le cinéaste Pierre Salvadori pour qui il composera plusieurs bandes originales.
Avec son prochain album est prévu pour le printemps 2019, c’est un Bazbaz plus frais, plus crooner, plus lover que jamais qui arrive !