Le nouvel album de Jessie Lee & The Alchemists, intitulé «Let It Shine», sortira le 7 mai 2021 via Dixiefrog-Pias.
Tout le monde le sait, transformer un essai n’est jamais chose facile.
Tout aura donc commencé en 2015, date de la formation du groupe, rapidement devenu une machine implacable de Modern Blues-Rock. La charismatique chanteuse-guitariste Jessie Lee et l’incandescent guitariste Alexis « Mr. Al » Didier – créateurs et co-leaders du projet soutenus par la basse grondante de Laurent Cokelaere, le groove imparable de Stéphane Minana à la batterie et l’orgue magistral de Laurian Daire venaient de frapper à la porte d’entrée du grand bain musical. Les premières louanges n’allaient pas tarder.
Qualifié « d’espoir de la scène blues européenne », le groupe commença par affûter son art sur autant de scènes que possible avant de sauter un premier grand pas, en 2018, avec l’enregistrement d’un premier album éponyme. Cette même année les voyant obtenir 5 Prix lors de l’International Mississippi Blues Trail Challenge. Une première estampille de reconnaissance bientôt confirmée, en 2019, lorsqu’ils remportèrent le Challenge France Blues, avec à la clé une place de représentant français à l’European Blues Challenge de 2021. Le tout bien évidemment saupoudré d’une reconnaissance scénique européenne.
C’est ainsi armé de cette armure de respectabilité et de confiance en soi que le groupe a enregistré en février 2020 aux studios Midilive leur second album intitulé «Let It Shine» avec Hugo Bracchi aux manettes. Auquel sont venus se rajouter les talents Fred Magnier (enregistrement voix et cuivres), Kevin Shirley (mixage) et Alexis Bardinet (mastering). Sans oublier les apports remarquables et remarqués d’Amalya Delepierre et Eva Suissa (chœurs), Sylvain « Sly » Fetis (saxophones) et Vincent Payen (trompette). Pour un projet entièrement mixé et masterisé en analogique, histoire de rester fidèle aux influences musicales en ayant inspiré l’écriture.
Bien évidemment, «Let It Shine» met immédiatement en perspective le talent vocal incroyable de Jessie Lee auquel il ne faudrait surtout pas oublier celui de la guitariste inspirée, que le propos soit rythmique ou soliste. Associée à la virtuosité et au lyrisme du jeu de guitare d’Alexis « Mr. Al » Didier – qui signe également la composition et la réalisation de l’album –, la formule fait mouche à tous les coups. Le reste de la troupe n’est évidemment pas en reste. Il n’est que de se laisser porter par la force implacable de la section rythmique composée du bassiste Laurent Cokelaere et du batteur Stéphane Minana et le toucher plein de subtilité et de groove de Laurian Daire aux claviers pour s’en convaincre.
Comme si Beth Hart avait rencontré le Tedeshi Trucks Band (la comparaison s’impose comme une évidence), «Let It Shine» propose une musique originale, puissante, généreuse, sincère, où la nostalgie des années 70 n’est que le moteur d’une créativité débridée…
Play it loud and « Let It Shine » !
Découvrez le premier extrait de cet album avec la vidéo de « Sometimes » :



Fin des années 60, Jay Ryan joue dans les rues de Chicago avec son “marching band”. En 1972, c’est “Indiana University” où il évite le tirage au sort pour aller au Vietnam puis découvre la basse, le blues, la vie sur un campus. Mi-70’s, il file à Austin et devient un habitué du Antone’s Blues Club où il écoute The Fabulous Thunderbirds tous les jeudis. En pleine vague punk, on le retrouve durant 3 années à New-York. Il fréquente le CBGB et écoute Lou Reed, Richard Hell… Il habite dans “The Lower East Side” et se débrouille comme il peut en conduisant son taxi ou comme serveur. En 1980, il revend sa basse pour prendre l’avion et découvrir la Provence. Il découvre aussi la cuisine et les saveurs Chez Ernest où il devient même cuisinier tout en montant un duo de blues avec le traiteur historique de Cannes. De mi-80 à 1999, Jay se consacre entièrement à la musique. On le retrouve avec Yohan Asherton, Les Froggies, Jesse Garon, Jacno, Paris Slim, ou en concert avec Elliot Murphy puis à la tête du Transcontinental Cowboys.
C’est d’ailleurs ce qui avait déjà transpiré lors du lancement des précédents extraits de l’album « Let The Chaos Reign », « Work » & « Breathe Again »
Tracklist :
Archie Lee Hooker & The Coast to Coast Blues Band déborde d’authenticité , de générosité et de passion et s’impose très rapidement dans le monde de la musique.
Voix engagée et guitares acérées, c’est sous le signe d’un rock résolument ancré dans son époque que Gaëlle Buswel signe son retour discographique.
tournée avec eux en 2015.
Isfar Sarabski est l’arrière petit-fils d’Huseyngulu Sarabski (immense star dans le monde arabe, pionnier musical, chanteur d’opéra, acteur et auteur de pièces de théâtre). Né en 1989 à Bakou, il est à 16 ans déjà un jeune espoir local . Trois ans plus tard, il impressionne le jury du concours de piano du Montreux Jazz Festival par son interprétation phénoménale des compositions de Bill Evans. C’est d’ailleurs à cette occasion qu’il rencontrera Quincy Jones, qui, depuis, ne tarit pas d‘éloges sur ce jeune prodige. 
Car comment nommer autrement la providence qui nous a permis de croiser la route de cet artiste néo-zélandais d’origine Maori un jour sombre de Janvier ?

Adrian Smith est connu pour être l’un des principaux guitaristes d’Iron Maiden, et a également rencontré le succès en solo. Richie Kotzen est le frontman de Winery Dogs et a été le guitariste Mr.Big et Poison. Au cours de sa longue carrière, il a aussi sorti une vingtaine d’albums solo. Ces deux musiciens ont la réputation d’être de prolifiques auteurs-compositeurs.