Le nouvel album de René Aubry « Petits sauts délicats avec grand écart » est disponible depuis le 25 mi 2019 via le label Hopi Mesa/Music Box Publishing / Wagram.
René Aubry compose. Il sait aussi faire surgir la splendeur des mots, comme avec le titre de son nouvel album, « Petits sauts délicats avec grand écart »
La musique de René Aubry est un voyage, une musique que l’on croit presque immobile mais qui emporte loin . Il suffit d’écouter la guitare, la mandoline… le souffle de l’accordéon et on navigue soudain d’un continent , à l’autre à travers vingt humeurs.
C’est toujours ce pays-là, ce pays d’Aubry nappé d’enfance et de sagesse, peuplé de gestes discrets et de folle liberté. Un territoire à la fois onirique et quotidien, mitoyen de cent univers troublants, tangent à mille choses qui nous bouleversent – la chanson de faubourg, l’hypnose à la Philip Glass, la ritournelle façon Brassens, le feeling aigu d’Erik Satie, le refrain de l’axe Beatles-Voulzy, le Nino Rota qu’on fredonne, le Georges Delerue des insomnies, la bande-son de Robert Doisneau, les couleurs de l’automne, le noir et blanc du printemps.
Découvrez la vidéo de « Guitare Bambou » :
Une bonne partie des thèmes de l’album proviennent d’un spectacle de Philippe Genty, « Paysages intérieurs », créé en janvier 2018. Mais attention , ce n’est pas une bande originale .
Avec « Petits sauts délicats avec grand écart », René Aubry ne cache pas le plaisir de revenir à une musique lumineuse et limpide, après les humeurs tendues de l’album « Chaos », paru en 2017. « Gamelunk » danse avec un grand sourire radieux, « Clear Water » plane au-dessus d’un lac immense et doux, « Piccola Pioggia arpente un village méditerranéen, « Petite fille » court un jardin fleuri… Ou rien de tout cela, après tout. « Ce qui est bien », c’est que tout le monde ne voit pas la même chose », sourit-il.
Car la musique d’Aubry est de celles qui ouvrent les portes. Quand, en 2004, Pina Bausch utilise sa musique pour son ballet « Ten Chi », elle pose des images de neige étrange sur son thème « Éléphant rose », composé « en pensant à San Antonio et Bérurier ».
Et les quatorze titres de « Petits sauts délicats avec grand écart » ont les mêmes dimensions infinies, étageant les doubles fonds émotionnels avec malice et tendresse. Qu’est-ce qu’« Altitude » ? Un rêve nocturne et solennel humanisé çà et là par la voix de Madeleine Røseth ou un récit de l’aube sur les cimes qu’éveille la comédienne et chanteuse norvégienne ? Que raconte « Guitare bambou » ? L’adieu à un Tropique déserté par l’amour ou l’impatient trajet vers les retrouvailles heureuses ? Où se situe « I Feel Good » ? Dans les coulisses d’une pièce de Pinter jouée, un soir de crime, quelque part en Europe du Nord ou un crépuscule d’été sur une terrasse vénitienne au temps d’Hemingway ?
On ne sait pas. Et c’est tant mieux. René Aubry ne ferme pas sa musique, sans doute parce qu’elle part toujours de plusieurs points et dans plusieurs directions à la fois. D’ailleurs, il parle volontiers d’une « écriture horizontale ».
Comme toujours, il enregistre chez lui guitares, mandoline, banjo, accordéon, violon, accordéon ou percussion, appelant Benoit Dunoyer de Segonzac pour quelques intervention à la contrebasse, Renaud Gabriel Pion pour une clarinette, quatre comédiens de « Paysages intérieurs » pour quelques voix enregistrées en apesanteur…
Compositeur pour les ballets de Carolyn Carlson ou les spectacles de Philippe Genty, régulièrement utilisé par la télévision pour des génériques, René Aubry est devenu familier aux oreilles de quiconque dans les années 90, avec ses mélodies, ses timbres et ses matières qui naviguent entre tradition, musique répétitive et univers de la chanson.
Une œuvre à la fois autarcique et généreuse, en son nom propre et au service d’autres créateur, une musique qu’il a aussi portée pendant quinze ans à la scène et qui va bientôt retrouver le grand écran, puisqu’il travaille à la bande originale de « La Fameuse Invasion de la Sicile par les ours », film d’animation d’après le roman de Dino Buzzati.
Bertrand Dicale
Poly-instrumentiste, compositeur pour la danse, le théâtre et le cinéma, René Aubry est un créateur d’univers sonores indéfinissables. Il est aussi l’un des musiciens français le plus écouté à l’étranger. RFI




Sortie le 30 novembre 2019 en double CD, double vinyle, DVD, Blue-ray & digital



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Pour sa toute première programmation, l’Avignon Bridge Festival a souhaité s’appuyer sur des lieux bien connus des acteurs de la vie culturelle avignonnaise à l’image : « du théâtre du Chêne noir, du théâtre de l’Oule, du théâtre Benoit XII et de l’Ajmi ».

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En 1995, Jonny Lang n’a que 15 ans lorsqu’il signe son premier contrat avec une major qui se traduit par un premier album qui dépassera le million d’exemplaires vendus! Fait assez rare pour un disque de blues rock ! Les talents du « gamin », tant au chant qu’à la guitare, et ses prestations scéniques de haute volée rencontrent rapidement l’adhésion du public mais aussi de ses pairs. Ainsi Jonny peut se targuer d’avoir joué avec de nombreuses pointures : Eric Clapton, les Rolling Stones, Aerosmith, BB King, Buddy Guy, Jeff Beck, Sting, Herbie Hancock, les Jonas Brothers, Syl Johnson, Willie Nelson, Cyndi Lauper ou encore Santana.
Attention légende ! Vétéran de la scène blues rock, Walter Trout n’a sans doute jamais été reconnu à sa juste valeur en France. Pourtant le bonhomme possède un CV à faire pâlir bon nombre de musiciens. Il a, entre autre, passé cinq ans au sein des Bluesbreakers de John Mayall, a été membre de Canned Heat, a accompagné John Lee Hooker et Joe Tex.
Si vous êtes un amateur de « Mixed Martial Arts » (MMA), ce sport, autrefois appelé « free-fight », qui mélange boxe, kickboxing, karaté, muay-Thaï, sambo, judo et jiu-jitsu, vous avez peut-être déjà entendu parler de Kris Barras. En effet, pendant près de 10 ans, entre Las Vegas et la Thailande, il a combattu en « catégorie pro » de cette discipline. Désormais « à la retraite », il continue tout de même entraîner des combattants dans son gymnase du Devon, d’enseigner la guitare et, surtout, de jouer avec son groupe : The Kris Barras Band.
Après 3 ans de collaboration et de nombreux concerts, le groupe 
Toujours en costume, le power trio Triggerfinger délivre un rock pur et carré, non dénué d’un sens de l’humour rafraîchissant, lorgnant vers le punch de Motörhead, le groove de Marc Bolan et l’énergie de Chuck Berry. Au fil de ses nombreuses tournées, la furieuse machine à riffs Triggerfinger s’est forgée une très solide réputation live ainsi qu’un son cru et gras qui sied parfaitement à son répertoire. Ça pulse et le public en redemande ! Toujours impeccablement sapés, les Belges de Triggerfinger signent un nouvel album, « Colossus », pour faire swinger leur rock une fois de plus. Non, le titre n’est pas trompeur : c’est colossal ! C’est le retour de Triggerfinger sur la scène du Forum !
